LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Nantes Cedex 3
  4. Me Pauline DURI
PD

Me Pauline DURI

Avocat en Droit général

Nantes Cedex 3 (44303)Barreau de NANTESDURI PAULINE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 86 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

86 affaires

28

Favorables

51

Rejetées

5

Sans objet

33%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(55)excès de pouvoir(13)Plein contentieux(9)plein contentieux(5)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me DURI comme avocat requérant.

TA21Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2303696

Contacter Me DURI

Adresse

5, rue Albert Londres, BP 90310
44303 Nantes Cedex 3

Vous êtes Me DURI ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
urbanisme / permis
fonction publique
défaillance d'entreprise
OQTF
retraite / pension
bail / loyer

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon concerne une demande d'indemnisation pour un accident médical (syndrome de Claude Bernard-Horner) survenu après une hémithyroïdectomie. Le tribunal a rejeté la requête de la patiente, estimant que la prise en charge était conforme aux règles de l'art et que la complication rare ne procédait pas d'une faute caractérisée de l'établissement. La juridiction a ainsi appliqué les dispositions du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité à l'existence d'une faute.

2 avril 2026• 3ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2401355

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un fonctionnaire territorial visant à annuler l'arrêté municipal refusant de reconnaître le caractère professionnel de sa maladie. Le juge a estimé que les vices de procédure allégués (défaut d'information sur les droits avant la réunion du conseil médical et absence de communication du rapport médical) n'étaient pas établis et n'avaient pas porté atteinte aux droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatif aux conseils médicaux des fonctionnaires territoriaux.

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2304815

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le retrait par le maire de sa décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que le maire, dont la commune n'était pas dotée d'un document d'urbanisme, était tenu de recueillir l'avis conforme du préfet en application des articles L. 422-5 et L. 424-5 du code de l'urbanisme. Le retrait de l'autorisation tacite était donc légal, étant fondé sur l'avis conforme défavorable du préfet qui estimait le projet non conforme au règlement national d'urbanisme, notamment aux articles L. 111-3 et L. 111-4.

31 mars 2026• 1ère Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoirPartiel

CAA Versailles — N° 24VE03044

19 mars 2026• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2502585

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la demande de M. C... visant à obtenir l’annulation du refus du président du conseil départemental de l’Yonne de lui délivrer la carte "mobilité inclusion" mention stationnement. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier, notamment l’absence d’éléments médicaux récents et probants, ne permettaient pas d’établir que le requérant remplissait les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, à savoir une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d’expertise et de frais de justice.

12 février 2026• CH 1 JU
TA06Décision• Exécution d'un jugementRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2506954

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à liquider une astreinte de 71 800 € pour inexécution d’un jugement du 18 juin 2020 annulant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes avait pris un nouvel arrêté le 26 septembre 2021, postérieur au jugement, et que le refus de ce nouvel arrêté avait été confirmé par un jugement du 17 mai 2022. Dès lors, l’administration était regardée comme ayant exécuté le jugement initial, rendant la requête en liquidation d’astreinte irrecevable faute d’intérêt à agir. La décision s’appuie sur les articles L.911-6 à L.911-8 du code de justice administrative relatifs à l’astreinte et sa liquidation.

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2402134

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à la formation d’agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé que la décision du CNAPS, fondée sur les articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, n’était entachée ni d’un vice de procédure (absence de contradiction), ni d’une erreur de droit ou d’appréciation, l’enquête administrative ayant pu légalement reposer sur la consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires. La solution retenue confirme ainsi la légalité du refus opposé par le CNAPS.

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2522435

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait ordonné l'expulsion de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une mesure d'expulsion et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France de l'intéressé (depuis 1990) et de l'ensemble de ses attaches familiales et professionnelles sur le territoire.

18 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2500921

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de la SCI Le Clos du Rieu. Celle-ci demandait l’annulation de la décision de la CAF du Gard refusant de rétablir le versement de l’aide au logement pour sa locataire, au motif que la dette locative était apurée. Le tribunal a considéré que la décision de suspension était fondée sur la non-décence du logement, et non sur les impayés, et que la SCI ne justifiait pas du respect des conditions de décence permettant la reprise du versement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 842-1, L. 824-1, R. 824-4 et R. 824-7 du code de la construction et de l’habitation.

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA108Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de St Martin — N° 2500148

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Sécuritam pour contester la procédure d'attribution d'un marché de sûreté aéroportuaire par la société Edéis Aéroport Saint-Martin Grand Case. La requérante soutenait notamment l'illégalité du recours à une procédure adaptée (MAPA) pour un marché dépassant le seuil légal de 221 000 euros, un conflit d'intérêts lié aux fonctions du président commun d'Edéis et de sa filiale à Mayotte, ainsi qu'une absence de vérification des capacités financières de l'attributaire, Global Security Provider. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes de suspension et d'injonction, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la procédure, en application des articles L. 2141-10 et R. 2143-3 du code de la commande publique.

8 décembre 2025
Voir les 86 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier