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AccueilDroit européen52024XC06126
Communication52024XC06126

Communication de la Commission — Lignes directrices de la Commission concernant la clôture des programmes opérationnels adoptés pour bénéficier d’une assistance du Fonds européen de développement régional, du Fonds social européen, du Fonds de cohésion et du Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche et des programmes de coopération transfrontalière relevant de l’instrument d’aide de préadhésion (IAP II) (2014-2020)

CELEX52024XC06126
TypeCommunication
Datelundi 14 octobre 2024

Résumé IA

Cette communication de la Commission européenne fournit des lignes directrices pour la clôture des programmes opérationnels de la période 2014-2020 financés par les fonds structurels et d'investissement européens (FEDER, FSE, Fonds de cohésion, FEAMP) ainsi que les programmes de coopération transfrontalière IAP II. Elle vise à accompagner les autorités de gestion et les États membres dans les procédures finales de justification des dépenses, de dégagement des crédits et de présentation des documents de clôture.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Série C


C/2024/6126

14.10.2024

COMMUNICATION DE LA COMMISSION

Lignes directrices de la Commission concernant la clôture des programmes opérationnels adoptés pour bénéficier d’une assistance du Fonds européen de développement régional, du Fonds social européen, du Fonds de cohésion et du Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche et des programmes de coopération transfrontalière relevant de l’instrument d’aide de préadhésion (IAP II) (2014-2020)

(C/2024/6126)

La présente communication de la Commission remplace la communication de la Commission C 474 du 14 décembre 2022 publiée précédemment au Journal officiel de l’Union européenne .

Compte tenu de l’importance de clôturer efficacement et en temps utile les programmes opérationnels approuvés afin de bénéficier d’une assistance du Fonds européen de développement régional (y compris les programmes de coopération relevant de l'objectif «Coopération territoriale européenne»), du Fonds social européen, du Fonds de cohésion et du Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche pour la période de programmation s’étendant du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2020, y compris les programmes bénéficiant des ressources REACT-EU, il est nécessaire de fournir des orientations appropriées relatives à la clôture de ces programmes conformément au règlement (UE) no 1303/2013 du Parlement européen et du Conseil (1) («RPDC») et aux actes juridiques de portée générale adoptés sur cette base.

Les présentes lignes directrices couvrent également les programmes de coopération transfrontalière relevant de l’IAP II. Le règlement d’exécution (UE) no 447/2014 de la Commission (2) (ci-après le «règlement d’exécution de l’IAP II») fait référence au RPDC dans son ensemble ou plus particulièrement à certaines dispositions de celui-ci. Les présentes lignes directrices s’appliquent donc également aux programmes de coopération transfrontalière de l’IAP II, sauf indication contraire.

Compte tenu de l’expérience acquise lors de la clôture des périodes de programmation 2000-2006 et 2007-2013, les lignes directrices proposent des procédures simplifiées afin de mettre à profit les meilleures pratiques recensées lors de la clôture de ces périodes précédentes.

Les lignes directrices tiennent compte des incidences qu'ont eues, sur la mise en œuvre des programmes, la crise sans précédent de la COVID-19 en 2020 et 2021 ainsi que l’agression militaire de la Fédération de Russie contre l’Ukraine le 24 février 2022. Elles reconnaissent également la nécessité de réduire la charge administrative pesant sur les autorités responsables des programmes afin d’éviter, à la clôture, une éventuelle perte de fonds pour des raisons purement administratives.

Les lignes directrices ont pour objet de faciliter le processus de clôture en fournissant le cadre méthodologique permettant d’organiser l’exercice de clôture afin de parvenir à un règlement financier des engagements budgétaires restant à liquider de l’UE au moyen: i) du paiement de tout solde final à l’État membre concernant un programme donné; et/ou ii) du dégagement ou du recouvrement des sommes indûment versées par la Commission à l’État membre.

Le système d’examen et d’acceptation annuels des comptes a permis de simplifier la procédure de clôture de manière significative. La clôture du programme devrait donc uniquement se fonder sur les documents relatifs au dernier exercice comptable et sur le rapport final de mise en œuvre, ou sur le dernier rapport annuel de mise en œuvre.

AVERTISSEMENT:

Le présent document de travail a été rédigé par les services de la Commission. Sur la base de la législation de l’Union applicable, il fournit des orientations techniques à l’attention des collègues et des organismes intervenant dans la clôture liée au Fonds européen de développement régional, au Fonds social européen, au Fonds de cohésion et au Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche. Les présentes orientations sont sans préjudice de l’interprétation de la Cour de justice et du Tribunal.

TABLE DES MATIÈRES

1.

PRINCIPES GÉNÉRAUX 4

2.

POSSIBILITÉ DE CLÔTURE ANTICIPÉE 4

3.

PRÉPARATION DE LA CLÔTURE 5

3.1.

Modification des programmes 5

3.2.

Présentation/notification et modification de grands projets 6

4.

GESTION FINANCIÈRE 7

4.1.

Délai de présentation de la dernière demande de paiement intermédiaire pour le dernier exercice comptable et plafond des paiements intermédiaires en 2025 7

4.2.

Dégagement 7

4.3.

Apurement du préfinancement initial et annuel 8

4.4.

Calcul du solde final 8

4.5.

Surcomptabilisation 9

5.

INDICATEURS ET CADRE DE PERFORMANCE À LA CLÔTURE 10

5.1.

Communication des valeurs de réalisation liées aux indicateurs de réalisation 10

5.2.

Incidences du cadre de performance sur la clôture 11

6.

ÉCHELONNEMENT DE CERTAINES OPÉRATIONS SUR DEUX PÉRIODES DE PROGRAMMATION 12

7.

OPÉRATIONS NON FONCTIONNELLES 14

8.

OPÉRATIONS CONCERNÉES PAR DES ENQUÊTES NATIONALES EN COURS OU SUSPENDUES PAR UNE PROCÉDURE JUDICIAIRE OU UN RECOURS ADMINISTRATIF AYANT UN EFFET SUSPENSIF 14

9.

DÉPENSES CONCERNÉES PAR DES ENQUÊTES EN COURS DE L’OLAF, PAR DES RAPPORTS DE L’OLAF OU PAR DES AUDITS DE LA COMMISSION OU DE LA COUR DES COMPTES EUROPÉENNE 15

10.

IRRÉGULARITÉS 15

10.1.

Traitement des irrégularités au cours du dernier exercice comptable 16

10.2.

Montants à recouvrer et montants irrécouvrables 16

10.3.

Risque d’irrégularités conduisant à des vérifications supplémentaires par les autorités du programme sur les dépenses déjà déclarées à la Commission 17

10.4.

Montants recouvrés après clôture 17

11.

PRÉSENTATION DES DOCUMENTS DE CLÔTURE 17

11.1.

Date limite de présentation des documents de clôture 17

11.2.

Modification des documents de clôture après la date limite de communication 18

11.3.

Disponibilité des documents 18

12.

CONTENU DES DOCUMENTS DE CLÔTURE 18

12.1.

Rapport final de mise en œuvre 18

12.1.1.

Communication d’informations sur les grands projets 19

12.1.2.

Acceptation et délais 19

12.2.

Comptes 20

12.2.1.

Examen et acceptation 20

12.3.

Déclaration de gestion et résumé annuel 20

12.4.

Avis d’audit et rapport de contrôle 20

12.4.1.

Instruments financiers 21

12.4.2.

Fiabilité des données 21

12.4.3.

Dépenses publiques versées aux bénéficiaires 21

13.

PAIEMENT DU SOLDE FINAL 22

14.

QUESTIONS RELATIVES À LA LÉGALITÉ ET À LA RÉGULARITÉ 22
ANNEXE I 23
ANNEXE II 24
ANNEXE III 25
ANNEXE IV 26

1. PRINCIPES GÉNÉRAUX

Les programmes opérationnels suivants doivent être clôturés conformément aux présentes lignes directrices:

—

les programmes opérationnels au titre du Fonds européen de développement régional («FEDER») (3) (y compris les programmes de coopération relevant de l'objectif «Coopération territoriale européenne») (4), du Fonds social européen («FSE») (5) ou du Fonds de cohésion (6) (ci-après dénommés les «Fonds»), et du Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche («FEAMP») (7), mis en œuvre conformément au RPDC pour la période de programmation 2014-2020 (8);

—

les programmes de coopération transfrontalière relevant de l’instrument d’aide de préadhésion (IAP II) fondés sur le règlement (UE) no 231/2014 du Parlement européen et du Conseil (9) et mis en œuvre conformément au règlement d’exécution de l’IAP II.

La clôture de ces programmes entraîne le règlement financier des engagements budgétaires restant à liquider de l’UE au moyen du paiement de tout solde final à l’État membre (10) , (11) relatif à un programme et/ou le dégagement ou le recouvrement des sommes indûment versées par la Commission à l’État membre. La clôture des programmes est sans préjudice du pouvoir de la Commission de soulever des questions relatives à la légalité et à la régularité des transactions sous-jacentes concernant les dépenses comptabilisées dans les comptes acceptés et d’imposer des corrections financières en vertu des dispositions pertinentes du RPDC.

2. POSSIBILITÉ DE CLÔTURE ANTICIPÉE

Les États membres peuvent demander une clôture anticipée pour autant qu’ils aient réalisé l’ensemble des activités liées à la mise en œuvre du programme. À cet effet, un exercice comptable antérieur à celui commençant le 1er juillet 2023 et prenant fin le 30 juin 2024 doit être considéré comme le dernier exercice comptable du programme. Si la Commission accepte cette demande, l’État membre est tenu de communiquer les documents de clôture énoncés à l’article 141 du RPDC (les «documents de clôture») (12) au plus tard le 15 février de l’année qui suit l’exercice comptable en question. La clôture anticipée doit suivre l’ensemble des règles fixées pour la clôture.

3. PRÉPARATION DE LA CLÔTURE

3.1. Modification des programmes

Afin de garantir la bonne mise en œuvre des programmes et une préparation en temps utile du processus de clôture, les États membres auraient dû introduire, avant le 30 septembre 2023, les demandes de modification des programmes (13), y compris les modifications des plans de financement visant à transférer des fonds entre axes prioritaires du même programme appartenant à la même catégorie de régions et au même fonds. Les décisions auraient ainsi pu être adoptées avant la date finale d’éligibilité, fixée au 31 décembre 2023. Les États membres auraient dû notifier à la Commission les tableaux financiers révisés pour les transferts non substantiels conformément à l’article 30, paragraphes 5 et 6, du RPDC (14), et pour les modifications relatives au taux de cofinancement conformément à l’article 30, paragraphe 7, du RPDC (15) avant la date finale d’éligibilité, le 31 décembre 2023.

Après ces dates, il est possible de présenter des demandes de modification des programmes nécessitant une décision de la Commission ou de notifier ces modifications à la Commission , mais les délais suivants doivent être respectés.

Les États membres doivent soumettre à la Commission les demandes de modification des programmes ayant une incidence sur les tableaux financiers et nécessitant une décision de la Commission le plus tôt possible et, en tout état de cause, au moins trois mois avant que l’État membre ne présente la dernière demande de paiement intermédiaire pour le dernier exercice comptable.

Si l’État membre opte pour des transferts non substantiels et/ou l’application du taux de cofinancement de 100 % aux dépenses déclarées dans les demandes de paiement au cours du dernier exercice comptable en ce qui concerne un ou plusieurs axes prioritaires d'un programme bénéficiant du soutien du FEDER, du FSE ou du Fonds de cohésion, il doit communiquer les tableaux financiers révisés à la Commission, après approbation du comité de suivi, avant de présenter la dernière demande de paiement intermédiaire du dernier exercice comptable (16).

En dépit du délai susmentionné, il est dans l’intérêt des États membres, le plus tôt possible, de présenter les demandes de modification de programme ayant une incidence sur les tableaux financiers et nécessitant une décision de la Commission ainsi que de communiquer les tableaux financiers révisés à la Commission et de maintenir une balance comptable appropriée entre 2024 et 2025 [par exemple, en présentant les demandes de paiement (notamment celles contenant des dépenses non liées à REACT-EU) au plus tard le 31 octobre 2024 afin de permettre à la Commission d'effectuer les remboursements sous forme de paiements intermédiaires avant 2025]. Cela est dû au plafond de 1 % applicable aux paiements intermédiaires provenant de ressources autres que REACT-EU en 2025, comme le prévoit l’article 135, paragraphe 6, deuxième alinéa, du RPDC (17) (voir section 4.1 des présentes lignes directrices). Les montants non utilisés devraient être dégagés conformément au RPDC au moment de la clôture.

Les États membres doivent soumettre à la Commission les demandes de modification des programmes n’ayant pas d’incidence sur les tableaux financiers et nécessitant une décision de la Commission le plus tôt possible et, en tout état de cause, au moins trois mois avant que l’État membre ne présente les documents de clôture. Les États membres doivent soumettre à la Commission les modifications des programmes n’ayant pas d’incidence sur les tableaux financiers et ne nécessitant pas une décision de la Commission avant que l’État membre ne présente les documents de clôture.

Les programmes de coopération transfrontalière relevant de l’IAP II doivent être modifiés conformément à l’article 31, paragraphe 5, du règlement d’exécution de l’IAP II. Les modifications des programmes nécessitant une décision de la Commission auraient dû être soumises au plus tard le 30 septembre 2023. En ce qui concerne les transferts non substantiels entre priorités, l’article 31, paragraphe 5 bis, du règlement d’exécution de l’IAP II s’applique. Ces transferts auraient dû être notifiés à la Commission au plus tard le 31 décembre 2023.

Il est possible de soumettre les demandes de modification des programmes IAP II de coopération transfrontalière nécessitant une décision de la Commission ou de notifier ces modifications à la Commission après ces dates, mais les délais indiqués ci-dessus doivent être respectés.

Les transferts de ressources REACT-EU visées à l’article 92 bis du RPDC (18) entre le FEDER et le FSE ne peuvent s’appliquer qu’à l’année en cours ou aux années suivantes du plan financier, conformément à l’article 92 ter, paragraphe 5, dixième alinéa, du RPDC (19). Toute demande de modification des plans financiers relative aux ressources disponibles pour la programmation des années 2021 et 2022 et impliquant un transfert entre le FEDER et le FSE aurait dû être présentée avant le 15 novembre de l’année correspondante, afin de laisser suffisamment de temps pour que les décisions soient adoptées avant le 31 décembre. Les engagements budgétaires annuels pour une année donnée ne peuvent être modifiés au-delà du 31 décembre de l’année concernée. Aucune modification à cet égard n’est possible après la fin de l’année 2022.

3.2. Présentation/notification et modification de grands projets (20)

Étant donné que les grands projets requièrent des montants considérables issus des Fonds et jouent donc un rôle important dans la performance globale des programmes, les États membres auraient dû introduire une demande ou une notification relative à l’approbation ou à la modification d’un grand projet avant le 30 septembre 2023. Les décisions auraient ainsi pu être adoptées avant la date finale d’éligibilité, fixée au 31 décembre 2023.

Des demandes ou notifications relative à l’approbation ou à la modification d'un grand projet peuvent être présentées après cette date, mais les délais suivants doivent être respectés.

La présentation/notification des nouveaux grands projets doit advenir le plus tôt possible et, en tout état de cause, avant que les États membres ne soumettent la dernière demande de paiement intermédiaire pour le dernier exercice comptable.

La présentation/notification de modifications de grands projets qui augmentent le coût total éligible doit avoir lieu le plus tôt possible et, en tout état de cause, avant que les États membres ne soumettent la dernière demande de paiement intermédiaire pour le dernier exercice comptable.

La présentation/notification de modifications de grands projets qui n’augmentent pas le coût total éligible doit être faite le plus tôt possible et, en tout état de cause, avant que les États membres ne soumettent les documents de clôture.

La présentation et la notification des grands projets doivent suivre les procédures définies aux articles 102 et 103 du RPDC et satisfaire aux exigences en matière d’information établies à l’article 101 du RPDC, du règlement d’exécution (UE) 2015/207 de la Commission (21) et du règlement d’exécution (UE) no 1011/2014 de la Commission (22).

Les demandes de modification de grands projets doivent suivre la même procédure que celle utilisée pour la notification initiale ou la présentation à la Commission (article 102, paragraphe 1, ou article 102, paragraphe 2, du RPDC, respectivement). Les modifications de grands projets comprennent les demandes d’échelonnement, les modifications de grands projets à achever au cours de la période de programmation 2014-2020 et l’annulation de grands projets.

4. GESTION FINANCIÈRE

4.1. Délai de présentation de la dernière demande de paiement intermédiaire pour le dernier exercice comptable et plafond des paiements intermédiaires en 2025

Conformément à l’article 135, paragraphe 6, premier alinéa, du RPDC (23), le délai de présentation de la dernière demande de paiement intermédiaire pour le dernier exercice comptable est prolongé jusqu’au 31 juillet 2025. Dans la pratique, les États membres peuvent décider de continuer à présenter des demandes de paiement intermédiaire au cours de cette période de prolongation et de soumettre la dernière demande de paiement intermédiaire pour le dernier exercice comptable au plus tard le 31 juillet 2025, ou d’inclure toutes les dépenses éligibles dans la dernière demande de paiement intermédiaire pour le dernier exercice comptable au plus tard le 31 juillet 2025 (sans présenter de demandes de paiement intermédiaire pendant la période de prolongation) (24). Les demandes de paiement intermédiaire et la dernière demande de paiement intermédiaire pour le dernier exercice comptable peuvent inclure des montants enregistrés dans le système comptable de l’autorité de certification après le 30 juin 2024 jusqu’à la présentation de la dernière demande de paiement intermédiaire pour le dernier exercice comptable.

Conformément à l’article 135, paragraphe 6, second alinéa, du RPDC (25), les montants provenant de ressources autres que REACT-EU qui sont remboursés par la Commission sous forme de paiements intermédiaires en 2025 ne doivent pas dépasser 1 % du total des crédits alloués au programme concerné par le Fonds, à l’exclusion des ressources REACT-EU. Les montants qui devraient être payés par la Commission en 2025 et qui dépassent ce pourcentage ne doivent pas être versés et doivent être utilisés exclusivement pour l'apurement des préfinancements à la clôture. Comme indiqué au considérant (26) du règlement STEP, les montants dus en 2025 au-delà de ce plafond de 1 % des crédits du programme par fonds ne devraient pas être payés en 2025, ni au cours des années suivantes, et serviront uniquement à l'apurement des préfinancements. Les montants non utilisés devraient être dégagés conformément au RPDC au moment de la clôture.

Par conséquent, lorsqu’ils planifient la présentation de demandes de paiement intermédiaire pour des programmes relatives au dernier exercice comptable, les États membres devraient faire preuve de prudence en ce qui concerne le plafond de 1 %.

4.2. Dégagement

Les engagements non utilisés portant sur la dernière année de la période de programmation seront dégagés lors de la clôture (26).

La partie des engagements encore ouverte au 31 décembre 2023 sera dégagée si l’un quelconque des documents requis pour la clôture n’a pas été soumis à la Commission avant le 15 février 2026 (27).

Les montants qui ne peuvent pas être versés à partir de ressources autres que REACT-EU en 2025 en tant que paiements intermédiaires en raison du plafond fixé à l’article 135, paragraphe 6, second alinéa, du RPDC (28) et qui ne peuvent pas servir à l’apurement des préfinancements seront dégagés lors de la clôture. Conformément à l’article 92 ter, paragraphe 8, deuxième alinéa, du RPDC (29), les programmes auxquels les États membres allouent des ressources REACT-EU couvre la période allant jusqu’au 31 décembre 2022, sous réserve du paragraphe 4 dudit article. Les engagements non utilisés portant sur des ressources REACT-EU seront également dégagés lors de la clôture des programmes (30).

4.3. Apurement du préfinancement initial et annuel

La Commission procédera à l’apurement du préfinancement initial versé aux États membres au plus tard à la clôture d’un programme (31). Elle fera de même avec le préfinancement supplémentaire issu des ressources REACT-EU (32).

Les montants versés à titre de préfinancement initial peuvent être apurés uniquement pour les dépenses éligibles déclarées. L’apurement du préfinancement peut toutefois démarrer dès que le programme reçoit, par le biais de paiements, la contribution maximale des Fonds fixée dans la décision de la Commission portant approbation du programme. Dans un tel cas, les dépenses éligibles qui sont comptabilisées dans les comptes seront utilisées par la Commission à l’issue du calcul du montant à charge des Fonds et du FEAMP afin d’apurer d’abord le préfinancement annuel, et la Commission procédera ensuite à l’apurement du préfinancement initial. L’apurement sera effectué par programme, par fonds et par catégorie de régions, après acceptation des comptes.

Les montants non recouvrés par la Commission en 2020 pour les comptes soumis en 2020 seront apurés ou recouvrés à la clôture (33). Ces montants seront pris en considération dans le calcul du solde final pour le programme.

4.4. Calcul du solde final

La Commission déterminera le montant à charge des Fonds et du FEAMP pour le dernier exercice comptable, conformément à l’article 139 du RPDC. L’article 139, paragraphe 6, du RPDC dispose que, sur la base des comptes approuvés, la Commission doit calculer le montant à charge des Fonds et du FEAMP pour l’exercice comptable en prenant en considération à la fois les montants inscrits dans les comptes et le montant total des paiements effectués par la Commission au cours de cet exercice comptable.

À l’issue du calcul du montant à charge des Fonds et du FEAMP, la Commission apurera le préfinancement annuel et/ou initial. Conformément à l’article 139, paragraphe 7, deuxième alinéa, du RPDC (34), les montants recouvrables qui ne sont pas recouvrés par la Commission pour les comptes présentés en 2020 seront apurés ou recouvrés à la clôture.

Conformément à l’article 130, paragraphe 3, du RPDC (35), la contribution des Fonds ou du FEAMP par le biais d’un paiement du solde final ne doit pas excéder:

—

au niveau de la priorité par fonds et par catégorie de régions,

—

de plus de 15 % la contribution des Fonds ou du FEAMP pour chaque priorité par fonds et par catégorie de régions telle qu’elle est déterminée dans la décision de la Commission portant approbation du programme. À cet égard, la dotation supplémentaire spéciale destinée aux régions ultrapériphériques définie à l'article 92, paragraphe 1, point e), du RPDC doit être considérée comme faisant partie de la dotation du FEDER en faveur de la catégorie de régions dont relève la région ultrapériphérique concernée (36). Par analogie avec la dotation supplémentaire spéciale destinée aux régions ultrapériphériques, la dotation des régions de niveau NUTS 2 répondant aux critères fixés à l’article 2 du protocole no 6 annexé à l’acte d’adhésion de 1994 (ci-après les «régions septentrionales à faible densité de population») sera considérée comme bénéficiant de la même flexibilité.

—

au niveau du programme,

—

les dépenses publiques éligibles déclarées; ou

—

la contribution de chaque fonds ou catégorie de régions à chaque programme, telle qu’elle est déterminée dans la décision de la Commission portant approbation du programme; le montant le moins élevé étant retenu.

Le plafond de 1 % applicable aux paiements intermédiaires à partir de ressources autres que REACT-EU en 2025 visé à l’article 135, paragraphe 6, deuxième alinéa, du RPDC (37) ne s’applique pas au paiement du solde final et n’a pas d’effet sur la flexibilité de 15 % utilisée pour le calcul du solde final conformément à l’article 130, paragraphe 3, du RPDC (38).

Les ressources REACT-EU constituent des recettes affectées externes qui, aux fins de l’article 21, paragraphe 1, du règlement (UE, Euratom) 2018/1046 (39), doivent être utilisées en vue de financer des dépenses spécifiques. Les ressources REACT-EU sont conservées sur des lignes budgétaires spécifiques, distinctes des lignes budgétaires FEDER et FSE non-REACT-EU. Il n’est donc pas possible d’appliquer la flexibilité de 15 % entre elles, car cela impliquerait une modification de l’engagement budgétaire après l’année où il a été pris. Par conséquent, dans le cas de REACT-EU, la flexibilité de 15 % ne s’appliquera qu’entre les priorités REACT-EU du même fonds au sein du même programme, par exemple entre deux priorités REACT-EU du FEDER.

Le montant dû à payer/recouvrer, calculé conformément aux règles expliquées ci-avant, constituera le solde final du programme.

Un exemple de l’application de la flexibilité de 15 % et du plafonnement des dépenses publiques dans le calcul du solde final d’un programme est présenté à l’annexe IV des présentes lignes directrices.

4.5. Surcomptabilisation

La «surcomptabilisation» est la pratique des États membres consistant à déclarer à la Commission des dépenses éligibles dépassant la contribution maximale des Fonds fixée dans la décision de la Commission portant approbation du programme.

Les demandes de paiement n’étant cumulables qu’au sein d’un exercice comptable donné, si une priorité atteint la participation maximale des Fonds fixée dans la décision de la Commission portant approbation du programme avant le dernier exercice comptable, les dépenses déclarées à la Commission qui dépassent cette contribution maximale des Fonds pour la priorité ne seront pas reportées à l’exercice comptable suivant.

Les autorités de certification peuvent donc décider que les montants enregistrés dans leur système comptable au cours d’un exercice comptable sont déclarés à la Commission au cours d’un exercice comptable ultérieur, voire au cours du dernier exercice comptable aux fins de la clôture.

Compte tenu de ce qui précède, et si les États membres souhaitent disposer des dépenses surcomptabilisées au cours du dernier exercice comptable, ils pourraient s’abstenir de déclarer à la Commission avant le dernier exercice comptable les dépenses surcomptabilisées au cours de tout exercice comptable antérieur et utiliser ces dépenses en fonction des besoins du programme. Les États membres peuvent envisager de déclarer les dépenses surcomptabilisées uniquement au cours du dernier exercice comptable, sauf si:

—

ils doivent les déclarer dans un exercice comptable antérieur pour remplacer les montants irréguliers détectés (dans les limites de la contribution des Fonds ou du FEAMP pour la priorité); ou

—

ils modifient le plan de financement du programme afin d’augmenter la contribution des Fonds ou du FEAMP pour la priorité surcomptabilisée conformément aux règles applicables aux modifications du programme.

Si les dépenses surcomptabilisées ne sont pas utiles avant le dernier exercice comptable, les États membres sont invités à ne déclarer à la Commission ces dépenses, y compris les dépenses exposées et payées par les bénéficiaires au cours des exercices comptables précédents, que lors du dernier exercice comptable (ou plus tôt si un État membre opte pour une clôture anticipée). Les dépenses surcomptabilisées déclarées à la Commission au cours du dernier exercice comptable seront prises en considération à la clôture et après celle-ci pour remplacer les montants irréguliers (déclarés au cours de n’importe quel exercice comptable, y compris le dernier) et pour la flexibilité de 15 % conformément à l’article 130, paragraphe 3, du RPDC (40). Sans préjudice de l’article 145, paragraphe 7, du RPDC (41), les États membres peuvent avoir la possibilité de remplacer les montants irréguliers qui sont décelés après la présentation des comptes du dernier exercice comptable/après la clôture, en utilisant des dépenses surcomptabilisées.

5. INDICATEURS ET CADRE DE PERFORMANCE À LA CLÔTURE

À la clôture pour le FEAMP, les données relatives aux indicateurs doivent être envoyées dans le dernier rapport annuel de mise en œuvre du programme en utilisant les modèles de tableaux 1, 2 et 3 figurant à l’annexe du règlement d’exécution (UE) no 1362/2014 de la Commission (42).

À la clôture pour le FEDER, le FSE et le Fonds de cohésion, les données relatives aux indicateurs de réalisation et de résultats doivent être envoyées dans le rapport final de mise en œuvre du programme en utilisant les modèles de tableaux 1, 2, 3 et 4 figurant à l’annexe V (43) du règlement d’exécution (UE) 2015/207 de la Commission. Dans la colonne «Observations», les États membres doivent expliquer (si nécessaire) les valeurs de réalisation de l’année 2023, en particulier dans les cas où elles s’écartent de manière significative des valeurs cibles fixées (c’est-à-dire un écart de plus de 20 %). Les données relatives aux indicateurs sélectionnés pour le cadre de performance doivent être déclarées dans le tableau 5 de l’annexe V (44) du règlement d’exécution (UE) 2015/207 de la Commission.

Les États membres sont tenus d’inclure dans le rapport final de mise en œuvre les informations suivantes sur les indicateurs:

—

cumulé (annuel pour le FSE): les valeurs des indicateurs de réalisation et de résultats jusqu’à l’année 2023 incluse. Pour les indicateurs de réalisation du FEDER et du Fonds de cohésion et pour les indicateurs de réalisation et de résultats du FSE, les valeurs se rapportent aux opérations cofinancées par le programme;

—

toute question affectant la performance du programme, y compris la réalisation des valeurs cibles;

—

(pour le FEDER et le Fonds de cohésion) les valeurs de l’année 2023 pour les indicateurs de résultats des programmes, tirées de statistiques ou fournies par des sources d’information spécifiques à la priorité (telles que des enquêtes), à des moments particuliers. Ces valeurs doivent englober la contribution du programme et celle d’autres facteurs. Elles concernent tous les bénéficiaires potentiels (la même unité d’analyse que pour la définition de la valeur de référence).

Il est recommandé aux États membres de ne pas réviser les valeurs cibles au-delà de 2022, sauf dans les cas où la révision est due à des modifications des contributions pour une priorité donnée ou à l’échelonnement de certaines opérations. La réalisation des valeurs cibles sera évaluée par la Commission en tenant compte des informations fournies dans le rapport final de mise en œuvre du programme, y compris les éléments et les facteurs qui pourraient avoir gravement entravé la réalisation des valeurs cibles fixées.

5.1. Communication des valeurs de réalisation liées aux indicateurs de réalisation

Les valeurs de réalisation des indicateurs de réalisation indiquées dans le rapport final de mise en œuvre ou dans le dernier rapport annuel de mise en œuvre du FEAMP d’un programme doivent faire référence à ce qui a été fourni par les opérations soutenues dans le cadre du programme. Bien que les valeurs de réalisation des indicateurs doivent correspondre à la situation au 31 décembre 2023, dans la pratique, il est possible de mentionner dans ces documents les réalisations livrées à la suite d'opérations cofinancées jusqu’à la date de présentation du rapport final de mise en œuvre ou jusqu'à la date de présentation du dernier rapport annuel de mise en œuvre pour le FEAMP du programme. Les autorités d’audit des programmes doivent se prononcer sur la fiabilité des données relatives à la performance dans le rapport de contrôle annuel du dernier exercice comptable.

Pour les opérations échelonnées (voir section 6 des présentes lignes directrices), seules les réalisations effectivement livrées par la phase relevant de la période de programmation 2014-2020 peuvent être déclarées dans le rapport final de mise en œuvre du programme. Les autres réalisations (ainsi que les dépenses correspondantes) doivent être déclarées dans le cadre de la période de programmation 2021-2027.

Pour les opérations non fonctionnelles (voir section 7 des présentes lignes directrices), seules les réalisations effectivement livrées sur la base des dépenses déclarées dans le cadre du programme devraient être déclarées dans le rapport final de mise en œuvre du programme. Dans certains cas, cela signifie qu’aucune réalisation n’est déclarée. Les réalisations des opérations non fonctionnelles seront évaluées après le 15 février 2027, date pour laquelle les États membres doivent achever matériellement ou mettre totalement en œuvre ces opérations et veiller à ce qu’elles contribuent aux objectifs des priorités pertinentes.

5.2. Incidences du cadre de performance sur la clôture

La Commission évaluera la réalisation des valeurs cibles pour les indicateurs du cadre de performance sur la base des valeurs indiquées dans le rapport final de mise en œuvre ou dans le dernier rapport annuel de mise en œuvre pour le FEAMP du programme.

Les États membres peuvent proposer la révision des valeurs cibles en modifiant les programmes, dans des cas dûment justifiés, tels qu’un changement important de la situation économique, environnementale ou du marché du travail, et lorsque la révision est une conséquence de modifications survenues dans les contributions accordées à une priorité donnée (45). La révision des valeurs cibles peut être proposée par les États membres par le biais d’une modification des programmes si certaines opérations sont échelonnées conformément à la section 6 des présentes lignes directrices.

Une incapacité importante à atteindre les valeurs cibles à l’égard uniquement des indicateurs financiers, des indicateurs de réalisation et des étapes clés de mise en œuvre peut donner lieu à des corrections financières si les conditions énoncées à l’article 22, paragraphe 7, du RPDC sont réunies (46). Une incapacité importante est appréciée au regard des critères fixés à l’article 6, paragraphes 3 et 4, du règlement d’exécution (UE) no 215/2014 de la Commission (47).

Le taux de cofinancement de 100 % pour le dernier exercice comptable visé à l’article 25 bis, paragraphe 1 ter, du RPDC (48), ainsi que d’autres augmentations temporaires ayant porté le cofinancement à 100 % depuis 2020 (CRII, CARE), ont pour effet de réduire le besoin de cofinancement national dans le total des dépenses éligibles, sans réduire automatiquement les objectifs du cadre de performance. Dans de tels cas (sauf s’il y a eu une modification correspondante du programme), lorsque le coefficient de réalisation/d’absorption passe sous le seuil de 65 % (incapacité importante), l’influence de la ou des possibilités de cofinancement de 100 % peut être citée comme circonstance atténuante, à condition que l’autorité de gestion démontre clairement le lien de causalité entre le cofinancement de 100 % et chacun des indicateurs concernés dans le rapport final de mise en œuvre et qu'elle quantifie dûment l’incidence.

Lorsqu’une autorité du programme décide d’inclure des opérations non fonctionnelles dans un programme, l’absence de réalisations peut nuire à la réalisation des valeurs cibles fixées dans le cadre de performance. Si les opérations non fonctionnelles incluses dans le programme entraînent une incapacité importante à atteindre les valeurs cibles fixées dans le cadre de performance, l’engagement de l’État membre à achever matériellement ou à mener à terme ces opérations et à veiller à ce qu’elles contribuent aux objectifs des priorités pertinentes d’ici le 15 février 2027 sera assimilé à une mesure corrective en vue d’atteindre les valeurs cibles, visée à l’article 22, paragraphe 7, du RPDC, à la condition que les réalisations nécessaires soient fournies, par les opérations concernées, au cours de la période supplémentaire accordée au titre de la section 7 des présentes lignes directrices. Une correction financière peut être appliquée si les réalisations ne sont pas livrées pour le 15 février 2027.

Si l’échelonnement de certaines opérations entraîne une incapacité importante à atteindre les valeurs cibles fixées dans le cadre de performance, la Commission peut décider d’appliquer une correction financière au titre de l’article 22, paragraphe 7, du RPDC.

Conformément à l’article 2 du règlement délégué (UE) no 480/2014 de la Commission (49), le niveau de correction financière sera un taux forfaitaire déterminé sur la base du rapport entre la moyenne des taux de réalisation finaux pour l’ensemble des indicateurs de réalisation et des étapes clés de mise en œuvre au titre d’un cadre de performance et le taux final de réalisation de l’indicateur financier dans ledit cadre de performance. Conformément à l’article 3, paragraphe 2, du règlement délégué (UE) no 480/2014 de la Commission, le taux forfaitaire est appliqué à la contribution des Fonds déterminée sur la base des dépenses déclarées par l’État membre au titre de la priorité concernée. Comme il ressort de l’article 3, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) no 480/2014 de la Commission, le niveau de la correction financière résultant de l’application du taux forfaitaire ne doit pas être disproportionné.

Conformément à l’article 92 ter, paragraphe 13, point c), du RPDC (50), les exigences relatives à la réserve de performance et à l’application du cadre de performance ne s’appliquent pas aux ressources REACT-EU.

6. ÉCHELONNEMENT DE CERTAINES OPÉRATIONS SUR DEUX PÉRIODES DE PROGRAMMATION

La présente section se fonde sur: i) l’article 118 du règlement (UE) 2021/1060 du Parlement européen et du Conseil (51), qui prévoit les conditions pour la «sélection d’une opération constituant la seconde phase d’une opération retenue pour bénéficier d’un soutien et entamée au titre du règlement (UE) no 1303/2013»; et ii) l’article 118 bis du règlement (UE) 2021/1060, qui prévoit les conditions pour les «opérations faisant l’objet d’une mise en œuvre échelonnée qui ont été sélectionnées pour bénéficier d’un soutien avant le 29 juin 2022 au titre du règlement (UE) no 1303/2013» et des règlements spécifiques des Fonds (52) (53).

