| CELEX | 42026X0139 |
| Type | Accord international |
| Date | jeudi 29 janvier 2026 |
| Journal officiel | FR Série L |
| 2026/139 | 29.1.2026 |
Seuls les textes originaux de la CEE (ONU) ont un effet légal en vertu du droit public international. Le statut et la date d'entrée en vigueur du présent règlement sont à vérifier dans la dernière version du document de statut TRANS/WP.29/343 de la CEE (ONU), disponible à l'adresse suivante: https://unece.org/status-1958-agreement-and-annexed-regulations
Règlement ONU no 107 – Prescriptions uniformes relatives à l’homologation des véhicules des catégories M2 ou M3 en ce qui concerne leurs caractéristiques générales de construction [2026/139]
Comprenant tout le texte valide jusqu’à:
Série 10 d’amendements – Date d’entrée en vigueur : 8 octobre 2022
Série 11 d’amendements – Date d’entrée en vigueur : mai 2026
Le présent document est communiqué uniquement à titre d’information. Le texte authentique, juridiquement contraignant, est celui des documents suivants:
ECE/TRANS/WP.29/2019/12
ECE/TRANS/WP.29/2019/101
ECE/TRANS/WP.29/2020/14
ECE/TRANS/WP.29/2021/26
ECE/TRANS/WP.29/2022/53
ECE/TRANS/WP.29/2025/105
TABLE DES MATIÈRES
Règlement
| 1. | Domaine d’application |
| 2. | Définitions |
| 3. | Demande d’homologation |
| 4. | Homologation |
| 5. | Spécifications |
| 6. | Modification du type de véhicule ou de carrosserie et extension de l’homologation |
| 7. | Conformité de la production |
| 8. | Sanctions pour non-conformité de la production |
| 9. | Arrêt définitif de la production |
| 10. | Dispositions transitoires |
| 11. | Noms et adresses des services techniques chargés des essais et des autorités compétentes en matière d’homologation |
| 12. | (Réservé) |
Annexes
| 1. | Partie 1 |
| Appendice 1 – | Documents concernant l’homologation – Modèle de fiche de renseignements |
Modèle de fiche de renseignements conformément au Règlement ONU no 107 relatif à l’homologation de type des véhicules des catégories M2 ou M3 en ce qui concerne leurs caractéristiques générales de construction
| Appendice 2 – | Modèle de fiche de renseignements concernant le Règlement ONU no 107 relatif à l’homologation de type de la carrosserie des véhicules des catégories M2 ou M3 en ce qui concerne leurs caractéristiques générales de construction |
| Appendice 3 – | Modèle de fiche de renseignements conformément au Règlement ONU no 107 relatif à l’homologation de type d’un véhicule des catégories M2 ou M3 dont la carrosserie a déjà été homologuée en tant qu’entité technique distincte en ce qui concerne sa construction générale |
| Appendice 4 – | Modèle de fiche de renseignements pour le Règlement ONU no 107 en ce qui concerne l’homologation de type d’un système d’extinction d’incendie en tant que composant |
| 1 | Partie 2 |
| Appendice 1 – | Communication concernant la délivrance ou l’extension ou le refus ou le retrait d’une homologation ou l’arrêt définitif de la production d’un type de véhicule/composant/entité technique distincte en vertu du Règlement ONU no 107 |
| Appendice 2 – | Communication concernant la délivrance ou l’extension ou le refus ou le retrait d’une homologation ou l’arrêt définitif de la production d’un type de véhicule/composant/entité technique distincte en vertu du Règlement ONU no 107 |
| Appendice 3 – | Communication concernant la délivrance ou l’extension ou le refus ou le retrait d’une homologation ou l’arrêt définitif de la production d’un type de véhicule/composant/entité technique distincte en vertu du Règlement ONU no 107 |
| Appendice 4 – | Communication concernant la délivrance ou l’extension ou le refus ou le retrait d’une homologation ou l’arrêt définitif de la production d’un type de composant en vertu du Règlement ONU no 107 |
| 2. | Exemples de marque d’homologation |
| 3. | Prescriptions applicables à tous les véhicules |
| Appendice – | Vérification de la limite d’inclinaison statique par le calcul |
| 4. | Schémas explicatifs |
| 5. | Prescriptions relatives au contraste visuel, aux fins des dispositions du paragraphe 3.3.3 de l’annexe 8 |
| 6. | Indications pour la mesure de la force de fermeture des portes commandées et des forces de réaction des rampes commandées |
| 7. | Prescriptions particulières applicables aux véhicules des classes A et B |
| 8. | Stationnement et accessibilité des voyageurs à mobilité réduite |
| 9. | (Réservé) |
| 10. | Homologation de type d’une entité technique distincte ou d’un véhicule dont la carrosserie a déjà été homologuée en tant qu’entité technique distincte |
| 11. | Masses et dimensions |
| 12. | Prescriptions de sécurité supplémentaires applicables aux trolleybus |
| 13. | Partie 1 – Système d’extinction d’incendie homologué en tant que composant |
Partie 2 – Système d’extinction d’incendie installé dans un compartiment moteur spécifique
| Appendice 1 – | Dispositif d’essai, feux d’essai et prescriptions générales d’essai |
| Appendice 2 – | Feu à forte charge calorifique |
| Appendice 3 – | Feu à faible charge calorifique |
| Appendice 4 – | Feu à forte charge calorifique avec ventilateur |
| Appendice 5 – | Essai de rallumage |
1. Domaine d’application
| 1.1 | Le présent Règlement s’applique à tous les véhicules des catégories M2 et M3 (1), qu’ils soient à un ou deux étages, rigides ou articulés. |
| 1.2 | Toutefois, le présent Règlement ne s’applique pas aux véhicules suivants : |
| 1.2.1 | Véhicules conçus pour le transport sécurisé de personnes, par exemple de prisonniers ; |
| 1.2.2 | Véhicules spécialement conçus pour le transport de blessés ou de malades (ambulances) ; |
| 1.2.3 | Véhicules non routiers ; |
| 1.2.4 | Véhicules spécialement conçus pour le transport d’écoliers. |
| 1.3 | Les prescriptions du présent Règlement ne s’appliquent aux véhicules ci-après que dans la mesure où elles sont compatibles avec l’utilisation et la fonction prévues pour les véhicules : |
| 1.3.1 | Véhicules à l’usage des forces de police et de sécurité ainsi que des forces armées ; |
| 1.3.2 | Véhicules comportant des sièges destinés à être utilisés uniquement à l’arrêt, mais d’une capacité maximale en marche de huit personnes (conducteur non compris). Ces véhicules sont par exemple des bibliothèques, des églises ou des unités hospitalières mobiles. Dans ces véhicules, les sièges destinés à être utilisés lorsque le véhicule est en marche doivent être aisément identifiables par les passagers. |
| 1.4 | En attendant l’ajout des dispositions appropriées, rien dans le présent Règlement n’empêche une Partie contractante d’énoncer des prescriptions applicables aux véhicules qui seront immatriculés sur son territoire en ce qui concerne le montage et les caractéristiques techniques des dispositifs acoustiques et/ou optiques indiquant l’itinéraire et/ou la destination, que ces dispositifs soient montés à l’intérieur ou à l’extérieur du véhicule. |
2. Définitions
Aux fins du présent Règlement, on entend par :
| 2.1 | «Véhicule», tout véhicule des catégories M2 ou M3 entrant dans le champ d’application défini au paragraphe 1 ci-dessus. |
| 2.1.1 | Pour les véhicules d’une capacité supérieure à 22 passagers, conducteur exclu, on distingue trois classes : |
| 2.1.1.1 | «Classe I» : Les véhicules agencés pour transporter des voyageurs debout, afin de permettre les déplacements fréquents de voyageurs ; |
| 2.1.1.2 | «Classe II» : Les véhicules essentiellement agencés pour transporter des voyageurs assis et conçus pour permettre le transport de voyageurs debout dans l’allée et/ou dans un espace qui ne soit pas plus grand que celui prévu pour deux sièges jumelés ; |
| 2.1.1.3 | «Classe III» : Les véhicules exclusivement agencés pour transporter des voyageurs assis. |
| 2.1.1.4 | Un véhicule peut être considéré comme appartenant à plusieurs classes ; il peut alors être homologué pour chaque classe à laquelle il appartient. |
| 2.1.2 | Pour les véhicules d’une capacité ne dépassant pas 22 voyageurs, conducteur exclu, on distingue deux classes : |
| 2.1.2.1 | «Classe A» : Les véhicules conçus pour le transport de voyageurs debout ; un véhicule de cette classe comporte des sièges et des zones pour voyageurs debout ; |
| 2.1.2.2 | «Classe B» : Les véhicules exclusivement destinés au transport de voyageurs assis ; ils ne comportent aucun espace pour voyageurs debout. |
| 2.1.3 | «Véhicule articulé», un véhicule constitué d’au moins deux sections rigides articulées l’une à l’autre et dans lequel les compartiments voyageurs de chaque section communiquent entre eux, de sorte que les voyageurs peuvent passer facilement de l’un à l’autre, et où les sections rigides sont attachées l’une à l’autre de manière à ne pouvoir être détachées qu’au moyen d’installations dont ne sont normalement équipés que des ateliers. |
| 2.1.3.1 | «Véhicule articulé à deux étages», un véhicule comprenant deux sections rigides ou plus qui sont articulées, l’une à l’autre : Les habitacles de chaque section communiquent entre eux au moins sur un étage, si bien que les voyageurs peuvent circuler librement d’un compartiment à l’autre ; les sections rigides sont reliées à demeure et elles ne peuvent donc être séparées qu’à l’aide d’équipements dont ne sont normalement équipés que des ateliers. |
| 2.1.4 | «Véhicule à plancher surbaissé», un véhicule de classe I, II ou A dans lequel au moins 35 % de la surface disponible pour les voyageurs debout (dans la section avant dans le cas d’un véhicule articulé ou au premier niveau dans le cas d’un véhicule à deux étages) forme un espace sans aucune marche et donnant accès à au moins une porte de service. |
| 2.1.5 | «Carrosserie», une entité technique distincte comprenant tout l’équipement interne et externe spécial du véhicule. |
| 2.1.6 | «Véhicule à deux étages», un véhicule dans lequel les places prévues pour les voyageurs sont disposées au moins dans une partie du véhicule sur deux étages superposés et où il n’est pas prévu de place pour les voyageurs debout au niveau supérieur. |
| 2.1.7 | «Entité technique distincte», un dispositif, destiné à faire partie d’un véhicule, qui peut faire l’objet d’une homologation de type distincte, mais seulement au regard d’un ou plusieurs types de véhicules donnés. |
| 2.1.8 | «Trolleybus», un véhicule, à propulsion électrique alimenté par fils de contact aériens extérieurs. Aux fins du présent Règlement, ce peut être aussi un véhicule ayant un moyen de propulsion interne supplémentaire (véhicule bimode) ou un moyen de guidage extérieur temporaire (trolleybus guidé). |
| 2.1.9 | «Véhicule sans toit» (2), un véhicule dépourvu de toit sur tout ou partie de son plancher et, dans le cas d’un véhicule à deux étages, de son plancher supérieur. Aucun emplacement réservé aux passagers debout ne doit être prévu sur un plancher dépourvu de toit, quelle que soit la classe du véhicule. |
2.2 «Définition du (des) type(s)»
| 2.2.1 | «Type de véhicule», les véhicules qui ne diffèrent pas sur les aspects essentiels suivants :
|
| 2.2.2 | «Type de carrosserie», aux fins de l’homologation en tant qu’entité technique distincte, une catégorie de carrosseries qui ne présentent pas de différences essentielles sur les aspects suivants :
|
| 2.2.3 | «Type de système d’extinction d’incendie», aux fins de l’homologation de type en tant que composant, une catégorie de systèmes qui ne présentent pas de différences essentielles sur les aspects suivants :
|
| 2.3 | «Homologation d’un véhicule, d’une entité technique distincte ou d’un composant», l’homologation d’un type de véhicule, de carrosserie ou de composant tel que défini au paragraphe 2.2 en ce qui concerne les caractéristiques de construction spécifiées dans le présent Règlement. |
| 2.4 | «Superstructure», la partie de la carrosserie qui contribue à la résistance du véhicule en cas de retournement lors d’un accident. |
| 2.5 | «Porte de service», une porte destinée à être utilisée par les voyageurs dans des conditions normales d’utilisation, le conducteur étant assis. |
| 2.6 | «Porte double», une porte offrant deux passages d’accès ou leur équivalent. |
| 2.7 | «Porte coulissante», une porte s’ouvrant ou se fermant uniquement par glissement sur un ou plusieurs rails rectilignes ou presque rectilignes. |
| 2.8 | «Porte de secours», une porte destinée à n’être utilisée comme issue par les voyageurs que dans des circonstances exceptionnelles et, en particulier, en cas de danger. |
| 2.9 | «Fenêtre de secours», une fenêtre, non nécessairement vitrée, destinée à n’être utilisée comme issue par les voyageurs qu’en cas de danger. |
| 2.10 | «Fenêtre double ou multiple», une fenêtre de secours qui, divisée en deux ou plusieurs parties par une (des) verticale(s) ou un (des) plan(s) vertical (verticaux) imaginaire(s), présente deux ou plusieurs parties conformes aux prescriptions applicables quant aux dimensions et à l’accès à une fenêtre de secours normale. |
| 2.11 | «Trappe d’évacuation», une ouverture dans le toit ou le plancher destinée à n’être utilisée comme issue par les voyageurs qu’en cas de danger. |
| 2.12 | «Issue de secours», une porte de secours, une fenêtre de secours ou une trappe d’évacuation. |
| 2.13 | «Issue», une porte de service, un escalier intérieur, un demi-escalier ou une issue de secours. |
| 2.14 | «Plancher ou étage» |
| 2.14.1 | «Plancher», la partie de la carrosserie sur laquelle se tiennent les voyageurs debout, et sur laquelle reposent les pieds des voyageurs assis et du conducteur et de tout membre d’équipage et qui peut porter les supports des sièges ; |
| 2.14.2 | «Étage», la partie du plancher destinée aux voyageurs seulement. |
| 2.15 | «Allée», l’espace permettant aux voyageurs d’accéder à partir d’un siège ou d’une rangée de sièges quelconque ou de tout emplacement spécial à l’intention des voyageurs en fauteuil roulant à tout autre siège ou rangée de sièges, ou à tout emplacement spécial à l’intention des voyageurs en fauteuil roulant, ou à tout passage d’accès desservant une porte de service ou un escalier intérieur quelconque, ou tout espace réservé aux voyageurs debout ; elle ne comprend pas : |
| 2.15.1 | L’espace qui s’étend sur une profondeur de 300 mm devant un siège, sauf dans les cas où un siège faisant face latéralement est situé au-dessus d’un passage de roue, auquel cas cette dimension peut être ramenée à 225 mm (voir annexe 4, fig. 25) ; |
| 2.15.2 | La surface au-dessus de toute marche ou escalier (sauf lorsque la surface de l’escalier est contiguë à celle d’une allée ou d’un passage d’accès) ; ou |
| 2.15.3 | Tout espace ne donnant accès qu’à un siège ou à une seule rangée de sièges ou à deux sièges ou rangées de sièges placés transversalement et se faisant face. |
| 2.16 | «Passage d’accès», l’espace s’étendant vers l’intérieur du véhicule à partir de la porte de service jusqu’au bord extrême de la marche supérieure (bord de l’allée) de l’escalier intérieur ou du demi-escalier, jusqu’à l’escalier intérieur ou jusqu’au demi-escalier. Si la porte est dépourvue de marche, l’espace à considérer comme passage d’accès est celui qui est mesuré conformément au paragraphe 7.7.1 de l’annexe 3 jusqu’à une distance de 300 mm depuis la position de départ de la face interne du gabarit d’essai. |
| 2.17 | «Habitacle du conducteur», l’espace exclusivement destiné au conducteur, sauf en cas d’urgence, et où se trouvent le siège du conducteur, le volant de direction, les commandes, les instruments et autres dispositifs nécessaires pour la conduite du véhicule. |
| 2.18 | «Masse du véhicule en ordre de marche», la masse du véhicule carrossé en ordre de marche à vide, avec le dispositif d’attelage, s’il s’agit d’un véhicule tracteur, ou la masse du châssis-cabine si le constructeur ne pose pas la carrosserie et/ou le dispositif d’attelage, y compris le liquide de refroidissement, les lubrifiants, 90 % du carburant, 100 % des autres liquides, à l’exception des eaux usées, les outils, la roue de secours et le conducteur (75 kg) et, pour les autobus et les autocars, la masse du convoyeur (75 kg) si une place de membre d’équipage est prévue dans le véhicule. |
| 2.19 | «Masse maximale en charge techniquement admissible (M)», la masse maximale du véhicule en fonction de sa construction et de ses performances, déclarée par le constructeur. La masse maximale en charge techniquement admissible sert à déterminer la catégorie du véhicule. |
| 2.20 | «Voyageur», une personne transportée dans le véhicule, autre que le conducteur ou un membre de l’équipage. |
| 2.21 | «Voyageurs à mobilité réduite», toutes les personnes ayant des difficultés pour emprunter les transports publics, qu’elles utilisent ou non des produits d’assistance, telles que les personnes présentant un handicap physique, une déficience sensorielle ou un trouble cognitif (permanent ou temporaire), les personnes âgées, les personnes de petite taille, les femmes enceintes, les personnes accompagnées d’enfants (y compris d’enfants dans des poussettes), les personnes transportant des bagages lourds et les personnes ayant un caddie. |
| 2.22 | «Utilisateur de fauteuil roulant», une personne qui, en raison d’une infirmité ou d’un handicap, se déplace en fauteuil roulant. |
| 2.23 | «Membre d’équipage», une personne chargée de seconder le conducteur ou de remplir les fonctions d’accompagnateur. |
| 2.24 | «Compartiment voyageurs», un espace destiné aux voyageurs, à l’exclusion de tout espace occupé par des installations fixes telles que bars, cuisinettes, toilettes ou compartiments à bagages ou à fournitures. |
| 2.25 | «Porte de service commandée», une porte de service que seule une énergie autre que l’énergie musculaire peut actionner et dont l’ouverture et la fermeture, si elles ne sont pas automatiques, sont commandées à distance par le conducteur ou un membre de l’équipage. |
| 2.26 | «Porte de service automatique», une porte de service commandée qui ne peut être ouverte (sauf par des commandes d’urgence) qu’après la manœuvre d’une commande par un voyageur lorsque le conducteur a branché cette commande, et qui se refermera ensuite automatiquement. |
| 2.27 | «Dispositif de blocage du démarrage», un dispositif qui empêche le véhicule de quitter l’arrêt si une porte reste incomplètement fermée. |
| 2.28 | «Porte de service actionnée par le conducteur», une porte de service normalement ouverte et fermée par le conducteur. |
| 2.29 | «Siège réservé», un siège plus spacieux destiné aux voyageurs à mobilité réduite et signalé comme tel. |
| 2.30 | «Dispositif d’embarquement», un dispositif, tel qu’un élévateur ou une rampe, visant à faciliter l’accès des fauteuils roulants à un véhicule. |
| 2.31 | «Système de baraquage», un système qui permet d’abaisser et de relever totalement ou partiellement la caisse d’un véhicule par rapport à sa position normale de marche. |
| 2.32 | «Élévateur», un dispositif ou un système équipé d’une plateforme qui peut être élevée ou abaissée pour permettre aux voyageurs d’accéder au plancher du compartiment voyageurs à partir du sol ou du quai, et inversement. |
| 2.33 | «Rampe», un dispositif permettant de passer du plancher du compartiment voyageurs au sol ou au trottoir. En position d’utilisation, il comprend toute surface qui peut être mise en mouvement lorsqu’il se déploie ou être utilisée uniquement lorsqu’il est en position déployée et sur laquelle un fauteuil roulant est censé se déplacer. |
| 2.34 | «Rampe portative», une rampe qui peut être détachée de la structure du véhicule et être installée par le conducteur ou un membre de l’équipage. |
| 2.35 | «Siège amovible», un siège qui peut facilement être enlevé du véhicule. |
| 2.36 | «Avant» et «arrière», l’avant ou l’arrière du véhicule en fonction du sens normal de la marche ; les termes «avant», «extrémité avant», «arrière» et «extrémité arrière», etc., sont à interpréter en conséquence. |
| 2.37 | «Escalier intérieur», un escalier qui permet la communication entre les étages supérieur et inférieur. |
| 2.38 | «Compartiment séparé», un emplacement dans le véhicule qui peut être occupé par les voyageurs ou l’équipage lorsque le véhicule est utilisé, et qui est séparé de tout autre emplacement destiné aux voyageurs ou à l’équipage, sauf si une cloison permet de voir dans le compartiment suivant, et qui est relié par une allée sans porte. |
| 2.39 | «Demi-escalier», un escalier reliant l’étage supérieur à une porte de secours. |
| 2.40 | «Éclairage de la porte de service», un dispositif d’éclairage conçu pour éclairer la zone à l’extérieur du véhicule située au voisinage immédiat des portes de service et des roues. |
| 2.41 | «Système de verrouillage de nuit», un système qui donne la possibilité d’empêcher l’ouverture des portes de service et de secours du véhicule. |
| 2.42 | «Système d’éclairage de secours», un système qui fournit un niveau d’éclairage minimal permettant aux occupants de quitter le véhicule en toute sécurité, notamment en empruntant les issues de secours. |
| 2.43 | «Signalisation de sécurité», un ensemble d’éléments visuels destinés à communiquer un message relatif à la sécurité. |
| 2.44 | «Contraste visuel» (contraste de luminance), le rapport entre la luminance d’un objet et celle de son arrière-plan ou de son environnement immédiats, qui permet de distinguer l’objet de cet arrière-plan ou environnement. |
| 2.45 | «Réflectance» ρ (rho), le rapport entre le flux lumineux réfléchi par la surface d’un matériau plan et le flux lumineux incident sur cette surface. La réflectance est constituée de la «réflectance spéculaire» et de la «réflectance diffuse». |
| 2.46 | «Réflectance spéculaire» ρr, la réflexion sans diffusion obéissant aux lois optiques valables pour les miroirs. |
| 2.47 | «Réflectance diffuse» ρd, le rapport entre le flux lumineux diffusé et le flux lumineux incident. |
| 2.48 | «Flux lumineux» Φ (phi), la puissance d’une source lumineuse. |
3. Demande d’homologation
| 3.1 | La demande d’homologation :
|
| 3.2 | Lorsque la demande d’homologation concerne un véhicule résultant de l’assemblage d’un châssis et d’une carrosserie ayant obtenu l’homologation de type, le terme constructeur désigne l’assembleur. |
| 3.3 | On trouvera à la première partie de l’annexe 1 un modèle de fiche de renseignements concernant les caractéristiques de construction : |
| 3.3.1 | Appendice 1 : Pour un type de véhicule ; |
| 3.3.2 | Appendice 2 : Pour un type de carrosserie ; |
| 3.3.3 | Appendice 3 : Pour un type de véhicule dont la carrosserie a déjà été homologuée en tant qu’entité technique distincte ; |
| 3.3.4 | Appendice 4 : Pour un type de système d’extinction d’incendie. |
| 3.4 | Pour toute demande d’homologation d’un type de véhicule, le constructeur doit aussi présenter les documents suivants, s’il y a lieu : |
| 3.4.1 | Les renseignements sur le système d’extinction d’incendie installé : |
| 3.4.1.1 | Dans le cas d’un système homologué en tant que composant, une copie de la fiche de communication de l’homologation (annexe 1, partie 2, appendice 4) et une analyse de l’installation du système (voir annexe 3, par. 7.5.1.5.4.2) ; ou |
| 3.4.1.2 | Dans le cas d’un système installé dans un compartiment moteur spécifique, une analyse de l’installation du système (voir annexe 3, par. 7.5.1.5.4.2) et les documents demandés au paragraphe 1.3 de la partie 2 de l’annexe 13. |
| 3.5 | Un véhicule, une carrosserie ou un système d’extinction d’incendie représentatif du type à homologuer doit être présenté au service technique chargé des essais d’homologation. |
4. Homologation
| 4.1 | Lorsque le véhicule, la carrosserie ou le système d’extinction d’incendie présenté à l’homologation au titre du présent Règlement satisfait aux prescriptions du paragraphe 5, le type de véhicule, de carrosserie ou de système d’extinction d’incendie correspondant doit être homologué. |
| 4.2 | Un numéro d’homologation doit être attribué à chaque type homologué. Ses deux premiers chiffres (actuellement 07 pour la série 07 d’amendements) indiquent la série d’amendements correspondant aux plus récentes modifications techniques importantes apportées au Règlement à la date de délivrance de l’homologation. Une même Partie contractante ne peut attribuer le même numéro à un autre type de véhicule, de carrosserie ou de système d’extinction d’incendie visé au paragraphe 2.2. |
| 4.3 | L’homologation ou l’extension de l’homologation d’un type de véhicule, de carrosserie ou de système d’extinction d’incendie, conformément au présent Règlement, doit être communiquée aux Parties contractantes à l’Accord de 1958 appliquant ledit Règlement au moyen d’une fiche conforme au modèle présenté dans la partie 2 de l’annexe 1 dudit Règlement. |
| 4.4 | Une marque d’homologation internationale doit être apposée à un endroit visible et facilement accessible, spécifié sur la fiche d’homologation, sur chaque véhicule, carrosserie ou système d’extinction d’incendie conforme à un type homologué au titre du présent Règlement. Cette marque se compose : |
| 4.4.1 | D’un cercle entourant la lettre «E», suivi du numéro distinctif du pays qui a accordé l’homologation (3) ; |
| 4.4.2 | Du numéro du présent Règlement, suivi de la lettre «R», d’un tiret et du numéro d’homologation à droite du cercle spécifié au paragraphe 4.4.1 ci-dessus ; et |
| 4.4.3 | D’un symbole additionnel constitué par les chiffres romains correspondant à la (aux) classe(s) dans laquelle (lesquelles) le véhicule ou la carrosserie a été homologué. Une carrosserie homologuée séparément doit en outre porter la lettre S. |
| 4.5 | Si le véhicule est conforme à un type de véhicule homologué au titre d’un ou plusieurs autres Règlements annexés à l’Accord dans le pays qui a accordé l’homologation au titre du présent Règlement, il n’est pas nécessaire de répéter le symbole prescrit au paragraphe 4.4.1 ci-dessus ; en pareil cas, les numéros de Règlement et d’homologation et les symboles additionnels pour tous les Règlements au titre desquels l’homologation a été accordée dans le pays qui a accordé l’homologation au titre du présent Règlement sont inscrits l’un au-dessous de l’autre à droite du symbole prescrit au paragraphe 4.4.1 ci-dessus. |
| 4.6 | La marque d’homologation doit être nettement lisible et indélébile. |
| 4.7 | La marque d’homologation doit être placée sur la plaque signalétique du véhicule ou de la carrosserie apposée par le constructeur, ou à proximité. |
La marque d’homologation doit être apposée sur la partie principale du système d’extinction d’incendie. Il n’est pas nécessaire que la marque soit visible lorsque le système est installé dans le véhicule.
| 4.8 | L’annexe 2 du présent Règlement donne des exemples de marques d’homologation. |
5. Spécifications
| 5.1 | Tous les véhicules doivent être conformes aux dispositions de l’annexe 3 du présent Règlement. Les carrosseries homologuées séparément doivent être conformes à l’annexe 10. L’homologation d’un véhicule équipé d’une carrosserie ayant obtenu l’homologation au titre de l’annexe 10 doit être effectuée conformément à l’annexe 3. Les systèmes d’extinction d’incendie homologués séparément doivent être conformes aux dispositions de la partie 1 de l’annexe 13. Dans le cas de l’homologation d’un véhicule équipé d’un système d’extinction d’incendie installé dans un compartiment moteur spécifique, le système doit être conforme aux dispositions de la partie 2 de l’annexe 13. |
| 5.2 | Les voyageurs à mobilité réduite, y compris au moins un utilisateur de fauteuil roulant et un landau ou une poussette déplié(e), doivent pouvoir accéder aux véhicules de la classe I conformément aux dispositions techniques énoncées à l’annexe 8. Dans les véhicules non articulés de la classe I, l’emplacement spécial pouvant accueillir un fauteuil roulant peut être combiné avec l’emplacement destiné à une poussette ou à un landau déplié(e). En pareil cas, il faut fixer, sur cet emplacement ou à proximité, des panneaux portant la mention ci-après, en lettres d’au moins 8 mm de hauteur : “Veuillez laisser cet emplacement libre pour un utilisateur de fauteuil roulant.” ou une mention ou un pictogramme ayant la même signification |
| 5.3 | Les Parties contractantes sont libres de choisir la solution qui convient le mieux pour améliorer l’accès aux véhicules autres que ceux de la classe I. Cependant, si ces autres véhicules sont équipés de fonctionnalités ou de dispositifs destinés aux voyageurs à mobilité réduite et/ou aux utilisateurs de fauteuils roulants, ces fonctionnalités ou dispositifs doivent respecter les dispositions de l’annexe 8. |
| 5.4 | Rien dans le présent Règlement n’empêche les autorités nationales d’une Partie contractante de spécifier que certains types d’opérations sont réservés aux véhicules équipés pour le transport de voyageurs à mobilité réduite conformément à l’annexe 8. |
| 5.5 | Sauf dispositions contraires, toutes les mesures doivent être prises, le véhicule étant à vide, en ordre de marche et se trouvant sur un sol uni et horizontal. Si le véhicule est muni d’un système de baraquage, celui-ci est placé de telle sorte que le véhicule se trouve à la hauteur normale de circulation. En cas d’homologation d’une carrosserie en tant qu’entité technique distincte, la position de la carrosserie par rapport à la surface plane horizontale est précisée par le constructeur. |
| 5.6 | Chaque fois que le présent Règlement prescrit qu’une des surfaces du véhicule doit être horizontale ou à un angle de pente précis lorsque le véhicule est en ordre de marche, dans le cas d’un véhicule à suspension mécanique, cette surface peut marquer un angle de pente supérieur ou être inclinée lorsque le véhicule est à vide, en ordre de marche, à condition que cette prescription soit respectée lorsqu’il est dans les conditions de charge déclarées par le constructeur. Si le véhicule est muni d’un système de baraquage, celui-ci ne doit pas être en marche. |
6. Modification du type de véhicule ou de carrosserie et extension de l’homologation
| 6.1 | Toute modification du type de véhicule, de carrosserie ou de système d’extinction d’incendie doit être signalée à l’autorité d’homologation de type, qui peut alors : |
| 6.1.1 | Soit considérer que les modifications apportées ne prêtent guère à conséquence et que, dans tous les cas, le véhicule, la carrosserie ou le système d’extinction d’incendie demeure conforme aux prescriptions ; |
| 6.1.2 | Soit exiger un nouveau procès-verbal du service technique responsable des essais. |
| 6.2 | La confirmation ou le refus d’homologation doit être adressé, avec les modifications, aux Parties contractantes à l’Accord de 1958 appliquant le présent Règlement, conformément à la procédure spécifiée au paragraphe 4.3 ci-dessus. |
| 6.3 | L’autorité d’homologation de type ayant délivré l’extension d’homologation doit attribuer un numéro de série à chaque fiche de communication établie pour cette extension et en informer les autres Parties contractantes à l’Accord de 1958 appliquant le présent Règlement au moyen d’une fiche de communication conforme au modèle décrit dans la partie 2 de l’annexe 1 dudit Règlement. |
7. Conformité de la production
Les procédures de contrôle de la conformité de la production doivent correspondre à celles qui sont énoncées à l’annexe 1 de l’Accord (E/ECE/TRANS/505/Rev.3) et satisfaire aux prescriptions suivantes :
| 7.1 | Tout véhicule, carrosserie ou système d’extinction d’incendie homologué au titre du présent Règlement doit être construit de façon à être conforme au type homologué et satisfaire aux prescriptions spécifiées au paragraphe 5 ci-dessus ; |
| 7.2 | L’autorité d’homologation de type qui a accordé l’homologation peut, à tout moment, vérifier les méthodes de contrôle de la conformité applicables à chaque atelier de production. Ces vérifications sont normalement effectuées tous les deux ans. |
8. Sanctions pour non-conformité de la production
| 8.1 | L’homologation accordée pour un type de véhicule, de carrosserie ou de système d’extinction d’incendie au titre du présent Règlement peut être retirée si les prescriptions spécifiées au paragraphe 5 ci-dessus ne sont pas satisfaites. |
| 8.2 | Toute Partie contractante à l’Accord de 1958 appliquant le présent Règlement qui retire une homologation qu’elle avait préalablement accordée en avise immédiatement les autres Parties à l’Accord appliquant ledit Règlement, au moyen d’une fiche de communication conforme au modèle de la partie 2 de l’annexe 1. |
9. Arrêt définitif de la production
Si le titulaire de l’homologation arrête définitivement la fabrication d’un type de véhicule, de carrosserie ou de système d’extinction d’incendie homologué au titre du présent Règlement, il doit en informer l’autorité d’homologation de type qui a accordé l’homologation, laquelle doit à son tour en aviser les autres Parties à l’Accord de 1958 appliquant ledit Règlement, au moyen d’une fiche de communication conforme au modèle de la partie 2 de l’annexe 1 dudit Règlement.
10. Dispositions transitoires
| 10.1 | À compter de la date officielle d’entrée en vigueur de la série 04 d’amendements, aucune Partie contractante appliquant le présent Règlement ne pourra refuser d’accorder des homologations au titre dudit Règlement tel que modifié par la série 04 d’amendements. |
| 10.2 | Au terme d’un délai de 24 mois après la date d’entrée en vigueur de la série 04 d’amendements, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement devront n’accorder des homologations que si le type de véhicule à homologuer satisfait aux prescriptions dudit Règlement tel que modifié par la série 04 d’amendements. |
| 10.3 | Au terme d’un délai de 36 mois après la date d’entrée en vigueur de la série 04 d’amendements, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement pourront refuser d’accorder des homologations nationales ou régionales et une première immatriculation nationale (première mise en circulation) à un véhicule qui ne satisfait pas aux prescriptions de la série 04 d’amendements audit Règlement. |
| 10.4 | Les Parties contractantes appliquant le présent Règlement ne pourront pas refuser d’accorder des extensions d’homologation au titre de la série 03 d’amendements audit Règlement à des véhicules non visés par la série 04 d’amendements. |
| 10.5 | Nonobstant les dispositions des paragraphes 10.2 et 10.3, les homologations de véhicules accordées au titre de la série 03 d’amendements au présent Règlement qui ne sont pas visées par la série 04 d’amendements restent valables et les Parties contractantes appliquant ledit Règlement doivent continuer à les accepter. |
| 10.6 | À compter de la date officielle d’entrée en vigueur de la série 05 d’amendements, aucune Partie contractante appliquant le présent Règlement ne pourra refuser d’accorder des homologations au titre dudit Règlement tel que modifié par la série 05 d’amendements. |
| 10.7 | Au terme d’un délai de 24 mois après la date d’entrée en vigueur de la série 05 d’amendements, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement ne devront accorder des homologations que si le type de véhicule à homologuer satisfait aux prescriptions dudit Règlement tel que modifié par la série 05 d’amendements. |
| 10.8 | Au terme d’un délai de 36 mois après la date d’entrée en vigueur de la série 05 d’amendements, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement pourront refuser d’accorder des homologations nationales ou régionales et une première immatriculation nationale (première mise en circulation) à un véhicule qui ne satisfait pas aux prescriptions de la série 05 d’amendements audit Règlement. |
| 10.9 | Nonobstant les dispositions des paragraphes 10.7 et 10.8, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement devront continuer d’accepter les homologations de type accordées au titre des séries précédentes d’amendements non visées par la série 05 d’amendements. |
| 10.10 | Les Parties contractantes appliquant le présent Règlement ne devront pas refuser d’accorder des extensions d’homologation aux véhicules non visés par la série 05 d’amendements. |
| 10.11 | Au terme d’un délai de 48 mois après la date d’entrée en vigueur de la série 06 d’amendements, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement ne devront accorder des homologations que si le type de véhicule à homologuer satisfait aux prescriptions dudit Règlement tel que modifié par la série 06 d’amendements. |
| 10.12 | Les Parties contractantes appliquant le présent Règlement ne devront pas refuser d’accorder des extensions d’homologation aux types de véhicules homologués au titre de la série 05 d’amendements dudit Règlement. |
| 10.13 | Au terme d’un délai de 60 mois après la date d’entrée en vigueur de la série 06 d’amendements, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement ne seront plus tenues d’accepter, aux fins d’une homologation de type nationale ou régionale, un type de véhicule homologué au titre de la série 05 d’amendements audit Règlement. |
| 10.14 | À compter de la date officielle d’entrée en vigueur de la série 07 d’amendements, aucune Partie contractante appliquant ledit Règlement ne pourra refuser d’accorder des homologations de type au titre dudit Règlement tel que modifié par la série 07 d’amendements ou d’accepter les homologations ainsi délivrées. |
| 10.15 | À compter du 1er septembre 2020, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement ne devront accorder des homologations à des types de véhicules des classes I et II que si le type de véhicule à homologuer satisfait aux prescriptions dudit Règlement tel que modifié par la série 07 d’amendements. |
| 10.16 | Les Parties contractantes appliquant le présent Règlement ne devront pas refuser d’accorder des extensions d’homologations de types pour des types existants qui ont été délivrées au titre de la série 06 d’amendements audit Règlement. |
| 10.17 | À compter du 1er septembre 2021, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement ne seront plus tenues d’accepter, aux fins d’une homologation nationale ou régionale, un type de véhicule de la classe I ou de la classe II homologué au titre de la série 06 d’amendements audit Règlement. |
| 10.18 | Nonobstant les dispositions des paragraphes 10.14 et 10.16, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement devront continuer d’accepter les homologations de type délivrées au titre de la série 06 d’amendements pour les véhicules non visés par la série 07 d’amendements. |
| 10.19 | À compter de la date officielle d’entrée en vigueur de la série 08 d’amendements, aucune Partie contractante appliquant le présent Règlement ne pourra refuser d’accorder des homologations de type au titre dudit Règlement tel que modifié par la série 08 d’amendements ou d’accepter les homologations ainsi délivrées. |
| 10.20 | À compter du 1er septembre 2020, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement ne seront plus tenues d’accepter les homologations de type accordées au titre des précédentes séries d’amendements et délivrées pour la première fois après le 1er septembre 2020. |
| 10.21 | Jusqu’au 1er septembre 2022, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement devront accepter les homologations de type accordées au titre des précédentes séries d’amendements et délivrées pour la première fois avant le 1er septembre 2020. |
| 10.22 | À compter du 1er septembre 2022, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement ne seront plus tenues d’accepter les homologations de type accordées au titre des précédentes séries d’amendements audit Règlement. |
| 10.23 | Réservé. |
| 10.24 | Nonobstant les dispositions des paragraphes 10.20 et 10.22, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement devront continuer d’accepter les homologations de type délivrées au titre des séries 06 et 07 d’amendements pour les véhicules non visés par la série 08 d’amendements. |
| 10.25 | À compter de la date officielle d’entrée en vigueur de la série 09 d’amendements, aucune Partie contractante appliquant le présent Règlement ne pourra refuser d’accorder des homologations de type au titre dudit Règlement tel que modifié par la série 09 d’amendements ou d’accepter les homologations ainsi délivrées. |
| 10.26 | À compter du 1er septembre 2023, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement ne seront plus tenues d’accepter les homologations de type accordées au titre des précédentes séries d’amendements et délivrées pour la première fois après le 1er septembre 2023. |
| 10.27 | Jusqu’au 1er septembre 2025, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement devront accepter les homologations de type accordées au titre des précédentes séries d’amendements et délivrées pour la première fois avant le 1er septembre 2023. |
| 10.28 | À compter du 1er septembre 2025, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement ne seront plus tenues d’accepter les homologations de type délivrées au titre des précédentes séries d’amendements audit Règlement. |
| 10.29 | Nonobstant les paragraphes 10.26 et 10.28, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement devront continuer d’accepter les homologations de type délivrées au titre aux séries 06, 07 et 08 d’amendements pour les véhicules non visés par la série 09 d’amendements. |
| 10.30 | À compter de la date officielle d’entrée en vigueur de la série 10 d’amendements, aucune Partie contractante appliquant le présent Règlement ne pourra refuser d’accorder ou d’accepter une homologation de type en vertu dudit Règlement tel que modifié par la série 10 d’amendements. |
| 10.31 | À compter du 1er septembre 2024, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement ne seront plus tenues d’accepter les homologations de type établies conformément aux précédentes séries d’amendements, délivrées pour la première fois après le 1er septembre 2024. |
| 10.32 | Jusqu’au 1er septembre 2026, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement seront tenues d’accepter les homologations de type établies conformément aux précédentes séries d’amendements, délivrées pour la première fois avant le 1er septembre 2024. |
| 10.33 | À compter du 1er septembre 2026, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement ne seront plus tenues d’accepter les homologations de type délivrées en vertu des précédentes séries d’amendements audit Règlement. |
| 10.34 | Nonobstant les paragraphes 10.31 et 10.33, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement continueront de reconnaître les homologations de type délivrées conformément aux séries 06, 07, 08 et 09 d’amendements pour les véhicules qui ne sont pas visés par la série 10 d’amendements. |
| 10.35 | À compter de la date officielle d’entrée en vigueur de la série 11 d’amendements, aucune Partie contractante appliquant le présent Règlement ne pourra refuser d’accorder des homologations de type au titre dudit Règlement tel que modifié par ladite série ou d’accepter les homologations ainsi délivrées. |
| 10.36 | À compter du 1er septembre 2027, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement ne seront plus tenues d’accepter les homologations de type accordées au titre de l’une quelconque des précédentes séries d’amendements et délivrées pour la première fois après le 1er septembre 2027. |
| 10.37 | Jusqu’au 1er septembre 2030, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement devront accepter les homologations de type accordées au titre de la série 10 d’amendements et délivrées pour la première fois avant le 1er septembre 2027. |
| 10.38 | À compter du 1er septembre 2030, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement ne seront plus tenues d’accepter les homologations de type délivrées au titre de l’une quelconque des précédentes séries d’amendements audit Règlement. |
| 10.39 | Nonobstant les dispositions du paragraphe 10.38, les Parties contractantes appliquant le présent Règlement devront continuer d’accepter les homologations de type délivrées au titre des séries 06, 07, 08, 09 et 10 d’amendements audit Règlement pour les véhicules non visés par les modifications apportées par la série 11 d’amendements. |
| 10.40 | Les Parties contractantes appliquant le présent Règlement sont en droit d’accorder des homologations de type au titre de l’une quelconque des précédentes séries d’amendements audit Règlement. |
| 10.41 | Les Parties contractantes appliquant le présent Règlement devront continuer d’accorder des extensions pour les homologations existantes délivrées au titre de l’une quelconque des précédentes séries d’amendements audit Règlement. |
11. Noms et adresses des services techniques chargés des essais d’homologation et des autorités d’homologation de type
Les Parties contractantes à l’Accord de 1958 appliquant le présent Règlement doivent communiquer au Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies les noms et adresses des services techniques chargés des essais d’homologation et ceux des autorités qui délivrent les homologations et auxquelles doivent être envoyées les fiches de communication concernant la délivrance, l’extension, le refus ou le retrait d’une homologation établies dans les autres pays.
12. (Réservé)
(1) Selon les définitions figurant dans la Résolution d’ensemble sur la construction des véhicules (R.E.3), document ECE/TRANS/WP.29/78/Rev.6, par. 2 (https://unece.org/transport/standards/transport/vehicle-regulations-wp29/resolutions).
(2) L’utilisation de ce type de véhicule peut être soumise à des règles définies par les administrations nationales.
(3) Les numéros distinctifs des Parties contractantes à l’Accord de 1958 sont indiqués à l’annexe 3 de la Résolution d’ensemble sur la construction des véhicules (R.E.3), document ECE/TRANS/WP.29/78/Rev.6, annexe 3 (www.unece.org/trans/main/wp29/wp29wgs/wp29gen/wp29resolutions.html).
Annexe 1 – Partie 1 – Appendice 1
Documents concernant l’homologation – Modèle de fiche de renseignements
Modèle de fiche de renseignements conformément au Règlement ONU no 107 relatif à l’homologation de type des véhicules des catégories M2 ou M3 en ce qui concerne leurs caractéristiques générales de construction
Les informations figurant ci-après sont, le cas échéant, fournies en triple exemplaire et sont accompagnées d’une liste des éléments inclus. Les dessins sont, le cas échéant, fournis à une échelle appropriée et avec suffisamment de détails en format A4 ou sur dépliant de ce format. Les photographies sont, le cas échéant, suffisamment détaillées.
Si les systèmes, les composants ou les entités techniques distinctes ont des fonctions à commande électronique, des informations concernant leurs performances sont fournies.
1.
Généralités
1.1
Marque (raison sociale du constructeur) : …
1.2
Type : …
1.2.1
Châssis : …
1.2.2
Carrosserie/véhicule complet : …
1.3
Moyens d’identification du type, s’il est indiqué sur le véhicule (b) : ……
1.3.1
Châssis : …
1.3.2
Carrosserie/véhicule complet : …
1.3.3
Emplacement de cette marque d’identification : …
1.3.3.1
Châssis : …
1.3.3.2
Carrosserie/véhicule complet : …
1.4
Catégorie (c) : …
1.5
Nom et adresse du constructeur : …
1.6
Adresse(s) de l’atelier (des ateliers) de montage : …
2.
Caractéristiques générales de construction du véhicule
2.1
Photos ou dessins d’un véhicule type : …
2.2
Schéma côté de l’ensemble du véhicule : …
2.3
Nombre d’essieux et de roues : …
2.3.1
Nombre et position des essieux à doubles roues : …
2.3.2
Nombre et position des essieux directeurs : …
2.4
Châssis (le cas échéant) (dessin d’ensemble) : …
2.5
Matériaux des longerons (d) : …
2.6
Emplacement et disposition du moteur : …
2.7
Cabine de conduite (avancée ou normale) (z) : …
2.8
Conduite : à droite/à gauche
2.8.1
Le véhicule est équipé pour une conduite à gauche/droite (1).
2.9
Préciser si le véhicule est destiné à tracter des remorques et si la remorque est une semi-remorque ou une remorque à essieu médian : …
3.
Masses et dimensions (e) (kg et mm) (éventuellement référence aux croquis)
3.1
Empattement(s) à pleine charge (f) : …
3.2
Gamme des dimensions du véhicule (hors tout) : …
3.2.1
Pour les châssis carrossés :
3.2.1.1
Longueur (j) : …
3.2.1.2
Largeur (k) : …
3.2.1.3
Hauteur (en ordre de marche) (l) (lorsque la suspension est réglable en hauteur, indiquer la position de marche normale) : …
3.2.1.4
Porte-à-faux avant (m) : …
3.2.1.5
Porte-à-faux arrière (n) : …
3.3
Position du centre de gravité du véhicule à sa masse maximale en charge techniquement admissible dans le sens longitudinal, transversal et vertical : …
3.4
Masse du véhicule carrossé et, s’il s’agit d’un véhicule tracteur d’une catégorie autre que M1, avec le dispositif d’attelage s’il est placé par le constructeur, en ordre de marche, ou masse du châssis ou châssis-cabine, sans carrosserie et/ou dispositif d’attelage si le constructeur ne fournit pas la carrosserie et/ou le dispositif d’attelage (avec les fluides, outillage, roue de secours et conducteur et, pour les autobus et autocars, un membre d’équipage si un siège est prévu pour lui dans le véhicule) (o) (masse maximale et masse minimale pour chaque variante) : …
3.4.1
Répartition de cette masse entre les essieux et, dans le cas d’une semi-remorque ou d’une remorque à essieu médian, la charge au point d’attelage (masse maximale et masse minimale pour chaque variante) : …
3.5
Masse maximale en charge techniquement admissible déclarée par le constructeur (masse maximale et masse minimale pour chaque variante) (y) : …
3.5.1
Répartition de cette masse entre les essieux (valeur maximale et minimale pour chaque variante) : …
3.6
Charge/masse maximale techniquement admissible sur chacun des essieux : …
3.7
Masse maximale techniquement admissible au point d’attelage : …
3.7.1
Du véhicule à moteur : …
4.
Carrosserie
4.1
Type de carrosserie : Véhicule à un seul étage/à deux étages/articulé/à plancher surbaissé1
4.2
Matériaux et modes de construction : …
4.3
Système d’extinction d’incendie
4.3.1
Marque et type du système d’extinction d’incendie : …
4.3.2
Numéro d’homologation du système d’extinction d’incendie, selon le cas : …
4.3.3
Système d’extinction d’incendie pour un compartiment moteur spécifique, selon le cas (2) : ....................................................................................................
4.3.3.1
Agent extincteur (marque et type) : …
4.3.3.2
Masse de l’agent extincteur : …
4.3.3.3
Type de point(s) de décharge : …
4.3.3.4
Nombre de points de décharge : …
4.3.3.5
Type de gaz propulseur, selon le cas : …
4.4
Température de référence pour le système de détection (conformément au paragraphe 7.5.1.5.1) : …
5.
Dispositions particulières concernant les véhicules destinés au transport de voyageurs et comportant, outre le siège du conducteur, plus de huit places assises
5.1
Classe de véhicule (classe I, classe II, classe III, classe A, classe B) :
5.2
Superficie disponible pour les voyageurs (en m2) : …
5.2.1
Totale (So) : …
5.2.2
Niveau supérieur (Soa)1 : …
5.2.3
Premier niveau (Sob)1 : …
5.2.4
Pour les voyageurs debout (S1) : …
5.3
Nombre de voyageurs (assis et debout) : …
5.3.2
Niveau supérieur (Na)1, 3, 4 : …
5.3.3
Premier niveau (Nb)1, 3, 4 : …
5.4
Nombre de voyageurs (assis)3 : …
5.4.1
Total (A)3, 4 : …
5.4.2
Niveau supérieur (Aa)1, 3, 4 : …
5.4.3
Premier niveau (Ab)1, 3, 4 : …
5.5
Siège pour membre d’équipage : oui/non1
5.6
Nombre de portes de service : …
5.7
Nombre d’issues de secours (portes, fenêtres, trappes d’évacuation, escalier intérieur et demi-escalier) : …
5.7.1
Total : …
5.7.2
Niveau supérieur1 : …
5.7.3
Premier niveau1 : …
5.8
Volume des compartiments à bagages (m3) : …
5.9
Superficie destinée à recevoir des bagages sur le toit (m2) : …
5.10
Dispositifs techniques facilitant l’accès aux véhicules (par exemple rampe, élévateur, système de baraquage), le cas échéant : …| b) | Si les moyens d’identification du type contiennent des caractères n’intéressant pas la description des types de véhicule, de composants ou d’entités techniques distinctes couverts par la présente fiche de renseignements, il importe de les indiquer dans la fiche de renseignements au moyen du symbole «?» (par exemple : ABC??123??). |
| c) | Selon les définitions figurant dans la Résolution d’ensemble sur la construction des véhicules (R.E.3) (ECE/TRANS/WP.29/78/Rev.6). |
| d) | Si possible, dénomination selon les euro normes.
|
| e) | Pour un modèle comportant une version avec une cabine normale et une version avec couchette, donner les dimensions et les masses dans les deux cas. |
| f) | Norme ISO 612-1978, terme no 6.4. |
| j) | Annexe 11, par. 2.2.1. |
| k) | Annexe 11, par. 2.2.2. |
| l) | Annexe 11, par. 2.2.3. |
| m) | Norme ISO 612-1978, terme no 6.6. |
| n) | Norme ISO 612-1978, terme no 6.7. |
| o) | La masse du conducteur et, le cas échéant, du membre d’équipage est évaluée à 75 kg (subdivisée en 68 kg pour la masse de l’occupant et 7 kg pour la masse des bagages, selon la norme ISO 2416-1992). Le réservoir de carburant est rempli à 90 % et les autres éléments contenant des liquides (sauf ceux destinés aux eaux usées) à 100 % de la capacité déclarée par le constructeur. |
| y) | Pour les remorques ou semi-remorques, et pour les véhicules attelés à une remorque ou à une semi-remorque exerçant une pression verticale significative sur le dispositif d’attelage ou sur la sellette d’attelage, cette valeur, divisée par l’intensité normale de la pesanteur, est incorporée dans la masse maximale techniquement admissible. |
| z) | Par «commande avancée», on entend une configuration dans laquelle plus de la moitié de la longueur du moteur est située en arrière du point le plus avancé de la base du pare-brise et le moyeu du volant de direction dans le quart avant de la longueur du véhicule. |
6.
Dispositions spéciales pour les trolleybus
6.1
Conditions ambiantes spéciales pour un fonctionnement fiable :
6.1.1
Température …
6.1.2
Niveau d’humidité extérieure …
6.1.3
Pression atmosphérique …
6.1.4
Altitude …
6.2
Véhicule
6.2.1
Dimensions avec des perches verrouillées …
6.2.2
Alimentation …
6.2.3
Tension nominale de la ligne aérienne (V) …
6.2.4
Courant nominal de ligne du véhicule A, y compris les lecteurs auxiliaires, système de chauffage, de ventilation et de climatisation
6.2.5
Résultats …
6.2.6
Vitesse maximale (km/h : service normal/service autonome) …
6.2.7
Inclinaison maximale (% : service normal/service autonome) …
6.2.8
Description des principaux circuits électriques …
6.2.9
Diagrammes des circuits …
6.2.10
Mesures de protection (schémas et dessins généraux) …
6.2.11
Surveillance de l’isolation (le cas échéant) …
6.2.12
Marque de fabrique et type de dispositif de surveillance …
6.2.13
Principe de la surveillance, description …
6.2.14
Description des niveaux d’isolation des composants …
6.3
Moteur électrique
6.3.1
Marque de fabrique et type de moteur électrique …
6.3.2
Type (enroulement, excitation) …
6.3.3
Courant horaire maximal/continu (kW) …
6.3.4
Tension nominale (V) …
6.3.5
Courant nominal (A) …
6.3.6
Fréquence nominale (Hz) …
6.3.7
Emplacement dans le véhicule …
6.4
Électronique de puissance
6.4.1
Marque de fabrique et type d’onduleur de traction …
6.4.2
Courant continu maximal …
6.4.3
Système de refroidissement …
6.4.4
Marque de fabrique et type de chargeur de batterie-24 V …
6.4.5
Courant continu maximal …
6.4.6
Système de refroidissement …
6.4.7
Marque et type d’alimentation en courant alternatif triphasé …
6.4.8
Courant continu maximal …
6.4.9
Système de refroidissement …
6.5
Alimentation électrique pour service autonome
6.5.1
Système de stockage …
6.5.2
Batterie/supercondensateurs …
6.5.3
Marque de fabrique et type de système de stockage …
6.5.4
Poids (kg) …
6.5.5
Capacité (Ah) …
6.5.6
Emplacement dans le véhicule …
6.5.7
Marque de fabrique et type d’unité de contrôle …
6.5.8
Marque de fabrique et type de chargeur …
6.5.9
Tension nominale (V)/tension minimale (V), tension en fin de charge (V) …
6.5.10
Courant nominal (A)/courant max. de décharge (A), courant max. de charge (A)…
6.5.11
Diagramme d’opération, contrôle et sécurité …
6.5.12
Caractéristiques des périodes de charge …
6.5.13
Unité de moteur-générateur …
6.5.14
Courant horaire/continu (kW) …
6.5.15
Marque de fabrique et type d’unité ou de moteur et de générateur …
6.5.16
Carburant et système d’alimentation en carburant …
6.5.17
Emplacement dans le véhicule …
6.6
Capteur de courant
6.6.1
Marque de fabrique et type de capteur de courant …
6.6.2
Fonctionnement du capteur de courant …
(1) Biffer les mentions inutiles (dans certains cas il n’y a pas à biffer car plusieurs rubriques sont applicables).
(2) Notes explicatives : Selon le cas, les documents demandés au paragraphe 1.3 de la partie 2 de l’annexe 13 doivent également être fournis.
(3) Dans le cas d’un véhicule articulé, indiquer le nombre de sièges dans chaque section rigide.
(4) Lorsque le véhicule est équipé pour transporter des fauteuils roulants, indiquer ici le nombre maximal de fauteuils roulants qui peuvent être transportés. Si le nombre de voyageurs que peut transporter le véhicule dépend du nombre de fauteuils roulants qu’il peut transporter, indiquer les différentes combinaisons de passagers assis, debout et en fauteuil roulant qui sont autorisées.
Annexe 1 – Partie 1 – Appendice 2
Modèle de fiche de renseignements concernant le Règlement ONU no 107 relatif à l’homologation de type de la carrosserie des véhicules des catégories M2 ou M3 en ce qui concerne leurs caractéristiques générales de construction
Les informations figurant ci-après sont, le cas échéant, fournies en triple exemplaire et sont accompagnées d’une liste des éléments inclus. Les dessins sont, le cas échéant, fournis à une échelle appropriée et avec suffisamment de détails en format A4 ou sur dépliant de ce format. Les photographies sont, le cas échéant, suffisamment détaillées.
Si les systèmes, les composants ou les entités techniques distinctes ont des fonctions à commande électronique, des informations concernant leurs performances sont fournies.
1.
Généralités
1.1
Marque (raison sociale du constructeur) : …
1.2
Type : …
1.3
Moyens d’identification du type, s’il est indiqué sur le véhicule (b) : …
1.3.1
Carrosserie/véhicule complet : …
1.3.2
Emplacement de ce marquage : …
1.3.3
Carrosserie/véhicule complet : …
1.4
Dans le cas de composants et d’entités techniques distinctes, emplacement et méthode de fixation de la marque d’homologation CEE :…
1.5
Adresse(s) de l’atelier (des ateliers) de montage : …
2.
Caractéristiques générales de construction du véhicule
2.1
Photos ou dessins d’un véhicule type : …
2.2
Schéma côté de l’ensemble du véhicule : …
2.3
Nombre d’essieux et de roues : …
2.4
Châssis (le cas échéant) (dessin d’ensemble) : …
2.5
Matériaux des longerons (d) : …
2.6
Emplacement et disposition du moteur : …
2.7
Cabine de conduite (avancée ou à capuchon) (z) : …
2.8
Conduite : à droite/à gauche …
3.
Masses et dimensions (e) (kg et mm) (éventuellement référence aux croquis)
3.1
Empattement(s) à pleine charge (f) : …
3.2
Gamme des dimensions du véhicule (hors tout) : …
3.2.1
Pour les carrosseries homologuées sans châssis : …
3.2.1.1
Longueur (j) : …
3.2.1.2
Largeur (k) : …
3.2.1.3
Hauteur (en ordre de marche) (l) (lorsque la suspension est réglable en hauteur, indiquer la position de marche normale) :…
4.
Carrosserie
4.1
Type de carrosserie : Véhicule à un seul étage/à deux étages/articulé/à plancher surbaissé (1)
4.2
Matériaux et modes de construction : …
5.
Dispositions particulières concernant les véhicules destinés au transport de voyageurs et comportant, outre le siège du conducteur, plus de huit places assises
5.1
Classe de véhicule (classe I, classe II, classe III, classe A, classe B) :
5.1.1
Types de châssis sur lesquels la carrosserie homologuée peut être installée [constructeur(s) et type de véhicule(s)] : …
5.2
Superficie disponible pour les voyageurs (en m2) : …
5.2.1
Totale (So) : …
5.2.1.1
Niveau supérieur (Soa)1 : …
5.2.1.2
Premier niveau (Sob)1 : …
5.2.2
Pour les voyageurs debout (S1) : …
5.3
Nombre de voyageurs (assis et debout) : …
5.3.2
Niveau supérieur (Na)1, 2, 3 : …
5.3.3
Premier niveau (Nb)1, 2, 3 : …
5.4
Nombre de voyageurs assis2 : …
5.4.1
Total (A)2, 3 : …
5.4.2
Niveau supérieur (Aa)1, 2, 3 : …
5.4.3
Premier niveau (Ab)1, 2, 3 : …
5.5
Nombre de portes de service : …
5.6
Nombre d’issues de secours (portes, fenêtres, trappes d’évacuation, escalier intérieur et demi-escalier) : …
5.6.1
Total : …
5.6.2
Niveau supérieur1 : …
5.6.3
Premier niveau1 : …
5.7
Volume des compartiments à bagages (m3) : …
5.8
Superficie destinée à recevoir des bagages sur le toit (m2) : …
5.9
Dispositifs techniques facilitant l’accès aux véhicules (par exemple, rampe, élévateur, système de baraquage), le cas échéant : …
5.10
Points du présent Règlement devant être réalisés et démontrés pour cette entité technique distincte : …
6.
Dispositions spéciales pour les trolleybus
6.1
Conditions ambiantes spéciales pour un fonctionnement fiable :
6.1.1
Température …
6.1.2
Niveau d’humidité extérieure …
6.1.3
Pression atmosphérique …
6.1.4
Altitude …
6.2
Véhicule
6.2.1
Dimensions avec des perches verrouillées …
6.2.2
Alimentation …
6.2.3
Tension nominale de la ligne aérienne (V) …
6.2.4
Courant nominal de ligne du véhicule A, y compris les lecteurs auxiliaires, système de chauffage, de ventilation et de climatisation …
6.2.5
Résultats …
6.2.6
Vitesse maximale (km/h : service normal/service autonome) …
6.2.7
Inclinaison maximale (% : service normal/service autonome) …
6.2.8
Description des principaux circuits électriques …
6.2.9
Diagrammes des circuits …
6.2.10
Mesures de protection (schémas et dessins généraux) …
6.2.11
Surveillance de l’isolation (le cas échéant) …
6.2.12
Marque de fabrique et type de dispositif de surveillance …
6.2.13
Principe de la surveillance, description …
6.2.14
Description des niveaux d’isolation des composants …
6.3
Moteur électrique
6.3.1
Marque de fabrique et type de moteur électrique …
6.3.2
Type (enroulement, excitation) …
6.3.3
Courant horaire maximal/continu (kW) …
6.3.4
Tension nominale (V) …
6.3.5
Courant nominal (A) …
6.3.6
Fréquence nominale (Hz) …
6.3.7
Emplacement dans le véhicule …
6.4
Électronique de puissance
6.4.1
Marque de fabrique et type d’onduleur de traction …
6.4.2
Courant continu maximal …
6.4.3
Système de refroidissement …
6.4.4
Marque de fabrique et type de chargeur de batterie-24 V …
6.4.5
Courant continu maximal …
6.4.6
Système de refroidissement …
6.4.7
Marque et type d’alimentation en courant alternatif triphasé …
6.4.8
Courant continu maximal …
6.4.9
Système de refroidissement …
6.5
Alimentation électrique pour service autonome
6.5.1
Système de stockage …
6.5.2
Batterie/supercondensateurs …
6.5.3
Marque de fabrique et type de système de stockage …
6.5.4
Poids (kg) …
6.5.5
Capacité (Ah) …
6.5.6
Emplacement dans le véhicule …
6.5.7
Marque de fabrique et type d’unité de contrôle …
6.5.8
Marque de fabrique et type de chargeur …
6.5.9
Tension nominale (V)/tension minimale (V), tension en fin de charge (V) …
6.5.10
Courant nominal (A)/courant max. de décharge (A), courant max. de charge (A)…
6.5.11
Diagramme d’opération, contrôle et sécurité …
6.5.12
Caractéristiques des périodes de charge …
6.5.13
Unité de moteur-générateur …
6.5.14
Courant horaire/continu (kW) …
6.5.15
Marque de fabrique et type d’unité ou de moteur et de générateur …
6.5.16
Carburant et système d’alimentation en carburant …
6.5.17
Emplacement dans le véhicule …
6.6
Capteur de courant
6.6.1
Marque de fabrique et type de capteur de courant …
6.6.2
Fonctionnement du capteur de courant …Notes explicatives : Voir appendice 1
(1) Biffer les mentions inutiles (dans certains cas, il n’y a pas à biffer car plusieurs rubriques sont applicables).
(2) Dans le cas d’un véhicule articulé, indiquer le nombre de sièges dans chaque section rigide.
(3) Lorsque le véhicule est équipé pour transporter des fauteuils roulants, indiquer ici le nombre maximal de fauteuils roulants qui peuvent être transportés. Si le nombre de voyageurs que peut transporter le véhicule dépend du nombre de fauteuils roulants qu’il peut transporter, indiquer les différentes combinaisons de passagers assis, debout et en fauteuil roulant qui sont autorisés.
Annexe 1 – Partie 1 – Appendice 3
Modèle de fiche de renseignements conformément au Règlement ONU no 107 relatif à l’homologation de type d’un véhicule des catégories M2 ou M3 dont la carrosserie a déjà été homologuée en tant qu’entité technique distincte en ce qui concerne sa construction générale
Les informations figurant ci-après sont, le cas échéant, fournies en triple exemplaire et sont accompagnées d’une liste des éléments inclus. Les dessins sont, le cas échéant, fournis à une échelle appropriée et avec suffisamment de détails en format A4 ou sur dépliant de ce format. Les photographies sont, le cas échéant, suffisamment détaillées.
Si les systèmes, les composants ou les entités techniques distinctes ont des fonctions à commande électronique, des informations concernant leurs performances sont fournies.
1.
Généralités
1.1
Marque (raison sociale du constructeur) : …
1.2
Type : …
1.2.1
Châssis : …
1.2.2
Carrosserie/véhicule complet : …
1.3
Moyens d’identification du type, s’il est indiqué sur le véhicule (b) : …
1.3.1
Châssis : …
1.3.2
Carrosserie/véhicule complet : …
1.3.3
Emplacement de cette marque d’identification : …
1.3.3.1
Châssis : …
1.3.3.2
Carrosserie/véhicule complet : …
1.4
Catégorie (c) : …
1.5
Nom et adresse du constructeur : …
1.6
Adresse(s) de l’atelier (des ateliers) de montage : …
2.
Caractéristiques générales de construction du véhicule
2.1
Photos et/ou dessins d’un véhicule type : …
2.2
Schéma côté de l’ensemble du véhicule : …
2.3
Nombre d’essieux et de roues : …
2.3.1
Nombre et position des essieux à doubles roues : …
2.4
Châssis (le cas échéant) (dessin d’ensemble) : …
2.5
Matériaux des longerons (d) : …
2.6
Emplacement et disposition du moteur : …
2.7
Conduite : à droite/à gauche
2.7.1
Le véhicule est équipé pour une conduite droite/gauche (1).
3.
Masses et dimensions (e) (kg et mm) (éventuellement référence aux croquis)
3.1
Empattement(s) à pleine charge (f) : …
3.2
Gamme des dimensions du véhicule (hors tout) : …
3.2.1
Pour les châssis carrossés :
3.2.1.1
Longueur (j) : …
3.2.1.2
Largeur (k) : …
3.2.1.2.1
Largeur maximale : …
3.2.1.3
Hauteur (en ordre de marche) (l) (lorsque la suspension est réglable en hauteur, indiquer la position de marche normale) : …
3.3
Masse du véhicule carrossé et, s’il s’agit d’un véhicule tracteur d’une catégorie autre que M1, avec le dispositif d’attelage s’il est placé par le constructeur, en ordre de marche, ou masse du châssis ou châssis-cabine, sans carrosserie et/ou dispositif d’attelage si le constructeur ne fournit pas la carrosserie et/ou le dispositif d’attelage (avec les fluides, outillage, roue de secours et conducteur et, pour les autobus et autocars, un membre d’équipage si un siège est prévu pour lui dans le véhicule (o) (masse maximale et masse minimale pour chaque variante) : …
3.3.1
Répartition de cette masse entre les essieux, et, dans le cas d’une semi-remorque ou d’une remorque à essieu médian, la charge au point d’attelage (masse maximale et masse minimale pour chaque variante) : …
3.4
Masse maximale en charge techniquement admissible déclarée par le constructeur (y) (masse maximale et masse minimale) : …
3.4.1
Répartition de cette masse entre les essieux, et, dans le cas d’une semi-remorque ou d’une remorque à essieu médian, la charge au point d’attelage (valeur maximale et minimale pour chaque version) : …
3.5
Masse/charge maximale techniquement admissible sur chacun des essieux :…
4.
Système d’extinction d’incendie
4.1
Marque et type du système d’extinction d’incendie : …
4.2
Numéro d’homologation du système d’extinction d’incendie, selon le cas :…
4.3
Système d’extinction d’incendie pour un compartiment moteur spécifique, selon le cas3 :
4.3.1
Agent extincteur (marque et type) : …
4.3.2
Masse de l’agent extincteur : …
4.3.3
Type de point(s) de décharge : …
4.3.4
Nombre de points de décharge : …
4.3.5
Type de gaz propulseur, selon le cas : …
5.
(Réservé)
6.
Dispositions spéciales pour les trolleybus
6.1
Conditions ambiantes spéciales pour un fonctionnement fiable :
6.1.1
Température …
6.1.2
Niveau d’humidité extérieure …
6.1.3
Pression atmosphérique …
6.1.4
Altitude …
6.2
Véhicule
6.2.1
Dimensions avec des perches verrouillées …
6.2.2
Alimentation …
6.2.3
Tension nominale de la ligne aérienne (V) …
6.2.4
Courant nominal de ligne du véhicule A, y compris les lecteurs auxiliaires, système de chauffage, de ventilation et de climatisation …
6.2.5
Résultats …
6.2.6
Vitesse maximale (km/h : service normal/service autonome) …
6.2.7
Inclinaison maximale (% : service normal/service autonome) …
6.2.8
Description des principaux circuits électriques …
6.2.9
Diagrammes des circuits …
6.2.10
Mesures de protection (schémas et dessins généraux) …
6.2.11
Surveillance de l’isolation (le cas échéant) …
6.2.12
Marque de fabrique et type de dispositif de surveillance …
6.2.13
Principe de la surveillance, description …
6.2.14
Description des niveaux d’isolation des composants …
6.3
Moteur électrique
6.3.1
Marque de fabrique et type de moteur électrique …
6.3.2
Type (enroulement, excitation) …
6.3.3
Courant horaire maximal/continu (kW) …
6.3.4
Tension nominale (V) …
6.3.5
Courant nominal (A) …
6.3.6
Fréquence nominale (Hz) …
6.3.7
Emplacement dans le véhicule …
6.4
Électronique de puissance
6.4.1
Marque de fabrique et type d’onduleur de traction …
6.4.2
Courant continu maximal …
6.4.3
Système de refroidissement …
6.4.4
Marque de fabrique et type de chargeur de batterie-24 V …
6.4.5
Courant continu maximal …
6.4.6
Système de refroidissement …
6.4.7
Marque et type d’alimentation en courant alternatif triphasé …
6.4.8
Courant continu maximal …
6.4.9
Système de refroidissement …
6.5
Alimentation électrique pour service autonome :
6.5.1
Système de stockage …
6.5.2
Batterie/supercondensateurs …
6.5.3
Marque de fabrique et type de système de stockage …
6.5.4
Poids (kg) …
6.5.5
Capacité (Ah) …
6.5.6
Emplacement dans le véhicule …
6.5.7
Marque de fabrique et type d’unité de contrôle …
6.5.8
Marque de fabrique et type de chargeur …
6.5.9
Tension nominale (V)/tension minimale (V), tension en fin de charge (V)…
6.5.10
Courant nominal (A)/courant max. de décharge (A), courant max. de charge (A)…
6.5.11
Diagramme d’opération, contrôle et sécurité …
6.5.12
Caractéristiques des périodes de charge …
6.5.13
Unité de moteur-générateur …
6.5.14
Courant horaire/continu (kW) …
6.5.15
Marque de fabrique et type d’unité ou de moteur et de générateur …
6.5.16
Carburant et système d’alimentation en carburant …
6.5.17
Emplacement dans le véhicule …
6.6
Capteur de courant
6.6.1
Marque de fabrique et type de capteur de courant …
6.6.2
Fonctionnement du capteur de courant …
Notes explicatives : Voir appendice 1
(1) Biffer les mentions inutiles (dans certains cas, il n’y a pas à biffer car plusieurs rubriques sont applicables).
Annexe 1 – Partie 1 – Appendice 4
Modèle de fiche de renseignements pour le Règlement ONU no 107 en ce qui concerne l’homologation de type d’un système d’extinction d’incendie en tant que composant
Les informations figurant ci-après sont, le cas échéant, fournies en triple exemplaire et sont accompagnées d’une liste des éléments inclus. Les dessins sont, le cas échéant, fournis à une échelle appropriée et avec suffisamment de détails en format A4 ou sur dépliant de ce format. Les photographies sont, le cas échéant, suffisamment détaillées.
Si les systèmes, les composants ou les entités techniques distinctes ont des fonctions à commande électronique, des informations concernant leurs performances sont fournies.
1.
Généralités
1.1
Marque (raison sociale du constructeur) : …
1.2
Type et dénomination commerciale générale : …
1.5
Nom et adresse du fabricant : …
2.
Système d’extinction d’incendie
2.1
Agent extincteur (marque et type) : …
2.2
Masse de l’agent extincteur (pour un compartiment moteur de 4 m3) : …
2.3
Nature des points de décharge (type, par exemple) : …
2.4
Nombre des points de décharge (pour un compartiment moteur de 4 m3) (1) : …
2.5
Longueur du tuyau de décharge (pour un compartiment moteur de 4 m3)1 : …
2.6
Type de gaz propulseur1 : …
2.7
Pression du gaz propulseur1 : …
2.8
Température minimale de fonctionnement : …
2.9
Dimensions des tuyaux et raccords : …
2.10
Description détaillée, dessins et manuel d’installation du système d’extinction d’incendie et de ses composants : …
(1) Biffer les mentions inutiles (dans certains cas, il n’y a pas à biffer car plusieurs rubriques sont applicables).
Annexe 1 – Partie 2 – Appendice 1
Communication
(Format maximal : A4 (210 x 297 mm))
| | Émanant de : | Nom de l’administration : … … … |
| concernant (2) : | Délivrance d’une homologation Extension d’homologation Refus d’homologation Retrait d’homologation Arrêt définitif de la production |
d’un type de véhicule/composant/entité technique distincte2 au titre du Règlement ONU no 107.
| Numéro d’homologation : … | Numéro d’extension :… |
Section I
| 1. | Marque (raison sociale du constructeur) :… |
| 2. | Type :… |
| 3. | Moyen d’identification du type, s’il est indiqué sur le véhicule/le composant/l’entité technique distincte2, (3) :… |
| 3.1 | Emplacement de cette marque d’identification :… |
| 4. | Catégorie de véhicule2, (4) :… |
| 5. | Nom et adresse du constructeur :… |
| 6. | Dans le cas de composants et d’entités techniques distinctes, emplacement et méthode d’apposition de la marque d’homologation de type :… |
| 7. | Adresse(s) de l’atelier (des ateliers) de montage :… |
Section II
| 1. | Informations complémentaires (le cas échéant) : Voir additif |
| 2. | Service technique responsable de la conduite des essais :… |
| 3. | Date du procès-verbal d’essais :… |
| 4. | Nombre de procès-verbaux d’essais :… |
| 5. | Remarques (le cas échéant) : Voir additif |
| 6. | Lieu : … |
| 7. | Date : … |
| 8. | Signature : … |
| 9. | L’index du dossier d’homologation déposé auprès de l’autorité d’homologation de type et disponible sur demande, est joint à la présente fiche : … |
(1) Numéro distinctif du pays qui a délivré/étendu/refusé/retiré l’homologation (voir les dispositions du Règlement relatives à l’homologation).
(2) Biffer la mention inutile.
(3) Si les moyens d’identification du type contiennent des caractères n’intéressant pas la description des types de véhicule, de composants ou d’entités techniques distinctes couverts par la présente fiche de renseignements, il importe de les indiquer dans la fiche de renseignements au moyen du symbole «?» (par exemple : ABC??123??).
(4) Selon les définitions figurant dans la Résolution d’ensemble sur la construction des véhicules (R.E.3), document ECE/TRANS/WP.29/78/Rev.6, par. 2.
Additif au certificat d’homologation de type no
concernant l’homologation d’un véhicule au titre du Règlement ONU no 107.
1.
Informations complémentaires :
1.1
Catégorie de véhicule (M2, M3)2 : …
1.2
Type de carrosserie (simple/à deux étages, articulé, à plancher surbaissé)2
1.3
Masse maximale techniquement admissible (en kg) : …
1.4
Longueur (hors tout) : … mm
1.5
Largeur (hors tout) : … mm
1.6
Hauteur (hors tout) : … mm
1.7
Nombre de voyageurs (assis et debout) : …
1.7.2
Niveau supérieur (Na)2, 5, 6 : …
1.7.3
Premier niveau (Nb)2, 5, 6 : …
1.7.4
Nombre de voyageurs (assis) : …
1.7.4.1
Total (A)5, 6 : …
1.7.4.2
Niveau supérieur (Aa)2, 5, 6 : …
1.7.4.3
Premier niveau (Ab)2, 5, 6 : …
1.8
Volume des compartiments à bagages (m3) : …
1.9
Superficie destinée à recevoir des bagages sur le toit (m2) : …
1.10
Dispositifs techniques facilitant l’accès aux véhicules (rampe, élévateur, système de baraquage) : …
1.11
Position du centre de gravité du véhicule en charge dans le sens longitudinal, transversal et vertical : …
1.12
Trolleybus
1.12.1
Conditions environnementales spéciales pour un fonctionnement fiable :
1.12.1.1
Température …
1.12.1.2
Niveau d’humidité extérieure …
1.12.1.3
Pression atmosphérique …
1.12.1.4
Altitude …
2.
Observations : …
(1) Dans le cas d’un véhicule articulé, indiquer le nombre de sièges dans chaque section rigide.
(2) Lorsque le véhicule est équipé pour transporter des fauteuils roulants, indiquer ici le nombre maximal de fauteuils roulants qui peuvent être transportés. Si le nombre de voyageurs que peut transporter le véhicule dépend du nombre de fauteuils roulants qu’il peut transporter, indiquer les différentes combinaisons de passagers assis, debout et en fauteuil roulant qui sont autorisées.
Annexe 1 – Partie 2 – Appendice 2
Communication
(Format maximal : A4 (210 x 297 mm))
| | Émanant de : | Nom de l’administration : … … … |
| concernant : (1) | Délivrance d’une homologation Extension d’homologation Refus d’homologation Retrait d’homologation Arrêt définitif de la production |
d’un type de véhicule/composant/entité technique distincte2 au titre du Règlement ONU no 107.
| Numéro d’homologation : … | Numéro d’extension : … |
Section I
| 1. | Marque (raison sociale du constructeur) : … |
| 2. | Type : … |
| 3. | Moyen d’identification du type, s’il est indiqué sur le véhicule/ le composant/l’entité technique distincte (2) , (3) :… |
| 3.1 | Emplacement de cette marque d’identification : … |
| 4. | Catégorie de véhicule2, (4) : … |
| 5. | Nom et adresse du constructeur : … |
| 6. | Dans le cas de composants et d’entités techniques distinctes, emplacement et méthode d’apposition de la marque d’homologation de type :… |
| 7. | Adresse(s) de l’atelier (des ateliers) de montage : … |
Section II
| 1. | Informations complémentaires (le cas échéant) : Voir additif |
| 2. | Service technique responsable de la conduite des essais : … |
| 3. | Date du procès-verbal d’essais : … |
| 4. | Nombre de procès-verbaux d’essais : … |
| 5. | Remarques (le cas échéant) : Voir additif |
| 6. | Lieu : … |
| 7. | Date : … |
| 8. | Signature : … |
| 9. | L’index du dossier d’homologation déposé auprès de l’autorité d’homologation de type et disponible sur demande, est joint à la présente fiche : |
(1) Numéro distinctif du pays qui a délivré/étendu/refusé/retiré l’homologation (voir les dispositions du Règlement relatives à l’homologation).
(2) Biffer la mention inutile.
(3) Si les moyens d’identification du type contiennent des caractères n’intéressant pas la description des types de véhicule, de composants ou d’entités techniques distinctes couverts par la présente fiche de renseignements, il importe de les indiquer dans la fiche de renseignements au moyen du symbole «?» (par exemple : ABC??123??).
