LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Grenoble
  4. Me Marie MESSERLY
MM

Me Marie MESSERLY

Avocat en Droit général

Grenoble (38000)Barreau de GRENOBLEMESSERLY MARIE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 16 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

16 affaires

6

Favorables

10

Rejetées

0

Sans objet

38%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(9)Plein contentieux(3)excès de pouvoir(2)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me MESSERLY comme avocat requérant.

TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2300752

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant le non-renouvellement de son contrat d'assistante d'éducation par le lycée professionnel La Cardinière. La juridiction a jugé que la décision de ne pas renouveler le contrat, prise par le chef d'établissement, était justifiée par l'intérêt du service et non par une insuffisance professionnelle. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés par Mme A..., notamment l'absence de motifs valables et l'inexactitude matérielle des faits, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions en annulation et en indemnisation ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les textes spécifiques invoqués.

Contacter Me MESSERLY

Adresse

17 RUE COLONEL DENFERT ROCHEREAU
38000 Grenoble

Vous êtes Me MESSERLY ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
urbanisme / permis
retraite / pension
31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2300756

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A..., assistante d'éducation, contestant le non-renouvellement de son contrat par le lycée La Cardinière pour l'année 2022-2023. La requérante soutenait que la décision était fondée sur des motifs inexacts et subjectifs, et qu'elle avait donné satisfaction dans ses fonctions. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant que le non-renouvellement était justifié par l'intérêt du service, sans qu'il soit établi d'insuffisance professionnelle ou d'erreur de droit. Les conclusions indemnitaires de Mme A... et les conclusions reconventionnelles du lycée ont également été rejetées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'éducation et du décret n°2003-484 du 6 juin 2003.

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2300760

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A..., assistante d'éducation, contestant le non-renouvellement de son contrat par le lycée La Cardinière pour l'année 2022-2023. La requérante soutenait que les motifs invoqués étaient infondés et que sa manière de service était satisfaisante. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant que le non-renouvellement était justifié par l'intérêt du service, sans qu'il soit nécessaire de démontrer une insuffisance professionnelle. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du décret n°2003-484, qui régissent le recrutement et l'emploi des assistants d'éducation.

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2305063

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel du CNRS, qui demandait réparation pour le paiement tardif d’une partie de sa rémunération entre 2021 et 2023. La juridiction a reconnu que les retards de versement, imputables au CNRS, étaient établis, mais a estimé que la requérante n’apportait aucun élément prouvant l’existence d’un préjudice direct. En conséquence, le tribunal a refusé d’annuler la décision de rejet du CNRS et de condamner ce dernier à verser une indemnité de 7 000 euros. Cette décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n°86-83 du 17 janvier 1986.

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2405748

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, agent contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par l'EHPAD Les Ecrins. Le tribunal a jugé que l'absence d'entretien préalable, bien que requise par l'article 41 du décret n°91-155 du 6 février 1991, ne constituait pas une garantie dont la privation entraînait l'annulation de la décision, en l'absence de caractère disciplinaire. Il a également estimé que le non-renouvellement était justifié par un motif d'intérêt du service, lié à la réorganisation des effectifs après la fin de travaux. Les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées en l'absence d'illégalité fautive.

24 juin 2025• 6ème Chambre
CAA69DécisionRejeté

CAA LYON — N° 24LY00895

8 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2208297

17 décembre 2024• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2402023

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait la condamnation du lycée Vaucanson et du rectorat de Grenoble à lui verser 5 000 euros pour préjudice moral. La requérante s'est désistée de sa requête en plein contentieux après le mémoire en défense du recteur concluant au non-lieu à statuer. L'ordonnance, fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

29 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2405599

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du centre hospitalier de Saint Laurent du Pont refusant le financement des études promotionnelles de Mme B pour devenir infirmière. La requérante invoquait un vice de procédure et une erreur de droit, mais le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. En effet, Mme B pouvait reporter sa formation sans perdre le bénéfice de son admission, conservait son poste actuel et n'établissait pas l'impossibilité d'obtenir un financement ultérieur. Par conséquent, l'exécution de la décision ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

9 août 2024
CAA69Décision• plein contentieuxRejeté

CAA LYON — N° 23LY00463

22 mai 2024• 3ème chambre - formation à 3
Voir les 16 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier