Communication de la CommissionTable des matières — Orientations techniques sur l’application du principe consistant à ne pas causer de préjudice important au titre du règlement relatif au Fonds social pour le climat
| CELEX | 52025XC01596 |
| Type | Communication |
| Date | mardi 25 mars 2025 |
Résumé IA
Texte intégral
| Journal officiel | FR Série C |
| C/2025/1596 | 25.3.2025 |
COMMUNICATION DE LA COMMISSION
Orientations techniques sur l’application du principe consistant à «ne pas causer de préjudice important» au titre du règlement relatif au Fonds social pour le climat
(C/2025/1596)
Table des matières
| 1. | FONDEMENTS COMMUNS | 3 |
| 1.1. | Définition du principe DNSH au titre du FSC et mise en œuvre des présentes orientations en temps utile | 3 |
| 1.2. | Lien entre la législation environnementale et le principe DNSH | 3 |
| 1.3. | Principes directeurs au titre du Fonds social pour le climat | 5 |
| 1.3.1. | Incidences sur le cycle de vie | 6 |
| 1.3.2. | Incidences directes et indirectes | 6 |
| 1.3.3. | Prévention des effets de verrouillage | 7 |
| 1.3.4. | Meilleurs niveaux disponibles de performance environnementale et climatique | 7 |
| 1.3.5. | Cohérence avec les objectifs climatiques et environnementaux généraux de la législation de l’UE | 8 |
| 2. | APPLIQUER LES FONDEMENTS COMMUNS | 8 |
| 2.1. | Lorsqu’une activité ou un actif figure dans une annexe sectorielle | 9 |
| 2.2. | Activités et actifs ne figurant pas dans une annexe sectorielle | 10 |
| 2.3. | Activités alignées sur la contribution substantielle de la taxinomie de l’UE et les critères d’examen technique DNSH | 12 |
| 2.4. | Produits financiers mis en œuvre dans le cadre du compartiment «États membres» d’InvestEU | 12 |
| 2.5. | Distinction entre les mesures et les investissements bénéficiant du soutien du FSC | 12 |
| L’objectif des présentes orientations techniques est d’aider les autorités nationales à élaborer et à mettre en œuvre leurs plans sociaux pour le climat, conformément à l’article 6, paragraphe 5, du règlement (UE) 2023/955 du Parlement européen et du Conseil (1) . La Cour de justice de l’Union européenne est seule compétente pour donner une interprétation du droit européen faisant autorité. Le présent document s’appuie sur les retours d’information reçus au cours de l’appel à contributions sur l’initiative (du 30 avril au 28 mai 2024) et de la consultation ciblée sur le projet d’orientations (du 18 juin au 23 août 2024). |
L’article 7, paragraphe 3, du règlement (UE) 2023/955 du Parlement européen et du Conseil1 (le «règlement relatif au FSC») dispose que le Fonds social pour le climat soutient uniquement les mesures et les investissements qui respectent le principe consistant à «ne pas causer de préjudice important» [ci-après le «principe DNSH» (pour «Do No Significant Harm»)] (2) au sens de l’article 17 du règlement (UE) 2020/852 du Parlement européen et du Conseil (3) (le «règlement sur la taxinomie») (le «préjudice important aux objectifs environnementaux»). Le règlement relatif au FSC fait explicitement référence à l’article 17 du règlement sur la taxinomie, mais ne mentionne pas les actes délégués et les critères d’examen technique ultérieurs pour mettre en œuvre le règlement sur la taxinomie. Le règlement relatif au FSC dispose par contre que la Commission devrait publier des orientations techniques adaptées au champ d’application du Fonds afin de guider les États membres et d’expliquer comment les mesures et les investissements doivent être conformes au principe DNSH (4).
Les présentes orientations définissent les conditions dans lesquelles la Commission considère que les mesures et les investissements finançant des activités et des actifs éligibles à un soutien au titre du FSC sont conformes au principe DNSH. Les présentes orientations exposent des fondements communs, dans le cadre du FSC, pour définir le principe DNSH (section 1). Elles définissent également les outils et approches permettant d’appliquer les fondements communs dans la pratique (section 2). Les orientations contiennent des annexes sectorielles ciblant les activités et les actifs éligibles au titre du FSC, dans le but de clarifier d’emblée leur application.
Les orientations techniques sont sans préjudice de l’application du principe DNSH au titre du règlement sur la taxinomie, de la facilité pour la reprise et la résilience, de la politique de cohésion et d’autres programmes et instruments de l’UE.
Les présentes orientations ne préjugent pas de l’appréciation par la Commission de la compatibilité des mesures d’aide d’État et sont sans préjudice des règles en matière d’aides d’État. Pour les mesures et investissements constituant une aide d’État au sens de l’article 107, paragraphe 1, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE), les États membres doivent veiller au respect des conditions de compatibilité de l’instrument applicable en matière d’aides d’État (5). De nombreux instruments d’aide d’État, mais pas tous, contiennent une référence au principe DNSH. D’une part, il peut arriver qu’une activité ou un actif ne respecte pas le principe DNSH en vertu des présentes orientations, mais qu’une aide d’État en faveur d’une activité ou d’un actif identique ou similaire soit jugée compatible avec le marché intérieur, sous réserve du respect des conditions des règles applicables en matière d’aides d’État (6). D’autre part, les règles en matière d’aides d’État peuvent fixer des conditions de compatibilité plus strictes que celles définies dans les présentes orientations en ce qui concerne les conditions environnementales applicables à l’activité ou à l’actif bénéficiant d’un soutien. Tel pourrait être le cas, par exemple, lorsqu’une aide d’État est octroyée pour contribuer à la réalisation d’un objectif de protection de l’environnement, auquel cas la démonstration que l’activité ou l’actif ne cause pas de préjudice important à l’environnement ne sera pas suffisante et une contribution positive à la protection de l’environnement sera requise (7).