(4) Selon les définitions figurant dans la Résolution d’ensemble sur la construction des véhicules (R.E.3), document ECE/TRANS/WP.29/78/Rev.6, par. 2.
Additif au certificat d’homologation de type no ........
concernant l’homologation d’une carrosserie en tant qu’entité technique distincte au titre du Règlement ONU no 107.
1.
Informations complémentaires :
1.1
Catégorie du véhicule (M2, M3)2 : …
1.2
Type de carrosserie (simple/à deux étages, articulé, à plancher surbaissé)2 :
1.3
Type de châssis : …
1.4
Nombre de voyageurs (debout et assis) : …
1.4.2
Niveau inférieur (Na)2, 5, 6 : …
1.4.3
Niveau supérieur (Nb)2, 5, 6 : …
1.4.4
Nombre de voyageurs assis : …
1.4.4.1
Total (A)5, 6 : …
1.4.4.2
Niveau supérieur (Aa)2, 5, 6 : …
1.4.4.3
Niveau inférieur (Ab)2, 5, 6 : …
1.5
Volume des compartiments à bagages (en m3) : …
1.6
Surface destinée à recevoir des bagages sur le toit (en m2) : …
1.7
Dispositifs techniques facilitant l’accès aux véhicules (rampe, élévateur système de baraquage) : …
1.8
Trolleybus
1.8.1
Conditions ambiantes spéciales pour un fonctionnement fiable :
1.8.1.1
Température …
1.8.1.2
Niveau d’humidité extérieure …
1.8.1.3
Pression atmosphérique …
1.8.1.4
Altitude …
2.
Observations : …
3.
Points réalisés et démontrés pour cette entité technique distincte : …
(1) Dans le cas d’un véhicule articulé, indiquer le nombre de sièges dans chaque section rigide.
(2) Lorsque le véhicule est équipé pour transporter des fauteuils roulants, indiquer ici le nombre maximal de fauteuils roulants qui peuvent être transportés. Si le nombre de voyageurs que peut transporter le véhicule dépend du nombre de fauteuils roulants qu’il peut transporter, indiquer les différentes combinaisons de passagers assis, debout et en fauteuil roulant qui sont autorisées.
Annexe 1 – Partie 2 – Appendice 3
Communication
(Format maximal : A4 (210 x 297 mm))
| | Émanant de : | Nom de l’administration : … … … |
| concernant (2) : | Délivrance d’une homologation Extension d’homologation Refus d’homologation Retrait d’homologation Arrêt définitif de la production |
d’un type de véhicule/composant/entité technique distincte2 au titre du Règlement ONU no 107.
| Numéro d’homologation : … | Numéro d’extension :… |
Section I
| 1. | Marque (raison sociale du constructeur) : … |
| 2. | Type : … |
| 3. | Moyen d’identification du type, s’il est indiqué sur le véhicule/le composant/l’entité technique distincte2, (3) : … |
| 3.1 | Emplacement de cette marque d’identification : … |
| 4. | Catégorie de véhicule (4) : … |
| 5. | Nom et adresse du constructeur : … |
| 6. | Dans le cas de composants et d’entités techniques distinctes, emplacement et méthode d’apposition de la marque d’homologation de type : … |
| 7. | Adresse(s) de l’atelier (des ateliers) de montage :… |
Section II
| 1. | Informations complémentaires (le cas échéant) : Voir additif |
| 2. | Service technique responsable de la conduite des essais : … |
| 3. | Date du procès-verbal d’essais :… |
| 4. | Nombre de procès-verbaux d’essais : … |
| 5. | Remarques (le cas échéant) : Voir additif |
| 6. | Lieu : … |
| 7. | Date : … |
| 8. | Signature : … |
| 9. | L’index du dossier d’homologation déposé auprès de l’autorité d’homologation de type et disponible sur demande, est joint à la présente fiche : |
(1) Numéro distinctif du pays qui a délivré/étendu/refusé/retiré l’homologation (voir les dispositions du Règlement relatives à l’homologation).
(2) Biffer la mention inutile.
(3) Si les moyens d’identification du type contiennent des caractères n’intéressant pas la description des types de véhicule, de composants ou d’entités techniques distinctes couverts par la présente fiche de renseignements, il importe de les indiquer dans la fiche de renseignements au moyen du symbole «?» (par exemple : ABC??123??).
(4) Selon les définitions figurant dans la Résolution d’ensemble sur la construction des véhicules (R.E.3), document ECE/TRANS/WP.29/78/Rev.6, par. 2.
Additif au certificat d’homologation de type no
concernant l’homologation d’une carrosserie en tant qu’entité technique distincte au titre du Règlement ONU no 107.
1.
Informations complémentaires :
1.1
Catégorie de véhicule (M2, M3)2 : …
1.2
Masse maximale techniquement admissible (en kg)1 : …
1.3
Position du centre de gravité du véhicule en charge dans le sens longitudinal, transversal et vertical : …
1.4
Trolleybus
1.4.1
Conditions ambiantes spéciales pour un fonctionnement fiable :
1.4.1.1
Température …
1.4.1.2
Niveau d’humidité extérieure …
1.4.1.3
Pression atmosphérique …
1.4.1.4
Altitude …
2.
Observations : …
Annexe 1 – Partie 2 – Appendice 4
Communication
(Format maximal : A4 (210 x 297 mm))
| | Émanant de : | Nom de l’administration : … … … |
| concernant (2) : | Délivrance d’une homologation Extension d’homologation Refus d’homologation Retrait d’homologation Arrêt définitif de la production |
d’un type de composant au titre du Règlement ONU no 107.
| Numéro d’homologation … | Numéro d’extension … |
Section I
| 1. | Marque (raison sociale du constructeur) : … |
| 2. | Type : … |
| 3. | Moyen d’identification du type, s’il est indiqué sur le composant : … |
| 3.1 | Emplacement de cette marque d’identification : … |
| 4. | Nom et adresse du constructeur : … |
| 5. | Le cas échéant, nom et adresse du représentant du constructeur : … |
| 6. | Emplacement et mode de fixation de la marque d’homologation de type : … |
Section II
| 1. | Informations complémentaires (s’il y a lieu) : Voir additif |
| 2. | Service technique responsable de la conduite des essais : … |
| 3. | Date du procès-verbal d’essai : … |
| 4. | Numéro du procès-verbal d’essai : … |
| 5. | Remarques (éventuelles) : Voir additif |
| 6. | Lieu : … |
| 7. | Date : … |
| 8. | Signature : … |
| 9. | L’index du dossier d’homologation déposé auprès de l’autorité d’homologation de type, qui est disponible sur demande, est joint à la présente fiche : |
(1) Numéro distinctif du pays qui a délivré/étendu/refusé/retiré l’homologation (voir les dispositions du Règlement relatives à l’homologation).
(2) Biffer les mentions inutiles.
Additif au certificat d’homologation de type no
concernant l’homologation d’un système d’extinction d’incendie en tant que composant au titre du Règlement ONU no 107.
1.
Informations complémentaires
1.1
Agent extincteur (marque et type) : …
1.2
Masse de l’agent extincteur (pour un compartiment moteur de 4 m3) : …
1.3
Type de points de décharge (type de buses, par exemple) (1) : …
1.4
Nombre de points de décharge (pour un compartiment moteur de 4 m3)3 : …
1.5
Longueur du tuyau de décharge (pour un compartiment moteur de 4 m3)3, selon le cas : …
1.6
Type de gaz propulseur3, selon le cas : …
1.7
Pression du gaz propulseur (pour un compartiment moteur de 4 m3)3, dans le cas des systèmes sous pression : …
1.8
Température minimale de fonctionnement : …
1.9
Dimensions des tuyaux et raccords : …
(1) Biffer les mentions inutiles (dans certains cas il n’y a pas à biffer car plusieurs rubriques sont applicables).
ANNEXE 2
Exemples de marques d’homologation
MODÈLE A
(Voir par. 4.4 du présent Règlement)
a = 8 mm min
La marque d’homologation ci-dessus, apposée sur un véhicule, indique que le type de ce véhicule a été homologué aux Pays-Bas (E4) en ce qui concerne les caractéristiques générales de construction pour les véhicules de la classe III, au titre du Règlement ONU no 107, sous le numéro d’homologation 092439. Le numéro d’homologation indique que l’homologation a été accordée conformément aux dispositions du Règlement ONU no 107 tel que modifié par la série 09 d’amendements.
MODÈLE B
(Voir par. 4.5 du présent Règlement)
a = 8 mm min
La marque d’homologation ci-dessus, apposée sur un véhicule, indique que le type de ce véhicule a été homologué aux Pays-Bas (E4) au titre des Règlements ONU nos 107 et 43 (*1). Les deux premiers chiffres du numéro d’homologation signifient qu’aux dates de délivrance des homologations respectives, le Règlement ONU no 107 comprenait la série 09 d’amendements et le Règlement ONU no 43 était sous sa forme initiale.
MODÈLE C
(Voir par. 4.4.3 du présent Règlement)
a = 8 mm min
La marque d’homologation ci-dessus, apposée sur la caisse d’un véhicule, indique que le type de cette caisse a été, en ce qui concerne ses caractéristiques de construction, homologué séparément aux Pays-Bas (E4) pour la classe III en tant que caisse distincte (lettre S), au titre du Règlement ONU no 107, sous le numéro d’homologation 092439. Le numéro d’homologation indique que l’homologation a été accordée conformément aux dispositions du Règlement ONU no 107 tel que modifié par la série 09 d’amendements.
(*1) Ce numéro n’est donné qu’à titre d’exemple.
ANNEXE 3
Prescriptions applicables à tous les véhicules
1.-6.
(Réservés)
7.
Prescriptions
7.1
Généralités
7.1.1
Si l’habitacle du conducteur est dépourvu de toit, il doit être équipé d’un dispositif pour protéger le conducteur en cas de vent violent, de poussière soudaine ou de forte pluie, par exemple.
7.2
Masses et dimensions
7.2.1
Le véhicule doit respecter les dispositions de l’annexe 11.
7.2.2
Surface disponible pour les voyageurs
7.2.2.1
On détermine la surface totale de chaque étage S0 disponible pour les voyageurs en déduisant de la surface totale de plancher du véhicule :
7.2.2.1.1
La surface de l’habitacle du conducteur ;
7.2.2.1.2
La surface des marches donnant accès aux portes et la surface de toute autre marche d’une profondeur inférieure à 300 mm ainsi que la surface balayée par la porte et son mécanisme lors de son fonctionnement ;
7.2.2.1.3
La surface de toute partie où la garde au toit est inférieure à 1 350 mm par rapport au plancher, sans tenir compte des saillies autorisées conformément aux paragraphes 7.7.8.6.3 et 7.7.8.6.4 de la présente annexe. Dans le cas des véhicules des classes A et B cette dimension peut être ramenée à 1 200 mm ;
7.2.2.1.4
La surface de toute partie du véhicule dont l’accès est interdit aux voyageurs conformément au paragraphe 7.9.4 de la présente annexe ;
7.2.2.1.5
La surface de tout espace exclusivement réservé au transport de marchandises ou de bagages et interdit aux voyageurs ;
7.2.2.1.6
La surface nécessaire à l’espace de travail aux comptoirs de service ;
7.2.2.1.7
La surface occupée au plancher par tout escalier, demi-escalier ou escalier intérieur, ou encore par toute marche.
7.2.2.2
On calcule la surface S1, disponible pour les voyageurs debout (seulement dans le cas des véhicules des classes A, I et II dans lesquels le transport de voyageurs debout est autorisé) en déduisant de S0 :
7.2.2.2.1
La surface de toutes les parties du plancher où la pente est supérieure aux valeurs maximales autorisées définies au paragraphe 7.7.6 de la présente annexe ;
7.2.2.2.2
La surface de toutes les parties inaccessibles à un voyageur debout lorsque tous les sièges sont occupés, à l’exception des strapontins ;
7.2.2.2.3
La surface de toutes les parties où la hauteur libre au-dessus du plancher est inférieure à la hauteur dans l’allée indiquée au paragraphe 7.7.5.1 de la présente annexe (les poignées de maintien ne sont pas prises en compte) ;
7.2.2.2.4
La surface s’étendant en avant d’un plan vertical transversal passant par le centre de la surface du coussin du siège du conducteur (dans sa position la plus reculée) ;
7.2.2.2.5
L’espace de 300 mm devant tous les sièges autres que les strapontins, sauf dans le cas où un siège faisant face vers le côté, auquel cas cette dimension peut être ramenée à 225 mm. En cas de capacité en sièges variable, devant tout siège lorsqu’il est considéré comme utilisé, voir paragraphe 7.2.2.4 ci-dessus ;
7.2.2.2.6
Toute partie non exclue par les dispositions des paragraphes 7.2.2.2.1 à 7.2.2.2.5 ci-dessus, sur laquelle il est impossible de poser un rectangle de 400 mm × 300 mm ;
7.2.2.2.7
Pour les véhicules de la classe II, la surface où il est interdit de se tenir debout ;
7.2.2.2.8
Dans les véhicules à deux étages, toute la surface de l’étage supérieur ;
7.2.2.2.9
La surface des emplacements destinés aux fauteuils roulants lorsqu’ils sont réputés être occupés par des utilisateurs de fauteuils roulants, voir paragraphe 7.2.2.4 ci-dessus ;
7.2.2.2.10
La surface de tout emplacement pour fauteuil roulant, dont l’usage est réservé aux utilisateurs de fauteuils roulants.
7.2.2.3
Le véhicule doit comporter un nombre (P) de places assises, sans compter les strapontins, conformes aux prescriptions du paragraphe 7.7.8 ci-après. Si le véhicule est des classes I, II ou A, le nombre de places assises sur chaque niveau doit être au moins égal au nombre de mètres carrés de la surface du plancher de l’étage, à la disposition des voyageurs et de l’équipage, (le cas échéant) arrondi à l’unité inférieure la plus proche ; ce nombre peut être réduit de 10 % pour l’étage inférieur dans les véhicules de la classe I.
7.2.2.4
Dans le cas d’un véhicule dont le nombre de places assises peut être modifié, la surface disponible pour les voyageurs debout (S1) et les dispositions du paragraphe 3.3.1 de l’annexe 11 sont déterminées, le cas échéant, pour chacune des configurations suivantes :
7.2.2.4.1
Le nombre maximal de places assises étant occupées, tout l’espace restant disponible pour des voyageurs debout est occupé et ensuite tout espace restant éventuellement disponible pour des fauteuils roulants est occupé ;
7.2.2.4.2
Tout l’espace disponible pour des voyageurs debout étant occupé, les places assises dans l’espace restant sont occupées, et ensuite tout espace restant éventuellement disponible pour des fauteuils roulants est occupé ;
7.2.2.4.3
Tout l’espace disponible pour des fauteuils roulants étant occupé, tout l’espace restant disponible pour des voyageurs debout est occupé et ensuite tout espace restant éventuellement disponible pour des places assises est occupé.
7.2.3
Marquage des véhicules
7.2.3.1
Un emplacement est prévu pour les marquages visés au paragraphe 3.3 de l’annexe 11, à l’intérieur de l’habitacle du conducteur, à un endroit clairement visible par celui-ci lorsqu’il est assis sur son siège.
7.2.3.1.1
Le nombre maximal de voyageurs assis que peut transporter le véhicule.
7.2.3.1.2
Le cas échéant, le nombre maximal de voyageurs debout que peut transporter le véhicule.
7.2.3.1.3
Le cas échéant, le nombre maximal de voyageurs en fauteuil roulant que peut transporter le véhicule.
7.2.3.2
(Réservé)
7.2.3.3
(Réservé)
7.2.3.3.1
(Supprimé)
7.2.3.3.1.1
(Supprimé)
7.2.3.3.1.2
(Supprimé)
7.3
Prévention des accidents
7.3.1
Sur les véhicules où le compartiment moteur se trouve à l’arrière de l’habitacle du conducteur, le moteur ne doit pas pouvoir être mis en marche par le conducteur si le panneau d’accès principal au moteur situé sur la face arrière du véhicule est ouvert et donne directement accès à des pièces qui représentent un danger lorsque le moteur tourne (par exemple des poulies de courroies de transmission).
7.4
Essai de stabilité
7.4.1
La stabilité du véhicule doit être telle qu’il ne se retourne pas lorsque la surface sur laquelle il se trouve est inclinée alternativement de chaque côté à un angle de 28° par rapport à l’horizontale.
7.4.2
Aux fins de l’essai visé ci-dessus, le véhicule se trouve à sa masse en ordre de marche, conformément au paragraphe 2.18, et est chargé :
7.4.2.1
Des charges égales à Q (tel que défini au paragraphe 3.2.3.2.1 de l’annexe 11) placées sur chaque siège de voyageur (du niveau supérieur seulement dans le cas de véhicules à deux étages).Si un véhicule à un seul étage peut transporter des voyageurs ou un membre d’équipage debout, le centre de gravité des charges Q ou d’une masse de 75 kg les représentant est uniformément réparti, à une hauteur de 875 mm, sur la zone prévue pour les voyageurs ou le membre d’équipage debout. Si un véhicule à deux étages peut transporter un membre d’équipage debout, le centre de gravité d’une masse de 75 kg le représentant est placé dans l’allée à l’étage supérieur à une hauteur de 875 mm.
Lorsque le véhicule est équipé pour transporter des bagages sur le toit, une masse (BX) uniformément répartie au moins égale à celle déclarée par le constructeur, conformément au paragraphe 3.2.3.2.1 de l’annexe 11, représentant les bagages, est arrimée sur le toit. Les autres compartiments à bagages restent à vide.
7.4.2.2
Si le nombre de places assises ou l’espace disponible pour les voyageurs debout peuvent être modifiés ou si le véhicule est conçu pour transporter un ou plusieurs fauteuils roulants pour toute zone du compartiment des voyageurs dans laquelle ont lieu ces variations, les charges visées au paragraphe 7.4.2.1 ci-dessus correspondent à la plus grande parmi les valeurs suivantes :| a) | La masse que représente le nombre de voyageurs assis qui peuvent occuper la zone en question, y compris la masse de tout siège amovible ; ou |
| b) | La masse que représente le nombre de voyageurs debout qui peuvent occuper la zone en question ; ou |
| c) | La masse des fauteuils roulants et de leurs utilisateurs qui peuvent occuper la zone en question, avec pour chacun une masse totale de 250 kg placée à une hauteur de 500 mm au-dessus du plancher, au centre de chaque espace destiné à un fauteuil roulant ; ou |
| d) | La masse des voyageurs assis, des voyageurs debout et des utilisateurs de fauteuil roulant, ainsi que toute combinaison de ceux-ci, qui peuvent occuper la zone. |
7.4.3
La hauteur des cales utilisées pour empêcher les roues du véhicule de glisser latéralement sur la plateforme utilisée pour les essais de retournement ne doit pas représenter plus des deux tiers de la distance séparant la surface sur laquelle repose le véhicule pour les essais de retournement et la partie de la jante la plus proche de cette surface lorsque le véhicule est chargé conformément au paragraphe 7.4.2 ci-dessus.
7.4.4
Pendant l’essai, les parties du véhicule qui ne sont pas conçues pour entrer en contact en utilisation normale ne doivent pas se toucher, aucune ne doit être endommagée ou déplacée.
7.4.5
On peut aussi montrer, par un calcul, que le véhicule ne se renversera pas dans les conditions décrites aux paragraphes 7.4.1 et 7.4.2 ci-dessus. Pour ce faire, il faut prendre en considération les paramètres ci-dessous :
7.4.5.1
Masses et dimensions ;
7.4.5.2
Hauteur du centre de gravité ;
7.4.5.3
Tarage des ressorts d’amortisseur ;
7.4.5.4
Caractéristiques verticales et horizontales des pneumatiques ;
7.4.5.5
Caractéristiques du système de pressurisation des amortisseurs pneumatiques ;
7.4.5.6
Emplacement du centre de gravité ;
7.4.5.7
Résistance de la carrosserie à la torsion.La méthode de calcul est décrite à l’appendice de la présente annexe.
7.5
Prévention des risques d’incendie
7.5.1
Compartiment moteur
7.5.1.1
Aucun matériau d’insonorisation inflammable ou susceptible de s’imprégner de carburant, de lubrifiant ou autre matière combustible ne doit être utilisé dans le compartiment moteur, sauf s’il est recouvert d’un revêtement imperméable.
