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PM

Me Pierre MAZET

Avocat en Droit général

Arles (13200)Barreau de TARASCONMAZET

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 24 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersdroit d'asile

Historique juridictionnel

24 affaires

6

Favorables

17

Rejetées

1

Sans objet

25%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(15)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me MAZET comme avocat requérant.

TA63Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° 2500333

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler les décisions de la préfète de l'Allier lui retirant son attestation de demandeur d'asile, lui enjoignant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le retrait de l'attestation était légal, la décision de l'OFPRA ayant acquis un caractère définitif, et a estimé que les autres décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité, notamment au regard des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction et la demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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Adresse

11 boulevard Emile Zola
13200 Arles

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24 mars 2026• Chambre 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2524159

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour et de certificat de résidence. Il a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation, le certificat ayant été délivré en cours d'instance, et a rejeté la demande d'indemnité pour irrecevabilité, l'absence de réclamation préalable n'ayant pas été régularisée. La juridiction a condamné l'État à verser 1 500 euros au conseil du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2604947

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de référé-suspension d'un ressortissant ukrainien visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour mention "bénéficiaire de la protection temporaire". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait déjà d'une attestation de demande d'asile lui ouvrant droit aux conditions matérielles d'accueil et à l'allocation correspondante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

5 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600096

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien menacé d'éloignement, qui invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a admis l'urgence compte tenu de son placement en rétention et de l'imminence de son départ. Cependant, il a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, tirés notamment des risques de traitements inhumains et dégradants en Haïti (article 3 de la CESDH) et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension de la mesure d'éloignement.

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2530666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 9 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi qu'une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen individuel, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en considérant que la menace à l'ordre public et l'absence de garanties de représentation justifiaient les mesures d'éloignement et l'interdiction de retour.

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2532909

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant colombien, contestant les arrêtés du préfet de police du 9 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes et de l'erreur manifeste d'appréciation.

20 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2533182

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 novembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur son orientation sexuelle, était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère peu crédible et contradictoire de ses déclarations. La décision a également écarté les moyens tirés du non-respect de la confidentialité, des conditions de l'entretien et de la violation des stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

20 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2533449

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante zimbabwéenne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 17 novembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a considéré que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de crédibilité des déclarations de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à la violation de la confidentialité, au non-respect du principe de non-refoulement (articles 33 de la Convention de Genève et 3 de la CESDH) et au droit à un recours effectif (article 13 de la CESDH).

20 novembre 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 24PA04696

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2501488

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait son obligation de quitter le territoire français et son placement en rétention. Le juge a estimé que si la condition d'urgence était remplie, l'atteinte à la liberté fondamentale du droit d'asile n'était pas caractérisée, car la convocation pour l'enregistrement de sa demande d'asile, fixée à une date lointaine, ne faisait pas obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le droit constitutionnel d'asile.

12 septembre 2025
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