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Me Murielle-Isabelle CAHEN

Avocat en Droit du numérique et des communications

Paris (75005)Barreau de PARISCABINET MURIELLE-ISABELLE CAHEN40ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit du numérique et des communications

Mots-clés détectés— issu de 38 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

38 affaires

7

Favorables

25

Rejetées

3

Sans objet

18%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(27)Plein contentieux(5)excès de pouvoir(3)plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me CAHEN comme avocat requérant.

TA83Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2600618

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a liquidé une astreinte prononcée contre le Conseil départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes du Var pour inexécution d'une injonction de communiquer des documents. Le juge a constaté que la plupart des documents avaient finalement été fournis, mais avec un retard justifiant le prononcé d'une astreinte partielle de 1 000 euros. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs à la liquidation des astreintes.

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Adresse

93 RUE MONGE
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responsabilité administrative
urbanisme / permis
défaillance d'entreprise
droit des étrangers
retraite / pension
23 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2306442

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre des contributions administratives infligées à un employeur pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a annulé les décisions de l'OFII et les titres de perception, en appliquant rétroactivement la loi nouvelle plus douce du 26 janvier 2024 (loi n° 2024-42). Cette application a conduit à une réévaluation des sanctions, fondée sur les articles modifiés du code du travail (L. 8253-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

4 février 2026• 9ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Marseille — N° 25MA01612

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA14Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Caen — N° 2502897

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... contestant le refus implicite de l’Ordre national des masseurs-kinésithérapeutes (ONMK) de donner suite à sa plainte contre un confrère. Les conclusions indemnitaires et à fin d’injonction ont été jugées manifestement irrecevables, faute de demande préalable et de précisions suffisantes, sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions en annulation ont été rejetées comme manifestement infondées, les moyens invoqués n’étant pas assortis d’éléments permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application du 7° du même article. M. C... a été condamné à verser 500 euros au Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes au titre des frais de justice.

22 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2301658

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., médecin béninois, qui demandait l’annulation de la décision du 30 janvier 2023 par laquelle le directeur général du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) avait refusé son autorisation d’exercice de la médecine interne et immunologie clinique. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence territoriale soulevée par le CNG, en application des articles R. 351-3 et R. 351-9 du code de justice administrative. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée avait été légalement prise et que les moyens invoqués (incompétence de l’auteur, insuffisance de motivation, erreur de droit et erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2516701

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 16 mai 2025 par laquelle le Centre national de gestion (CNG) lui a refusé une autorisation d'exercice plénier en médecine d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A n'établissant pas que la décision litigieuse, qui ne lui a pas fait perdre son emploi, le placerait dans une situation financière difficile. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des droits de la défense et d'une erreur d'appréciation, n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée pour défaut d'urgence.

16 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2407013

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la dermatologie en France et l’obligation d’effectuer un stage d’adaptation de 36 mois. La décision attaquée, fondée sur l’article L. 4111-2 du code de la santé publique et les articles 45 et 49 du TFUE, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le CNG n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni disproportion, compte tenu des différences substantielles entre la formation syrienne de Mme B et le diplôme français de spécialiste, et de son expérience pratique insuffisante.

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
CEDécision• Plein contentieuxRejeté

Conseil d'État — N° 488448

23 mai 2025• 5ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2206137

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'indemnisation de ses jours de congés annuels non pris en 2020 lors de son admission à la retraite. Le requérant soutenait que son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service l'avait empêché de prendre ses congés. La juridiction a appliqué l'article 5 du décret n° 85-1250 du 26 novembre 1985, qui dispose qu'un congé non pris ne donne lieu à aucune indemnité compensatrice, et a écarté l'application de la directive 2003/88/CE, faute de démonstration d'un droit au report ou à l'indemnisation dans les limites de quatre semaines par an. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le refus de la commune d'Ivry-sur-Seine.

22 mai 2025• 5ème chambre
CAA13Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Marseille — N° 23MA01832

12 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
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