7.5.1.2
On doit veiller à éviter, autant que possible, que du carburant, de l’huile ou toute autre matière combustible puisse s’accumuler dans une partie quelconque du compartiment moteur, soit en donnant au compartiment moteur la conformation appropriée, soit en aménageant des orifices d’évacuation.
7.5.1.3
Un écran constitué d’un matériau résistant à la chaleur doit être disposé entre le compartiment moteur ou toute autre source de chaleur (telle qu’un dispositif destiné à absorber l’énergie libérée lorsqu’un véhicule descend une longue déclivité, par exemple un ralentisseur, ou un dispositif de chauffage de l’habitacle, à l’exception d’un dispositif fonctionnant par circulation d’eau chaude) et le reste du véhicule. Tous les accessoires de fixation, agrafes, joints, etc., utilisés pour l’écran doivent être résistants au feu.
7.5.1.4
Un dispositif de chauffage fonctionnant autrement que par circulation d’eau chaude peut être installé dans le compartiment voyageurs, à condition qu’il soit revêtu d’un matériau conçu pour résister aux températures produites par le dispositif, qu’il n’émette pas de fumées toxiques et qu’il soit disposé de telle façon qu’aucun voyageur ne risque de toucher une surface chaude.
7.5.1.5
Sur les véhicules où un moteur à combustion interne ou un dispositif de chauffage à combustion est placé en arrière de l’habitacle du conducteur, l’habitacle doit être équipé d’un système d’alarme qui attire l’attention du conducteur par un signal sonore et visuel, et qui active les feux de détresse, en cas de température excessive dans le compartiment moteur et dans chacun des compartiments où est situé un dispositif de chauffage à combustion.Outre le système d’alarme, les véhicules des classes I, II et III doivent être équipés d’un système d’extinction d’incendie installé dans le compartiment moteur et dans chacun des compartiments où est situé un dispositif de chauffage à combustion. Les véhicules des classes A et B peuvent être équipés d’un système d’extinction d’incendie installé dans le compartiment moteur et dans chacun des compartiments où est situé un dispositif de chauffage à combustion.
7.5.1.5.1
Le système d’alarme et le système d’extinction, s’ils sont installés, doivent être activés automatiquement par un système de détection d’incendie. Le système de détection doit être conçu de manière à détecter, dans le compartiment moteur et dans chacun des compartiments où est situé un dispositif de chauffage à combustion, toute température supérieure à la température de référence telle que déclarée par le constructeur.Au moment de l’homologation de type, cette détection de température est vérifiée par le service technique conformément aux recommandations du constructeur.
Le système d’extinction d’incendie peut aussi être activé automatiquement par d’autres moyens, à condition qu’il active le système d’alarme.
7.5.1.5.2
On considère qu’il est satisfait aux dispositions du paragraphe 7.5.1.5.1 si la température est contrôlée dans les zones suivantes du compartiment moteur et de chacun des compartiments renfermant un dispositif de chauffage à combustion :
7.5.1.5.2.1
Les zones dans lesquelles, en cas de fuite, des fluides inflammables (liquides ou gazeux) peuvent entrer en contact avec des éléments exposés, par exemple le compresseur ou le système d’échappement, y compris ceux montés sur le moteur, dont la température de fonctionnement est supérieure ou égale à la température d’inflammation des fluides inflammables (liquides ou gazeux) ;
7.5.1.5.2.2
Les zones dans lesquelles, en cas de fuite, des fluides inflammables (liquides ou gazeux) peuvent entrer en contact avec des éléments protégés, par exemple un dispositif de chauffage indépendant, dont la température de fonctionnement est supérieure ou égale à la température d’inflammation des fluides inflammables (liquides ou gazeux) ; et
7.5.1.5.2.3
Les zones dans lesquelles, en cas de fuite, des fluides inflammables (liquides ou gazeux) peuvent entrer en contact avec certains éléments, par exemple l’alternateur, dont la température, en cas de défaillance, peut être supérieure ou égale à la température d’inflammation des fluides inflammables (liquides ou gazeux).
7.5.1.5.3
Le système d’alarme et le système d’extinction d’incendie doivent être activés dès que le dispositif de démarrage du moteur est actionné et jusqu’à ce que la commande d’arrêt du moteur soit actionnée, indépendamment de la position dans laquelle se trouve le véhicule. Ils peuvent rester activés après que le contact moteur a été coupé ou le commutateur de contact du véhicule désactivé, selon le cas. Le système d’alarme doit rester opérationnel lorsque le dispositif de chauffage à combustion est en fonction.
7.5.1.5.4
L’installation du système d’extinction d’incendie doit satisfaire aux prescriptions suivantes :
7.5.1.5.4.1
Le système d’extinction d’incendie doit être installé conformément aux instructions contenues dans le manuel d’installation fourni par le fabricant.
7.5.1.5.4.2
On doit procéder avant l’installation à une analyse pour déterminer l’emplacement et la direction des points de décharge de l’agent extincteur (buses, générateurs ou tube de décharge ou autres points de distribution). Les risques potentiels d’incendie à l’intérieur du compartiment moteur et dans chacun des compartiments où est situé un dispositif de chauffage à combustion doivent être identifiés, et les points de décharge doivent être répartis de sorte que l’agent extincteur soit réparti de manière appropriée pour neutraliser le risque d’incendie lorsque le système est activé. On doit s’assurer que la répartition de la pulvérisation, la direction des points de décharge et la distance de projection sont suffisantes pour traiter les risques d’incendie qui ont été identifiés. Enfin, on doit veiller à ce que le système fonctionne correctement, quelle que soit l’assiette dans laquelle se trouve le véhicule.L’analyse des risques d’incendie doit au minimum prendre en compte les points suivants :
| a) | Composants dont la température de surface est susceptible de dépasser la température d’auto-inflammation des liquides, gaz ou autres matières présentes dans le compartiment moteur ; |
| b) | Composants électriques et câbles soumis à une intensité ou une tension suffisamment élevées pour qu’une inflammation puisse se produire ; |
| c) | Tuyaux et récipients contenant des liquides ou des gaz inflammables (surtout s’ils sont sous pression). |
L’analyse doit s’appuyer sur toute la documentation nécessaire.
7.5.1.5.4.3
Le système d’extinction doit être mis à l’échelle à partir du système qui a été soumis à l’essai, sur la base du volume brut total du compartiment moteur et des compartiments des dispositifs de chauffage à combustion dans lesquels le système doit être installé. Lorsqu’on mesure le compartiment moteur et les compartiments des dispositifs de chauffage à combustion, il faut mesurer leur volume brut, ce qui veut dire que le volume du moteur et de ses composants ne doit pas être soustrait.La mise à l’échelle du système doit tenir compte de la masse de l’agent extincteur, de tous les points de décharge et de la masse du réservoir de gaz propulseur. La pression du système doit être la même que celle du système soumis à l’essai. Si le système comporte un tube de décharge pour l’agent extincteur, la longueur de ce tube doit être mise à l’échelle sans tenir compte des buses. Le système extincteur peut comporter plus d’agent extincteur et/ou de points de décharge et/ou un tube de décharge de l’agent extincteur plus long et/ou plus de gaz propulseur que les valeurs prescrites par les modèles de mesure ci-dessous.
Si le volume brut du compartiment moteur et des compartiments des dispositifs de chauffage à combustion dépasse 4 m3, le système extincteur doit être mis à l’échelle à l’aide du facteur calculé sous (1) ci-dessous. Si le volume brut est inférieur à 4 m3, il est permis de réduire la dimension du système extincteur en utilisant le facteur d’échelle (2) ci-dessous, où Sx est le facteur d’échelle et x le volume brut total incluant le compartiment moteur et les compartiments renfermant un dispositif de chauffage à combustion [m3].
| Sx = 0,1 • x + 0,6 | (1) |
| Sx = 0,15 • x + 0,4 | (2) |
Le nombre mis à l’échelle de buses ou d’autres points de décharge, si le système d’extinction comporte plus d’un point de décharge, peut être arrondi au nombre entier le plus proche.
7.5.2
Appareils et circuits électriques
7.5.2.1
Tous les câbles doivent être bien isolés ; tous les câbles et tout l’appareillage électrique doivent pouvoir supporter les conditions de température et d’humidité auxquelles ils sont exposés. Dans le compartiment moteur, on portera une attention particulière à leurs caractéristiques de tolérance aux températures ambiantes et aux effets de tous les contaminants probables.
7.5.2.2
Aucun câble utilisé dans un circuit électrique ne doit transmettre un courant d’une intensité supérieure à celle admissible pour ce câble, compte tenu de son mode de montage et de la température ambiante maximale.
7.5.2.3
Tout circuit électrique alimentant un appareil autre que le démarreur, le circuit d’allumage (allumage commandé), les bougies de préchauffage, le dispositif d’arrêt du moteur, le circuit de charge et la mise à la masse de la batterie doit comporter un fusible ou un coupe-circuit. Cependant, les circuits alimentant d’autres appareils peuvent être protégés par un fusible ou un coupe-circuit commun, à condition que la somme de leurs capacités nominales ne dépasse pas l’intensité dudit fusible ou coupe-circuit. En cas de multiplexage, le constructeur doit communiquer tous les renseignements techniques pertinents au service technique chargé d’effectuer les essais si ce dernier lui en fait la demande.
7.5.2.4
Tous les câbles doivent être bien protégés et fixés solidement de telle sorte qu’ils ne puissent être endommagés par coupure, abrasion ou frottement.
7.5.2.5
Lorsque la tension dépasse 100 V efficaces (valeur RMS) dans un ou plusieurs circuits électriques du véhicule, un coupe-circuit à commande manuelle permettant de déconnecter tous ces circuits du circuit principal d’alimentation électrique doit agir sur tout pôle de ce circuit qui n’est pas relié à la terre, et doit être placé à l’intérieur du véhicule à un endroit bien accessible pour le conducteur ; ce coupe-circuit ne doit toutefois pas pouvoir déconnecter le ou les circuits électriques alimentant les feux extérieurs obligatoires du véhicule. Le présent paragraphe ne s’applique pas aux circuits d’allumage à haute tension ni aux circuits autonomes faisant partie d’un équipement du véhicule.
7.5.2.6
Tous les câbles électriques doivent être placés de manière qu’aucune partie ne puisse entrer en contact avec une conduite de carburant ou une partie quelconque du système d’échappement, ni être exposée à une chaleur excessive, sauf si une isolation spéciale appropriée est installée, ainsi qu’un dispositif de protection tel qu’une soupape d’échappement électromagnétique.
7.5.3
Batteries
7.5.3.1
Toutes les batteries doivent être solidement fixées et aisément accessibles.
7.5.3.2
Le compartiment de la batterie doit être séparé du compartiment voyageurs et de l’habitacle du conducteur et ventilé par l’air extérieur.
7.5.3.3
Les bornes de la batterie doivent être protégées contre le risque de court-circuit.
7.5.4
Extincteurs d’incendie et trousses de premiers secours
7.5.4.1
Des emplacements doivent être prévus pour installer un ou plusieurs extincteurs d’incendie, dont un situé à proximité du siège du conducteur. Ces emplacements doivent être, dans les véhicules de la classe A ou B, pour chaque extincteur prévu, d’au moins 8 dm3 et, dans les véhicules des classes I, II ou III, d’au moins 15 dm3. Pour un véhicule à deux étages, un emplacement supplémentaire pour extincteur doit être prévu à l’étage supérieur.
7.5.4.2
Un espace doit être prévu pour la fixation d’une ou plusieurs trousses de premiers secours. Il ne devra pas être inférieur à 7 dm3, ni sa plus petite dimension inférieure à 80 mm.
7.5.4.3
Les extincteurs d’incendie et les trousses de premiers secours peuvent être protégés contre le vol ou le vandalisme (par exemple en étant placés dans un compartiment fermé à clef ou derrière une vitre cassable), à condition que leur emplacement soit clairement indiqué et que les moyens de s’en saisir facilement en cas d’urgence soient prévus.
7.5.5
MatériauxLa présence de matériaux inflammables à moins de 100 mm d’un quelconque élément du dispositif d’échappement, d’un quelconque équipement électrique à haute tension ou de quelque autre source de chaleur importante du véhicule n’est admise que si ces matériaux sont efficacement protégés. Si besoin est, une protection est assurée pour empêcher la graisse ou d’autres matières inflammables d’entrer en contact avec un quelconque dispositif d’échappement ou quelque autre source de chaleur importante. Aux fins du présent paragraphe, un matériau est considéré comme inflammable s’il n’est pas conçu pour résister aux températures auxquelles il peut être exposé à cet endroit.
7.5.6
Détection des incendies
7.5.6.1
Les véhicules doivent être équipés d’un système d’alarme pouvant détecter soit une température excessive, soit de la fumée dans le compartiment toilettes, le compartiment couchette du conducteur ou tout autre compartiment.
7.5.6.2
Lorsqu’un incendie est détecté, le système visé au paragraphe 7.5.6.1 doit attirer l’attention du conducteur au moyen d’un signal sonore et visuel dans son habitacle et activer les feux de détresse.
7.5.6.3
Le système d’alarme doit, au minimum, être activé dès que le dispositif de démarrage du moteur est actionné jusqu’à ce que la commande d’arrêt du moteur soit actionnée, indépendamment de la position dans laquelle se trouve le véhicule.
7.5.7
Incendie
7.5.7.1
Dans le cas des véhicules des classes I, II, III et B dont le moteur est situé à l’arrière de la cabine du conducteur, en cas d’activation d’un système d’alarme :| a) | Le système d’éclairage de secours visé par le paragraphe 7.8.3, s’il est installé, doit s’allumer automatiquement ; |
| b) | Après une seule action positive du conducteur sur l’une des commandes de porte dans la cabine du conducteur, toutes les portes à commande électrique situées sur le côté du véhicule le plus proche du côté de la route correspondant au côté de circulation pour lequel est conçu le véhicule doivent s’ouvrir et rester en position ouverte. |
Cette disposition est applicable lorsque le véhicule est à l’arrêt ou roule à une vitesse inférieure ou égale à 3 km/h.
L’utilisation répétée de la commande d’ouverture ne doit pas inverser le mouvement d’ouverture des portes, afin d’éviter qu’elles se referment malencontreusement dans une situation d’urgence.
7.6
Issues
7.6.1
Nombre d’issues
7.6.1.1
Le nombre minimal de portes que doit comporter un véhicule est de deux, c’est-à-dire deux portes de service ou une porte de service et une porte de secours. Les véhicules à deux étages doivent comporter deux portes au niveau inférieur (voir aussi par. 7.6.2.3). Le nombre minimal de portes de service doit être le suivant :| Nombre de voyageurs (N) | Nombre de portes de service | ||
|
| Classes I & A | Classe II | Classes III & B |
| 9-45 | 1 | 1 | 1 |
| 46-70 | 2 | 1 | 1 |
| 71-100 | 3 (2 pour véhicules à 2 étages) | 2 | 1 |
| >100 | 4 | 3 | 1 |
7.6.1.2
Le nombre minimal de portes de service dans chaque section rigide d’un véhicule articulé doit être de un, sauf dans le cas de la section avant d’un véhicule articulé de la classe I, où il sera de deux.
7.6.1.3
Aux fins des présentes dispositions, les portes de service équipées d’un système de commande assisté ne doivent pas être considérées comme des portes de secours sauf si elles peuvent être ouvertes facilement à la main, en cas de besoin, une fois que la commande prescrite au paragraphe 7.6.5.1 a été déclenchée.
7.6.1.4
Le nombre minimal d’issues de secours doit être tel que le nombre total d’issues dans un compartiment séparé soit le suivant :| Nombre de voyageurs et équipage par compartiment ou étage | Nombre total minimal d’issues |
| 1-8 | 2 |
| 9-16 | 3 |
| 17-30 | 4 |
| 31-45 | 5 |
| 46-60 | 6 |
| 61-75 | 7 |
| 76-90 | 8 |
| 91-110 | 9 |
| 111-130 | 10 |
| >130 | 11 |
Le nombre d’issues doit être déterminé séparément pour chaque étage (dans le cas d’un véhicule à deux étages) et chaque compartiment séparé. Les toilettes et les cuisines ne sont pas considérées comme des compartiments séparés lorsqu’il s’agit de définir le nombre d’issues de secours. Les trappes d’évacuation ne comptent que pour une seule des issues de secours mentionnées ci-dessus.
7.6.1.5
Chaque section rigide d’un véhicule articulé doit être traitée comme un véhicule distinct pour le calcul du nombre minimal et de l’emplacement des issues, sous réserve des dispositions du paragraphe 7.6.2.4 ci-après. Le passage reliant des issues ne doit pas être considéré comme une issue. Les compartiments toilettes ou les cuisines ne sont pas considérés comme des compartiments séparés aux fins de la définition du nombre d’issues de secours. On détermine le nombre de voyageurs pour chaque section rigide. Le plan, qui contient l’axe horizontal de la charnière entre deux sections rigides du véhicule et qui est perpendiculaire à l’axe longitudinal du véhicule, lorsque celui-ci se déplace en ligne droite, doit être considéré comme étant la limite entre ces deux sections.
7.6.1.6
Une porte double de service comptera pour deux portes et une fenêtre double ou multiple pour deux fenêtres de secours.
7.6.1.7
Si l’habitacle du conducteur ne donne pas d’accès au compartiment voyageurs par un passage permettant :| a) | De déplacer le gabarit cylindrique décrit à la figure 6 de l’annexe 4 de telle sorte que sa face atteigne le plan vertical tangent au point le plus avancé du dossier du siège du conducteur (ce siège étant situé dans la position la plus reculée possible) ; et |
| b) | Depuis ce plan, de déplacer le panneau représenté dans la figure 7 de l’annexe 4 vers l’avant à partir de la position de contact avec le gabarit cylindrique de telle sorte qu’il atteigne au moins le plan vertical tangent au point le plus avancé de l’assise du siège du conducteur. |
Les conditions énoncées aux paragraphes 7.6.1.7.1 à 7.6.1.7.5 ci-après doivent être remplies :
7.6.1.7.1
L’habitacle du conducteur doit avoir deux issues qui ne doivent pas être situées sur la même paroi latérale. Si l’une de ces issues est une fenêtre, cette fenêtre doit avoir une superficie minimale de 400 000 mm2, il doit être possible d’y inscrire un rectangle mesurant 500 mm sur 700 mm et elle doit être conforme aux prescriptions du paragraphe 7.6.8 ci-dessous applicables aux fenêtres de secours.
7.6.1.7.2
Un ou deux sièges sont autorisés à côté du conducteur pour des personnes supplémentaires, auquel cas les deux issues visées au paragraphe 7.6.1.7.1 ci-dessus doivent être des portes.La porte du conducteur doit être admise comme porte de secours pour les occupants de ces sièges à condition que l’on puisse faire passer un gabarit d’essai depuis ces sièges jusqu’à l’extérieur du véhicule par la porte du conducteur (voir annexe 4, fig. 27).
La vérification de l’accès à la porte du conducteur doit être soumise aux prescriptions du paragraphe 7.7.3.2 ci-dessous et s’effectuer avec le gabarit d’essai de 600 × 400 mm décrit au paragraphe 7.7.3.3 ci-dessous.
La porte de service doit se trouver du côté du véhicule opposé à celui où se trouve la porte du conducteur et elle doit être admise comme porte de secours pour le conducteur.
7.6.1.7.3
Les paragraphes 7.6.3 à 7.6.7, 7.7.1, 7.7.2 et 7.7.7 de la présente annexe ne s’appliquent pas aux issues prévues pour l’habitacle du conducteur mentionnées aux paragraphes 7.6.1.7.1 et 7.6.1.7.2 ci-dessus.
7.6.1.7.4
Dans les cas décrits aux paragraphes 7.6.1.7.1 et 7.6.1.7.2 ci-dessus, les issues prévues pour l’habitacle du conducteur et pour les occupants des sièges situés à côté de lui ne sont pas comptées dans le nombre de portes prescrit aux paragraphes 7.6.1.1 et 7.6.1.2 ci-dessus, ni dans le nombre d’issues de secours requis par le paragraphe 7.6.1.4 de la présente annexe pour tout autre habitacle.