Les opérations doivent être matériellement achevées ou totalement mises en œuvre et doivent contribuer à la réalisation des objectifs des priorités pertinentes au moment de la présentation des documents de clôture. Toutefois, il est parfois difficile d’aligner la mise en œuvre des opérations sur la période de programmation. Pour cette raison, et afin de garantir l’achèvement des opérations et la contribution à la réalisation des objectifs stratégiques, conformément à l’article 118 du règlement (UE) 2021/1060, l’échelonnement des opérations sur la période de programmation 2021-2027 est possible (à l’exception des instruments financiers), pour autant que toutes les conditions suivantes soient réunies:

—

l’opération n’a pas été cofinancée par les Fonds ou le FEAMP au titre de la période de programmation 2007-2013;

—

le coût total des deux phases de l’opération est supérieur à 5 millions d’EUR;

—

l’opération comporte deux phases clairement identifiables d’un point de vue financier;

—

il existe une piste d’audit détaillée et complète pour les dépenses, afin de garantir que les mêmes dépenses ne sont pas déclarées deux fois à la Commission;

—

la seconde phase de l’opération est éligible au bénéfice du cofinancement du FEDER, du FSE+, du Fonds de cohésion ou du Feampa (54) au titre de la période de programmation 2021-2027 et est conforme à toutes les règles applicables de ladite période;

—

l’État membre s’engage, dans le rapport final de mise en œuvre communiqué conformément à l’article 141 du RPDC, ou dans le cadre du FEAMP dans le dernier rapport annuel de mise en œuvre, à achever la seconde et dernière phase au cours de la période de programmation 2021-2027.

De même, nonobstant l’article 118 du règlement (UE) 2021/1060, les opérations qui ont été retenues pour bénéficier d’un soutien et qui ont été entamées avant le 29 juin 2022 au titre du RPDC et des règlements spécifiques aux Fonds (55) sont également considérées comme éligibles à un soutien au titre du règlement (UE) 2021/1060 et des règlements spécifiques aux Fonds correspondants au cours de la période de programmation 2021-2027 (56), conformément à l’article 118 bis du règlement (UE) 2021/1060 (57). Par conséquent, les deux phases de ces projets échelonnés sont soumises à toutes les conditions d’éligibilité de la période de programmation 2014-2020. Les règles relatives à la concentration thématique des fonds pour la période 2021-2027 restent inchangées.

Par dérogation à l’article 73, paragraphes 1 et 2 du règlement (UE) 2021/1060, l’autorité de gestion (58) peut décider d’octroyer un soutien à de telles opérations au titre du règlement (UE) 2021/1060, pour autant que les conditions suivantes soient remplies (59):

—

le coût total des deux phases de l’opération est supérieur à 1 million d’EUR;

—

l’opération comporte deux phases identifiables d’un point de vue financier;

—

il existe une piste d’audit détaillée et complète pour les dépenses, afin de garantir que les mêmes dépenses ne sont pas déclarées deux fois à la Commission;

—

l’opération relève d’actions programmées au titre d’un objectif spécifique pertinent et est attribuée à un type d’intervention conformément à l’annexe I du règlement (UE) 2021/1060 (60);

—

l’État membre s’engage, dans le rapport final de mise en œuvre communiqué conformément à l’article 141 du RPDC, ou dans le cadre du FEAMP dans le dernier rapport annuel de mise en œuvre, à achever la seconde et dernière phase au cours de la période de programmation 2021-2027.

Les États membres doivent présenter, avec le rapport final de mise en œuvre (ou, pour le FEAMP, avec le dernier rapport annuel de mise en œuvre), une liste de toutes les opérations échelonnées [conformément à l’article 118 et/ou à l’article 118 bis du règlement (UE) 2021/1060], en utilisant le modèle fourni à l’annexe I des présentes lignes directrices.

Ce faisant, les États membres s’engagent à ce que les opérations énumérées à l’annexe I des présentes lignes directrices soient fonctionnelles, c’est-à-dire matériellement achevées ou totalement mises en œuvre et contribuant aux objectifs des priorités pertinentes à la date limite de présentation du dossier «assurance» pour le dernier exercice comptable de la période de programmation 2021-2027. Une opération échelonnée de cette manière est vue comme un tout et n’est considérée comme terminée que lorsque les deux phases sont matériellement achevées ou totalement mises en œuvre et contribuent aux objectifs des priorités pertinentes. Une opération échelonnée qui n'est pas réalisée comme prévu peut donner lieu à des corrections financières pour les deux phases de l’opération.

Afin de demander officiellement l’échelonnement d’un grand projet, les États membres doivent présenter ou notifier: soit i) un grand projet qui prévoit un échelonnement sur deux périodes de programmation; soit ii) une demande de modification d’un grand projet déjà approuvé en 2014-2020 (voir section 3.2 des présentes lignes directrices).

Conformément à la section 11.2 des présentes lignes directrices, la liste des opérations échelonnées présentée avec le rapport final de mise en œuvre (ou, pour le FEAMP, le dernier rapport annuel de mise en œuvre) à l’aide du modèle figurant à l’annexe I des présentes lignes directrices ne peut être modifiée après la date limite de communication des documents de clôture, sauf si la Commission demande une modification ou s'il y a eu des erreurs matérielles.

7. OPÉRATIONS NON FONCTIONNELLES

Comme indiqué ci-dessus, au moment de la communication des documents de clôture, les États membres doivent veiller à ce que toutes les opérations du programme (y compris les opérations échelonnées à partir de la période de programmation 2007-2013) soient fonctionnelles, c’est-à-dire qu’elles soient matériellement achevées ou totalement mises en œuvre et qu’elles contribuent aux objectifs des priorités pertinentes (61).

Les États membres sont invités à exclure des comptes du dernier exercice comptable les dépenses engagées et payées pour des opérations qui ne sont pas matériellement achevées ou totalement mises en œuvre et/ou qui ne contribuent pas aux objectifs des priorités pertinentes («opérations non fonctionnelles»). Toutefois, les États membres peuvent décider d’inclure ces dépenses dans les comptes du dernier exercice comptable à condition que:

—

le coût total de chaque opération non fonctionnelle soit supérieur à 1 million d’EUR; et

—

les dépenses totales déclarées à la Commission pour les opérations non fonctionnelles ne dépassent pas 20 % des dépenses totales éligibles (de l’UE et nationales) décidées pour le programme.

En incluant les dépenses pour les opérations non fonctionnelles dans les comptes du dernier exercice comptable, les États membres s’engagent: i) à achever matériellement ou à mettre totalement en œuvre toutes ces opérations non fonctionnelles et à veiller à ce qu’elles contribuent aux objectifs des priorités pertinentes au plus tard le 15 février 2027; et ii) à rembourser les montants concernés au budget de l’UE si ces opérations ne sont pas fonctionnelles à cette date.

Les États membres doivent présenter, avec le rapport final de mise en œuvre (ou, pour le FEAMP, avec le dernier rapport annuel de mise en œuvre), une liste des opérations non fonctionnelles incluses dans le programme, en utilisant le modèle fourni à l’annexe II des présentes lignes directrices. Les États membres doivent assurer le suivi des opérations non fonctionnelles et, au plus tard le 15 février 2027, doivent fournir à la Commission les informations nécessaires sur: i) leur achèvement matériel ou leur mise en œuvre totale; et (ii) leur contribution aux objectifs des priorités pertinentes.

Si les opérations ne sont pas fonctionnelles au 15 février 2027, les États membres, en tenant compte de l’état d’achèvement et de mise en œuvre ainsi que de la réalisation des objectifs généraux des opérations, doivent fournir à la Commission les montants à corriger et une justification du mode de calcul de ces montants. Dès réception de ces informations, la Commission procédera au recouvrement des montants concernés. Les montants irréguliers peuvent être remplacés par des dépenses surcomptabilisées (si disponibles).

Si la Commission est en désaccord avec le calcul des montants à corriger, elle peut décider d’engager une procédure de correction financière.

En outre, le défaut d’achèvement matériel ou de mise en œuvre totale des opérations et/ou leur manque de contribution aux objectifs des priorités pertinentes dans le délai susmentionné peuvent donner lieu à une correction financière fondée sur une incapacité importante à atteindre les valeurs cibles fixées dans le cadre de performance (62).

8. OPÉRATIONS CONCERNÉES PAR DES ENQUÊTES NATIONALES EN COURS OU SUSPENDUES PAR UNE PROCÉDURE JUDICIAIRE OU UN RECOURS ADMINISTRATIF AYANT UN EFFET SUSPENSIF

Avant de communiquer les documents de clôture, les États membres devraient décider d’exclure ou non des comptes du dernier exercice comptable tout ou partie des dépenses pour chaque opération concernée par des enquêtes nationales en cours ou suspendue par une procédure judiciaire ou par un recours administratif ayant un effet suspensif.

Les exemples d’enquêtes nationales en cours comprennent les enquêtes menées par des organismes nationaux qui sont différents des autorités du programme (telles que les enquêtes de police, ou les enquêtes judiciaires ou pénales), dont le résultat peut affecter la légalité et la régularité de la dépense.

La suspension d’une opération par une procédure judiciaire ou par un recours administratif ne prolonge pas la date limite d’engagement des dépenses éligibles prévue à l’article 65, paragraphe 2, du RPDC (63).

Aucune dépense ne peut être déclarée pour des opérations suspendues par une procédure judiciaire ou par un recours administratif ayant un effet suspensif après la présentation de la demande finale de paiement intermédiaire pour le dernier exercice comptable.

Si des opérations concernées par des enquêtes nationales en cours ou suspendues par une procédure judiciaire ou par un recours administratif ayant un effet suspensif ne sont pas exclues des comptes du dernier exercice comptable, les États membres doivent présenter, avec le rapport final de mise en œuvre, une liste de ces opérations en utilisant le modèle fourni à l’annexe III des présentes lignes directrices.

Les États membres doivent informer (64) la Commission de l’issue des enquêtes nationales, des procédures judiciaires et des recours administratifs. Lorsque des irrégularités sont établies, la Commission procédera au recouvrement des montants concernés. Les montants irréguliers peuvent être remplacés par des dépenses surcomptabilisées (si disponibles).

9. DÉPENSES CONCERNÉES PAR DES ENQUÊTES EN COURS DE L’OLAF, PAR DES RAPPORTS DE L’OLAF OU PAR DES AUDITS DE LA COMMISSION OU DE LA COUR DES COMPTES EUROPÉENNE

Avant de communiquer les documents de clôture, les États membres sont invités à exclure des comptes du dernier exercice comptable les dépenses concernées par des irrégularités potentielles décelées dans les enquêtes en cours de l’OLAF (si ces enquêtes et les dépenses concernées sont connues des États membres à ce stade), dans les rapports de l’OLAF ou dans les audits de la Commission ou de la Cour des comptes européenne. Si l’État membre conteste ces constatations ou les montants des dépenses concernées et inclut les dépenses concernées dans les comptes, la Commission poursuivra la procédure contradictoire, ce qui peut conduire à une correction financière. Sans préjudice de l’article 145, paragraphe 7, du RPDC (65), les montants irréguliers peuvent être remplacés par des dépenses surcomptabilisées (si disponibles).

10. IRRÉGULARITÉS

Les comptes de tout exercice comptable, y compris le dernier, doivent comprendre au niveau de chaque priorité et, le cas échéant, au niveau du Fonds et de la catégorie de régions:

—

les montants retirés et recouvrés au cours de l’exercice comptable;

—

les montants à recouvrer à la fin de l’exercice comptable;

—

les montants recouvrés conformément à l’article 71 du RPDC; et

—

les montants irrécouvrables (66).

Le format de déclaration des retraits et des recouvrements, des montants à recouvrer, des recouvrements effectués conformément à l’article 71 du RPDC et des montants irrécouvrables est défini dans le modèle de comptes visé à l’annexe VII du règlement d’exécution (UE) no 1011/2014 de la Commission (respectivement les appendices 2, 3, 4 et 5) (67).

10.1. Traitement des irrégularités au cours du dernier exercice comptable

Étant donné qu’après la dernière demande de paiement intermédiaire à présenter pour le 31 juillet 2025 (68), aucune demande de paiement ultérieure ne peut être présentée à la Commission, toutes les déductions nécessaires (même si elles peuvent se référer aux dépenses déclarées au cours des exercices comptables précédents) doivent être effectuées dans les comptes du dernier exercice comptable et déclarées conformément au modèle de comptes, notamment les appendices 1, 2 et 8.

Cela ne concerne pas les montants à recouvrer, les montants irrécouvrables ou les montants visés aux sections 8 et 9 des présentes lignes directrices pour lesquels l’État membre a décidé de maintenir les dépenses concernées dans les comptes.

Si, en vertu de l’article 137, paragraphe 2, du RPDC (69), l’État membre décide d’exclure des dépenses des comptes du dernier exercice comptable en raison d’une évaluation en cours de la légalité et de la régularité de ces dépenses, si ces dépenses sont ultérieurement jugées légales et régulières, elles ne peuvent pas être déclarées à nouveau, car il n’y aura pas de demandes ultérieures de paiement intermédiaire dans lesquelles les inclure.

10.2. Montants à recouvrer et montants irrécouvrables

Dans les comptes du dernier exercice comptable, les États membres peuvent déclarer les montants à recouvrer et les montants irrécouvrables relatifs aux dépenses déclarées non seulement au cours des exercices comptables précédents, mais aussi au cours du dernier exercice comptable (70). Les États membres peuvent également déclarer dans les comptes du dernier exercice comptable les montants qui sont devenus des montants à recouvrer ou des montants irrécouvrables après la fin du dernier exercice comptable, mais avant la présentation des documents de clôture.

La Commission exclura du calcul du solde final les montants déclarés comme étant à recouvrer et irrécouvrables (71).

La Commission décidera de rembourser ou non les montants déclarés à partir du budget de l’UE, en fonction du résultat du processus de recouvrement et/ou de l’évaluation de la Commission en ce qui concerne les montants irrécouvrables, conformément à la procédure prévue par le règlement délégué (UE) 2016/568 de la Commission (72). Les montants figurant aux appendices 3 et 5 des comptes relatifs aux dépenses déclarées au cours du dernier exercice comptable doivent également être inclus dans l’appendice 1 des comptes afin de permettre leur éventuel remboursement futur par le budget de l’UE, dans l’attente de l’issue de ces procédures ou évaluations.

Les États membres doivent informer la Commission dans les meilleurs délais de l’issue du processus de recouvrement en cours.

Si un État membre conclut que les montants irrécouvrables doivent être imputés au budget de l’UE, il doit présenter une demande à la Commission pour confirmer cette conclusion en suivant le formulaire figurant à l’annexe du règlement délégué (UE) 2016/568 de la Commission. La Commission déterminera si les montants irrécouvrables doivent être imputés au budget de l’UE, conformément aux règles énoncées à l’article 3 du règlement délégué (UE) 2016/568 de la Commission. Ces montants irrécouvrables sont inclus dans l’appendice 5 («montants irrécouvrables») des comptes du programme figurant à l’annexe VII du règlement d’exécution (UE) no 1011/2014 de la Commission, tout comme les montants inclus dans l’appendice 3 («montants à recouvrer») de la même annexe, en tant que montants à recouvrer susceptibles de devenir des montants irrécouvrables après la présentation des comptes du dernier exercice comptable.

10.3. Risque d’irrégularités conduisant à des vérifications supplémentaires par les autorités du programme sur les dépenses déjà déclarées à la Commission

Si un risque d’irrégularités décelé conduit à des vérifications supplémentaires, par les autorités du programme, des dépenses déjà déclarées à la Commission, les autorités nationales sont tenues de respecter les délais suivants:

—

pour les dépenses déduites des comptes d’un exercice comptable précédant le dernier exercice comptable conformément à l’article 137, paragraphe 2, du RPDC, les vérifications supplémentaires doivent être achevées en temps utile pour permettre la déclaration des dépenses au plus tard dans la demande finale de paiement intermédiaire pour le dernier exercice comptable, dont la date limite de présentation est le 31 juillet 2025 (73);

—

s’il existe un risque d’irrégularités conduisant à des vérifications supplémentaires des dépenses déclarées au cours du dernier exercice comptable, la décision concernant leur légalité et leur régularité et, par conséquent, la décision de maintenir ou de déduire ces dépenses des comptes du dernier exercice comptable, doit être prise au moment de la présentation des comptes, dont la date limite de présentation est le 15 février 2026 (74).

10.4. Montants recouvrés après clôture

Si l’État membre a constaté des irrégularités après la clôture en ce qui concerne les dépenses figurant dans les comptes, les montants recouvrés après la clôture doivent être reversés au budget de l’Union. Les montants irréguliers peuvent être remplacés par des dépenses surcomptabilisées (si disponibles).

11. PRÉSENTATION DES DOCUMENTS DE CLÔTURE

11.1. Date limite de présentation des documents de clôture

Les documents de clôture doivent être communiqués pour le 15 février 2026 (75) (à l’exception du dernier rapport annuel de mise en œuvre du FEAMP qui doit être communiqué pour le 31 mai 2024 (76)). Les États membres sont encouragés à présenter les documents de clôture dès qu’ils ont mené à bien les activités nécessaires.

Les États membres peuvent présenter les documents de clôture au plus tard le 15 février 2025 (ou le 1er mars 2025 si le délai est prolongé par la Commission), conformément à l’article 138, premier alinéa, du RPDC. Les États membres qui choisissent de soumettre les documents de clôture au plus tard le 15 février 2026, conformément à l’article 138, deuxième alinéa, du RPDC, ne sont pas tenus de présenter les dossiers «assurance» en 2025 (c’est-à-dire que le dossier «assurance» du dernier exercice comptable ne doit être présenté qu'une seule fois) (77). Toutefois, pour les travaux d’audit, il est recommandé de procéder à un échantillonnage multiple dans les cas où la dernière demande de paiement intermédiaire pour le dernier exercice comptable n’est soumise que le 31 juillet 2025.

La Commission dégagera automatiquement la partie des engagements encore ouverte au 31 décembre 2023 si l’un quelconque des documents de clôture n’a pas été communiqué à la Commission au plus tard le 15 février 2026 (78). Dans de tels cas, la clôture du programme sera effectuée sur la base des informations disponibles.

La non-communication de l’un des documents de clôture peut révéler une grave insuffisance du système de gestion ou de contrôle du programme mettant en péril la contribution de l’UE déjà versée au programme. La Commission peut décider d’imposer une correction financière dans de tels cas.

11.2. Modification des documents de clôture après la date limite de communication

Les États membres ne peuvent modifier aucun des documents de clôture après la date limite de leur communication, sauf si la Commission demande une modification ou s’il y a eu une erreur matérielle.

11.3. Disponibilité des documents

Conformément à l’article 140, paragraphe 1, du RPDC (79), la période de conservation pour la disponibilité des documents pourrait être interrompue soit en cas de procédure judiciaire, soit par une demande dûment motivée de la Commission.

Si l’État membre a choisi d’échelonner une opération sur deux périodes de programmation (conformément à la section 6 des présentes lignes directrices), la Commission fera une demande d’interruption de la période de conservation pour la première phase de l’opération jusqu’à ce que la période de conservation commence pour la deuxième phase de l’opération, conformément à l’article 140, paragraphe 1, quatrième alinéa, du RPDC.

Si l’État membre a choisi d’utiliser le délai supplémentaire accordé par la Commission pour achever matériellement ou mettre totalement en œuvre l’opération non fonctionnelle et veiller à ce qu’elle contribue aux objectifs des priorités pertinentes (conformément à la section 7 des présentes lignes directrices), la Commission demandera, conformément à l’article 140, paragraphe 1, quatrième alinéa, une interruption de la période de conservation pour cette opération jusqu’à ce qu’elle soit notifiée à la Commission comme étant fonctionnelle, c’est-à-dire matériellement achevée ou totalement mise en œuvre et ayant contribué aux objectifs des priorités pertinentes.

Cette interruption se justifie par le fait que l’éligibilité et le fonctionnement généraux de l’ensemble de l’opération (les deux phases) ne peuvent être vérifiés ou contrôlés par la Commission ou la Cour des comptes européenne qu’une fois l’opération achevée.

12. CONTENU DES DOCUMENTS DE CLÔTURE

12.1. Rapport final de mise en œuvre

Le rapport final de mise en œuvre des programmes soutenus par le FEDER, le FSE et le Fonds de cohésion doit inclure les informations décrites à l’article 50, paragraphes 2 et 5 (pour l’objectif «Investissement pour la croissance et l’emploi», pour l’objectif «Coopération territoriale européenne» et pour les programmes IAP II) (80) et à l’article 111, paragraphe 3, du RPDC (pour l’objectif «Investissement pour la croissance et l’emploi») (81).

La structure du rapport final de mise en œuvre est définie à l’annexe V (objectif «Investissement pour la croissance et l’emploi») et à l’annexe X (objectif «Coopération territoriale européenne») du règlement d’exécution (UE) 2015/207 de la Commission (82).

Conformément à l’article 92 ter, paragraphe 7, troisième alinéa, du RPDC (83), les États membres sont tenus de rendre compte, dans le rapport final de mise en œuvre, de: i) l’utilisation qui a été faite du préfinancement initial supplémentaire provenant des ressources REACT-EU pour faire face aux défis migratoires rencontrés à la suite de l’agression militaire menée par la Fédération de Russie; et ii) la contribution de ce préfinancement initial supplémentaire à la reprise de l’économie.

Les États membres font également état, dans le rapport final de mise en œuvre, du respect de la condition énoncée à l’article 98, paragraphe 4, quatrième alinéa, du RPDC (84). Cette condition exige que, lorsqu’un programme comporte un axe prioritaire spécifique destiné à financer des opérations visant à répondre aux défis migratoires résultant de l’agression militaire menée par la Fédération de Russie en faisant usage de la flexibilité prévue à l’article 98, paragraphe 4, premier et deuxième alinéas, du RPDC, au moins 30 % de la dotation financière de cet axe prioritaire soient attribués à des opérations dont les bénéficiaires sont des autorités locales ou des organisations de la société civile actives au niveau des communautés locales. Lorsque cette condition n’est pas remplie, le remboursement par la Commission au titre de l’axe prioritaire concerné doit être réduit proportionnellement afin de garantir le respect de cette condition lors du calcul du solde final à verser au programme.

Le rapport final de mise en œuvre doit également inclure:

—

une liste de toutes les opérations échelonnées avec le montant des dépenses éligibles pour la première phase déclarées à la Commission au cours de la période de programmation 2014-2020 conformément à la section 6 des présentes lignes directrices (cette liste doit respecter le modèle figurant à l’annexe I des présentes lignes directrices);

—

une liste de toutes les opérations non fonctionnelles conformément à la section 7 des présentes lignes directrices (cette liste doit respecter le modèle figurant à l’annexe II des présentes lignes directrices);

—

une liste de toutes les opérations concernées par des enquêtes nationales en cours ou suspendues par une procédure judiciaire ou par un recours administratif ayant un effet suspensif conformément à la section 8 des présentes lignes directrices (cette liste doit respecter le modèle figurant à l’annexe III des présentes lignes directrices).

Pour les programmes soutenus par le FEAMP, un rapport final de mise en œuvre n’est pas requis. Au lieu de cela, le dernier rapport annuel de mise en œuvre (qui devrait inclure les tableaux des annexes I, II et III des présentes lignes directrices, le cas échéant) doit être présenté, et il doit inclure les informations décrites à l’article 50, paragraphe 2, du RPDC et à l’article 114 du règlement (UE) no 508/2014. La structure de ce rapport annuel de mise en œuvre est définie à l’annexe du règlement d’exécution (UE) no 1362/2014 de la Commission.

12.1.1. Communication d’informations sur les grands projets (85)

En incluant un grand projet dans le rapport final de mise en œuvre [tableau 12 de l’annexe V du règlement d’exécution (UE) 2015/207 de la Commission], l’État membre confirme que le grand projet est matériellement achevé ou totalement mis en œuvre et qu’il contribue à la réalisation des objectifs des priorités pertinentes. Les grands projets qui ne sont pas fonctionnels, ou qui sont échelonnés, doivent être déclarés conformément aux sections 6 et 7 des présentes lignes directrices.

Dans la colonne «Observations» du tableau 12, les États membres doivent indiquer si le grand projet a été mis en œuvre conformément aux documents présentés ou notifiés à la Commission en vertu des articles 102 ou 103 du RPDC qui ont servi de base à la décision de la Commission portant approbation de la contribution financière au projet, sous la forme de la décision ou d’un accord tacite. Les États membres doivent décrire et expliquer toute divergence dans la mise en œuvre du grand projet par rapport à ce qui était indiqué dans les documents susmentionnés.

La Commission évaluera la conformité du grand projet mis en œuvre avec les documents présentés ou notifiés (et la décision de la Commission portant approbation de la contribution financière, le cas échéant). Ce faisant, elle tiendra compte des motifs et des conséquences de toute non-conformité du grand projet mis en œuvre avec les documents étayant l’approbation de la Commission et pourra imposer une correction financière.

12.1.2. Acceptation et délais

La Commission examinera le rapport final de mise en œuvre et communiquera ses observations à l’État membre dans un délai de cinq mois suivant la date de réception du rapport (86). Si la Commission ne communique aucune observation dans ce délai, le rapport est réputé accepté.

Les États membres disposent de deux mois pour répondre aux observations de la Commission sur un rapport final de mise en œuvre. La Commission peut prolonger ce délai de deux mois supplémentaires, à la demande d’un État membre. Le rapport final de mise en œuvre sera accepté si la Commission n’a aucune observation à formuler ou si toutes les observations de la Commission ont été traitées de manière adéquate.

12.2. Comptes

Les comptes du dernier exercice comptable, comme ceux de tout autre exercice comptable, doivent comporter les informations décrites à l’article 137, paragraphe 1, du RPDC. La structure des comptes est définie à l’annexe VII du règlement d’exécution (UE) no 1011/2014 de la Commission. Ils doivent être préparés en tenant compte des exigences spécifiques du dernier exercice comptable (voir, en particulier, section 10 ci-dessus).

12.2.1. Examen et acceptation

L’examen et l’acceptation des comptes du dernier exercice comptable suivent les mêmes règles que celles prévues pour l’examen et l’acceptation des comptes de tout autre exercice comptable.

La Commission appliquera les procédures d’examen et d’acceptation des comptes du dernier exercice comptable et indiquera à l’État membre, au plus tard le 31 mai 2026, si elle reconnaît l’exhaustivité, l’exactitude et la véracité des comptes (87).

Si un État membre souhaite présenter les comptes du dernier exercice comptable au plus tard le 15 février 2025 (ou le 1er mars 2025 si le délai est prolongé par la Commission), conformément à l’article 138, premier alinéa, du RPDC, la Commission appliquera les procédures d’examen et d’acceptation de ces comptes et en informera l’État membre au plus tard le 31 mai 2025.

12.3. Déclaration de gestion et résumé annuel

La structure de la déclaration de gestion pour le dernier exercice comptable, qui est identique à la structure de la déclaration de gestion pour tout autre exercice comptable, est définie à l’annexe VI du règlement d’exécution (UE) 2015/207 de la Commission (88).

12.4. Avis d’audit et rapport de contrôle

La structure de l’avis d’audit pour le dernier exercice comptable, qui est identique à la structure de l’avis d’audit pour tout autre exercice comptable, est définie à l’annexe VIII du règlement d’exécution (UE) 2015/207 de la Commission (89).

La structure du rapport de contrôle pour le dernier exercice comptable, qui est identique à la structure du rapport de contrôle pour tout autre exercice comptable, est définie à l’annexe IX du règlement d’exécution (UE) 2015/207 de la Commission (90).

Lorsqu’un système commun de gestion et de contrôle s’applique à plus d’un programme, l’État membre peut choisir de fournir les informations requises dans un rapport de contrôle unique couvrant tous les programmes concernés.

Le rapport de contrôle pour le dernier exercice comptable doit également inclure:

—

des informations sur les constatations ouvertes découlant des audits réalisés par les services de la Commission ou la Cour des comptes européenne, qui devraient être communiquées dans la section 8 «Autres informations» du rapport de contrôle;

—

l’assurance de la légalité et de la régularité des dépenses effectuées dans le cadre des instruments financiers (articles 41 et 42 du RPDC);

—

l’assurance de la fiabilité des données relatives aux indicateurs;

—

l’assurance que le montant des dépenses publiques versé aux bénéficiaires soit au moins égal à la contribution des Fonds et du FEAMP versée par la Commission à l’État membre (article 129 du RPDC (91)).

12.4.1. Instruments financiers (92)

Pour les instruments financiers, les autorités d’audit du programme doivent obtenir l’assurance que les montants finaux déclarés à la clôture sont éligibles. Ces informations doivent être communiquées dans la section 9 («Niveau global d’assurance») du rapport de contrôle et, le cas échéant, dans d’autres sections du rapport (notamment la section 4 «Audits du système» et la section 5 «Audits des opérations»).

Pour les instruments financiers soumis à des demandes échelonnées de paiements intermédiaires (tranches versées d’avance) (93), il est possible que l’éligibilité des dépenses liées à la dernière tranche, ainsi qu'une part pouvant atteindre 15 % des montants inclus dans les tranches précédentes, ne soient pas couvertes par des audits d’opérations antérieurs. Les autorités d’audit du programme doivent obtenir l’assurance de la légalité et de la régularité de ces dépenses avant la présentation des comptes du dernier exercice comptable. Toutefois, il n’est pas nécessaire que le bénéficiaire final ait achevé la mise en œuvre d’un investissement soutenu par l’instrument financier au moment de la communication des documents de clôture. Les autorités d’audit du programme doivent indiquer de quelle manière elles ont obtenu cette assurance et confirmer à la Commission l’éligibilité des dépenses totales des instruments financiers conformément à l’article 42 du RPDC dans le rapport de contrôle pour le dernier exercice comptable.

Pour les instruments financiers à la clôture, il est recommandé que l’autorité d’audit du programme couvre la population restante des dépenses éligibles non couvertes précédemment lors des audits des opérations, le cas échéant selon des méthodes d’échantillonnage (sélection aléatoire). Lorsqu’un grand nombre d’instruments financiers sont mis en œuvre dans le cadre du programme, il n’est pas nécessaire que tous les instruments financiers fassent l'objet d'un audit à la clôture, mais aucun instrument financier ne doit être exclu de la sélection aléatoire (veuillez noter qu’une partie des instruments financiers pourrait être sélectionnée sur la base d’une évaluation des risques). En outre, les autorités d’audit du programme peuvent décider de regrouper les instruments financiers sélectionnés aux fins de leurs audits, étant donné que les résultats obtenus seront applicables à tous les instruments financiers du groupe.

Pour les instruments financiers sélectionnés, les autorités d’audit du programme doivent effectuer un audit d’un échantillon statistique d’investissements et de coûts et frais de gestion et peuvent traiter ces dépenses comme une période d’échantillonnage supplémentaire afin d’utiliser les résultats des audits effectués précédemment (94).

12.4.2. Fiabilité des données

Les autorités d’audit du programme doivent statuer sur la fiabilité des données relatives aux indicateurs dans le rapport de contrôle du dernier exercice comptable, y compris sur l’évaluation de l’exigence clé no 6 («Système fiable de collecte, d’enregistrement et de stockage des données à des fins de suivi, d’évaluation, de gestion financière, de vérification et d’audit, comprenant des liens avec les systèmes d’échange électronique de données avec les bénéficiaires») figurant dans le tableau 1 de l’annexe IV du règlement délégué (UE) no 480/2014 de la Commission (95). Cette évaluation de l’exigence clé no 6 doit inclure la confirmation que les données agrégées communiquées à la Commission sont correctes.

12.4.3. Dépenses publiques versées aux bénéficiaires

L’autorité de certification doit veiller à ce que, dans ses calculs pour les comptes du dernier exercice comptable, l’article 129 du RPDC soit respecté. L’autorité d’audit nationale doit inclure cet aspect dans son audit des comptes du dernier exercice comptable et rendre compte de l’assurance obtenue au chapitre 6 du rapport de contrôle final.

13. PAIEMENT DU SOLDE FINAL

Le solde final est versé au plus tard trois mois après la date de l’approbation des comptes du dernier exercice comptable ou un mois après la date de l’acceptation du rapport final de mise en œuvre, la date la plus tardive étant retenue (96).

Cela n’affecte en rien le pouvoir de la Commission d’interrompre le délai de paiement du solde final ou de suspendre ce paiement.

14. QUESTIONS RELATIVES À LA LÉGALITÉ ET À LA RÉGULARITÉ

Les questions relatives à la légalité et à la régularité des transactions sous-jacentes concernant les dépenses comptabilisées dans les comptes acceptés peuvent être soulevées par la Commission après le paiement du solde final et la clôture du programme.

La clôture du programme ne préjuge pas du droit de la Commission d’imposer des corrections financières conformément aux articles 85, 144 et 145 du RPDC (97), et en outre, dans le cas du FEAMP, à l’article 105 du règlement (UE) no 508/2014.


(1) Règlement (UE) no 1303/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant dispositions communes relatives au Fonds européen de développement régional, au Fonds social européen, au Fonds de cohésion, au Fonds européen agricole pour le développement rural et au Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche, portant dispositions générales applicables au Fonds européen de développement régional, au Fonds social européen, au Fonds de cohésion et au Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche, et abrogeant le règlement (CE) no 1083/2006 du Conseil (JO L 347 du 20.12.2013, p. 320).

(2) Règlement d’exécution (UE) no 447/2014 de la Commission du 2 mai 2014 relatif aux règles spécifiques de mise en œuvre du règlement (UE) no 231/2014 du Parlement européen et du Conseil instituant un instrument d’aide de préadhésion (IAP II) (JO L 132 du 3.5.2014, p. 32).

(3) Règlement (UE) no 1301/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 relatif au Fonds européen de développement régional ainsi qu'à des dispositions particulières concernant l'objectif «Investissement pour la croissance et l'emploi», et abrogeant le règlement (CE) no 1080/2006 (JO L 347 du 20.12.2013, p. 289).

(4) Règlement (UE) no 1299/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 portant dispositions particulières relatives à la contribution du Fonds européen de développement régional à l’objectif «Coopération territoriale européenne» (JO L 347 du 20.12.2013, p. 259) («règlement CTE»).

(5) Règlement (UE) no 1304/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 relatif au Fonds social européen et abrogeant le règlement (CE) no 1081/2006 du Conseil (JO L 347 du 20.12.2013, p. 470).

(6) Règlement (UE) no 1300/2013 du Parlement européen et du Conseil du 17 décembre 2013 relatif au Fonds de cohésion et abrogeant le règlement (CE) no 1084/2006 du Conseil (JO L 347 du 20.12.2013, p. 281).

(7) Règlement (UE) no 508/2014 du Parlement européen et du Conseil du 15 mai 2014 relatif au Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche et abrogeant les règlements du Conseil (CE) no 2328/2003, (CE) no 861/2006, (CE) no 1198/2006 et (CE) no 791/2007 et le règlement (UE) no 1255/2011 du Parlement européen et du Conseil (JO L 149 du 20.5.2014, p. 1).

(8) Conformément à l’article 92 ter, paragraphe 8, deuxième alinéa, du RPDC, tel que modifié par le règlement (UE) 2020/2221 du Parlement européen et du Conseil du 23 décembre 2020 modifiant le règlement (UE) no 1303/2013 en ce qui concerne des ressources supplémentaires et des modalités d’application afin de fournir un soutien pour favoriser la réparation des dommages à la suite de la crise engendrée par la pandémie de COVID-19 et de ses conséquences sociales et pour préparer une reprise écologique, numérique et résiliente de l’économie (REACT-EU) (JO L 437 du 28.12.2020, p. 30) («règlement REACT-EU»), les programmes auxquels les États membres allouent des ressources REACT-EU couvriront la période allant jusqu’au 31 décembre 2022, sous réserve du paragraphe 4 dudit article.

(9) Règlement (UE) no 231/2014 du Parlement européen et du Conseil instituant un instrument d’aide de préadhésion (IAP II) (JO L 77 du 15.3.2014, p. 11) («règlement IAP II»).

(10) Pour les programmes de coopération soutenus par le FEDER au titre de l’objectif «Coopération territoriale européenne» et pour les programmes de coopération transfrontalière soutenus par l’IAP II, l’«État membre» mentionné dans les présentes lignes directrices devrait s’entendre comme étant l’État membre dans lequel se trouve l’autorité de gestion.

(11) Conformément à l’article 138, paragraphe 1, de l’accord sur le retrait du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord de l’Union européenne et de la Communauté européenne de l’énergie atomique (JO C 384I du 12.11.2019, p. 1) (l’«accord de retrait»), en ce qui concerne la mise en œuvre des programmes et activités de l’Union engagés au titre du CFP 2014-2020 ou des perspectives financières précédentes, le droit de l’Union applicable, y compris les règles relatives aux corrections financières et à l’apurement des comptes, continue de s’appliquer au Royaume-Uni après le 31 décembre 2020 jusqu’à la clôture de ces programmes et activités de l’Union, sauf si des mesures techniques ont été adoptées par le comité mixte conformément à l’article 138, paragraphe 5, de l’accord de retrait. Toutefois, il convient d’observer que les dispositions des présentes lignes directrices relatives aux ressources REACT-EU ne s’appliquent pas au Royaume-Uni, conformément à l’article 154, quatrième alinéa, du RPDC, tel que modifié par le règlement REACT-EU.

(12) Article 141 du RPDC; s’applique à l’IAP II en vertu de l’article 46, paragraphe 5, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(13) Article 30, paragraphe 1, du RPDC.

(14) Tel que modifié par le règlement (UE) 2020/460 du Parlement européen et du Conseil du 30 mars 2020 modifiant les règlements (UE) no 1301/2013, (UE) no 1303/2013 et (UE) no 508/2014 en ce qui concerne des mesures spécifiques visant à mobiliser des investissements dans les systèmes de soins de santé des États membres et dans d’autres secteurs de leur économie en réaction à la propagation du COVID-19 (initiative d’investissement en réaction au coronavirus) (JO L 99 du 31.3.2020, p. 5) («règlement CRII») et le règlement (UE) 2022/2039 du Parlement européen et du Conseil du 19 octobre 2022 modifiant le règlement (UE) no 1303/2013 et le règlement (UE) 2021/1060 en ce qui concerne une flexibilité supplémentaire pour faire face aux conséquences de l’agression militaire menée par la Fédération de Russie FAST (Assistance flexible aux territoires) — CARE (JO L 275 du 25.10.2022, p. 23) («règlement FAST CARE»).

(15) Tel que modifié par le règlement FAST CARE.

(16) Article 25 bis, paragraphe 1 ter, du RPDC, modifié par le règlement (UE) 2024/795 du Parlement européen et du Conseil du 29 février 2024 établissant la plateforme «Technologies stratégiques pour l’Europe» (STEP) et modifiant la directive 2003/87/CE et les règlements (UE) 2021/1058, (UE) 2021/1056, (UE) 2021/1057, (UE) no 1303/2013, (UE) no 223/2014, (UE) 2021/1060, (UE) 2021/523, (UE) 2021/695, (UE) 2021/697 et (UE) 2021/241 (JO L, 2024/795 du 29.2.2024) («règlement STEP»). La possibilité d’un taux de cofinancement de 100 % ne s’applique pas aux programmes de coopération transfrontalière de l’IAP II, étant donné que le taux de cofinancement de ces programmes ne fait pas l'objet du RPDC.

(17) Tel que modifié par le règlement STEP.

(18) Tel que modifié par le règlement REACT-EU.

(19) Tel que modifié par le règlement REACT-EU.

(20) Les grands projets ne concernent pas les programmes soutenus par le FEAMP. Les programmes CTE et IAP II n’ont pas soutenu de grands projets.

(21) Règlement d’exécution (UE) 2015/207 de la Commission du 20 janvier 2015 portant modalités d’application du règlement (UE) no 1303/2013 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les modèles de rapport d’avancement, de présentation des informations relatives aux grands projets, de plan d’action commun, de rapport de mise en œuvre pour l’objectif «Investissement pour la croissance et l’emploi», de déclaration de gestion, de stratégie d’audit, d’avis d’audit et de rapport annuel de contrôle ainsi que la méthode d’analyse coûts-avantages et, en application du règlement (UE) no 1299/2013 du Parlement européen et du Conseil, en ce qui concerne le modèle de rapport de mise en œuvre pour l’objectif «Coopération territoriale européenne» (JO L 38 du 13.2.2015, p. 1).

(22) Règlement d’exécution (UE) no 1011/2014 de la Commission du 22 septembre 2014 portant modalités d’application du règlement (UE) no 1303/2013 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les modèles de présentation de certaines informations à la Commission et les modalités d’échange d’informations entre les bénéficiaires et les autorités de gestion, les autorités de certification, les autorités d’audit et les organismes intermédiaires (JO L 286 du 30.9.2014, p. 1).

(23) Tel que modifié par le règlement STEP.

(24) Conformément à la pratique habituelle, l’État membre doit l’indiquer lors de la présentation de la dernière demande de paiement intermédiaire pour le dernier exercice comptable, conformément au modèle figurant à l’annexe VI du règlement d’exécution (UE) no 1011/2014 de la Commission.

(25) Tel que modifié par le règlement STEP.

(26) Article 86, paragraphe 2, du RPDC; s’applique à l’IAP II en vertu de l’article 46, paragraphe 4, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(27) Article 86, paragraphe 4, et article 136, paragraphe 2, du RPDC; s’applique à l’IAP II en vertu de l’article 46, paragraphe 4, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(28) Tel que modifié par le règlement STEP.

(29) Tel que modifié par le règlement REACT-EU.

(30) Article 92 ter, paragraphe 5, cinquième alinéa, du RPDC, tel que modifié par le règlement REACT-EU.

(31) Article 82 du RPDC. s’applique à l’IAP II en vertu de l’article 46, paragraphe 2, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(32) Article 92 ter, paragraphe 7, troisième alinéa, du RPDC, tel que modifié par le règlement REACT-EU.

(33) Article 139, paragraphe 7, du RPDC, tel que modifié par le règlement CRII; s’applique à l’IAP II en vertu de l’article 46, paragraphe 5, du règlement IAP II.

(34) Tel que modifié par le règlement CRII.

(35) Tel que modifié par le règlement FAST CARE et le règlement STEP; s’applique à l’IAP II en vertu de l’article 46, paragraphe 2, du règlement IAP II.

(36) Article 130, paragraphe 3, du RPDC, tel que modifié par le règlement STEP.

(37) Tel que modifié par le règlement STEP.

(38) Tel que modifié par le règlement FAST CARE et le règlement STEP.

(39) Règlement (UE, Euratom) 2018/1046 du Parlement européen et du Conseil du 18 juillet 2018 relatif aux règles financières applicables au budget général de l’Union, modifiant les règlements (UE) no 1296/2013, (UE) no 1301/2013, (UE) no 1303/2013, (UE) no 1304/2013, (UE) no 1309/2013, (UE) no 1316/2013, (UE) no 223/2014, (UE) no 283/2014 et la décision no 541/2014/UE, et abrogeant le règlement (UE, Euratom) no 966/2012 (JO L 193 du 30.7.2018, p. 1) (le «règlement financier»).

(40) Tel que modifié par le règlement FAST CARE et le règlement STEP.

(41) S’applique à l’IAP II en vertu de l’article 46, paragraphe 6, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(42) Règlement d’exécution (UE) no 1362/2014 de la Commission du 18 décembre 2014 fixant les règles relatives à une procédure simplifiée pour l’approbation de certaines modifications des programmes opérationnels financés au titre du Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche, ainsi que les règles concernant le format et la présentation des rapports annuels sur la mise en œuvre de ces programmes (JO L 365 du 19.12.2014, p. 124).

(43) Tableaux 1 et 2 de l’annexe X du règlement d’exécution (UE) 2015/207 de la Commission pour la CTE et l’IAP II (en vertu de l’article 42, paragraphe 1, du règlement d’exécution de l’IAP II).

(44) Tableau 3 de l’annexe X du règlement d’exécution (UE) 2015/207 de la Commission pour la CTE et l’IAP II.

(45) Point 5 de l’annexe II du RPDC; s’applique à l’IAP II en vertu de l’article 34, paragraphe 1, du règlement d’exécution de l’IAP II et de l’article 8, paragraphe 2, premier alinéa, point b), v), du règlement CTE.

(46) Article 22, paragraphe 7, et article 144, paragraphe 4, du RPDC; ce dernier s’applique à l’IAP II en vertu de l’article 46, paragraphe 6, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(47) Règlement d’exécution (UE) no 215/2014 de la Commission du 7 mars 2014 fixant les modalités d’application du règlement (UE) no 1303/2013 du Parlement européen et du Conseil portant dispositions communes relatives au Fonds européen de développement régional, au Fonds social européen, au Fonds de cohésion, au Fonds européen agricole pour le développement rural et au Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche, portant dispositions générales applicables au Fonds européen de développement régional, au Fonds social européen, au Fonds de cohésion et au Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche, en ce qui concerne les méthodologies du soutien aux objectifs liés au changement climatique, la détermination des valeurs intermédiaires et des valeurs cibles dans le cadre de performance et la nomenclature des catégories d’intervention pour les Fonds structurels et d’investissement européens (JO L 69 du 8.3.2014, p. 65). L’article 6 du règlement (UE) no 215/2014 s’applique à l’IAP II en vertu de l’article 34, paragraphe 1, du règlement d’exécution de l’IAP II et de l’article 8, paragraphe 2, premier alinéa, point b), v), du règlement CTE.

(48) Tel que modifié par le règlement STEP.

(49) Règlement délégué (UE) no 480/2014 de la Commission du 3 mars 2014 complétant le règlement (UE) no 1303/2013 du Parlement européen et du Conseil portant dispositions communes relatives au Fonds européen de développement régional, au Fonds social européen, au Fonds de cohésion, au Fonds européen agricole pour le développement rural et au Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche, portant dispositions générales applicables au Fonds européen de développement régional, au Fonds social européen, au Fonds de cohésion et au Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (JO L 138 du 13.5.2014, p. 5). Les articles 2 et 3 du règlement (UE) no 480/2014 s’appliquent à l’IAP II en vertu de l’article 34, paragraphe 1, du règlement d’exécution de l’IAP II et de l’article 8, paragraphe 2, premier alinéa, point b), v), du règlement CTE.

(50) Tel que modifié par le règlement REACT-EU.

(51) Règlement (UE) 2021/1060 du Parlement européen et du Conseil du 24 juin 2021 portant dispositions communes relatives au Fonds européen de développement régional, au Fonds social européen plus, au Fonds de cohésion, au Fonds pour une transition juste et au Fonds européen pour les affaires maritimes, la pêche et l’aquaculture, et établissant les règles financières applicables à ces Fonds et au Fonds «Asile, migration et intégration», au Fonds pour la sécurité intérieure et à l’instrument de soutien financier à la gestion des frontières et à la politique des visas (JO L 231 du 30.6.2021, p. 159), tel que modifié par le règlement FAST CARE.

(52) Règlements mentionnés dans les notes de bas de page 2 et 6.

(53) Ne s’applique pas aux programmes de coopération transfrontalière relevant de l’IAP II.

(54) Dans le cadre de la période de programmation 2021-2027, le titre du Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (FEAMP) devient le Fonds européen pour les affaires maritimes, la pêche et l’aquaculture (Feampa).

(55) Règlement (UE) no 1301/2013 du Parlement européen et du Conseil, règlement (UE) no 1304/2013 du Parlement européen et du Conseil, règlement (UE) no 1300/2013 du Parlement européen et du Conseil, règlement (UE) no 1299/2013 du Parlement européen et du Conseil et règlement (UE) no 2014/508 du Parlement européen et du Conseil.

