LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Chalon Sur Saone
  4. Me Marie-Pierre CHARBONNEL
MC

Me Marie-Pierre CHARBONNEL

Avocat en Droit général

Chalon Sur Saone (71100)Barreau de CHALON-SUR-SAONECHARBONNEL MARIE-PIERRE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 107 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

107 affaires

61

Favorables

38

Rejetées

3

Sans objet

57%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(87)excès de pouvoir(6)Plein contentieux(5)plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me CHARBONNEL comme avocat requérant.

TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2304825

La société GNB Investissement a demandé l'annulation d'une décision de préemption urbaine de l'Établissement public foncier d'Île-de-France (EPFIF) sur un lot à Boulogne-Billancourt. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête, considérant que l'EPFIF était compétent pour exercer ce droit en vertu d'une délégation régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 213-2 et L. 213-3, relatives à la procédure de préemption.

Contacter Me CHARBONNEL

Adresse

60 rue Gloriette
71100 Chalon Sur Saone

Vous êtes Me CHARBONNEL ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
urbanisme / permis
retraite / pension
copropriété
20 février 2026• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2502781

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société Brenntag contre deux arrêtés de préemption pris au prix d’un euro symbolique par la communauté d’agglomération Saint-Germain Boucles de Seine et la commune de Houilles. La société soutenait notamment que les décisions étaient insuffisamment motivées, que la réalité et l’antériorité du projet d'intérêt général n'étaient pas démontrées, et que la préemption partielle d'une unité foncière était illégale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que les projets étaient justifiés et que les conditions de la préemption étaient remplies. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et la société Brenntag a été condamnée à verser une somme à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice, la demande de la commune de Sartrouville étant irrecevable.

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2519003

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la reconstitution des points du permis de conduire de Mme B... après un stage de sensibilisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer que l'invalidation de son permis entraînerait la perte de son emploi ou qu'aucune alternative de transport n'était possible, d'autant qu'elle disposait d'un permis cyclomoteur valide. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

2 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2517771

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant de créditer son permis de conduire des points d'un stage et maintenant son invalidation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant notamment démissionné de son emploi nécessitant un véhicule et n'établissant pas que son nouveau poste exigeait l'usage du permis de conduire, tout en ayant contribué à sa propre situation. En outre, les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

11 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Paris — N° 25PA00466

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2307544

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la métropole ne justifiait pas, à la date de la décision, de la réalité d’un projet d’action ou d’opération d’aménagement répondant aux objectifs de l’article L. 300-1 du code de l’urbanisme, ce qui a entaché la décision d’une insuffisance de motivation et d’un défaut d’intérêt général suffisant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives au droit de préemption urbain.

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2307469

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la métropole n'avait pas démontré la publication régulière de la délibération du 2 mars 2006 instituant ce droit, privant ainsi la décision de base légale. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 211-4 et suivants du code de l'urbanisme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2307474

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. Le tribunal a jugé que la métropole n'avait pas justifié de la réalité d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement suffisamment précis à la date de la décision, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la décision de préemption a été annulée pour défaut de base légale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2307475

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la décision était illégale car la métropole n’a pas démontré que le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement institué par une délibération publiée et transmise au contrôle de légalité, privant ainsi la décision de base légale. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives à l’entrée en vigueur des actes réglementaires. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2307477

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a retenu que la décision de préemption était illégale car elle méconnaissait l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme, la métropole ayant utilisé le droit de préemption urbain simple alors que le droit de préemption renforcé était requis pour préempter des lots dans une copropriété de plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a annulé la décision contestée et rejeté les conclusions de la métropole.

14 novembre 2025• 1ère chambre
Voir les 107 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier