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Me Loïc PIEUX

Avocat en Droit général

Noumea (98857)Barreau de NOUMEA (NOUVELLE CALEDONIE)LOÏC PIEUX

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 84 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

84 affaires

26

Favorables

50

Rejetées

1

Sans objet

31%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(45)Plein contentieux(22)excès de pouvoir(8)plein contentieux(5)

Dernières décisions mentionnant Me PIEUX comme avocat requérant.

CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA00719

7 janvier 2026• 2ème chambre

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24 bis rue Dame Lechanteur - Résidence Lechanteur, dernier étage
98857 Noumea

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urbanisme / permis
retraite / pension
CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 23PA02675

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA104Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° 2500158

Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par la société calédonienne de transports (SCT) d’une demande de condamnation du syndicat mixte des transports urbains (SMTU) du grand Nouméa à lui verser des sommes au titre de la revalorisation de sa rémunération pour les années 2022 et 2023, fondée sur une clause d’indexation des prix prévue au marché de transport scolaire n°19-M-48. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, estimant que le marché avait été soldé le 22 février 2024 et que la SCT n’avait pas adressé de mémoire en réclamation dans le délai de trente jours prévu à l’article 34 du cahier des clauses administratives générales. La solution retenue s’appuie sur les stipulations contractuelles et les règles de procédure applicables aux marchés publics en Nouvelle-Calédonie.

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° 2500575

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme A... qui contestait son affectation au service droit et protection des femmes, décidée par le président de la province Nord le 17 février 2025. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise par une autorité compétente, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée mais un simple changement d'affectation pour les besoins du service, conformément à l'article 56 de l'arrêté n° 1065 du 22 août 1953. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation et du vice de procédure, estimant que la mutation n'était pas soumise à l'obligation de motivation ni à la consultation préalable de la commission administrative paritaire. Enfin, le tribunal a rejeté les autres moyens, dont celui fondé sur l'article 65 de l'arrêté de 1953, et a conclu que la décision n'était entachée d'aucun détournement de pouvoir.

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104DécisionRejeté

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° 2500220

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie rejette la requête de M. B..., attaché, qui contestait le refus implicite du président du gouvernement de reporter ses congés annuels non pris en raison d’un arrêt maladie imputable au service. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute de demande de communication des motifs. Il juge que l’article 5 de l’arrêté n° 1066 du 22 août 1953 ne permet le report de congés que dans le cadre spécifique d’un congé de 90 ou 60 jours ouvrables, ce que M. B... n’a pas sollicité. Enfin, il écarte l’invocation de la directive européenne 2003/88/CE, inapplicable en Nouvelle-Calédonie, et rejette les autres moyens.

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° 2500636

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté les requêtes de la SARL ABI contestant des avis de sommes à payer et un commandement de payer émis par la province Nord pour des pénalités de retard. La société invoquait l'incompétence du signataire et la force majeure, mais le tribunal a jugé ces moyens non fondés. Il a également écarté l'exception d'incompétence soulevée par la province Nord concernant le commandement de payer, en application de l'article 34 de la loi du 29 décembre 1990 et de l'article 1167 du code des impôts de la Nouvelle-Calédonie.

20 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° 2500305

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un arrêté du 13 février 2025 par lequel la maire de Nouméa a autorisé le Fonds social de l’habitat à réaliser un lotissement de 201 lots, « La vallée de Sakamoto ». Les requérants contestaient la légalité de cette décision pour divers vices de procédure et de fond, notamment l’absence de consultation des services publics, le défaut d’enquête publique, et la méconnaissance des règles d’urbanisme et environnementales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le projet respectait les dispositions applicables, notamment le code de l’urbanisme de la Nouvelle-Calédonie et le plan d’urbanisme directeur de Nouméa. En conséquence, la requête a été rejetée.

6 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° 2500562

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme Ceirano, conseillère principale d'éducation, qui contestait le refus de la ministre de l'éducation nationale de reconnaître le transfert de son centre d'intérêts matériels et moraux en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas soumise à une obligation de motivation, rendant ce moyen inopérant. Sur le fond, il a estimé que, malgré ses attaches récentes (PACS, emploi du conjoint, inscription électorale, comptes bancaires), Mme Ceirano, affectée en Nouvelle-Calédonie depuis 2022 seulement et n'y étant pas propriétaire, n'avait pas démontré que son centre d'intérêts s'y était définitivement transféré à la date de la décision contestée. La solution s'appuie sur le décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996 et la jurisprudence relative à l'appréciation du faisceau d'indices.

6 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° 2400853

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné les recours de M. E..., professeur, contestant l'arrêté du 30 octobre 2024 l'admettant à la retraite pour inaptitude sans reconnaître l'imputabilité au service, ainsi que l'arrêté du 18 mars 2025 retirant le premier. Le tribunal a annulé l'arrêté du 18 mars 2025, car il a été pris au-delà du délai légal de quatre mois pour retirer un acte créateur de droits, sans qu'il soit justifié d'une demande du bénéficiaire ou d'une substitution par une décision plus favorable. En conséquence, la requête dirigée contre l'arrêté initial du 30 octobre 2024 est devenue sans objet. La décision s'appuie sur les règles générales du retrait des actes administratifs.

21 octobre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° 2500085

Cette décision du Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme B... contre l'arrêté du 5 juin 2024 par lequel la maire de Nouméa a résilié son contrat de travail pour faute. Le tribunal rejette la requête en écartant le moyen tiré de l'incompétence du signataire, au motif que le secrétaire général disposait d'une délégation de signature régulière. Il rejette également le moyen tiré du vice de procédure, en estimant que l'agent a été régulièrement informée de son droit à se faire assister d'un défenseur et convoquée à un entretien préalable, conformément aux articles 100, 104 et 106 de la délibération n° 182 du 4 novembre 2021. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

21 octobre 2025• 1ère CHAMBRE
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