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Me Olivier CHAMBORD

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISMORGAN LEWIS & BOCKIUS UK LLP30ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 22 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

22 affaires

6

Favorables

13

Rejetées

3

Sans objet

27%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(21)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me CHAMBORD comme avocat requérant.

TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2601508

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à mettre fin aux effets d'une suspension d'un permis de construire initial, à la suite de la délivrance d'un permis modificatif. Le juge a rejeté la requête, estimant que le nouveau permis ne régularisait pas toutes les illégalités (notamment concernant l'insertion dans l'environnement et le calepinage des ouvertures) qui avaient justifié la suspension initiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLUi) de Bordeaux Métropole.

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Adresse

47 AVENUE HOCHE
75008 Paris

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responsabilité administrative
retraite / pension
urbanisme / permis
5 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Pau — N° 2600226

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme H... et M. C..., acquéreurs évincés, contre une décision de préemption du 14 octobre 2025 du maire de Castets portant sur une maison d'habitation. La commune a soulevé une irrecevabilité, arguant que la requête au fond en annulation était insuffisamment motivée et que Mme H... n'était pas partie à cette requête. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le compromis de vente contenant une clause de caducité en cas de préemption, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la commune justifiant d'un projet d'aménagement conforme à l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme.

26 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2505261

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme A..., qui contestaient un arrêté de préemption du 19 juin 2025 pris par la présidente de Bordeaux Métropole. Les requérants ont déclaré se désister de l’instance et de leur action le 16 février 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en donne acte. Aucune annulation de l’arrêté ni condamnation aux dépens n’est prononcée.

24 février 2026
TA86Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2202490

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de l'association Nature Environnement 17 contestant l'arrêté du 2 juin 2022 du préfet de la Charente-Maritime, qui fixe le règlement d'eau des ouvrages du bassin du Curé gérés par le syndicat mixte des rivières et marais d'Aunis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, notamment ceux tirés de l'absence d'évaluation des incidences Natura 2000 (article L. 414-4 du code de l'environnement) et de l'incompatibilité avec le SDAGE Loire-Bretagne et le SAGE Sèvre Niortaise Marais poitevin. Il a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et qu'il respectait les objectifs de gestion équilibrée de la ressource en eau. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de l'association.

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Pau — N° 2501234

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Taormina, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Castets à la société Vue Mer pour un bâtiment commercial. Le juge a estimé que la société requérante, bien que propriétaire d’un terrain et d’un bâtiment voisin, n’établissait pas que l’augmentation du flux de circulation générée par le projet serait de nature à affecter directement ses conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance, conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

15 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2303343

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL DMIO demandant l'annulation de l'arrêté du 16 novembre 2023 par lequel le maire de Château-d'Oléron a refusé un permis de construire pour deux logements et une piscine. Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait un accès et des réseaux en zone 1AU du PLU, n'était pas conforme au règlement de cette zone, lequel réserve ces aménagements aux opérations d'ensemble d'au moins 3 000 m². La décision a été prise par une autorité compétente, et les moyens soulevés, notamment l'illégalité de la superficie minimale de 3 000 m² au regard de la loi ALUR, ont été écartés. La solution retenue est fondée sur les articles du code de l'urbanisme et le règlement du PLU de la commune.

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2506567

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 13 juin 2025 réglementant l’accès à la plaine des sports de Cénac. Le requérant s’étant désisté purement et simplement de sa requête, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2025. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

17 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2504472

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Arès à la SCCV La Corderie du Centre. Les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2506502

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France contre l'arrêté du maire de Cénac du 4 août 2025 s'opposant à la déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne relais. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les sociétés n'établissant pas une carence notable de couverture mobile sur la commune justifiant une atteinte grave et immédiate à un intérêt public. En conséquence, la demande de suspension a été refusée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

9 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2505010

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par l'association Réalités, qui contestait le refus du maire d'Arès de l'autoriser à participer au forum des associations de la commune. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'habilitation de la représentante de l'association, en raison de l'urgence propre à la procédure de référé. Sur le fond, il a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le forum étant réservé aux associations à vocation non politique. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

27 août 2025
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