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LP

Me Léa PEYRON

Avocat en Droit général

Bonneville (74130)Barreau de BONNEVILLE et les PAYS du MONTBLANCPEYRON LÉA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 64 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

64 affaires

28

Favorables

30

Rejetées

4

Sans objet

44%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(40)Plein contentieux(9)excès de pouvoir(9)

Dernières décisions mentionnant Me PEYRON comme avocat requérant.

TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2602188

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par le préfet du Gard d’une demande de suspension de deux permis de construire tacitement accordés par le maire de Logrian-Florian pour un projet agricole incluant des gîtes. Le juge a examiné la recevabilité du déféré, contestée par le pétitionnaire en raison d’un retrait initial des permis, mais a constaté que ces retraits avaient été eux-mêmes retirés, remettant les permis en vigueur. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de l’incohérence des dossiers, de l’absence de nécessité des constructions pour l’exploitation agricole (méconnaissance des articles A1 et A2 du PLU) et du risque d’inondation (article R.111-2 du code de l’urbanisme) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l’exécution des deux permis de construire.

Contacter Me PEYRON

Adresse

30 rue du Carroz, Résidence ""Le Saint Charles""
74130 Bonneville

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responsabilité administrative
retraite / pension
urbanisme / permis
1 juin 2026
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2602712

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de non-opposition à l'installation d'une antenne 5G. Le juge a estimé que les requérants, bien que voisins immédiats, n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à la méconnaissance du plan local d'urbanisme ou du principe de précaution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2600813

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société requérante n'ayant pas démontré l'existence d'un préjudice imminent, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision du maire n'était soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

18 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2603016

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un congé d'office d'un professeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant qu'il existait un intérêt public majeur à maintenir l'éloignement du service dans l'attente de l'avis du comité médical. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article R. 911-36 du code de l'éducation.

13 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2402647

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le contrat d'affermage du service public d'eau potable conclu entre la communauté d'agglomération du Pays de l'Or et la société Saur. Les requérants (syndicats de copropriétaires et particuliers) n'ont pas été jugés recevables, le tribunal estimant qu'ils ne justifiaient pas d'un intérêt suffisant pour agir en tant que contribuables ou usagers. La décision écarte également les nombreux moyens soulevés sur la procédure de délégation de service public et le contenu du contrat, sans qu'il soit nécessaire d'en examiner le fond.

12 mars 2026• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2600797

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par le préfet du Gard d'un recours en excès de pouvoir visant à suspendre deux permis de construire tacites pour un projet agricole avec logements et gîtes. Le juge a rejeté la requête du préfet, considérant que les permis contestés avaient été expressément retirés par le maire avant l'enregistrement du déféré, ce qui privait la demande de son objet. La décision s'appuie sur les principes généraux de la procédure contentieuse administrative, constatant l'absence d'intérêt à agir suite au retrait des actes litigieux.

9 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2602979

**Sujet principal** : Demande de suspension de mesures de saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de forfaits de post-stationnement majorés. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête sans instruction contradictoire, car il estime que la demande est manifestement mal fondée. Il considère que les contestations relatives aux actes de poursuite (comme les saisies) pour le recouvrement des forfaits de post-stationnement relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire (le juge de l'exécution), et non du juge administratif. **Textes appliqués** : L'article L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire (déterminant la compétence du juge de l'exécution) est combiné avec l'article L. 2327-1-7 du code général de la propriété des personnes publiques et l'article 707-1 du code de procédure pénale (régissant le recouvrement des forfaits de post-stationnement comme les amendes pénales).

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2600127

Cette requête en référé suspension, présentée par la société ATC France devant le Tribunal Administratif de Toulouse, conteste l'arrêté du maire de Penne du 4 novembre 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. La société invoque l'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et fait valoir que la décision contestée porte atteinte à l'intérêt public de couverture mobile. Sur le fond, elle soutient que l'arrêté constitue un retrait illégal d'une décision tacite de non-opposition, faute de procédure contradictoire préalable, et que les motifs d'atteinte au paysage et de méconnaissance des règles de la zone agricole sont erronés. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la demande de suspension et d'injonction est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

30 janvier 2026
TA51Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2302340

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l’entreprise XAS TP, qui demandait la condamnation de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de la Marne en Champagne pour des fautes liées à la signature et à l’exécution d’une convention d’amodiation. Le tribunal a estimé que les demandes indemnitaires étaient irrecevables en raison de la prescription de l’action en responsabilité contractuelle, et que la CCI n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Il a également rejeté les demandes reconventionnelles de la CCI, faute de preuve suffisante des sommes réclamées. La décision s’appuie notamment sur les articles 1304 et 2224 du code civil relatifs à la prescription extinctive.

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2500018

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme A... et de M. F... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Gray du 8 juillet 2024, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux (création de fenêtres de toit et de façade, restauration de volets et d'enduit). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de consultation du gestionnaire de voirie, estimant que le projet ne créait pas d'accès à la voie publique. Il a également jugé que le projet ne méconnaissait pas l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, la création de fenêtres, même en grand nombre, ne portant pas atteinte au caractère des lieux en zone de protection du patrimoine. Enfin, les prescriptions de l'arrêté, reprises de l'avis de l'architecte des bâtiments de France, ont été considérées comme suffisamment précises pour assurer la conformité du projet.

5 janvier 2026• 2ème chambre
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