| CELEX | 52022IR0108 |
| Type | Initiative législative |
| Date | mercredi 27 avril 2022 |
| 5.8.2022 | FR | Journal officiel de l'Union européenne | C 301/11 |
Avis du Comité européen des régions sur le thème «Renforcer les relations entre l’UE et le Royaume-Uni au niveau infranational et remédier à l’incidence territoriale du retrait du Royaume-Uni de l’UE»
(2022/C 301/03)
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RECOMMANDATIONS POLITIQUES
LE COMITÉ EUROPÉEN DES RÉGIONS (CdR),
Observations générales
| 1. | se félicite de l’accord de commerce et de coopération (ACC) conclu entre l’Union européenne et le Royaume-Uni, qui est pleinement entré en vigueur le 1er mai 2021 et fournit un cadre juridique stable pour les relations bilatérales; est favorable à une approche commune et responsable de la mise en œuvre de l’ACC, notamment du protocole sur l’Irlande du Nord, ainsi qu’au respect des conditions de concurrence équitables, et reconnaît les efforts déployés par la Commission européenne en vue de trouver des solutions créatives, en particulier aux problèmes qui se posent entre l’Irlande du Nord et le reste du Royaume-Uni; |
| 2. | rappelle que l’ACC (1) consiste en un accord de libre-échange (ALE) (2) et comprend des dispositions prévoyant une coopération sur les questions économiques, sociales, environnementales et de la pêche, mais implique également un partenariat étroit sur la sécurité des citoyens et un cadre de gouvernance global; note que l’ACC couvre des domaines relevant de la compétence des États membres et qui sont, dans certains des États membres de l’UE, du ressort des régions dotées de compétences législatives; |
| 3. | déplore par conséquent le manque de «profondeur territoriale» de l’ACC et le fait qu’il ne reconnaisse pas comme il se doit le rôle des collectivités locales et régionales dans les relations entre l’UE et le Royaume-Uni, mais qu’il ne fasse référence auxdites collectivités que lorsqu’il s’agit d’adapter certains points de l’accord à des conditions régionales particulières (3) ou à des questions très spécifiques, telles que les dispositions fiscales (4); le CdR souligne que l’ACC prévoit un rôle défini pour la société civile, qui est considérée comme un élément à part entière du «cadre institutionnel» (5); |
| 4. | salue la coopération entre l’Union européenne et le Royaume-Uni en réaction à l’agression russe contre l’Ukraine et fait valoir que les collectivités locales de toute l’Europe sont en première ligne pour fournir une aide concrète et humanitaire; |
Parvenir à une meilleure reconnaissance institutionnelle des relations entre l’UE et le Royaume-Uni au niveau infranational
| 5. | fait valoir que le groupe de contact CdR-Royaume-Uni, créé en février 2020, est le seul canal institutionnel qui offre un forum permettant un dialogue continu et un partenariat politique entre les collectivités locales et régionales de l’UE et du Royaume-Uni, ainsi que l’échange de savoir-faire, en particulier sur la coopération territoriale et les questions transfrontalières; reconnaît que le groupe de contact fournit un espace de défense des avantages mutuels et des intérêts partagés, où les participants peuvent examiner les problèmes et les perspectives découlant du retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne, en particulier en ce qui concerne les domaines thématiques qui transcendent les frontières (notamment le changement climatique, le tourisme, la double transition numérique et écologique et l’héritage culturel commun); le groupe de contact donne aussi aux représentants du CdR les moyens d’examiner ces questions avec les représentants des collectivités locales et régionales du Royaume-Uni, ce qui permet au CdR de maintenir et de promouvoir des relations fructueuses au niveau infranational; |
| 6. | reconnaît que la relation entre l’UE et le Royaume-Uni, compte tenu du contexte sans précédent, à savoir le retrait d’un État membre de l’UE, restera la plus intense et la plus pluridimensionnelle des relations que l’Union entretient avec un pays tiers; ajoute que la relation au niveau infranational mérite d’être reconnue; demande par conséquent la reconnaissance officielle du groupe de contact CdR-Royaume-Uni et sa reconnaissance en tant qu’interlocuteur infranational officiel entre les collectivités locales et régionales de l’UE et du Royaume-Uni dans le cadre de l’ACC, afin de fournir une évaluation de la dimension infranationale des principales politiques et questions législatives qui auront une incidence sur la relation bilatérale entre l’Union et le Royaume-Uni, tout comme le feront l’Assemblée parlementaire, le Forum de la société civile et les comités spécialisés de l’UE et du Royaume-Uni dans leurs domaines d’intérêt; invite également les collectivités locales et régionales du Royaume-Uni à poursuivre leur collaboration avec le gouvernement britannique en vue d’une reconnaissance officielle du groupe de contact; |
| 7. | invite instamment la Commission européenne à réexaminer les structures du conseil de partenariat, qui supervise la mise en œuvre et l’application de l’ACC, afin de remédier au manque de profondeur territoriale en associant les collectivités locales et régionales au suivi et à la gouvernance dans le cadre de l’ACC; L’établissement de dialogues locaux (concertation technique) en vue d’examiner certains sujets relevant de compétences locales (par exemple: la pêche, la formation, la mobilité ou la coopération territoriale) contribuerait à améliorer les relations entre l’UE et le Royaume-Uni au niveau macroéconomique; |
| 8. | encourage le Parlement européen à mettre en place une interaction formalisée et mutuellement avantageuse sur les points d’intérêt commun entre le CdR et la délégation du Parlement européen à l’Assemblée parlementaire de partenariat UE-Royaume-Uni afin de fournir des preuves territoriales de la mise en œuvre de l’ACC; |
| 9. | se réjouit des discussions politiques et techniques qui se tiennent actuellement en vue de résoudre les problèmes découlant de la mise en œuvre du protocole sur l’Irlande du Nord; est également conscient des travaux en cours de la Commission européenne visant à achever un traité sur Gibraltar, mais souligne néanmoins que les points qui doivent encore être réglés ne doivent pas entraver la volonté pressante des collectivités locales et régionales de tracer des voies de coopération; |
Remédier à l’impact territorial du Brexit
| 10. | estime que depuis le début de l’année 2020, il demeure difficile de distinguer les effets de la négociation et de l’entrée en vigueur de l’ACC de ceux de la pandémie de COVID-19 (6); se félicite de la récente étude qu’il a publiée sur le thème «New trade and economic relations between EU-UK: the impact on regions and cities» (Les nouvelles relations commerciales et économiques entre l’UE et le Royaume-Uni: l’incidence sur les régions et les villes). Cette étude conclut que les effets du Brexit varient selon les secteurs et les régions de l’UE concernés, qu’il affecte davantage les petites entreprises, qu’il peut restreindre la mobilité du capital humain et la coopération entre les entreprises de l’Union et du Royaume-Uni et avoir un impact négatif sur les régions et les communautés qui prennent part à des projets interrégionaux avec le Royaume-Uni; salue le fait que l’étude confirme qu’une augmentation du budget de la réserve d’ajustement au Brexit sera nécessaire afin de remédier à ces impacts asymétriques en Europe; |
| 11. | reconnaît que l’incidence territoriale du Brexit se fait sentir dans les régions de toute l’Union et que les problèmes se présentent dans de nombreux domaines, notamment sur les plans économique, environnemental, social, culturel et éducatif. Parmi les questions majeures qui se posent, on peut citer le commerce dans les grands ports particulièrement exposés (par exemple Anvers, Calais, Cork, Douvres, Dublin, Rotterdam et Zeebrugge), l’avenir des échanges d’étudiants, les secteurs universitaires qui collaborent sur les aspects liés au changement climatique et à l’adaptation à celui-ci, les agences commerciales régionales qui explorent les marchés alternatifs et les questions qui concernent les citoyens, comme la mobilité et l’intégration; |
| 12. | insiste sur l’importance de la réserve d’ajustement au Brexit pour alléger les coûts les plus immédiats et définir la nécessité d’évaluer l’incidence du Brexit à plus long terme, pour soutenir les régions et les secteurs économiques des États membres, notamment en matière de création d’emplois et de protection de l’emploi, par l’intermédiaire, entre autres, de dispositifs de chômage partiel, de possibilités de reconversion et de formation, et de l’exploration de nouveaux marchés; |
| 13. | souhaite dès lors mettre en évidence la nécessité de respecter pleinement les dispositions du règlement sur la réserve d’ajustement au Brexit relatives à la participation des régions et des communautés locales à la mise en œuvre de la réserve et à l’établissement de rapports au niveau NUTS 2; le CdR rappelle également qu’en vue de la programmation des fonds de la réserve d’ajustement au Brexit, il avait demandé que l’accent soit mis sur les PME, sur les mesures visant la réintégration des citoyens de l’UE et sur l’assistance technique. En ce qui concerne la répartition des fonds, le Comité plaidait en faveur d’une couverture minimale/d’un seuil minimal pour les nouvelles régions aux frontières maritimes avec le Royaume-Uni et de l’allocation de l’enveloppe consacrée à la pêche sans indexation nationale; |
| 14. | partage à l’heure actuelle les préoccupations des homologues régionaux britanniques, qui craignent que la planification stratégique de la politique régionale souffre de la perte du financement au titre de la politique de cohésion de l’UE et du manque de sécurité en ce qui concerne la programmation pluriannuelle; |
Tracer de nouvelles voies de coopération au-delà de l’ACC
| 15. | souligne la volonté des associations de collectivités territoriales et des pouvoirs locaux du Royaume-Uni actifs sur le terrain, en particulier les nations constitutives du pays, de maintenir, voire de renforcer les relations au niveau infranational avec leurs homologues européens dans cette nouvelle ère post-Brexit; |
| 16. | fait observer que la reconnaissance et la promotion des relations au niveau infranational présentent un intérêt légitime, ce qui n’est pas négligeable, étant donné que la concertation au niveau local peut contribuer à améliorer les relations au niveau macroéconomique. Par exemple, le rétablissement d’une concertation technique locale sur la pêche dans la zone des îles Anglo-Normandes pourrait contribuer à améliorer les relations entre l’UE et le Royaume-Uni au niveau macroéconomique; |
| 17. | se réjouit du fait que le Royaume-Uni, bien qu’il ne participe plus aux programmes de financement de l’Union, conserve un rôle dans les quatre programmes techniques de l’UE, à savoir Horizon Europe, Copernicus et la surveillance par satellite, la recherche et les formations Euratom et le projet ITER, les deux premiers revêtant une importance particulière pour les collectivités locales et régionales; constate qu’il existe un certain nombre d’initiatives auxquelles les régions du Royaume-Uni continuent de participer: par exemple, l’Écosse et le Pays de Galles restent membres de l’initiative Vanguard (7), qui est financée par le programme Horizon Europe et vise à accompagner la transformation industrielle après un processus inclusif, interactif et entrepreneurial fondé sur les régions RIS3/I3, et le conseil du comté de Kent participe à l’Initiative des détroits d’Europe (8); |
| 18. | rappelle que certaines régions du Royaume-Uni sont toujours associées à la période de programmation actuelle (jusqu’à la fin de l’année 2023), notamment les membres des programmes Interreg Mer du Nord, France (Manche) Angleterre et Irlande-Pays de Galles, et fait valoir que le Royaume-Uni contribue largement au budget de ces programmes transfrontaliers (à concurrence de près d’un tiers du budget total); indique que les collectivités locales et régionales ne seront très probablement pas en mesure de compenser la perte des financements au titre des programmes Interreg au moyen de fonds régionaux ou locaux; |
| 19. | reconnaît que, particulièrement dans les cas où les autorités de gestion sont basées au Royaume-Uni, comme les programmes Interreg France (Manche) Angleterre et Irlande-Pays de Galles, les programmes doivent être clos dans les meilleures conditions possibles, dans l’intérêt des bénéficiaires britanniques et de l’Union et conformément aux exigences définies par l’UE; |
| 20. | est conscient que le seul programme de coopération transfrontalière qui survivra au Brexit après 2023 est le programme PEACE PLUS pour la période 2021-2027; financé par l’UE à hauteur d’environ 1 milliard d’euros, ce programme regroupera les volets de financement des programmes UE PEACE et Interreg existants en un seul programme transfrontalier cohérent pour l’Irlande du Nord et les comtés limitrophes de l’Irlande, et demeurera une contribution essentielle à la mise en œuvre de l’accord du Vendredi saint; |
| 21. | souligne que si le gouvernement britannique accepte de financer sa participation, le Royaume-Uni pourrait prendre part à des programmes Interreg qui bénéficient déjà d’une importante participation d’autres pays tiers, tels que les programmes Interreg Périphérie septentrionale et Arctique, Mer du Nord et Europe du Nord-Ouest; |
| 22. | fait remarquer qu’il serait possible de constituer un groupement européen de coopération territoriale (GECT) associant un partenaire d’un seul État membre de l’Union, y compris ses régions ultrapériphériques, et une collectivité locale ou régionale du Royaume-Uni; suggère en outre que les États membres de l’Union européenne envisagent d’avoir recours à cet outil, s’il est compatible avec leur coopération territoriale, dans la recherche de collaborations avec le Royaume-Uni; |
| 23. | déplore que l’incidence du Brexit n’ait pas été prise en compte par la Commission européenne dans son 8e rapport sur la cohésion, dans la mesure où cette incidence a contribué à perturber l’économie, la coopération interrégionale, les écosystèmes de recherche, les systèmes de formation et la démographie dans un certain nombre de régions de l’UE; souhaite que les évolutions géopolitiques soient mieux prises en compte dans l’approche prospective pour l’après-2027; |
| 24. | se félicite du fait que les villes et régions du Royaume-Uni continuent à participer activement à de nombreux réseaux et associations de l’Union européenne, comme le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe, et qu’elles devraient rester membres de certaines entités associatives, telles que la Conférence des régions périphériques maritimes (CRPM), Eurocities et le Conseil des communes et régions d’Europe (CCRE), et que ces mécanismes permettent un excellent échange d’expériences entre les collectivités locales et régionales de l’Union et du Royaume-Uni; |
| 25. | est convaincu que la coopération entre les collectivités locales et régionales de l’Union et du Royaume-Uni se poursuivra par les jumelages, compte tenu du fait qu’environ 100 000 villes et villages (9) du Royaume-Uni sont jumelés avec des villes et villages des États membres de l’UE; demande avec insistance que les partenariats continuent d’étudier les méthodes potentielles de financement afin de soutenir ces travaux, étant donné que ces partenariats favorisent le partage de bonnes pratiques, la compréhension mutuelle et les valeurs communes, et sont essentiels au fonctionnement du mode de vie européen; |
| 26. | reconnaît l’importance des échanges pédagogiques pour la mobilité des étudiants et la recherche conjointe, ainsi que pour le développement des compétences linguistiques et des liens humains, et soutient les efforts consentis par les administrations décentralisées du Royaume-Uni pour ouvrir de nouvelles voies de coopération, au-delà du cadre de l’ACC; |
| 27. | souhaite saluer en particulier le programme gallois intitulé «Taith» (10) et se félicite des programmes d’échange pédagogiques internationaux gallois et écossais, qui peuvent, au moins en partie, compenser le retrait du Royaume-Uni du programme Erasmus+ et combler les lacunes laissées par le programme britannique Turing (11); |
| 28. | observe une tendance notoire à la bilatéralisation des relations au niveau infranational, comme en témoignent l’ouverture des représentations des régions de l’UE à Londres et dans d’autres régions du Royaume-Uni. les nations constitutives du Royaume-Uni se projettent à l’échelle mondiale et les relations bilatérales avec les régions européennes revêtent pour elles un caractère prioritaire. En Angleterre, les villes et les zones métropolitaines mettent également sur pied des projets de coopération bilatérale, par exemple le partenariat entre la zone «Greater Manchester» et la Rhénanie-du-Nord-Westphalie. S’il est favorable aux relations bilatérales, le CdR estime que cette bilatéralisation ne devrait pas se faire au détriment des collectivités locales et régionales des pays disposant de plus faibles capacités au niveau infranational, et que ce soutien ne devrait pas être perçu comme contraire à l’objectif du Comité d’obtenir une reconnaissance institutionnelle de la dimension infranationale des relations entre l’UE et le Royaume-Uni; |
| 29. | voit des perspectives inexploitées de coopération entre les collectivités locales et régionales de l’UE et du Royaume-Uni dans l’union de leurs forces pour relever des défis communs, comme l’aide humanitaire, la gestion durable de la mer du Nord, de la Manche et de la mer d’Irlande, la lutte mondiale contre le changement climatique, la mise en œuvre des objectifs de développement durable au niveau local et régional et la transition vers un tourisme plus durable et numérique. À cet égard, le CdR soutient l’idée lancée par le Royaume-Uni et la France de garantir des salaires minimums aux marins et aux travailleurs employés pour assurer les liaisons intra-européennes, dont celles entre le Royaume-Uni et la France; |
| 30. | souligne que la relation entre les régions de l’Union et celles du Royaume-Uni repose également sur les héritages culturels et les langues qu’elles ont en commun, ainsi que sur les liens entre les cultures et langues celtiques, outre les valeurs et histoires européennes partagées par l’ensemble de nos citoyens; |
| 31. | conclut qu’il incombe à toutes les institutions de l’UE de mieux saisir et comprendre le potentiel des relations et des partenariats entre l’Union et le Royaume-Uni au niveau infranational, en reconnaissant le rôle central des collectivités locales et régionales en tant que niveau de gouvernement le plus proche des citoyens; |
| 32. | estime que la mise en place, par les autorités régionales ou locales, de structures de conseil complètes pour préparer à faire face au Brexit constitue un bon outil pour améliorer les relations entre le Royaume-Uni et l’Union. |
| 33. | estime que pour appréhender les futurs défis et lignes directrices de l’UE, au lendemain du Brexit, il est nécessaire de mieux comprendre les défis et les priorités des citoyens de l’Union, et reconnaît que la conférence sur l’avenir de l’Europe (CoFE) offre un mécanisme approprié pour y parvenir. |
Bruxelles, le 27 avril 2022.
Le président du Comité européen des régions
Apostolos TZITZIKOSTAS
(1) Sur la base de l’article 217 du TFUE.
(2) Sur la base de l’article 207 du TFUE.
(3) Page 61.
(4) Page 249.
(5) Page 23.
(6) Voir le chapitre VI du baromètre annuel 2021 du CdR [en anglais]: https://cor.europa.eu/en/our-work/Documents/barometer-fullreport%20web.pdf
(7) Site de l’initiative Vanguard: http://www.s3vanguardinitiative.eu/members [en anglais].
(8) L’Initiative des détroits d’Europe est un forum de dialogue multilatéral qui fournit à ses membres un cadre flexible de collaboration dans le respect de leurs responsabilités, et leur permet d’étendre cette coopération aux parties prenantes locales, telles que le secteur du volontariat, l’enseignement ou le monde des affaires.
(9) Bureau des statistiques nationales du Royaume-Uni, données de 2018, publiées en septembre 2020: https://www.ons.gov.uk/peoplepopulationandcommunity/populationandmigration/populationestimates/datasets/twinnedtownsandsistercities [en anglais].
(10) Programme quinquennal (2022-2026) lancé en février 2022, avec un soutien financier du gouvernement gallois à hauteur de 65 millions d’EUR.
(11) Le programme Turing n’offre aucune réciprocité, ne propose qu’une durée d’un an et met l’accent sur le personnel universitaire plutôt que sur les étudiants.
Initiative législative — 52022IP0451
15/12/2022
Initiative législative — 52022IP0450
15/12/2022
Initiative législative — 52022IP0449
15/12/2022
Initiative législative — 52022IP0448
15/12/2022