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LB

Me Louise BONNEL

Avocat en Droit général

Paris (75001)Barreau de PARISCABINET LOUISE BONNEL2ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 161 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

161 affaires

77

Favorables

72

Rejetées

7

Sans objet

48%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(116)Plein contentieux(11)excès de pouvoir(11)plein contentieux(4)

Dernières décisions mentionnant Me BONNEL comme avocat requérant.

TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2307186

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les demandes indemnitaires d'un agent public contre son employeur, un SIVOM, pour harcèlement moral et préjudices associés. La juridiction a jugé que les faits allégués ne caractérisaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité publique. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives au régime disciplinaire.

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Adresse

48 RUE CAMBON
75001 Paris

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responsabilité administrative
fonction publique
urbanisme / permis
retraite / pension
copropriété
13 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2304825

La société GNB Investissement a demandé l'annulation d'une décision de préemption urbaine de l'Établissement public foncier d'Île-de-France (EPFIF) sur un lot à Boulogne-Billancourt. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête, considérant que l'EPFIF était compétent pour exercer ce droit en vertu d'une délégation régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 213-2 et L. 213-3, relatives à la procédure de préemption.

20 février 2026• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2502781

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société Brenntag contre deux arrêtés de préemption pris au prix d’un euro symbolique par la communauté d’agglomération Saint-Germain Boucles de Seine et la commune de Houilles. La société soutenait notamment que les décisions étaient insuffisamment motivées, que la réalité et l’antériorité du projet d'intérêt général n'étaient pas démontrées, et que la préemption partielle d'une unité foncière était illégale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que les projets étaient justifiés et que les conditions de la préemption étaient remplies. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et la société Brenntag a été condamnée à verser une somme à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice, la demande de la commune de Sartrouville étant irrecevable.

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2402014

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Morigny-Champigny, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 décembre 2023 par lequel le préfet de l'Essonne avait prononcé sa carence pour non-respect de ses objectifs de logements sociaux sur la période 2020-2022 et fixé une majoration du prélèvement à 70 % pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la commune avait été mise à même de présenter ses observations. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, sans le détailler dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur l'article L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation.

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2519003

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la reconstitution des points du permis de conduire de Mme B... après un stage de sensibilisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer que l'invalidation de son permis entraînerait la perte de son emploi ou qu'aucune alternative de transport n'était possible, d'autant qu'elle disposait d'un permis cyclomoteur valide. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

2 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2200642

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Groupe éléphant et plusieurs personnes physiques d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’abrogation de plusieurs arrêtés municipaux modifiant les conditions de circulation dans les rues d’Amsterdam et de Moscou. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, mais n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, ils sont réputés s’être désistés de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance par ordonnance.

19 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2517771

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant de créditer son permis de conduire des points d'un stage et maintenant son invalidation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant notamment démissionné de son emploi nécessitant un véhicule et n'établissant pas que son nouveau poste exigeait l'usage du permis de conduire, tout en ayant contribué à sa propre situation. En outre, les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

11 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Paris — N° 25PA00466

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2302016

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. B... dirigées contre la délibération du 10 janvier 2023 approuvant la révision n° 2 du PLU de Marcoussis et contre la décision implicite de rejet de sa demande de classement de ses parcelles en zone urbaine. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de consultation des personnes publiques associées, notamment la chambre d’agriculture, n’était pas fondé, et que celui relatif à l’absence de note explicative de synthèse n’était pas assorti de précisions suffisantes. En application des articles L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales et L. 151-8 du code de l’urbanisme, le tribunal a considéré que le classement en zone A n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation.

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2307544

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la métropole ne justifiait pas, à la date de la décision, de la réalité d’un projet d’action ou d’opération d’aménagement répondant aux objectifs de l’article L. 300-1 du code de l’urbanisme, ce qui a entaché la décision d’une insuffisance de motivation et d’un défaut d’intérêt général suffisant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives au droit de préemption urbain.

14 novembre 2025• 1ère chambre
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