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LC

Me Laurie CLAIRE

Avocat en Droit général

Tours (37000)Barreau de TOURSNOCTUA AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 132 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

132 affaires

37

Favorables

86

Rejetées

6

Sans objet

28%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(66)Excès de pouvoir(51)excès de pouvoir(5)plein contentieux(3)Interprétation(1)

Dernières décisions mentionnant Me CLAIRE comme avocat requérant.

TA44Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2310587

Contacter Me CLAIRE

Adresse

22 Rue des Halles
37000 Tours

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annulation d'acte
interprétation de jugement
clarification
retraite / pension
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
urbanisme / permis

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la société SMA SA, qui met fin à l'instance. La juridiction rejette les demandes subsidiaires des autres parties, notamment concernant la garantie et la condamnation aux frais. Chaque partie supporte ses propres frais, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA87Décision• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2500698

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi d'un recours visant à annuler la suspension de la pension civile d'une retraitée, Mme B... A..., suite à une reprise d'activité. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenu par mémoire enregistré le 14 février 2026. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond du litige.

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2509139

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. La juridiction estime que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légal, suffisamment motivé et ne méconnaît pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, sont écartés.

23 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2513439

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à Mme B..., ressortissante moldave accompagnée de ses trois enfants mineurs, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil au motif qu'elle présentait une demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante et de ses enfants, notamment leur absence totale d'hébergement. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil sous astreinte.

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2600508

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante érythréenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités suédoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante soutenait un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 5 du règlement, faute d'entretien individuel qualifié. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, considérant que la procédure de reprise en charge par la Suède, qui avait donné son accord explicite, était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2600519

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 ordonnant son transfert aux autorités croates (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés de transfert et d'assignation à résidence.

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2406337

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 15 septembre 2021, qui n'a été relogé que le 7 juillet 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du préfet, estimant que la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le juge a reconnu la carence fautive de l'État, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'État a été condamné à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 mars 2024.

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2407049

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 9 octobre 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du préfet, celle-ci ayant seulement lié le contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, compte tenu de la durée de la carence et de sa situation de personne hébergée chez un particulier.

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2408923

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2020, qui n'a pas été relogée. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 000 euros pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires, estimant que la requérante ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté ou insalubre, ni qu'elle subissait des troubles anormaux dans ses conditions d'existence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2408965

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse D..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 23 mars 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du préfet, considérant que le recours indemnitaire relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a engagé la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser une indemnité à la requérante pour les troubles dans ses conditions d'existence, en fonction de la durée de la carence et de la composition de son foyer.

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
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