| CELEX | 32024D1888 |
| Type | Décision |
| Date | mercredi 10 juillet 2024 |
| Journal officiel | FR Série L |
| 2024/1888 | 12.7.2024 |
DÉCISION D’EXÉCUTION (UE) 2024/1888 DE LA COMMISSION
du 10 juillet 2024
relative au projet transfrontalier Seine-Escaut sur les corridors de réseau central «Mer du Nord-Méditerranée» et «Atlantique» et abrogeant la décision d’exécution (UE) 2019/1118
[notifiée sous le numéro C(2024) 4754]
(Les textes en langues française et néerlandaise sont les seuls faisant foi.)
LA COMMISSION EUROPÉENNE,
vu le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne,
vu le règlement (UE) no 1315/2013 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2013 sur les orientations de l’Union pour le développement du réseau transeuropéen de transport et abrogeant la décision no 661/2010/UE (1), et notamment son article 47, paragraphe 2,
considérant ce qui suit:
| (1) | La décarbonation des transports est un objectif majeur pour l’Union. La communication de la Commission du 11 décembre 2019 intitulée «Le pacte vert pour l’Europe» (2) a confirmé et renforcé les ambitions de l’Union en matière de lutte contre le changement climatique. Dans ce contexte, favoriser les transports de marchandises et de voyageurs par voie navigable, comme le souligne la stratégie de mobilité durable et intelligente (3), est une politique importante de l’Union en matière de transports et une priorité de longue date pour la mise en œuvre du réseau RTE-T. |
| (2) | Grâce à l’achèvement du réseau Seine-Escaut, le bassin de la Seine sera directement relié par une voie navigable intérieure continue à grand gabarit au bassin de l’Escaut dans le nord de la France, en Belgique et aux Pays-Bas, ainsi qu’à d’autres grands bassins fluviaux européens tels que le Rhin et la Meuse. Il en résultera un réseau de voies navigables intérieures continu, efficace et cohérent de grande capacité reliant les nombreux ports maritimes et intérieurs de cette vaste région transfrontalière européenne. |
| (3) | En reliant la France, la Belgique, les Pays-Bas et, au-delà, l’Allemagne, le réseau Seine-Escaut présente une dimension transfrontalière évidente. |
| (4) | Le réseau Seine-Escaut et les bassins hydrographiques de la Seine, de l’Escaut et de la Meuse connexes sont des liaisons transfrontières présélectionnées comme faisant partie du corridor du réseau central «Mer du Nord-Méditerranée», et le tronçon Le Havre-Paris fait partie du corridor du réseau central «Atlantique» dans le règlement (UE) 2021/1153 du Parlement européen et du Conseil (4). La déclaration sur la mise en œuvre du corridor de réseau central RTE-T «Mer du Nord-Méditerranée» (déclaration de Tallinn) du 17 octobre 2013, signée par les ministres belge, néerlandais et français des transports et par le commissaire pour les transports, a souligné la détermination des parties concernées à le mettre en œuvre. En outre, le plan de travail pour le corridor de réseau central «Mer du Nord-Méditerranée» met en avant la nécessité d’achever le projet Seine-Escaut en tant que base pour établir un corridor de transport multimodal pleinement opérationnel. |
| (5) | L’un des principaux objectifs du projet est de garantir que les itinéraires principaux Seine-Escaut soient au moins de classe CEMT Va et d’assurer de bonnes conditions de navigation. |
| (6) | Toutes les composantes du projet Seine-Escaut sont essentielles à son achèvement. Parmi elles, le canal Seine-Nord Europe constitue le principal maillon manquant, sans lequel le réseau Seine-Escaut ne peut pas être concrétisé. |
| (7) | Le projet Seine-Escaut est un projet transfrontalier complexe associant la Belgique (régions flamande et wallonne) et la France et impliquant des travaux visant à la fois à créer de nouvelles infrastructures et à améliorer les infrastructures existantes, en ayant une incidence minimale sur la navigation. Une coordination suffisante constitue dès lors un enjeu de taille. Afin de soutenir la mise en œuvre coordonnée et en temps utile du projet, il convient d’adopter des dispositions décrivant les actions nécessaires et fixant le calendrier de leur réalisation. Elles permettraient d’atteindre les objectifs transfrontaliers et de transfert modal inscrits dans le plan de travail pour le corridor de réseau central «Mer du Nord-Méditerranée», ainsi que d’achever le projet Seine-Escaut le plus tôt possible et, en tout cas, au plus tard en 2030. |
| (8) | Il importe également de définir clairement les actions nécessaires pour poursuivre la mise en œuvre et mener à bien le projet Seine-Escaut et le calendrier de cette mise en œuvre afin de prévoir et d’optimiser pleinement la disponibilité du financement régional, national et européen, ainsi que du financement privé. Le cofinancement de l’Union exerce un effet de levier sur les décisions nationales et régionales de mise en œuvre des actions. |
| (9) | La Belgique (les régions flamande et wallonne) et la France ont déjà réalisé d’importants travaux (études et travaux d’infrastructure) qui contribuent à la réalisation du projet Seine-Escaut. La plupart d’entre eux ont été cofinancés par l’Union européenne, dans le cadre de différents programmes de financement. Les activités sont actuellement menées dans le cadre de toutes les conventions de subvention connexes du mécanisme pour l’interconnexion en Europe signées depuis 2014. |
| (10) | Les principales études relatives au projet Seine-Escaut ayant été menées à bien, une nouvelle étape importante et très visible de ce projet a clairement été franchie depuis l’adoption de la décision d’exécution (UE) 2019/1118 de la Commission (5). Les travaux sont en cours sur de nombreux sites, dont le secteur 1 du Canal Seine-Nord Europe, la reconstruction des barrages et la modernisation des écluses sur la haute Seine et la basse Seine, ainsi que sur la Lys transfrontière. |
| (11) | Parmi les principaux résultats obtenus à ce jour figurent notamment i) la mise au gabarit CEMT Va du Haut-Escaut en Wallonie, depuis janvier 2020, comprenant l’adaptation de la traversée de Tournai en Va à sens unique pour l’adapter au gabarit CEMT Va; ii) la mise en service de nouvelles écluses de classe CEMT Vb à St-Baafs-Vijve et Harelbeke à partir d’août 2020, améliorant ainsi la navigabilité de la Lys, liaison constitutive de la voie Seine-Escaut en Flandre; iii) la réouverture du canal transfrontalier Condé-Pommeroeul au gabarit CEMT Va en novembre 2023. |
| (12) | Conformément à l’article 5 de la décision d’exécution (UE) 2019/1118, un réexamen a été effectué afin de mettre à jour le calendrier des actions restantes. |
| (13) | La dimension transfrontalière du projet requiert la mise en place de structures de gouvernance spécifiques. La Belgique (régions flamande et wallonne) et la France coopèrent étroitement depuis des années, notamment dans le cadre de la commission intergouvernementale pour la préparation de la réalisation du projet Seine-Escaut, mise en place en septembre 2009. Cette commission intergouvernementale reçoit le soutien opérationnel du groupement européen d’intérêt économique Seine-Escaut (GEIE Seine-Escaut) qui rassemble Voies Navigables de France (VNF), la Société du Canal Seine-Nord Europe (SCSNE), le Service public de Wallonie (SPW) et De Vlaamse Waterweg NV. La Société du canal Seine-Nord Europe, responsable de la construction du canal Seine-Nord, a été créée en mai 2017. Ces entités spécialisées forment une structure de gestion intégrée qui supervise et coordonne l’achèvement du projet Seine-Escaut. Le coordonnateur européen pour le corridor de réseau central «Mer du Nord-Méditerranée» et un représentant de la Commission devraient participer régulièrement en tant qu’observateurs aux réunions de la commission intergouvernementale et aux réunions du GEIE Seine-Escaut. En outre, le coordonnateur européen et un représentant de la Commission devraient participer en qualité d’observateurs aux réunions du conseil de surveillance de la SCSNE. |
| (14) | Afin de permettre à la Commission de suivre l’évolution de la mise en œuvre du projet, les États membres concernés devraient fournir à la Commission des rapports réguliers sur le sujet, concernant les tronçons situés sur leurs territoires respectifs, et lui notifier les retards éventuels rencontrés. La Commission intergouvernementale a présenté un rapport sur l’état d’avancement de la mise en œuvre le 27 janvier 2022. Le présent examen rend également compte des progrès accomplis, ainsi que des propositions nécessaires à l’adaptation et à la poursuite de l’élaboration du calendrier global. La pandémie de COVID en 2020-2022 a eu, sur les conditions de mise en œuvre du projet, des incidences considérables qui ont principalement entraîné l’adaptation du calendrier prévu à l’article 2. |
| (15) | Il convient que le calendrier de mise en œuvre établi par la présente décision ne porte pas atteinte au respect des exigences définies dans le droit international et de l’Union, notamment les dispositions visant à protéger l’environnement et la santé humaine. Ce calendrier devrait permettre de planifier et d’optimiser pleinement la disponibilité des financements, sans préjuger de l’engagement financier d’un État membre ou de l’Union. |
| (16) | Les États membres concernés devraient se conformer à la législation environnementale de l’Union, en particulier aux dispositions de la directive 2011/92/UE du Parlement européen et du Conseil (6) concernant l’évaluation des incidences de certains projets publics et privés sur l’environnement, de la directive 2001/42/CE du Parlement européen et du Conseil (7) relative à l’évaluation des incidences de certains plans et programmes sur l’environnement, de la directive 2009/147/CE du Parlement européen et du Conseil (8) concernant la conservation des oiseaux sauvages, de la directive 92/43/CEE du Conseil (9) concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages et de la directive 2000/60/CE du Parlement européen et du Conseil (10) établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau. |
| (17) | Sans préjudice de l’article 47, paragraphe 2, deuxième alinéa, du règlement (UE) no 1315/2013, il convient de prévoir dans la présente décision des dispositions en vue d’un réexamen. |
| (18) | Étant donné que les actions nécessaires à l’achèvement du projet transfrontalier Seine-Escaut sont désormais énoncées dans la présente décision, il convient d’abroger la décision d’exécution (UE) 2019/1118. |
| (19) | Les mesures prévues dans la présente décision ont été approuvées par la Belgique et la France. |
| (20) | Les mesures prévues dans la présente décision sont conformes à l’avis du comité visé à l’article 52 du règlement (UE) no 1315/2013, |
A ADOPTÉ LA PRÉSENTE DÉCISION:
Article premier
Objet
La présente décision décrit les actions nécessaires et le calendrier de leur mise en œuvre dans le cadre du projet transfrontalier Seine-Escaut, ainsi que les dispositions connexes en matière de gouvernance.
Article 2
Actions et calendrier
La Belgique et la France veillent à ce que les actions suivantes soient mises en œuvre en temps utile:
| a) | Seine Amont, de Nogent-sur-Seine à Paris: amélioration des conditions de navigation d’ici à décembre 2030
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| b) | Seine-Aval, de Suresnes au Havre: modernisation et amélioration des conditions de navigation d’ici à décembre 2027
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| c) | Oise, de Conflans-Sainte-Honorine à Compiègne: mise au gabarit CEMT Vb et amélioration des conditions de navigation d’ici à décembre 2028
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| d) | canal Seine-Nord Europe, de Compiègne à Aubencheul-au-Bac: construction et mise en service, au gabarit CEMT Vb et permettant le passage de bateaux transportant des conteneurs empilés sur trois niveaux d’ici à décembre 2030
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| e) | axe Dunkerque-Escaut, comprenant le canal de Dunkerque de Valenciennes à l’Escaut et à la dorsale wallonne, ainsi que la Deûle en direction de Gand: dans le but de calibrer progressivement le canal pour le mettre au gabarit CEMT Va (bidirectionnel) et Vb (unidirectionnel), et d’améliorer les conditions de navigation, d’ici à décembre 2027
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| f) | dorsale wallonne, de Pommerœul à Namur: mise au gabarit CEMT Va d’ici à décembre 2030
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| g) | Haut-Escaut:
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| h) | Lys: mise au gabarit CEMT Vb (sens unique) et Va (double sens), permettant le passage de bateaux transportant des conteneurs empilés sur trois niveaux, d’ici à décembre 2030, comprenant:
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| i) | réseau de liaison en Flandre:
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| j) | réseau de liaison en Wallonie: de Péronnes à Pommeroeul, sur le canal Nimy-Blaton-Péronnes: réalisation d’études, notamment en vue d’une modernisation par la mise au gabarit CEMT IV complète d’ici à décembre 2030 et élaboration d’un plan de mise en œuvre technique et financier des modernisations nécessaires d’ici à décembre 2030; |
| k) | Seneffe-Anvers,
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| l) | actions générales:
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Article 3
Gouvernance
1. Le coordonnateur européen pour le corridor de réseau central «Mer du Nord-Méditerranée» et un représentant de la Commission sont invités à participer en qualité d’observateurs aux réunions du conseil de surveillance de la Société du canal Seine-Nord Europe.
