LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Paris
  4. Me Najoua MOULOUADE
NM

Me Najoua MOULOUADE

Avocat en Droit général

Paris (75009)Barreau de PARISCABINET NAJOUA MOULOUADE12ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 61 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

61 affaires

29

Favorables

28

Rejetées

1

Sans objet

48%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(27)excès de pouvoir(7)Plein contentieux(6)Exécution d'un jugement(3)

Dernières décisions mentionnant Me MOULOUADE comme avocat requérant.

TA78Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2601431

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de le convoquer pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, dont la demande en ligne était toujours valide et n'expirait que dans plusieurs jours, ne démontrait pas l'urgence particulière requise pour une première demande de titre, cette notion étant principalement retenue pour les renouvellements. La juridiction a appliqué les principes du droit des étrangers, notamment ceux découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, concernant l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Contacter Me MOULOUADE

Adresse

36 BOULEVARD HAUSSMANN
75009 Paris

Vous êtes Me MOULOUADE ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
OQTF
défaillance d'entreprise
9 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA06520

25 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2527651

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire (OQTF), ainsi que du classement sans suite de sa demande de changement de statut. La juridiction a jugé irrecevable le recours contre la décision de classement sans suite, estimant que le dossier du requérant était incomplet, notamment en raison de l'absence de justificatif de domicile récent, conformément aux articles R. 431-11 et R. 431-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'arrêté préfectoral, le tribunal a considéré que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés.

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2513499

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de Paris le 14 août 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal, le juge ordonne à l'État (préfet de Paris) de reloger la requérante et sa famille. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, à compter d'un délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance.

22 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2503002

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'Etat à verser 800 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du même code.

5 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2500718

Le Tribunal administratif d'Orléans a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution d'un précédent jugement enjoignant au préfet d'Eure-et-Loir de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B.... Constatant un retard anormal de plusieurs mois dans l'exécution, le tribunal a modéré l'astreinte initiale de 50 euros par jour et fixé la somme due à 3 000 euros, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugementInjonction

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2515755

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 6 janvier 2025 à l’encontre du préfet du Val-de-Marne. Cette astreinte visait à contraindre le préfet à convoquer l’intéressé pour le dépôt de sa demande de changement de statut de résident. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement exécuté l’injonction en remettant un récépissé le 3 juin 2025, puis un certificat de résidence valable jusqu’en 2029. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a liquidé l’astreinte provisoire à la somme de 11 800 euros, couvrant la période d’inexécution du 21 janvier au 2 juin 2025, et a mis cette somme à la charge de l’État.

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2500460

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police du 11 février 2024 refusant à M. B..., ressortissant camerounais, une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal retient un vice de procédure, l'administration n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande après avis de la commission, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2504444

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut d'examen de sa situation, et la violation de l'autorité de la chose jugée. Elle a jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2515468

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale", l'obligeait à quitter le territoire sans délai et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur les articles L. 423-23 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait M. B... du fait de ses condamnations pénales. Les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
Voir les 61 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier