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LH

Me Louise HOUPPE

Avocat en Droit général

Bordeaux (33000)Barreau de BORDEAUXHOUPPE LOUISE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 20 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit d'asiledroit des étrangers

Historique juridictionnel

20 affaires

6

Favorables

14

Rejetées

0

Sans objet

30%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(18)

Dernières décisions mentionnant Me HOUPPE comme avocat requérant.

TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2600915

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas apporté la preuve de l'existence de défaillances systémiques en Croatie susceptibles d'entraîner un risque de traitement inhumain ou dégradant, au sens de l'article 3 du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). Par conséquent, la France n'était pas tenue d'examiner sa demande d'asile en application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 de ce même règlement.

3 février 2026

Contacter Me HOUPPE

Adresse

45 Place des Martyrs de la Résistance
33000 Bordeaux

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urbanisme / permis
• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2513901

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demanderesse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que la demande d'asile de la requérante ne pouvait être qualifiée de demande de réexamen. Il a jugé que la notification d'une précédente décision de clôture, prise le jour même du dépôt de sa première demande alors qu'elle était mineure, n'était pas régulière. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-40 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2513087

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces décisions ne portant pas sur un titre de séjour. Il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'absence d'insertion sociale ou professionnelle notable et de la possibilité pour la compagne de lui rendre visite en Algérie. Enfin, les obligations de l'assignation à résidence ont été jugées nécessaires et proportionnées à l'objectif de contrôle.

14 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2512160

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français pour une durée d'un an supplémentaire (portant la durée totale à quatre ans) et un arrêté de la préfète de la Loire l'assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté de prolongation de l'interdiction de retour était légal, notamment car il était suffisamment motivé, fondé sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et caractérisée en France. En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, qui en découlait, a également été jugé légal.

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2510098

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 1er août 2025 par lequel la préfète du Rhône a assigné à résidence M. B, ressortissant marocain faisant l'objet d'une mesure d'expulsion. La juridiction constate que la préfète a fondé sa décision sur le 2° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux interdictions de retour, alors que la mesure d'expulsion relevait du 6° du même article. Le tribunal estime que cette erreur de fondement est insusceptible de substitution de base légale, car la procédure spéciale de recours prévue pour les assignations fondées sur le 2° n'est pas applicable au 6°, ce qui entraîne une incompétence du juge unique et justifie l'annulation de l'arrêté.

27 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2510014

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 1er août 2025 ordonnant son transfert aux autorités slovènes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la présence en France de son frère, réfugié, pour solliciter l'application dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que le frère ne constituait pas un membre de la famille au sens du règlement et que l'intensité des liens n'était pas établie, écartant ainsi toute erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme le transfert vers la Slovénie.

26 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2510669

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que la mesure était justifiée par les condamnations pénales récentes de l'intéressé et son absence d'insertion socio-professionnelle, et a appliqué les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2306323

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. B, ressortissant sénégalais, visant à annuler le refus de titre de séjour pris par le préfet de l'Ardèche le 29 juin 2023. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, faute pour le requérant de justifier d'un contrat de travail visé par les autorités françaises. Le tribunal a également jugé que l'admission au séjour pour des motifs exceptionnels sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas justifiée. En conséquence, la requête a été rejetée.

8 avril 2025• 7ème chambre
TA69DécisionPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2501834

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière de M. B, de son maintien sans titre, d'une condamnation pour agression sexuelle, et de l'absence d'attaches familiales en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2501250

12 février 2025• ELOIGNEMENT
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