LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Paris
  4. Me Rébecca CLÉMENT
RC

Me Rébecca CLÉMENT

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISCABINET RÉBECCA CLÉMENT1ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 34 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

34 affaires

14

Favorables

16

Rejetées

3

Sans objet

41%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(22)Plein contentieux(6)excès de pouvoir(4)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me CLÉMENT comme avocat requérant.

TA69Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2604541

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision d'évacuation forcée et d'un arrêté de mise en sécurité. Le juge estime que la condition d'urgence spécifique au référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) n'est pas caractérisée, malgré la situation personnelle de la requérante, car l'atteinte alléguée à ses libertés fondamentales ne justifie pas une intervention dans le délai de 48 heures. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation, notamment les articles relatifs aux pouvoirs de police du maire en matière de péril.

Contacter Me CLÉMENT

Adresse

43 AVENUE DE FRIEDLAND
75008 Paris

Vous êtes Me CLÉMENT ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
retraite / pension
droit des étrangers
droit d'asile
urbanisme / permis
1 avril 2026
TA63Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° 2500333

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler les décisions de la préfète de l'Allier lui retirant son attestation de demandeur d'asile, lui enjoignant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le retrait de l'attestation était légal, la décision de l'OFPRA ayant acquis un caractère définitif, et a estimé que les autres décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité, notamment au regard des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction et la demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

24 mars 2026• Chambre 3
TA69Ordonnance• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2515432

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction d'hébergement et à la munir d'une astreinte. Constatant que l'injonction du 19 avril 2024 enjoignant à la préfète du Rhône d'héberger la requérante n'avait pas été exécutée, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 10 avril 2026. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2300503

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants qui sollicitaient l'annulation d'un permis de construire. Le juge administratif applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.

6 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2601198

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2026 qui a suspendu son permis de conduire pour six mois. Le juge estime que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction, au regard d'un excès de vitesse supérieur à 40 km/h, ne crée pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La mesure est fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, qui prévoit cette suspension pour l'infraction commise.

3 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2504237

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Loire le 4 juillet 2024 pour un logement de type T5-T6 adapté aux personnes à mobilité réduite (PMR), afin d’enjoindre à la préfète d’exécuter cette décision sous astreinte. La préfète soutenait qu’il n’y avait plus lieu de statuer, arguant qu’une proposition de logement avait été faite le 19 juin 2025, mais que Mme A... l’avait refusée en raison du quartier, ce qui la déliait de son obligation. Le tribunal a examiné si l’administration rapportait la preuve que Mme A... avait été informée des conséquences de son refus et si ce motif était impérieux. La solution retenue n’est pas explicitement formulée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

6 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA06Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2506314

Référé communication comptes annuels contrat délégation service public – Tribunal Administratif de Nice – Non-lieu à statuer car la société délégataire a transmis les documents après l’introduction de la requête – Application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

17 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2304327

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation suite au non-respect d'une promesse d'embauche par le centre départemental enfants et familles (CDEF). Le tribunal a jugé que les courriers et courriels échangés constituaient un engagement ferme et précis, et que leur rupture par le CDEF constituait une faute de nature à engager sa responsabilité. Toutefois, le tribunal a estimé que M. B... avait commis une imprudence en démissionnant de son poste avant la fixation d'une date d'embauche, ce qui atténue la responsabilité du CDEF. La solution retenue est donc une responsabilité partagée, sans que le montant définitif de l'indemnisation soit précisé dans cet extrait. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret n° 91-155 du 6 février 1991.

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2401851

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B..., aide-soignante révoquée par le directeur du centre hospitalier d'Autun pour des faits de maltraitance envers des patients et de comportement inadapté envers ses collègues. La requérante contestait la légalité de la sanction, invoquant notamment des vices de procédure liés à l'enquête administrative et à la composition du conseil de discipline, ainsi qu'une inexactitude matérielle des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que les faits reprochés, établis, constituaient des fautes disciplinaires graves. Il a jugé que la sanction de révocation, bien que plus sévère que l'avis du conseil de discipline, n'était pas disproportionnée au regard des manquements aux obligations de dignité et de probité prévues par le code général de la fonction publique.

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2407514

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du Rhône rejetant sa demande de logement prioritaire. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. La magistrate désignée, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune indemnité n’a été allouée.

3 décembre 2025
Voir les 34 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier