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XA

Me Xavier ABEBERRY

Avocat en Droit général

Biarritz (64200)Barreau de BAYONNEABEBERRY XAVIER

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 86 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

86 affaires

12

Favorables

63

Rejetées

1

Sans objet

14%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(36)Excès de pouvoir(10)

Dernières décisions mentionnant Me ABEBERRY comme avocat requérant.

TA64Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Pau — N° 2401294

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation des Pyrénées-Atlantiques refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Après le décès de la requérante, son conseil a informé le tribunal de son désistement d’instance. Par ordonnance du 24 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel sur le droit au logement n’a été appliqué au fond.

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Adresse

12 rue du Helder
64200 Biarritz

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annulation d'acte
urbanisme / permis
droit de la famille
24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2501803

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal. Le tribunal a condamné l'État à verser 680 euros en réparation du préjudice et 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, en application principalement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Paris — N° 2501758

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la faute de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation et l'a condamné à verser 4 000 euros en réparation du préjudice, ainsi que 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2430609

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme B..., agissant pour eux-mêmes et leur enfant mineur, d’une demande d’indemnisation pour carence fautive de l’État à exécuter une décision de relogement urgent prise par la commission de médiation le 11 janvier 2018. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, mais uniquement pour la période postérieure au 19 avril 2024, les préjudices antérieurs ayant déjà été indemnisés. Il a condamné l’État à verser 2 140 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d’existence, tout en rejetant les demandes de son épouse et de leur enfant, qui ne peuvent prétendre à une indemnisation directe sur ce fondement.

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA64Ordonnance• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Pau — N° 2303043

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par l’association de la sauvegarde de l’enfance à l’adulte du Pays-Basque, agissant en qualité de tutrice de Mme B..., afin d’annuler le refus de la commission de médiation des Pyrénées-Atlantiques de reconnaître sa situation comme prioritaire et devant être hébergée d’urgence. En cours d’instance, la commission a finalement reconnu Mme B... comme prioritaire et devant être logée d’urgence par une décision du 16 octobre 2025. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de l’association au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

4 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2504560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation de 4 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 septembre 2021. Le tribunal a rappelé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a rejeté les conclusions présentées au nom des enfants mineurs, mais a tenu compte de la situation familiale pour évaluer le préjudice de Mme A..., tout en constatant qu’aucune offre de logement n’avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission.

27 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2407475

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 6 avril 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 9 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant une indemnité provisionnelle de 4 000 euros déjà accordée.

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2401343

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 6 avril 2022, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a joint deux requêtes et a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est que l’État est condamné à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant du maintien de sa situation de logement précaire.

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2424204

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 400 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2014, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, qui vit à la rue. L'indemnisation couvre la période à compter du 22 mars 2024, les préjudices antérieurs ayant déjà été réparés par des jugements précédents.

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2424316

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 500 euros à M. C... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, après qu’il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 août 2021. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engage sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre la période à compter du 14 février 2024, une précédente décision ayant déjà réparé les troubles antérieurs. La somme allouée tient compte des conditions de logement persistantes et de la durée de la carence.

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
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