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Me Julie MARET

Avocat en Droit général

Montpellier (34000)Barreau de MONTPELLIERABRATKIEWICZ, MARET, MEDICO

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 140 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

140 affaires

34

Favorables

102

Rejetées

2

Sans objet

24%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(66)Plein contentieux(31)excès de pouvoir(25)plein contentieux(15)Appréciation de légalité(1)

Dernières décisions mentionnant Me MARET comme avocat requérant.

CAA59Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Douai — N° 25DA00235

Contacter Me MARET

Adresse

48 rue Pitot
34000 Montpellier

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droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
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bail / loyer
retraite / pension
26 mars 2026• 1re chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2600403

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Vienne avait légalement pris ces mesures, estimant que l'étranger, en situation irrégulière et ayant déjà fait l'objet d'une précédente mesure d'éloignement, ne justifiait pas d'un séjour régulier et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

11 mars 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2600428

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. D... alias C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Vienne avait légalement pris ces mesures, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après avoir constaté l'entrée et le séjour irréguliers du requérant sur le territoire national. Il a également jugé que les moyens tirés de la violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des droits de l'enfant n'étaient pas fondés en l'espèce.

11 mars 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
CAA33Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Bordeaux — N° 25BX02793

19 janvier 2026• Juge des référés
TA87Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2401171

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme A... d’une requête en annulation d’une délibération du conseil municipal de La Nouaille leur réclamant 3 565,16 euros pour la remise en état d’un logement communal qu’ils occupaient en tant que locataires. Le tribunal a relevé d’office que le litige, né de l’exécution d’un bail d’habitation relevant du domaine privé de la commune et régi par la loi du 6 juillet 1989, ne comportait aucune clause exorbitante du droit commun. En conséquence, il a jugé que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire et a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2600194

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la coordination rurale union nationale d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 interdisant temporairement la circulation de poids lourds et d'engins agricoles dans la zone de défense Sud-Est. Le juge des référés a constaté que l'arrêté contesté était entièrement exécuté à la date de son ordonnance et que la requête, introduite tardivement, ne permettait pas une décision en temps utile. En conséquence, il a estimé que les conclusions tendant à la suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été rejetés, l'État n'étant pas la partie perdante.

9 janvier 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2600096

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat de la Coordination Rurale contestant un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 réglementant la circulation en raison des conditions météorologiques. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales. Le juge a constaté que l'arrêté contesté avait été abrogé dès le 7 janvier 2026, avant même l'introduction de la requête, et avait donc épuisé tous ses effets. En conséquence, aucune mesure de suspension n'était susceptible d'être prononcée, rendant la demande sans objet.

9 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2600143

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la coordination rurale Union nationale d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 4 janvier 2026 réglementant la circulation routière en Bretagne. Le juge a constaté que l'arrêté contesté était entièrement exécuté à la date de son ordonnance, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus de la requête, incluant la demande de frais de justice.

9 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2600067

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Coordination rurale Union nationale. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 4 janvier 2026 réglementant la circulation dans le Loir-et-Cher. Le juge a constaté que les mesures contestées avaient cessé de s'appliquer le 7 janvier 2026 à minuit, rendant la requête dépourvue d'objet dès son introduction. Par conséquent, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

8 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2501869

Le Tribunal administratif de Limoges, saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Haute-Vienne a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire mention « étudiant en recherche d’emploi », répondant à ses demandes subsidiaires. Le tribunal a donc jugé que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet.

8 janvier 2026• 2ème chambre
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