(56) Article 118 bis du règlement (UE) 2021/1060, introduit par le règlement FAST CARE.

(57) Tel que modifié par le règlement FAST CARE.

(58) Le comité de suivi dans le cas de la CTE et de l’IAP II.

(59) En d’autres termes, pour les opérations qui ont été sélectionnées dans le cadre des règles applicables à la période de programmation 2014-2020 et qui doivent être échelonnées conformément à l’article 118 bis du règlement (UE) 2021/1060, l’autorité de gestion n’est pas tenue de fixer des critères de sélection et d’appliquer des procédures de sélection conformément à l’article 73, paragraphes 1 et 2, du règlement (UE) 2021/1060 et ne doit procéder à une sélection formelle que sur la base des conditions énoncées à l’article 118 bis dudit règlement.

(60) Tel que modifié par le règlement FAST CARE.

(61) Une opération satisfaisant au critère de l’article 71 du RPDC mais n’étant plus fonctionnelle au moment de la clôture du programme ne devrait pas être considérée comme une opération non fonctionnelle.

(62) Article 22, paragraphe 7, du RPDC.

(63) L’article 43, paragraphe 1, du règlement d’exécution de l’IAP II fixe au 31 décembre 2023 la date limite d’éligibilité des dépenses payées au titre des programmes IAP II de coopération transfrontalière.

(64) Sans préjudice des obligations de déclaration des irrégularités prévues par le règlement délégué (UE) 2015/1970 de la Commission du 8 juillet 2015 complétant le règlement (UE) no 1303/2013 du Parlement européen et du Conseil par des dispositions spécifiques relatives à la notification des irrégularités en ce qui concerne le Fonds européen de développement régional, le Fonds social européen, le Fonds de cohésion et le Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (JO L 293 du 10.11.2015, p. 1). Le règlement (UE) 2015/1970, fondé sur l'article 122, paragraphe 2, du RPDC, s’applique à l’IAP II en vertu de l’article 46, paragraphe 6, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(65) S’applique à l’IAP II en vertu de l’article 46, paragraphe 6, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(66) Article 137, paragraphe 1, point b), du RPDC.

(67) L’annexe VII, sur la base de l'article 137, paragraphe 3, du RPDC, s’applique à l’IAP II en vertu de l’article 46, paragraphe 5, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(68) Article 135, paragraphe 6, du RPDC, tel que modifié par le règlement STEP.

(69) S’applique à l’IAP II en vertu de l’article 46, paragraphe 5, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(70) Afin de permettre aux États membres de faire usage de la possibilité, prévue par le RPDC, de déclarer les montants à recouvrer comme irrécouvrables à la clôture ou après la clôture pour les montants à recouvrer relatifs au dernier exercice comptable de la période de programmation.

(71) Il en résultera un montant inférieur à payer ou à apurer dans les cas de solde final positif ou d’un montant supérieur à recouvrer lorsque le solde final est un recouvrement.

(72) Règlement délégué (UE) 2016/568 de la Commission du 29 janvier 2016 complétant le règlement (UE) no 1303/2013 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les conditions et les procédures visant à déterminer si les montants irrécouvrables sont remboursés par les États membres concernant le Fonds européen de développement régional, le Fonds social européen, le Fonds de cohésion et le Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (JO L 97 du 13.4.2016, p. 1). Le règlement (UE) 2016/568, fondé sur l'article 122, paragraphe 2, du RPDC, s’applique à l’IAP II en vertu de l’article 46, paragraphe 6, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(73) Article 135, paragraphe 6, du RPDC, tel que modifié par le règlement STEP.

(74) Article 138 du RPDC, tel que modifié par le règlement STEP.

(75) Article 138 du RPDC, tel que modifié par le règlement STEP, et article 141, paragraphe 1, du RPDC et article 63, paragraphe 5, du règlement financier. Les dispositions du RPDC s’appliquent à l’IAP II en vertu de l’article 46, paragraphe 5, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(76) Article 114, paragraphe 1, du règlement (UE) no 508/2014 du Parlement européen et du Conseil du 15 mai 2014 relatif au Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche et abrogeant les règlements du Conseil (CE) no 2328/2003, (CE) no 861/2006, (CE) no 1198/2006 et (CE) no 791/2007 et le règlement (UE) no 1255/2011 du Parlement européen et du Conseil (JO L 149 du 20.5.2014, p. 1). Toutefois, il est possible de fournir des mises à jour ultérieures au stade de la clôture.

(77) Le règlement STEP a fixé au 15 février 2026 la date limite pour la présentation des documents de clôture; il n’a pas modifié le dernier exercice comptable.

(78) Article 136, paragraphe 2, du RPDC; s’applique à l’IAP II en vertu de l’article 46, paragraphe 4, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(79) S’applique à l’IAP II en vertu de l’article 46, paragraphe 5, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(80) S’applique à l’IAP II en vertu de l’article 42, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(81) L’article 14 du règlement CTE s’applique également à l’IAP II en vertu de l’article 42, paragraphe 1, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(82) S’applique à l’IAP II en vertu de l’article 42, paragraphe 1, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(83) Tel que modifié par le règlement (UE) 2022/613 du Parlement européen et du Conseil du 12 avril 2022 modifiant les règlements (UE) no 1303/2013 et (UE) no 223/2014 en ce qui concerne l’augmentation du préfinancement provenant des ressources REACT-EU et l’établissement d’un coût unitaire (JO L 115 du 13.4.2022, p. 38).

(84) Tel que modifié par le règlement FAST CARE. L’article 98 du RPDC ne s’applique qu’à l’objectif «Investissement pour la croissance et l’emploi».

(85) Les grands projets ne concernent pas les programmes soutenus par le FEAMP. Les programmes CTE et IAP II n’ont pas soutenu de grands projets.

(86) Article 50, paragraphe 7, du RPDC; s’applique à l’IAP II en vertu de l’article 42, paragraphe 1, du règlement d’exécution de l’IAP II, qui opère un renvoi à l’article 50 du RPDC.

(87) Article 139 du RPDC. s’applique à l’IAP II en vertu de l’article 46, paragraphe 5, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(88) L’annexe VI, sur la base de l'article 125, paragraphe 4, du RPDC, s’applique à l’IAP II en vertu de l’article 37, paragraphe 1, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(89) L’annexe VIII, sur la base de l'article 127, paragraphe 5, du RPDC, s’applique à l’IAP II en vertu de l’article 37, paragraphe 3, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(90) L’annexe IX, sur la base de l'article 127, paragraphe 5, du RPDC, s’applique à l’IAP II en vertu de l’article 37, paragraphe 3, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(91) S’applique à l’IAP II en vertu de l’article 46, paragraphe 2, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(92) Ne concerne pas les programmes de coopération territoriale européenne et ne s’applique pas aux programmes de coopération transfrontalière relevant de l’IAP II.

(93) Article 41 du RPDC.

(94) En ce qui concerne les instruments financiers créés en vertu de l’article 38, paragraphe 1, points a) et c), du RPDC et pour les instruments financiers créés en vertu du même article, point b), mis en œuvre par la Banque européenne d’investissement (BEI) ou une autre institution financière internationale, les coûts et les frais de gestion facturés par la BEI/le Fonds européen d’investissement (FEI) ou par une autre institution financière internationale sont contrôlés par les auditeurs externes de la BEI/du FEI. En outre, les coûts et frais de gestion facturés par les intermédiaires financiers sélectionnés au niveau national par le FEI pour les prêts et les instruments de fonds propres sont contrôlés par les auditeurs externes de la BEI et du FEI.

(95) L’annexe IX, sur la base de l'article 144, paragraphe 6, du RPDC, s’applique à l’IAP II en vertu de l’article 46, paragraphe 6, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(96) Article 141, paragraphe 2, du RPDC; s’applique à l’IAP II en vertu de l’article 46, paragraphe 5, du règlement d’exécution de l’IAP II.

(97) Les trois dispositions s’appliquent à l’IAP II en vertu de l’article 46, paragraphe 6, du règlement d’exécution de l’IAP II.


ANNEXE I

LISTE DE TOUTES LES OPÉRATIONS ÉCHELONNÉES DE 2014-2020 À 2021-2027

(à joindre au rapport final de mise en œuvre (1))

INTITULÉ DU PROGRAMME

No DE CODE CCI

PRIORITÉ/FOND/CATÉGORIE DE RÉGIONS

RÉFÉRENCE DE L’OPÉRATION

INTITULÉ DE L’OPÉRATION

DATE [ET NUMÉRO] DE L’ACCORD TACITE/DE L’APPROBATION PAR LA COMMISSION (SI GRAND PROJET)

OPÉRATIONS ÉCHELONNÉES AU TITRE DE L’ARTICLE 118

OPÉRATIONS ÉCHELONNÉES AU TITRE DE L’ARTICLE 118 BIS

COÛT TOTAL DE L’OPÉRATION (en EUR)

TOTAL DES DÉPENSES DÉCLARÉES POUR LA PREMIÈRE PHASE (en EUR)

CONTRIBUTION PUBLIQUE POUR LA PREMIÈRE PHASE (en EUR)

DATE D’ACHÈVEMENT PRÉVUE/FINALE DE LA SECONDE PHASE (ANNÉE, TRIMESTRE)

PROGRAMME 2021-2027 DANS LE CADRE DUQUEL L’OPÉRATION SERA/A ÉTÉ ACHEVÉE (2)

Total (pour les deux phases, final ou estimé)

Pour la seconde phase (final ou estimé)


(1) Pour le FEAMP, à joindre au dernier rapport annuel de mise en œuvre.

(2) L’intitulé du programme pour la période de programmation 2021-2027 dans le cadre duquel la seconde phase de l’opération sera/a été réalisée.


ANNEXE II

LISTE DES OPÉRATIONS NON FONCTIONNELLES

(à joindre au rapport final de mise en œuvre (1))

INTITULÉ DU PROGRAMME

No DE CODE CCI

PRIORITÉ/FOND/CATÉGORIE DE RÉGIONS

RÉFÉRENCE DE L’OPÉRATION

INTITULÉ DE L’OPÉRATION

NOM DU BÉNÉFICIAIRE/DESTINATAIRE

COÛT TOTAL DE L’OPÉRATION

(en EUR)

TOTAL DES DÉPENSES DÉCLARÉES

(en EUR)

CONTRIBUTION PUBLIQUE

(en EUR)


(1) Pour le FEAMP, à joindre au dernier rapport annuel de mise en œuvre.


ANNEXE III

LISTE DES OPÉRATIONS CONCERNÉES PAR DES ENQUÊTES NATIONALES EN COURS OU SUSPENDUES PAR UNE PROCÉDURE JUDICIAIRE OU PAR UN RECOURS ADMINISTRATIF AYANT UN EFFET SUSPENSIF

(à joindre au rapport final de mise en œuvre (1))

INTITULÉ DU PROGRAMME

No DE CODE CCI

PRIORITÉ/FONDS/CATÉGORIE DE RÉGIONS

RÉFÉRENCE DE L’OPÉRATION

INTITULÉ DE L’OPÉRATION

NOM DU BÉNÉFICIAIRE/DESTINATAIRE

TOTAL DES DÉPENSES DÉCLARÉES CONCERNÉES

(en EUR)

CONTRIBUTION PUBLIQUE CONCERNÉE

(en EUR)

OPÉRATIONS CONCERNÉES PAR DES ENQUÊTES NATIONALES EN COURS (*1)

OPÉRATIONS SUSPENDUES PAR UNE PROCÉDURE JUDICIAIRE OU UN RECOURS ADMINISTRATIF AYANT UN EFFET SUSPENSIF (*1)


(1) Pour le FEAMP, à joindre au dernier rapport annuel de mise en œuvre.

(*1) Inscrire un X dans la colonne appropriée.


ANNEXE IV

EXEMPLE D’APPLICATION DE LA FLEXIBILITÉ ET DU PLAFONNEMENT DES DÉPENSES PUBLIQUES

DANS LE CADRE DU CALCUL DU SOLDE FINAL D’UN PROGRAMME MONOFONDS

Image 1


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2024/6126/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)


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