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SL

Me Sylvie LARIDAN

Avocat en Droit public

Marseille (13006)Barreau de MARSEILLELARIDAN SYLVIE

Domaines de compétence

Droit public

Mots-clés détectés— issu de 93 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

93 affaires

15

Favorables

67

Rejetées

10

Sans objet

16%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(59)Plein contentieux(17)excès de pouvoir(10)plein contentieux(4)

Dernières décisions mentionnant Me LARIDAN comme avocat requérant.

CAA13Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Marseille — N° 25MA00354

2 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3

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Adresse

27-29 rue grignan
13006 Marseille

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responsabilité administrative
retraite / pension
urbanisme / permis
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2401154

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de l’association Centre d’équitation de Mallemort visant à obtenir la reprise des relations contractuelles et l’annulation de la délibération du conseil municipal de Mallemort du 6 décembre 2023 approuvant la résiliation de la convention d’occupation du domaine public signée le 14 juin 1994. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la résiliation était justifiée par un motif d’intérêt général, à savoir le changement de mode de gestion de l’activité équestre en service public, et que l’absence d’indemnisation dans la délibération n’affectait pas sa légalité. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant les conventions d’occupation du domaine public, sans référence à des textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2600035

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision du président de l’Université Côte d’Azur refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 27 mai 2024. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition relative à l’existence d’un doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

29 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2301485

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., professeur des universités, qui contestait le refus implicite de l'université Côte d'Azur (UCA) de le rattacher à une équipe de recherche et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a estimé que le refus de rattachement au laboratoire Géoazur ne méconnaissait pas l'article 4 du décret du 6 juin 1984, car rien n'empêchait le requérant de solliciter un autre rattachement. En conséquence, les conclusions en annulation ont été rejetées, et les demandes indemnitaires ont été écartées, faute d'illégalité fautive établie.

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2402539

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Duseigneur Frères demandant l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, qui fixait sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas les délibérations tarifaires, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article L. 1331-10 du code de la santé publique et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2402544

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Les Clefs d’Or, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements du même tribunal. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le tribunal a considéré que la société n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer une méconnaissance de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales ou une atteinte au principe de proportionnalité.

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2402554

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Château Fortia, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, ni les dispositions de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales, et qu’il ne portait pas atteinte au principe de proportionnalité.

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2402556

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS Le Clos du Mont-Olivet, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. La société invoquait notamment l'illégalité des délibérations tarifaires du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux et la méconnaissance de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté ne méconnaissait pas les délibérations applicables et que les recours contre ces dernières avaient été rejetés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2402559

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Domaine Comte B... visant à l’annulation partielle de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, qui fixait les nouvelles conditions financières de son autorisation de déversement d’eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations fondant l’arrêté ayant été rejetés. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les éléments. Enfin, le tribunal a considéré que la requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer une méconnaissance de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales ou une atteinte au principe de proportionnalité.

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2402561

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Clos Saint André, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations fondant l’arrêté ayant été rejetés. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été écarté comme non fondé.

9 janvier 2026• 3ème chambre
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