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Me Pierre-Yves MATEL

Avocat en Droit immobilier

Vannes (56000)Barreau de VANNESMATEL PIERRE-YVES

Domaines de compétence

Droit immobilierDroit public

Mots-clés détectés— issu de 71 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

71 affaires

33

Favorables

33

Rejetées

4

Sans objet

46%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(56)Plein contentieux(7)excès de pouvoir(5)plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me MATEL comme avocat requérant.

TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2403946

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation du classement de sa parcelle en zone naturelle (N) par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes Sarlat Périgord Noir. Le tribunal a jugé que le classement en zone N n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle, bien que desservie par les réseaux, présente un état naturel et boisé et s'insère dans un secteur à protéger, conformément aux articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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urbanisme / permis
licenciement
retraite / pension
droit de la famille
fonction publique
24 février 2026• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2505980

Licenciement d’un enseignant contractuel. Tribunal administratif de Rennes. Désistement d’office de la requête en annulation, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa demande dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa requête en suspension. Application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

7 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2303832

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F... contestant son arrêté de révocation pris par le maire de Ploemeur. Le tribunal a d'abord écarté comme irrecevable le moyen de légalité externe tiré de la méconnaissance du droit de garder le silence, car soulevé tardivement après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, il a jugé que les faits reprochés (méthodes managériales claniques, traitement différencié des agents, autoritarisme) n'étaient pas prescrits au sens de l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique, l'administration en ayant eu connaissance effective moins de trois ans avant l'engagement de la procédure. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2303827

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., agent communal, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris par le maire de Ploemeur le 16 juin 2023. Le tribunal a d'abord écarté comme irrecevable le moyen de légalité externe tiré de la méconnaissance du droit de garder le silence, car soulevé tardivement après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, il a jugé que les faits reprochés (propos sexistes, attitude inadaptée et libertés dans l'organisation du travail) n'étaient pas prescrits au sens de l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique, l'administration en ayant eu une connaissance effective moins de trois ans avant l'engagement de la procédure disciplinaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

19 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Nantes — N° 24NT02356

21 octobre 2025• 5ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Nantes — N° 25NT00668

1 octobre 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2505979

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Rennes du 2 juillet 2025, qui confirmait la fin du contrat provisoire de M. D... et prononçait son licenciement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule perte de revenus, alors que l'intéressé pouvait bénéficier de l'allocation chômage, ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'impartialité du jury académique ou l'illégalité de l'affectation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2504733

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet du Morbihan a ordonné la fermeture définitive de ses deux centres équestres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée n'établissant pas que la fermeture compromettrait gravement et immédiatement sa situation économique, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment le vice de procédure et le défaut de motivation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été prise en application des articles L. 322-1 et L. 322-5 du code du sport, en raison d'une condamnation pénale de Mme A pour agression sexuelle sur mineure, justifiant la fermeture pour garantir la sécurité des pratiquants.

30 juillet 2025
TA35Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2302459

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, fonctionnaire de l’éducation nationale à la retraite, qui contestait un titre de perception de 4 001 euros émis par la DRFIP de Bretagne pour un indu sur pension lié à un cumul d’emploi avec sa retraite. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a jugé le titre suffisamment motivé au regard de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l’article L. 86 du code des pensions civiles et militaires de retraite, au motif que les psychologues ne sont pas des professionnels de santé au sens du code de la santé publique et que la dérogation invoquée n’était pas applicable à la période concernée (1er janvier 2021 au 30 novembre 2022). La demande de frais de justice a également été rejetée.

11 juillet 2025• MSS 5ème chambre LEBERRE
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2209747

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les revenus professionnels de M. A, bien que constants, étaient insuffisants pour subvenir aux besoins de son foyer composé de six personnes, compte tenu du complément par des prestations sociales. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent à l'administration d'apprécier l'opportunité d'une naturalisation, notamment au regard de l'insertion professionnelle et de la stabilité des ressources.

2 juin 2025• 4ème Chambre
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