7.6.1.7.5
Jusqu’à cinq sièges supplémentaires peuvent être montés dans un compartiment comprenant l’habitacle du conducteur et les sièges situés à côté de lui, à condition que ces sièges supplémentaires et l’espace qui leur est nécessaire soient conformes à toutes les prescriptions du présent Règlement et qu’au moins une des issues de secours requises par le paragraphe 7.6.1.4 ci-dessus soit une porte donnant accès au compartiment voyageurs et conforme aux prescriptions du paragraphe 7.6.3.1.2 de la présente annexe pour les portes de secours.
7.6.1.8
Si l’habitacle du conducteur est accessible depuis un compartiment voyageurs par un passage conforme aux prescriptions des alinéas a) et b) du paragraphe 7.6.1.7 ci-dessus et si tous les sièges adjacents à l’habitacle du conducteur sont accessibles depuis le même compartiment voyageurs principal par un passage remplissant l’une des conditions décrites au paragraphe 7.7.5.1.1 de la présente annexe, il n’est pas nécessaire de prévoir une issue externe dans l’habitacle du conducteur.
7.6.1.9
Si, pour le véhicule des classes A et B, une porte de conducteur est prévue dans les cas décrits au paragraphe 7.6.1.8 ci-dessus, elle ne peut être considérée comme une porte de secours pour les voyageurs que :
7.6.1.9.1
Si elle remplit les conditions énoncées au paragraphe 7.6.3.1.2 de la présente annexe concernant les dimensions des portes de secours ;
7.6.1.9.2
Si elle satisfait aux prescriptions du paragraphe 7.6.1.7.2 ci-dessus ;
7.6.1.9.3
Si l’espace réservé au siège du conducteur communique avec le compartiment principal des voyageurs par un passage approprié ; cette prescription est réputée satisfaite si le gabarit d’essai décrit au paragraphe 7.7.5.1 ci-après peut être déplacé librement depuis l’allée, de telle sorte que sa face avant atteigne le plan vertical tangent au point le plus avancé du dossier du siège du conducteur (ce siège étant situé dans la position la plus reculée possible) et, depuis ce plan, que le panneau décrit au paragraphe 7.7.3.3 ci-après puisse être déplacé vers la porte de secours dans la direction définie par ce paragraphe (voir annexe 4, fig. 28), le siège et le volant étant réglés en position moyenne.
7.6.1.10
Les paragraphes 7.6.1.8 et 7.6.1.9 ci-dessus n’excluent pas la possibilité d’une porte ou d’une autre barrière entre le siège du conducteur et le compartiment voyageurs à condition que le conducteur puisse écarter cet obstacle rapidement en cas d’urgence. La porte de l’habitacle du conducteur protégé par une telle barrière ne sera pas considérée comme une issue pour les voyageurs.
7.6.1.11
Les véhicules des classes II, III et B doivent être équipés de trappes d’évacuation, en plus des portes et fenêtres de secours. Dans le cas des véhicules à deux étages, ces trappes ne doivent être aménagées que dans le toit à l’étage supérieur. Le nombre minimal de trappes d’évacuation est :| Nombre de voyageurs (à l’étage supérieur dans le cas de véhicules à 2 étages) | Nombre de trappes |
| Pas plus de 30 | 1 |
| Plus de 30 | 2 |
Sous réserve des dispositions du paragraphe 7.6.1.12, des trappes peuvent aussi être aménagées dans le cas de véhicules des classes I et A. Aucune trappe d’évacuation ne doit être aménagée dans le toit d’un trolleybus.
7.6.1.12
Les trappes d’évacuation ne doivent pas être montées là où sont installés des composants techniques qui pourraient représenter des dangers potentiels pour les passagers utilisant ces trappes d’évacuation (exemple : systèmes à haute tension, systèmes contenant des liquides dangereux et/ou du gaz, etc.).
7.6.1.13
Chaque escalier de communication doit être considéré comme une issue de l’étape supérieure d’un véhicule à deux étages.
7.6.1.14
Toutes les personnes voyageant à l’étage inférieur d’un véhicule à deux étages doivent pouvoir, en cas d’urgence, quitter le véhicule sans être obligées de passer par l’étage supérieur.
7.6.1.15
L’allée de l’étage supérieur d’un véhicule à deux étages doit être reliée, au moyen d’un ou de plusieurs escaliers intérieurs, au passage d’accès d’une porte de service ou à l’allée de l’étage inférieur à 3 m au maximum d’une porte de service.
7.6.1.15.1
Au moins un escalier et un demi-escalier doivent être prévus dans les véhicules de la classe I si plus de 50 voyageurs sont transportés à l’étage supérieur.
7.6.1.15.2
Au moins un escalier et un demi-escalier doivent être prévus dans les véhicules des classes II et III si plus de 30 voyageurs sont transportés à l’étage supérieur.
7.6.1.16
Dans le cas des véhicules sans toit, les issues desservant le plancher dépourvu de toit doivent être conçues de façon à satisfaire aux prescriptions qui ne sont pas incompatibles avec l’absence de toit.
7.6.1.17
Dans le cas des véhicules des classes A et B, s’il y a une porte du côté opposé de la porte du conducteur, elle peut être considérée comme étant une des issues requises pour les passagers, à condition :
7.6.1.17.1
Qu’il n’y ait pas plus d’un siège passager à côté de l’habitacle du conducteur ; et
7.6.1.17.2
Qu’elle soit conforme aux dispositions du paragraphe 7.6.1.9 ci-dessus.
7.6.2
Emplacement des issues
7.6.2.1
Les véhicules des classes I, II et III doivent satisfaire aux prescriptions ci-après.
7.6.2.1.1
Les portes de service doivent être situées sur le côté le plus proche du bord de la chaussée correspondant au sens de la circulation pour lequel le véhicule est conçu et tel que déclaré par le constructeur au paragraphe 2.8 de la fiche de renseignements reproduite dans l’appendice 1 de la partie 1 de l’annexe 1 du présent Règlement. Au moins une de ces portes doit être prévue dans la moitié avant du véhicule. Cette disposition n’exclut pas :
7.6.2.1.1.1
L’existence d’une porte spécialement conçue sur la face arrière ou latérale d’un véhicule et pouvant être utilisée par les voyageurs en fauteuil roulant au lieu d’une porte de service ; ou
7.6.2.1.1.2
L’existence d’une porte supplémentaire sur la face arrière du véhicule, principalement pour le chargement ou le déchargement de marchandises ou de bagages, mais pouvant être utilisée par les voyageurs lorsque les circonstances l’exigent ; ou encore
7.6.2.1.1.3
L’existence d’une ou de plusieurs portes de service supplémentaires de l’autre côté du véhicule dans le cas de véhicules conçus pour être utilisés dans des circonstances qui exigent la montée et la descente de voyageurs des deux côtés. Les véhicules ainsi équipés doivent être munis de commandes permettant au conducteur de bloquer le fonctionnement normal des portes lorsqu’elles ne sont pas utilisées.
7.6.2.2
Les véhicules des classes A et B doivent satisfaire aux prescriptions suivantes :
7.6.2.2.1
Les portes de service doivent être situées sur le côté le plus proche du bord de la chaussée dans le sens de la circulation pour lequel le véhicule est conçu et tel que déclaré par le constructeur au paragraphe 2.8 de la fiche de renseignements reproduite dans l’appendice 1 de la partie 1 de l’annexe 1 du présent Règlement.
7.6.2.2.2
Les issues doivent être placées de façon à ce que chaque côté du véhicule comporte au moins une issue.
7.6.2.2.3
La moitié avant et la moitié arrière du compartiment voyageurs doivent comporter chacune au moins une issue.
7.6.2.3
Si la surface S0 de l’habitable est supérieure ou égale à 10 m2, deux des portes mentionnées au paragraphe 7.6.1.1 ci-dessus doivent être suffisamment éloignées pour que la distance entre les plans verticaux transversaux passant par les centres de leur surface ne soit pas inférieure à :
7.6.2.3.1
Dans le cas d’un véhicule à un étage, 40 % de la longueur totale du compartiment voyageurs mesurée parallèlement à l’axe longitudinal du véhicule.Dans le cas d’un véhicule articulé, cette prescription est réputée satisfaite si deux portes appartenant à des sections différentes sont séparées par une distance qui n’est pas inférieure à 40 % de la longueur totale du compartiment voyageurs constitué par l’ensemble des sections.
Si l’une de ces portes fait partie d’une porte double, cette distance doit être mesurée entre les deux portes les plus éloignées.
7.6.2.3.2
Dans le cas d’un véhicule à deux étages, deux des portes mentionnées au paragraphe 7.6.1.1 ci-dessus doivent être suffisamment éloignées pour que la distance entre les plans verticaux transversaux passant par les centres de leur surface ne soit pas inférieure soit à 25 % de la longueur totale du véhicule, soit à 40 % de la longueur totale du compartiment voyageurs de l’étage inférieur ; cette règle n’est pas applicable si elles sont situées sur différents côtés du véhicule. Si l’une de ces portes fait partie d’une porte double, cette distance doit être mesurée entre les deux portes les plus éloignées.
7.6.2.4
Les issues (à chaque étage dans le cas des véhicules à deux étages) doivent être placées de manière à ce que leur nombre soit quasiment le même de chaque côté du véhicule. (Cela ne veut pas dire qu’il faille installer des issues en plus grand nombre qu’indiqué au paragraphe 7.6.1 ci-dessus). Il n’est pas nécessaire que les issues venant s’ajouter au nombre minimal requis soient présentes de façon quasiment symétrique des deux côtés.
7.6.2.5
Au moins une issue doit se trouver soit à la face arrière soit à la face avant du véhicule :
7.6.2.5.1
Dans le cas des véhicules des classes I et A, les prescriptions du paragraphe 7.6.2.5 ci-dessus sont réputées satisfaites lorsqu’une trappe d’évacuation est installée, ou, si le paragraphe 7.6.1.12 s’applique, lorsqu’une issue est prévue de chaque côté du véhicule en plus de celles qui sont prescrites au paragraphe 7.6.1 ci-dessus.
7.6.2.5.2
Dans le cas d’un véhicule à deux étages, les prescriptions du paragraphe 7.6.2.5 ci-dessus ne doivent s’appliquer qu’au niveau supérieur.
7.6.2.6
Les issues situées d’un même côté du véhicule doivent être régulièrement réparties sur la longueur du compartiment voyageurs.
7.6.2.7
Il est permis d’aménager une porte sur la face arrière du véhicule à condition qu’il ne s’agisse pas d’une porte de service.
7.6.2.8
Pour les véhicules des classes I, II et III, les trappes d’évacuation doivent être disposées comme suit :| a) | S’il n’y en a qu’une, elle doit être située dans le tiers médian du compartiment voyageurs ; |
| b) | S’il y en a deux, elles doivent être séparées par une distance d’au moins 2 m mesurée entre les bords les plus proches des ouvertures parallèlement à l’axe longitudinal du véhicule. |
7.6.2.9
Pour les véhicules des classes A et B, les trappes d’évacuation doivent être disposées comme suit :| a) | S’il n’y en a qu’une, elle doit être située dans le tiers médian du compartiment voyageurs. Dans le cas des véhicules dont le compartiment voyageurs est très court, la trappe peut être placée dans la partie médiane de ce compartiment ; cette partie médiane doit être répartie en deux moitiés égales, dans le sens de la longueur, de part et d’autre de l’axe transversal du compartiment, et sa longueur ne doit pas excéder 1,6 m, comme le montre la figure 31 de l’annexe 4 ; |
| b) | S’il y en a deux, elles doivent être séparées par une distance d’au moins 2 m mesurée entre les bords les plus proches des ouvertures parallèlement à l’axe longitudinal du véhicule. |
7.6.3
Dimensions minimales des issues
7.6.3.1
Les véhicules des classes I, II et III doivent satisfaire aux prescriptions suivantes :
7.6.3.1.1
Les portes de service doivent présenter une ouverture permettant un accès conforme aux prescriptions énoncées au paragraphe 7.7.1 de la présente annexe.
7.6.3.1.2
La hauteur des portes de secours doit être d’au moins 1 450 mm et leur largeur d’au moins 600 mm.
7.6.3.1.3
Les fenêtres de secours doivent avoir une surface minimale de 400 000 mm2. Il doit être possible d’y inscrire un rectangle mesurant 500 mm × 700 mm.
7.6.3.1.4
Dans le cas d’une fenêtre de secours située sur la face arrière du véhicule, soit cette fenêtre satisfait aux prescriptions énoncées au paragraphe 7.6.3.1.3 ci-dessus, soit il doit être possible d’y inscrire un rectangle de 350 mm de haut et de 1 550 mm de large, les angles de ce rectangle pouvant être arrondis jusqu’à un rayon de courbure ne dépassant pas 250 mm.
7.6.3.1.5
Les trappes d’évacuation doivent présenter une ouverture d’une surface minimale de 450 000 mm2. Il doit être possible d’y inscrire un rectangle mesurant 600 mm × 700 mm.
7.6.3.2
Les véhicules des classes A ou B peuvent être conformes soit aux prescriptions du paragraphe 7.6.3.1 ci-dessus (les véhicules de la classe A satisfaisant aux prescriptions de la classe I et les véhicules de la classe B satisfaisant à celles des classes II et III), soit à celles du paragraphe 1.1 de l’annexe 7.
7.6.4
Prescriptions techniques pour toutes les portes de service
7.6.4.1
Chaque porte de service doit pouvoir être facilement ouverte de l’intérieur et de l’extérieur du véhicule lorsque celui-ci est à l’arrêt (mais pas obligatoirement si le véhicule se déplace). Toutefois, cette prescription ne doit pas être interprétée comme excluant la possibilité de verrouiller la porte de l’extérieur, à condition qu’elle puisse toujours être ouverte de l’intérieur.
7.6.4.2
Toute commande ou dispositif d’ouverture d’une porte depuis l’extérieur doit se trouver entre 1 000 mm et 1 500 mm du sol et à 500 mm au maximum de la porte. Pour les véhicules des classes I, II et III, toute commande ou dispositif d’ouverture d’une porte depuis l’intérieur doit se trouver entre 1 000 mm et 1 500 mm de la surface supérieure du plancher ou de la marche la plus proche de cette commande et à 500 mm au maximum de la porte. Cette prescription ne s’applique pas aux commandes situées dans la zone du conducteur.
7.6.4.3
Toute porte latérale d’une seule pièce à commande manuelle et à charnières ou à pivot doit être montée de telle sorte qu’elle tende à se fermer quand elle entre en contact avec un objet fixe alors que le véhicule avance.
7.6.4.4
Si une porte à commande manuelle se ferme par claquement, la serrure doit être du type à deux positions de verrouillage.
7.6.4.5
L’intérieur d’une porte de service ne doit pas comporter de dispositif destiné à recouvrir les marches intérieures lorsque la porte est fermée. Cela n’exclut pas la présence dans le puits d’escalier, lorsque la porte est fermée, d’un mécanisme permettant d’actionner la porte et d’autres équipements fixés à l’intérieur de celle-ci, à condition qu’ils ne forment pas une extension du plancher sur lequel des personnes peuvent se tenir debout. Ces mécanismes et équipements ne doivent pas présenter de danger pour les voyageurs.
7.6.4.6
Si la visibilité directe n’est pas suffisante, il faut installer des dispositifs optiques ou autres permettant au conducteur de déceler depuis son siège la présence d’un voyageur au voisinage immédiat tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de toute porte de service qui n’est pas une porte de service automatique.Dans le cas des véhicules à deux étages de la classe I, cette prescription s’applique également à l’intérieur de toutes les portes de service et au voisinage immédiat de chaque escalier intérieur à l’étage supérieur.
Dans le cas d’une porte de service à la face arrière d’un véhicule transportant au plus 22 voyageurs, cette prescription est respectée si le conducteur peut détecter la présence d’une personne de 1,3 m qui se tient à 1 m derrière le véhicule.
On peut à cette fin avoir recours aux miroirs de conduite à condition que le champ de vision nécessaire à la conduite soit conservé.
Dans le cas de portes situées à l’arrière de la section articulée d’un véhicule articulé, les miroirs ne sont pas considérés comme des dispositifs optiques suffisants.
7.6.4.7
Toute porte s’ouvrant vers l’intérieur du véhicule doit être conçue, avec son mécanisme, de façon telle que son mouvement ne risque pas de blesser les voyageurs en utilisation normale. En cas de besoin, des dispositifs de protection appropriés seront installés.
7.6.4.8
Lorsqu’une porte de service est adjacente à une porte des toilettes ou d’un autre compartiment interne, elle doit posséder une protection contre son ouverture involontaire. Toutefois, cette protection n’est pas exigée si la porte est automatiquement verrouillée dès que le véhicule se déplace à une vitesse supérieure à 5 km/h.
7.6.4.9
Dans le cas de véhicules dont la capacité ne dépasse pas 22 voyageurs, le battant d’une porte de service placée à la face arrière ne doit pas former, ouvert, un angle supérieur à 115° ni inférieur à 85°, et doit pouvoir être bloqué automatiquement dans cette position. Cette prescription n’exclut pas la possibilité d’ouvrir le battant au-delà de cet angle lorsque cela ne présente pas de risque, par exemple, afin de permettre, en ouvrant la porte à 270°, de placer l’arrière du véhicule contre un quai de chargement ou de dégager l’espace de chargement à l’arrière du véhicule.
7.6.4.10
En position ouverte, la porte de service ne doit entraver l’emploi, ou l’accès requis, d’aucune issue obligatoire.
7.6.4.11
Si un système de verrouillage de nuit est installé, les dispositions suivantes s’appliquent :
7.6.4.11.1
Le système de verrouillage doit être automatiquement désactivé lorsque la clef de contact est sur la position «marche» ; ou
7.6.4.11.2
Un signal d’avertissement doit être transmis au conducteur, lorsque la clef de contact est sur la position «marche», lui indiquant que le système de verrouillage de nuit est toujours activé sur une ou plusieurs portes. Un même signal peut être utilisé pour plusieurs portes.
7.6.5
Prescriptions techniques complémentaires pour les portes de service commandées
7.6.5.1
En cas d’urgence, toute porte de service commandée doit pouvoir, lorsque le véhicule est à l’arrêt ou roule à une vitesse inférieure ou égale à 3 km/h, être ouverte depuis l’intérieur et, si elle n’est pas verrouillée, depuis l’extérieur par des commandes qui même si son alimentation est assurée ou non :
7.6.5.1.1
Sont prioritaires sur toutes les autres commandes de portes ;
7.6.5.1.2
Dans le cas des commandes intérieures, sont placées sur la porte ou à moins de 300 mm de celle-ci à une hauteur (sauf dans le cas de commandes intérieures de la porte, mentionnées au paragraphe 3.9.1 à l’annexe 8) d’au moins 1 000 mm au-dessus de la première marche ;
7.6.5.1.3
Sont facilement visibles et clairement identifiables quand on s’approche ou que l’on se tient en face de la porte et s’il s’agit d’un dispositif additionnel aux commandes normales d’ouverture, être clairement identifié comme réservé aux cas d’urgence ;
7.6.5.1.4
Peuvent être actionnées par une personne seule debout immédiatement en face de la porte ;
7.6.5.1.5
Peuvent activer un dispositif antidémarrage ;
7.6.5.1.6
Provoquent l’ouverture de la porte sur une largeur permettant le passage du gabarit défini au paragraphe 7.7.1.1 dans les 8 s suivant l’actionnement de la commande, ou permettent d’ouvrir facilement cette porte à la main sur une largeur permettant le passage du gabarit défini au paragraphe 7.7.1.1 ci-après dans les 8 s suivant l’actionnement de la commande ;
7.6.5.1.7
Peuvent être protégées par un dispositif facile à retirer ou à briser pour avoir accès à la commande d’urgence ; l’utilisation de la commande d’urgence, ou la suppression d’un couvercle de protection de la commande, doit être signalée au conducteur par les moyens sonores et visuels ;
7.6.5.1.8
De plus, dans le cas d’une porte actionnée par le conducteur et qui ne répond pas aux prescriptions du paragraphe 7.6.5.6.2 ci-après, ces commandes doivent être telles qu’après avoir été actionnées pour ouvrir la porte, puis être revenues à leur position normale, les portes ne se refermeront pas tant que le conducteur n’aura pas ensuite actionné une commande de fermeture ;
7.6.5.1.9
S’agissant des commandes d’urgence intérieures, elles sont désactivées dès que le véhicule roule à plus de 3 km/h. Cette prescription peut aussi s’appliquer aux commandes d’urgence extérieures.
