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ML

Me Maxime LALO

Avocat en Droit général

Toulouse (31200)Barreau de TOULOUSESTRATEGIA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 161 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

161 affaires

23

Favorables

71

Rejetées

62

Sans objet

14%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(97)Plein contentieux(43)excès de pouvoir(9)plein contentieux(5)

Dernières décisions mentionnant Me LALO comme avocat requérant.

TA38Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2509890

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Sammen d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Hauteluce à la SCI Les Challiers. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 2 février 2026. Par une ordonnance du 18 février 2026, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

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3, rue du Pré Fermé
31200 Toulouse

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
retraite / pension
18 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2202210

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F... qui demandait l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Montriond pour une maison individuelle. Le requérant invoquait notamment des inexactitudes dans le dossier de demande, un défaut de sécurité de l’accès (article UB 3 du PLU et R. 111-2 du code de l’urbanisme), et des méconnaissances des règles du PLU sur les distances, le stationnement et l’insertion paysagère. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’article UB 11 du PLU était inopérant et que les autres moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt pour agir.

10 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2203863

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., Mme E..., M. A... et Mme C... demandant l’annulation de l’arrêté du 26 avril 2022 par lequel le maire de Saint-Cergues ne s’est pas opposé à une déclaration préalable de division en vue de construire. Les requérants soutenaient que le projet méconnaissait l’article R. 151-40 du code de l’urbanisme et les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) en n’incluant pas la parcelle B n° 293. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que ni le règlement du PLU ni les OAP n’imposaient que l’opération d’aménagement d’ensemble porte sur la totalité de la zone 1AUb. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les fins de non-recevoir.

10 février 2026• 2ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2600533

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d'une mère visant à enjoindre à la rectrice d'affecter sa fille autiste en classe ULIS. Le juge a estimé que l'inexécution de la décision d'orientation par la MDPH ne caractérisait pas, en l'espèce, une urgence justifiant une mesure sous 48 heures sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas établi l'existence d'une atteinte grave et actuelle liée à la scolarisation en classe ordinaire.

2 février 2026
TA45DécisionRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2402711

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme G... d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des inondations affectant leur propriété, qu'ils attribuent aux défaillances de la noue située sur un chemin rural communal. La commune de Bournan s'est opposée à cette demande en invoquant l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 11 mai 2017 et l'absence de lien de causalité. Le juge des référés a fait droit à la demande d'expertise, considérant qu'elle présentait un objet distinct de l'expertise antérieure et une utilité pour un éventuel contentieux à venir, en raison de l'indétermination persistante sur l'origine des désordres.

21 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2309111

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la commune de Saint-Genis-Pouilly visant à contraindre la SCCV Le Park de Saint-Genis à exécuter une participation d'urbanisme (cession de terrains et paiement) prévue par un permis de construire de 2006 et une convention de programme d'aménagement d'ensemble (PAE). Le tribunal a relevé d'office deux moyens d'ordre public : l'incompétence de la juridiction administrative pour ordonner le transfert de propriété d'un bien immobilier privé, et l'irrecevabilité des conclusions en injonction de paiement, la commune disposant de la faculté d'émettre un titre exécutoire. En conséquence, la requête a été rejetée, et la commune a été condamnée à verser 4 000 euros à la SCCV au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 332-9 et L. 332-10 du code de l'urbanisme (dans leur version alors en vigueur) et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2408503

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les SCI Tovats, Allobroges et Cogeco d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 mai 2024 du maire de Crest-Voland accordant un permis de construire à la société MGM pour treize logements. Après avoir donné acte du désistement de la SCI Cogeco, le tribunal a examiné la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir des requérantes au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2408319

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. G... et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 6 juin 2024 du maire de Saint-Nicolas-La-Chapelle. Cet arrêté délivrait à la SCI les marronniers de Poncet un permis de construire pour le changement de destination d'une grange en habitation. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisant, notamment en ce qui concerne le plan de masse, les places de stationnement et l'assainissement, et que les requérants ne pouvaient pas utilement contester le classement de la parcelle par le plan local d'urbanisme dans le cadre d'un recours contre le permis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles R. 431-9 du code de l'urbanisme et les dispositions du plan local d'urbanisme.

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2534068

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Upergy. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure de passation du lot n°3 d'un marché de fournitures engagé par l'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP). La société requérante invoquait notamment un défaut d'information sur les motifs du rejet de son offre et une méconnaissance du principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés des articles L. 2181-1 et R. 2181-1 du code de la commande publique, étaient inopérants ou infondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

6 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2511848

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la suspension du permis de construire délivré par la commune d'Annecy à la société MGM pour la rénovation et l'extension d'une habitation. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU), ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, et a donc rejeté la demande de suspension. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

18 décembre 2025
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