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Me Laura FINGER

Avocat en Droit général

Paris (75002)Barreau de PARISCABINET LAURA FINGER0

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 28 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

28 affaires

6

Favorables

20

Rejetées

2

Sans objet

21%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(13)Plein contentieux(4)

Dernières décisions mentionnant Me FINGER comme avocat requérant.

TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2603545

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande d'un étranger sollicitant une autorisation provisoire de séjour et l'examen de sa situation. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une intervention dans le délai de 48 heures, notamment au regard des mesures déjà prises par l'administration. La demande est jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence particulière.

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16 RUE DU 4 SEPTEMBRE
75002 Paris

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responsabilité administrative
droit des étrangers
droit de la famille
urbanisme / permis
droit d'asile
19 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2602065

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour permettre le dépôt d'une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé autorisant le travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la situation décrite, bien que problématique, ne constitue pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures au titre de la sauvegarde d'une liberté fondamentale. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

5 février 2026
TA95Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2524128

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour modifier une précédente ordonnance du 7 novembre 2025, au motif que le préfet des Hauts-de-Seine ne l'avait pas exécutée. Le juge a estimé que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valant autorisation de travail constituait une exécution suffisante de l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour, rejetant ainsi cette demande. En revanche, le préfet n'ayant pas statué expressément sur le droit au titre de séjour de M. A..., le juge lui a enjoint de réexaminer sa situation sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

30 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2601750

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" (article L. 423-15 du CESEDA) et de lui délivrer un récépissé, en raison de l'urgence liée à son admission en formation infirmière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, notamment car la demande devait être effectuée par téléservice et que Mme B. n'avait pas justifié d'une saisine complète avant le 15 janvier 2026. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

28 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2509096

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant srilankais, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 2 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était signé par un auteur bénéficiant d’une délégation régulière et qu’il comportait les mentions requises. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2303626

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour les préjudices subis du fait de l'absence de relogement, malgré sa désignation comme prioritaire par la commission de médiation le 28 mars 2018. La carence fautive de l'État a été reconnue à compter du 28 septembre 2018, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2526787

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 14 septembre 2025 par lequel le préfet de police fixait le pays de destination pour l'éloignement de M. A..., ressortissant cap-verdien. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, l'arrêté ne comportant pas les mentions obligatoires du nom et du prénom de son signataire. En revanche, le tribunal n'a pas statué sur l'arrêté du 15 septembre 2025 dans cet extrait, se limitant à rappeler les textes applicables. Les conclusions de M. A... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, faute de frais justifiés.

30 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2526967

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 septembre 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le recours à un interprète par téléphone lors de l'entretien à l'OFPRA était conforme à l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la demande comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du CESEDA, et que les moyens tirés de la méconnaissance du principe de non-refoulement et des articles 33 de la Convention de Genève et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés.

30 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2509534

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Olivier Palatre Architectes d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur clôturant une demande d’autorisation de travail pour une salariée. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a émis un avis favorable à cette demande, rendant la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires, notamment celle fondée sur l’article L. 761-1 du même code.

13 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2500331

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Morbihan de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité le 1er avril 2025. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

18 juin 2025
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