7.6.5.2
Un dispositif peut être prévu pour que le conducteur commande depuis son poste de conduite la mise hors service des commandes extérieures d’urgence pour verrouiller les portes de service depuis l’extérieur. Dans ce cas, les commandes extérieures d’urgence seront automatiquement remises en fonction, soit par le démarrage du moteur, soit avant que le véhicule n’ait atteint une vitesse de 20 km/h. Par la suite, la mise hors service des commandes extérieures d’urgence ne pourra pas se faire automatiquement, mais exigera une nouvelle intervention du conducteur.
7.6.5.3
Toute porte de service actionnée par le conducteur doit pouvoir être actionnée depuis le poste de conduite par des commandes qui, sauf en cas de commande à pied, sont clairement et distinctement marquées.
7.6.5.4
Toute porte de service commandée doit déclencher un témoin optique facilement visible, quel que soit l’éclairage ambiant normal, par le conducteur normalement assis à son poste de conduite, pour l’avertir qu’une porte n’est pas complètement fermée. Ce témoin doit s’allumer chaque fois que la structure rigide de la porte se trouve entre la position de pleine ouverture et à 30 mm de la position de fermeture totale. Un même témoin peut servir pour une ou plusieurs portes. Toutefois, aucun témoin de ce type ne doit être prévu dans le cas d’une porte de service avant qui ne répond pas aux prescriptions des paragraphes 7.6.5.6.1.1 et 7.6.5.6.1.2 ci-après.
7.6.5.5
Lorsque le conducteur dispose de commandes d’ouverture et fermeture d’une porte de service commandée, celles-ci doivent être telles qu’il puisse inverser le mouvement de la porte à tout moment au cours de la fermeture ou de l’ouverture.
7.6.5.6
La conception et le système de commande de toute porte de service commandée doivent être tels qu’un voyageur ne risque pas d’être blessé ou coincé par une porte qui se referme.
7.6.5.6.1
Cette prescription sera réputée satisfaite si les deux conditions suivantes sont remplies :
7.6.5.6.1.1
La première condition est que, lorsque la fermeture de la porte en l’un quelconque des points de mesure décrits à l’annexe 6 du présent Règlement rencontre une force de verrouillage ne dépassant pas 150 N, la porte se rouvre automatiquement en totalité et, sauf dans le cas d’une porte de service automatique, reste ouverte tant qu’une commande de fermeture n’est pas actionnée. La force de verrouillage peut être mesurée par toute méthode jugée satisfaisante par l’autorité d’homologation de type. Un exemple figure à l’annexe 6 du présent Règlement. La force maximale peut dépasser 150 N sur une courte période, à condition de ne pas dépasser 300 N. Le système de réouverture peut être contrôlé à l’aide d’un barreau d’essai dont la section aura une hauteur de 60 mm, une largeur de 30 mm et dont les bords ont un rayon de courbure de 5 mm.
7.6.5.6.1.2
La seconde condition est que, dès qu’une porte se referme sur le poignet ou les doigts d’un voyageur :
7.6.5.6.1.2.1
Elle se rouvre automatiquement en totalité et, sauf dans le cas d’une porte de service automatique, reste ouverte tant qu’une commande de fermeture n’est pas actionnée ; ou
7.6.5.6.1.2.2
Le poignet ou les doigts puissent être extraits des portes sans difficulté et sans risque de blessure pour le voyageur. Cette prescription peut être contrôlée à la main ou au moyen du barreau d’essai mentionné au paragraphe 7.6.5.6.1.1 ci-dessus, dont l’épaisseur à une extrémité et sur une longueur de 300 mm est réduite de 30 mm à 5 mm. Le barreau ne doit être ni verni ni lubrifié. Si la porte coince le barreau, il doit être possible de le retirer facilement ; ou
7.6.5.6.1.2.3
Elle est maintenue dans une position permettant le libre passage d’un barreau d’essai de 60 mm sur 20 mm de section et dont les bords ont un rayon de courbure de 5 mm. Cette position n’est pas distante de plus de 30 mm de la position de fermeture complète.
7.6.5.6.2
Dans le cas d’une porte de service avant, la prescription du paragraphe 7.6.5.6 ci-dessus sera considérée satisfaite si la porte :
7.6.5.6.2.1
Répond aux prescriptions des paragraphes 7.6.5.6.1.1 et 7.6.5.6.1.2 ci-dessus ; ou
7.6.5.6.2.2
Est équipée de lèvres souples ; toutefois, ces lèvres ne doivent pas être souples au point que si la porte est refermée sur le barreau d’essai mentionné au paragraphe 7.6.5.6.1.1 ci-dessus, la structure rigide de la porte puisse atteindre la position de fermeture complète.
7.6.5.7
Si une porte de service commandée n’est maintenue fermée que par l’application continue de la puissance d’assistance, un témoin optique d’alarme sera prévu pour informer le conducteur de toute défaillance de l’assistance de la porte.
7.6.5.8
Un dispositif de blocage du démarrage, s’il existe, ne doit intervenir qu’à des vitesses inférieures à 5 km/h et ne doit pas pouvoir fonctionner au-dessus de cette vitesse.
7.6.5.9
Si le véhicule n’est pas équipé d’un dispositif de blocage du démarrage, une alarme sonore pour le conducteur doit être déclenchée si le véhicule quitte l’arrêt lorsqu’une porte de service commandée n’est pas entièrement fermée. L’alarme sonore doit se déclencher lorsque la vitesse dépasse 5 km/h pour les portes conformes aux prescriptions du paragraphe 7.6.5.6.1.2.3 ci-dessus.
7.6.6
Prescriptions techniques complémentaires pour les portes de service automatiques
7.6.6.1
Activation des commandes d’ouverture
7.6.6.1.1
Sauf dans le cas du paragraphe 7.6.5.1 ci-dessus, les commandes d’ouverture de toute porte de service automatique ne doivent pouvoir être activées et désactivées que par le conducteur depuis son siège.
7.6.6.1.2
L’activation et la désactivation peuvent être soit directes, au moyen d’un interrupteur, soit indirectes, par exemple à partir de l’ouverture et de la fermeture de la porte de service avant.
7.6.6.1.3
L’activation des commandes d’ouverture par le conducteur doit être signalée à l’intérieur et, si une porte peut être ouverte depuis l’extérieur, à l’extérieur du véhicule ; l’indicateur (par exemple un bouton poussoir lumineux, un signal lumineux) doit être placé sur la porte qu’il concerne ou à proximité.
7.6.6.1.4
En cas de commande directe à l’aide d’un interrupteur, l’état de fonctionnement du système doit être signalé clairement au conducteur, par exemple par la position de l’interrupteur, une lampe témoin ou un interrupteur lumineux. L’interrupteur doit porter une marque spéciale et se présenter de façon telle qu’il ne puisse être confondu avec d’autres commandes.
7.6.6.2
Ouverture des portes de service automatiques
7.6.6.2.1
Après activation par le conducteur des commandes d’ouverture, il doit être possible aux voyageurs d’ouvrir la porte ainsi :
7.6.6.2.1.1
Depuis l’intérieur, par exemple par pression sur un bouton ou franchissement d’une barrière lumineuse ; et
7.6.6.2.1.2
Depuis l’extérieur, sauf dans le cas d’une porte uniquement destinée à la sortie et identifiée comme telle, par exemple par pression sur un bouton lumineux, un bouton poussoir au-dessous d’un signal lumineux ou un dispositif semblable portant les instructions nécessaires.
7.6.6.2.2
La pression sur les boutons mentionnés au paragraphe 7.6.6.2.1.1 ci-dessus et l’utilisation des moyens de communication avec le conducteur mentionnés au paragraphe 7.7.9.1 ci-après peuvent envoyer un signal qui est gardé en mémoire et, après activation des commandes d’ouverture par le conducteur, réalise l’ouverture de la porte.
7.6.6.3
Fermeture des portes de service automatiques
7.6.6.3.1
Lorsqu’une porte de service automatique s’est ouverte, elle doit se refermer automatiquement après un certain laps de temps. Si un voyageur entre ou quitte le véhicule au cours de ce laps de temps, un dispositif de sécurité (par exemple un contact sous le plancher, une barrière lumineuse, une barrière à sens unique) devra garantir un délai suffisant avant la fermeture de la porte.
7.6.6.3.2
Si un voyageur entre ou quitte le véhicule tandis que la porte se ferme, le processus de fermeture doit automatiquement s’interrompre et la porte revenir à sa pleine ouverture. L’inversion peut être déclenchée par l’un des dispositifs mentionnés au paragraphe 7.6.6.3.1 ci-dessus ou par tout autre dispositif.
7.6.6.3.3
Une porte qui s’est refermée automatiquement conformément au paragraphe 7.6.6.3.1 ci-dessus doit pouvoir être rouverte par un voyageur, conformément au paragraphe 7.6.6.2 ci-après, sauf si le conducteur a désactivé les commandes d’ouverture.
7.6.6.3.4
Après la désactivation par le conducteur des commandes d’ouverture des portes de service automatiques, les portes ouvertes doivent se refermer conformément aux paragraphes 7.6.6.3.1 et 7.6.6.3.2 ci-dessus.
7.6.6.4
Inhibition du processus automatique de fermeture pour les portes affectées à une utilisation particulière, par exemple : voyageurs avec voiture d’enfant, voyageurs à mobilité réduite, etc.
7.6.6.4.1
Le conducteur doit pouvoir inhiber la fermeture automatique au moyen d’une commande spéciale. Cette inhibition doit aussi pouvoir être commandée directement par un voyageur par pression sur un bouton spécial.
7.6.6.4.2
L’inhibition du processus automatique de fermeture doit être signalée au conducteur, par exemple au moyen d’un témoin lumineux.
7.6.6.4.3
La reprise du processus automatique de fermeture doit pouvoir être effectuée par le conducteur.
7.6.6.4.4
Le paragraphe 7.6.6.3 ci-dessus s’applique alors à la fermeture de la porte.
7.6.7
Prescriptions techniques pour les portes de secours
7.6.7.1
Les portes de secours doivent pouvoir être facilement ouvertes de l’intérieur et de l’extérieur, lorsque le véhicule est à l’arrêt. Toutefois, cette prescription ne doit pas être interprétée comme excluant la possibilité de verrouiller la porte de l’extérieur, sous réserve que celle-ci puisse toujours être ouverte de l’intérieur à l’aide du système normal d’ouverture.
7.6.7.2
Les portes de secours, utilisées en tant que telles, ne doivent pas être du type motorisé sauf si, après actionnement d’une commande de porte de service visée au paragraphe 7.6.5.1 ci-dessus ou d’une commande de porte de secours conforme aux dispositions du paragraphe 7.6.5.1, elles ne se referment pas avant que le conducteur ait actionné une commande de fermeture. L’actionnement de l’une des commandes visées au paragraphe 7.6.5.1 ci-dessus doit entraîner l’ouverture de la porte sur une largeur permettant le passage du gabarit défini au paragraphe 7.7.2.1 ci-après dans les 8 s suivant l’actionnement de la commande ou permettre que la porte soit aisément ouverte à la main sur une largeur permettant le passage du gabarit dans les 8 s suivant l’actionnement de la commande. Elles ne doivent pas non plus être de type coulissant, sauf dans le cas des véhicules dont la capacité ne dépasse pas 22 voyageurs. Pour ces véhicules, il est possible d’accepter comme porte de secours une porte coulissante pour laquelle il a été démontré qu’elle pouvait être ouverte sans l’aide d’outils après un essai de collision frontale conforme au Règlement no 33.
7.6.7.3
Toute commande ou dispositif d’ouverture d’une porte de secours (située au premier niveau d’un véhicule à deux niveaux) depuis l’extérieur du véhicule doit se trouver à une hauteur comprise entre 1 000 et 1 500 mm par rapport au niveau du sol et au maximum à 500 mm de la porte. Sur les véhicules des classes I, II et III, toute commande ou dispositif d’ouverture d’une porte de secours depuis l’intérieur doit se trouver à une hauteur comprise entre 1 000 et 1 500 mm au-dessus de la surface supérieure du plancher ou de la marche la plus proche de cette commande et au maximum à 500 mm de la porte. Cette prescription ne s’applique pas aux commandes situées dans la zone du conducteur.Une autre solution consistera à ce que la commande d’ouverture d’une porte commandée, visée au paragraphe 7.6.7.2 ci-dessus, soit placée conformément au paragraphe 7.6.5.1.2 ci-dessus.
7.6.7.4
Les charnières de toute porte de secours latérale à charnière doivent être montées vers l’avant et la porte doit s’ouvrir vers l’extérieur. Elles peuvent comporter des sangles, des chaînes ou autres systèmes de retenue, pour autant que cela ne les empêche pas de s’ouvrir et de rester ouvertes à 100° au moins. Si un moyen est prévu pour laisser le passage libre au gabarit d’accessibilité aux portes de secours, la prescription relative à un angle minimal de 100° ne s’applique pas.
7.6.7.5
Les portes de secours doivent posséder une protection contre leur ouverture involontaire. Toutefois, cette protection n’est pas exigée si la porte de secours est automatiquement verrouillée dès que le véhicule se déplace à une vitesse supérieure à 5 km/h.
7.6.7.6
Toutes les portes de secours doivent être équipées d’un dispositif acoustique destiné à avertir le conducteur lorsqu’elles ne sont pas parfaitement fermées. C’est le mouvement du pêne ou de la poignée de la porte et non le mouvement de la porte qui doit actionner ce dispositif.
7.6.7.7
Si un système de verrouillage de nuit est installé, les dispositions suivantes s’appliquent :
7.6.7.7.1
Le système de verrouillage doit être automatiquement désactivé lorsque la clef de contact est sur la position «marche» ; ou
7.6.7.7.2
Un signal d’avertissement doit être transmis au conducteur, lorsque la clef de contact est sur la position «marche», lui indiquant que le système de verrouillage de nuit est toujours activé sur une ou plusieurs portes. Un même signal peut être utilisé pour plusieurs portes.
7.6.8
Prescriptions techniques pour les fenêtres de secours
7.6.8.1
Toute fenêtre de secours à charnières ou éjectable doit s’ouvrir vers l’extérieur. Les fenêtres de type éjectable ne doivent pas se détacher totalement du véhicule lorsqu’elles sont éjectées. Elles doivent être conçues de manière à prévenir efficacement toute éjection involontaire.
7.6.8.2
Toute fenêtre de secours doit :
7.6.8.2.1
Soit pouvoir être manœuvrée aisément et instantanément de l’intérieur et de l’extérieur du véhicule, grâce à un dispositif jugé satisfaisant. Cette disposition inclut la possibilité d’utiliser des vitres en verre feuilleté ou en matière plastique ;
7.6.8.2.2
Soit être constituée d’une ou de plusieurs vitres en verre trempé. Cette dernière disposition exclut la possibilité d’utiliser des vitres en verre feuilleté ou en matière plastique. Un dispositif facile à utiliser doit garantir que chaque vitre puisse être brisée et retirée en 20 secondes par une seule personne depuis l’intérieur de l’habitacle. Le service technique doit vérifier le fonctionnement du dispositif en procédant à des essais et en mesurant le temps écoulé entre la première action sur le dispositif et l’obtention d’une ouverture libre de la fenêtre de secours correspondant aux dimensions requises telles que spécifiées au paragraphe 7.6.3.1.3.Le dispositif doit satisfaire aux dispositions suivantes.
7.6.8.2.2.1
Le dispositif doit être fixé à côté de la fenêtre de secours ou sur celle-ci et situé dans le tiers supérieur de la fenêtre. Dans le cas d’une fenêtre de secours située à l’arrière du véhicule, le dispositif doit être fixé dans la partie centrale, à côté de la fenêtre ou sur celle-ci, ou placé à côté de la fenêtre ou des deux côtés de celle-ci.S’il est techniquement impossible de l’installer conformément aux prescriptions ci-dessus, le dispositif doit être fixé sur la fenêtre de secours ou placé à proximité immédiate. Toutefois, le constructeur doit démontrer, à la satisfaction du service technique :
| 1. | Que l’emplacement du dispositif a fait l’objet d’une étude ; |
| 2. | Que des mesures ont été mises en place pour prévenir les utilisations abusives. |
Le service technique doit vérifier cette démonstration.
7.6.8.2.2.2
Le dispositif doit être clairement visible pour tout passager se trouvant à proximité immédiate. Il doit être marqué de rouge et complété par un panonceau de sécurité.
7.6.8.2.2.3
Le dispositif doit être facilement accessible à tout moment. S’il est électronique, il doit rester fonctionnel en cas de défaillance de l’alimentation électrique du véhicule, et son état de fonctionnement doit être facile à vérifier depuis la place du conducteur. Le dispositif doit être conçu de façon à empêcher toute utilisation abusive. L’une au moins des mesures d’atténuation suivantes, au choix du constructeur, doit être disponible :| a) | Le dispositif est fixé de manière permanente sur chaque fenêtre de secours ou à côté de celle-ci ; |
| b) | Le dispositif déclenche un signal d’avertissement audible ou visible depuis la place du conducteur lorsqu’il est temporairement retiré de son emplacement désigné. |
7.6.8.2.2.4
Le dispositif doit être muni d’un couvercle de protection ou conçu de façon à empêcher toute utilisation abusive, et il doit être nécessaire d’effectuer une action supplémentaire pour le déverrouiller avant utilisation. S’il est protégé par un couvercle, il doit rester visible pour les passagers.
7.6.8.2.2.5
Les vitres des fenêtres de secours peuvent être recouvertes d’un film plastique pour que l’utilisateur puisse les retirer. Ce film plastique doit être découpé parallèlement au périmètre de la fenêtre de secours et suivant un schéma régulier similaire aux exemples de la figure 32 de l’annexe 4. Un film plastique garnissant une issue de secours doit être compatible avec le dispositif et ne doit pas en réduire l’efficacité. En outre, les caractéristiques du vitrage homologué doivent demeurer intactes.
7.6.8.3
Toute fenêtre de secours qui peut être verrouillée de l’extérieur doit être construite de façon qu’on puisse toujours l’ouvrir de l’intérieur du véhicule.
7.6.8.4
Toute fenêtre de secours à charnières horizontales placées sur le bord supérieur doit être pourvue d’un mécanisme approprié destiné à la maintenir grande ouverte. Toute fenêtre de secours à charnières doit fonctionner de manière à ne pas gêner le passage à l’intérieur ou à l’extérieur du véhicule.
7.6.8.5
La hauteur entre le bord inférieur d’une fenêtre de secours installée sur le côté du véhicule et le niveau général du plancher situé immédiatement au-dessous (à l’exclusion de toutes variations propres au véhicule telles que la présence d’un passage de roue ou d’un carter de transmission) ne doit pas être supérieure à 1 200 mm ni inférieure à 650 mm dans le cas d’une fenêtre de secours à charnières, ou 500 mm dans le cas d’une fenêtre en verre cassable.Toutefois, dans le cas d’une fenêtre de secours à charnières, la hauteur du bord inférieur peut être réduite jusqu’à un minimum de 500 mm si l’ouverture de la fenêtre est munie d’un dispositif de protection jusqu’à une hauteur de 650 mm pour éviter que des voyageurs puissent tomber hors du véhicule. Quand l’ouverture de la fenêtre est munie d’un garde-corps, la partie de l’ouverture située au-dessus de celui-ci ne doit pas être inférieure à la taille minimale prescrite pour une fenêtre de secours.
7.6.8.6
Toute fenêtre de secours à charnières qui n’est pas bien visible depuis le siège du conducteur doit être équipée d’un dispositif sonore pour avertir ce dernier qu’elle n’est pas complètement fermée. C’est le verrouillage de la fenêtre et non le mouvement de la fenêtre qui doit actionner ce dispositif.
7.6.9
Prescriptions techniques pour les trappes d’évacuation
7.6.9.1
Toute trappe d’évacuation doit fonctionner de façon à ne pas empêcher le libre passage depuis l’intérieur ou l’extérieur du véhicule.
7.6.9.2
Les trappes d’évacuati
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