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Me Nicolas LAFAY

Avocat en Droit public

Paris (75001)Barreau de PARISCABINET NICOLAS LAFAY20ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit public

Mots-clés détectés— issu de 183 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

183 affaires

52

Favorables

111

Rejetées

15

Sans objet

28%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(117)Plein contentieux(32)excès de pouvoir(15)plein contentieux(10)exécution décision justice adm(2)

Dernières décisions mentionnant Me LAFAY comme avocat requérant.

CAA33Décision• plein contentieuxDésistement

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
marchés publics
droit de la concurrence
urbanisme / permis

CAA Bordeaux — N° 23BX02408

26 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2600576

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Dauphine Isolation Environnement (DIE) d’un référé précontractuel visant à contester la procédure de passation d’un marché public de travaux de rénovation énergétique du lycée Jean Vigo à Millau, attribué par la région Occitanie. La requérante soutenait que son offre avait été dénaturée lors de l’évaluation du sous-critère n° 1 de la valeur technique, et que la notation quasi identique des offres sur la majorité des sous-critères avait neutralisé le critère de la valeur technique, privant ainsi la pondération annoncée de tout effet et favorisant indûment l’offre la moins-disante. Le juge a rejeté la requête, considérant que la société DIE n’établissait pas que la note attribuée à son offre procédait d’une erreur manifeste d’appréciation ou d’une dénaturation, et que la circonstance que les notes soient proches ne caractérisait pas, en elle-même, un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative ainsi que sur les principes généra

12 février 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoirAUTRE

CAA Bordeaux — N° 25BX03065

11 février 2026• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2403967

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Trainbus visant à annuler une convention de délégation de compétence en matière de transport entre la commune d'Argelès-sur-Mer et la région Occitanie. La société soutenait notamment que la convention était irrégulière et méconnaissait l'autorité de chose jugée. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par les défendeurs, jugeant que la résiliation de la convention initiale ne privait pas d'objet le recours en excès de pouvoir dirigé contre celle-ci.

10 février 2026• 4ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2407181

Le Tribunal administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de la société Sogeres dans le cadre d’un litige en plein contentieux portant sur des demandes d’indemnités liées à l’exécution d’un marché public de restauration collective. Après avoir proposé une médiation judiciaire sur le fondement de l’article L. 213-7 du code de justice administrative, les parties ont accepté cette procédure et ont signé un protocole d’accord. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 4ème chambre a ordonné qu’il soit donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

21 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2506038

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Sud Ouest Signalisation. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme irrégulière dans le cadre d'un accord-cadre pour des travaux de signalisation, au motif qu'elle n'avait pas fourni un échantillon de tube conforme aux exigences du règlement de la consultation. Le juge a estimé que la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que l'échantillon fourni (un coulisseau) ne répondait pas à la spécification d'un tube "simple" de diamètre uniforme de 90 mm. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique, qui permettent à l'acheteur d'écarter les offres ne respectant pas les exigences des documents de la consultation.

6 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de La Réunion — N° 2400200

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ingénieur principal territorial, qui contestait le refus implicite de la région Réunion de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 25 points pour l'encadrement d'un service. Le tribunal a jugé que, bien que M. B... encadre plus de vingt agents, les fonctions de direction qu'il exerce relèvent d'un service à vocation technique et non d'un "service administratif" au sens du point 10 de l'annexe du décret n°2006-779 du 3 juillet 2006. Par conséquent, la condition d'éligibilité à la NBI n'était pas remplie, et la décision de rejet a été validée.

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2300794

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le syndicat des commissionnaires en douane et transitaires de la Guadeloupe (SCDTG) et plusieurs sociétés de transport d’une demande d’annulation du contrat de cession de la branche d’activité « stockage et traitement du fret aérien » conclu le 5 juillet 2022 entre la Société aéroportuaire de Guadeloupe Pôle Caraïbes (SAGPC) et la société PLSG. Les requérants soutenaient que cette cession était illégale car elle permettait à la société PLSG, une filiale, d’accéder à des données confidentielles de ses concurrents, portant atteinte au libre jeu de la concurrence. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le litige relevait de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative, en application de l’article 7 de la loi du 20 avril 2005 relative aux aéroports, la SAGPC étant une personne morale de droit privé concessionnaire d’un aérodrome et non un mandataire de l’État.

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2504787

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre a défendu en faisant valoir que l’infraction à l’origine du retrait de points avait été supprimée du dossier du requérant, rendant son permis à nouveau valide avec un solde de deux points. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.

12 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2206073

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Entreprise Allamanno d’un litige en plein contentieux relatif à l’exécution du marché de terrassement-VRD pour la rénovation de l’école Kedge Business School. La société requérante demandait, à titre principal, une expertise avant dire droit et, à titre subsidiaire, la condamnation solidaire de la CCI Aix-Marseille-Provence (maître d’ouvrage) sur le fondement de la responsabilité contractuelle, et des sociétés GPAA, Gotec et Novam Ingénierie sur le fondement de la responsabilité quasi-délictuelle, pour un montant total de plus de 2 millions d’euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Allamanno, estimant que les prestations supplémentaires et les retards invoqués ne constituaient pas des sujétions techniques imprévues et que la société n’établissait pas de faute imputable aux défendeurs. La décision s’appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP).

5 décembre 2025• 3ème Chambre
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