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JC

Me Jonathan CHETRIT

Avocat en Droit général

Paris (75116)Barreau de PARISCABINET JONATHAN CHETRIT4ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 28 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

28 affaires

11

Favorables

14

Rejetées

1

Sans objet

39%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(21)Plein contentieux(3)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me CHETRIT comme avocat requérant.

TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2603907

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour "passeport talent". Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'est pas caractérisé en l'espèce.

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56 RUE PERGOLESE
75116 Paris

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retraite / pension
droit d'asile
licenciement
2 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2600957

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, visant à contrer la clôture de son dossier pour incomplétude, ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. De plus, ordonner la délivrance du titre excède l'office du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires.

1 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2600382

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) formée collectivement par trois ressortissants brésiliens. Le juge a jugé la requête irrecevable car elle nécessitait un examen distinct de la situation individuelle de chaque demandeur, ce qui est incompatible avec une procédure collective en la matière. La demande visait à enjoindre au préfet des Yvelines de délivrer des autorisations provisoires de séjour et de travail pendant l'instruction de leurs demandes de titre de séjour.

25 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2404021

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus du garde des sceaux de l'autoriser à substituer son patronyme "B..." par celui de "C...". Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire de la décision disposait d'une délégation de signature régulière. Il estime également que le requérant ne justifie pas d'un intérêt légitime au sens de l'article 61 du code civil, notamment en raison de l'absence de preuve d'un lien de filiation avec la personne portant le nom convoité. Par conséquent, la requête est rejetée dans son intégralité.

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2116354

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL FPD Solutions, qui demandait la décharge de rappels de TVA, pénalités et amendes pour la période 2011-2012. L'administration fiscale avait remis en cause la déduction de TVA sur des factures émises par la SNC Villeau, considérées comme de complaisance car les prestations étaient en réalité fournies par un prête-nom, M. A... B. Le tribunal a appliqué les articles 271, 272 et 283 du code général des impôts, estimant que la société ne pouvait ignorer cette situation, justifiant ainsi les rectifications et les pénalités pour manquement délibéré.

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2516255

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne prive pas d'objet la demande de suspension. Il a ensuite reconnu l'urgence, en principe présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a ordonné la suspension de la décision litigieuse. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-10, et la convention européenne des droits de l'homme.

21 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2509264

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un récépissé valable jusqu'au 9 octobre 2025, postérieure à l'introduction de la requête, ne le plaçait pas dans une situation précaire justifiant une suspension. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins de suspension et d'injonction, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2506924

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par M. A pour demander la suspension de son licenciement pour faute grave, prononcé le 14 mai 2025 par le conseil d'administration de l'EPIC 13 Habitat. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de la privation de rémunération, et soulevait plusieurs moyens de doute sérieux sur la légalité de la délibération, dont des vices de procédure (convocation irrégulière, défaut de quorum) et une méconnaissance du principe du contradictoire. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, du code de la construction et de l'habitation, et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

4 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2400811

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 10 juin 2025, du désistement pur et simple de la société Les jolis bois de son recours pour excès de pouvoir. Cette requête visait à contester une décision conjointe du directeur général de l'ARS Bourgogne Franche-Comté et du président du conseil départemental de l'Yonne maintenant des injonctions et une suspension des admissions dans un EHPAD, sur le fondement de l'article L. 313-14 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, accepté par l'ARS, et en a donné acte en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2504617

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé par M. A, directeur général de l'EPIC 13 Habitat, pour demander la suspension de sa mise à pied conservatoire et de la suspension de sa rémunération décidées le 26 mars 2025. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, qu'il a reconnue compte tenu de la privation de rémunération depuis plus d'un mois pour un père de famille, et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité des actes. Il a notamment relevé un vice de procédure concernant l'irrégularité de la convocation du conseil d'administration au regard de l'article R. 421-13 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, l'ordonnance a suspendu l'exécution de la délibération de mise à pied et de la décision de suspension de rémunération, et a enjoint à l'EPIC 13 Habitat de rétablir provisoirement la rémunération de M. A sous astreinte.

7 mai 2025
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