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Me Pierrick BABIN

Avocat en Droit fiscal et droit douanier

Paris (75017)Barreau de PARISCABINET PIERRICK BABIN37ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit fiscal et droit douanier

Mots-clés détectés— issu de 351 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

351 affaires

139

Favorables

192

Rejetées

8

Sans objet

40%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(190)Plein contentieux(83)excès de pouvoir(39)plein contentieux(24)exécution décision justice adm(3)

Dernières décisions mentionnant Me BABIN comme avocat requérant.

CEDécision• Excès de pouvoirRejeté

Conseil d'État — N° 511019

Contacter Me BABIN

Adresse

35 B RUE JOUFFROY D ABBANS
75017 Paris

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urbanisme / permis
droit des étrangers
25 mars 2026• 10ème et 9ème chambres réunies
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2500706

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le juge constate que le conseil du requérant, dûment invité à confirmer le maintien de la requête via l'application Télérecours, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement pur et simple, mettant fin à l'instance.

24 mars 2026
TA103Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2500432

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de la société Private Charter Tahiti, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet et l'injonction de délivrer des actes de francisation tamponnés par la DPAM pour quatre navires. La juridiction estime le litige dépourvu d'objet, considérant que les "cartes de circulation" délivrées par l'administration constituent une autorisation régulière de navigation en 1ère catégorie plaisance, conformément aux articles L. 5231-2 et L. 5234-1 du code des transports. Elle écarte ainsi l'exception de non-lieu à statuer mais rejette le recours au fond.

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2500355

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'accorder la protection fonctionnelle à une fonctionnaire, suite à la diffusion d'un courriel diffamatoire. Le tribunal a jugé la requête recevable, rejetant l'exception d'irrecevabilité soulevée par la Polynésie française, au motif que la simple demande de suppression du courriel ne satisfaisait pas à l'obligation de protection et de réparation prévue par l'article LP. 10 de la délibération n°95-215. La solution sur le fond des conclusions (annulation et injonction) n'est pas exposée dans l'extrait fourni.

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2500457

**Sujet principal** : Annulation du refus du président de l’Université de la Polynésie française (UPF) de saisir le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) dans le cadre d’une procédure disciplinaire engagée contre un enseignant-chercheur. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision attaquée du 3 septembre 2025. Il juge que le président de l’UPF n’avait pas le pouvoir discrétionnaire de refuser la saisine du CNESER, celle-ci étant obligatoire à la demande de l’enseignant poursuivi dès lors que la section disciplinaire interne n’avait pas statué dans le délai de six mois prévu par le code de l’éducation. **Textes appliqués** : Articles L. 232-2 et R. 232-31 du code de l’éducation, qui encadrent la saisine du CNESER en matière disciplinaire lorsque la section disciplinaire universitaire n’a pas rendu de jugement dans le délai légal.

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2600146

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux arrêtés (placement en disponibilité d'office et mise à la retraite) présentée par un fonctionnaire. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, sans examiner le sérieux du doute sur la légalité des décisions. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

19 mars 2026
TA103Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2500381

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme C... B..., une enseignante contractuelle, qui contestait le refus de reconduction de son contrat et de sa requalification en CDI. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement, adressée à la Polynésie française, était irrecevable car l'État (via le vice-recteur) était seul compétent en la matière, et que le refus implicite de requalification était légal. Il a également déclaré irrecevable sa demande de déclaration d'illégalité d'une clause du cadre de gestion des agents, relevant que le juge administratif ne peut procéder à une telle déclaration d'illégalité dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir.

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2500370

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de reconduire un contrat d'agent contractuel de l'enseignement et de requalifier ce contrat en CDI. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la demande de reconduction n'a pas été présentée à l'autorité compétente (l'État, via le vice-recteur) mais à la Polynésie française, qui n'était pas compétente pour y répondre. Concernant la requalification en CDI, la requérante ne justifie pas avoir accompli six années de services publics *après* le 1er juillet 2021, condition posée par le cadre de gestion contesté. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie sur les dispositions relatives à la compétence des autorités et sur l'article L. 332-4 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2021-802 du 24 juin 2021 et le cadre de gestion local (arrêté n° 5376-2023 VR) pour interpréter les conditions d'accès au CDI.

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2521002

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge estime que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ferait obstacle à l'exécution des décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour, nées du silence de l'administration au terme des délais prévus aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La condition légale selon laquelle la mesure d'urgence ne doit pas faire obstacle à une décision administrative n'est donc pas remplie.

10 mars 2026
TA103Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2600031

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a été saisi par un prestataire demandant le paiement d'une facture et d'intérêts moratoires par la commune de Papeete. Le juge a constaté qu'un mandat de paiement avait déjà été émis et exécuté avant l'ordonnance, rendant la demande de provision sans objet. Il a également rejeté la demande d'intérêts moratoires, au motif que l'article LP 411-23 du code polynésien des marchés publics les exclut pour les communes de Polynésie française.

9 mars 2026
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