2. L’état d’avancement des actions visées à l’article 2 est régulièrement examiné dans le cadre de la commission intergouvernementale pour la préparation de la réalisation du projet Seine-Escaut, ainsi que du GEIE Seine-Escaut. Le coordonnateur européen pour le corridor de réseau central «Mer du Nord-Méditerranée» et un représentant de la Commission sont invités à participer en qualité d’observateurs aux réunions de la commission intergouvernementale au moins deux fois par an et aux réunions du GEIE Seine-Escaut au moins trois fois par an.
Article 4
Rapports
La Belgique et la France font rapport au moins une fois par an à la Commission et au coordonnateur européen pour le corridor de réseau central «Mer du Nord-Méditerranée» sur les progrès réalisés dans la mise en œuvre des actions visées à l’article 2 et notifient tout retard rencontré, en précisant les causes du retard et en indiquant les mesures correctives adoptées. À cette fin, les États membres peuvent utiliser, le cas échéant, le contenu des rapports annuels d’avancement qui doivent être remis au titre des conventions de subvention du mécanisme pour l’interconnexion en Europe.
Article 5
Réexamen
Le 31 décembre 2027 au plus tard, la Commission, à la suite d’une demande introduite par la Belgique et la France, ou de sa propre initiative, procède à un réexamen des actions et du calendrier visés à l’article 2, avec l’assistance du coordonnateur européen pour le corridor de réseau central «Mer du Nord-Méditerranée».
Article 6
Abrogation
La décision d’exécution (UE) 2019/1118 est abrogée.
Article 7
Le Royaume de Belgique et la République française sont destinataires de la présente décision.
Fait à Bruxelles, le 10 juillet 2024.
Par la Commission
Adina-Ioana VĂLEAN
Membre de la Commission
(1) JO L 348 du 20.12.2013, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2013/1315/oj.
(2) Communication de la Commission au Parlement européen, au Conseil européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions intitulée «Le pacte vert pour l’Europe» [COM(2019) 640 final].
(3) Communication de la Commission au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions intitulée «Stratégie de mobilité durable et intelligente: mettre les transports européens sur la voie de l’avenir» [COM(2020) 789 final].
(4) Règlement (UE) 2021/1153 du Parlement européen et du Conseil du 7 juillet 2021 établissant le mécanisme pour l’interconnexion en Europe et abrogeant les règlements (UE) no 1316/2013 et (UE) no 283/2014 (JO L 249 du 14.7.2021, p. 38, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2021/1153/oj).
(5) Décision d’exécution (UE) 2019/1118 de la Commission du 27 juin 2019 relative au projet transfrontalier Seine-Escaut sur les corridors du réseau central «Mer du Nord-Méditerranée» et «Atlantique» (JO L 176 du 1.7.2019, p. 61, ELI: http://data.europa.eu/eli/dec_impl/2019/1118/oj).
(6) Directive 2011/92/UE du Parlement européen et du Conseil du 13 décembre 2011 concernant l’évaluation des incidences de certains projets publics et privés sur l’environnement (JO L 26 du 28.1.2012, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2011/92/oj).
(7) Directive 2001/42/CE du Parlement européen et du Conseil du 27 juin 2001 relative à l’évaluation des incidences de certains plans et programmes sur l’environnement (JO L 197 du 21.7.2001, p. 30, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2001/42/oj).
(8) Directive 2009/147/CE du Parlement européen et du Conseil du 30 novembre 2009 concernant la conservation des oiseaux sauvages (JO L 20 du 26.1.2010, p. 7, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2009/147/oj).
(9) Directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages (JO L 206 du 22.7.1992, p. 7, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/1992/43/oj).
(10) Directive 2000/60/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau (JO L 327 du 22.12.2000, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2000/60/oj).
(11) Directive 2014/94/UE du Parlement européen et du Conseil du 22 octobre 2014 sur le déploiement d’une infrastructure pour carburants alternatifs (JO L 307 du 28.10.2014, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2014/94/oj).
(12) Directive 2005/44/CE du Parlement européen et du Conseil du 7 septembre 2005 relative à des services d’information fluviale (SIF) harmonisés sur les voies navigables communautaires (JO L 255 du 30.9.2005, p. 152, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2005/44/oj).
ELI: http://data.europa.eu/eli/dec_impl/2024/1888/oj
ISSN 1977-0693 (electronic edition)
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20/12/2024
Décision (UE) 2019/2010
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