Les présentes orientations tiennent également compte de l’objectif du FSC de fournir un soutien financier aux États membres pour des mesures et des investissements visant à soutenir les ménages vulnérables, les microentreprises et les usagers des transports particulièrement touchés par l’inclusion des émissions de gaz à effet de serre provenant des bâtiments et du transport routier dans le champ d’application de la directive no 2003/87/CE du Parlement européen et du Conseil (8) (directive SEQE).
1. FONDEMENTS COMMUNS
1.1. Définition du principe DNSH au titre du FSC et mise en œuvre des présentes orientations en temps utile
Aux fins des présentes orientations, il convient d’interpréter le principe DNSH au sens de l’article 17 du règlement sur la taxinomie. Ledit article définit ce qui constitue un «préjudice important» pour les six objectifs environnementaux énumérés à l’article 9 du règlement sur la taxinomie.
Une activité ou un actif (9) est considéré comme causant un préjudice important:
| — | à l’atténuation du changement climatique, lorsqu’il génère d’importantes émissions de gaz à effet de serre; |
| — | à l’adaptation au changement climatique, lorsqu’il entraîne une augmentation des incidences négatives du climat actuel et de son évolution attendue sur lui-même ou sur la population, la nature ou les biens; |
| — | à l’utilisation durable et à la protection des ressources aquatiques et marines, lorsqu’il est préjudiciable au bon état ou au bon potentiel écologique des masses d’eau, y compris les eaux de surface et les eaux souterraines, ou au bon état écologique des eaux marines; |
| — | à l’économie circulaire (y compris la prévention des déchets et le recyclage) lorsqu’il est caractérisé par une inefficacité significative dans l’utilisation des matières ou dans l’utilisation directe ou indirecte de ressources naturelles, lorsqu’il entraîne une augmentation notable de la production, de l’incinération ou de l’élimination de déchets, ou lorsque l’élimination à long terme des déchets peut avoir d’importants effets néfastes à long terme sur l’environnement; |
| — | à la prévention et à la réduction de la pollution lorsqu’il entraîne une augmentation notable des émissions de polluants dans l’air, l’eau ou le sol; |
| — | à la protection et à la restauration de la biodiversité et des écosystèmes, lorsqu’il est fortement préjudiciable au bon état et à la résilience d’écosystèmes, ou préjudiciable à l’état de conservation des habitats et des espèces, y compris ceux qui présentent un intérêt pour l’Union. |
Seuls les activités ou actifs jugés peu préjudiciables à l’un de ces six objectifs environnementaux peuvent être considérés comme conformes au principe DNSH.
1.2. Lien entre la législation environnementale et le principe DNSH
Le respect de la législation environnementale nationale et de l’UE applicable est une condition préalable pour prévenir tout préjudice important aux six objectifs environnementaux. Par souci de simplicité, les présentes orientations et leurs annexes ne reprennent donc pas les exigences applicables de la législation environnementale de l’UE. Les orientations et leurs annexes énoncent des principes et des critères ciblés qui s’appuient sur la législation environnementale de l’UE et la complètent, si nécessaire, afin de garantir qu’une activité ou un actif ne cause de préjudice important à aucun des objectifs énumérés à la section 1.1. L’application des principes énoncés dans les présentes orientations et des critères énumérés dans les annexes devrait être proportionnée à l’importance du préjudice causé par un actif ou une activité.
Les évaluations des incidences sur l’environnement (EIE), les évaluations environnementales stratégiques (EES) et l’évaluation de la durabilité ainsi que la prise en compte des enjeux climatiques peuvent servir pour démontrer comme suit la conformité avec le principe DNSH:
| — | Pour les projets qui nécessitent une EIE (10) conformément à la directive 2011/92/UE du Parlement européen et du Conseil (11) (directive EIE), la procédure EIE et les conclusions relatives à l’incidence environnementale d’un projet peuvent être utilisées pour contribuer à démontrer le respect du principe DNSH tel que décrit de manière concrète dans la section 2. |
| — | Pour les projets réalisés dans le cadre de plans ou de programmes nécessitant une EES (12) conformément à la directive 2001/42/CE (13) (directive EES), les procédures menées aux fins de l’EES peuvent contribuer à démontrer le respect du principe DNSH, tel que décrit de manière concrète dans la section 2. La démonstration du respect du principe DNSH exige que l’évaluation des incidences dans le cadre de la procédure EES, prévoyant notamment une participation significative du public au processus décisionnel (14), couvre tous les objectifs environnementaux énumérés à l’article 9 du règlement sur la taxinomie. |
| — | Les résultats de l’évaluation de la durabilité et de la prise en compte des enjeux climatiques (15), requise au titre du règlement (UE) 2021/523 du Parlement européen et du Conseil (16) (règlement InvestEU), prévus en vertu du règlement (UE) 2021/1153 du Parlement européen et du Conseil (17) (règlement relatif au mécanisme pour l’interconnexion en Europe) et jugés pertinents pour le règlement (UE) 2021/1060 du Parlement européen et du Conseil (18) (règlement portant dispositions communes), peuvent contribuer à démontrer le respect du principe DNSH tel que décrit de manière concrète à la section 2. |
L’EIE et l’EES peuvent aider à évaluer si un préjudice important est susceptible d’être causé à l’un des six objectifs environnementaux et à démontrer le respect du principe DNSH. En vertu des directives EIE et EES, les autorités compétentes doivent tenir compte des résultats de l’EIE et de l’EES. Toutefois, elles peuvent toujours décider de réaliser un projet ou une mesure qui cause un préjudice important. En revanche, l’évaluation DNSH décrite à la section 2 exige de retirer des plans sociaux pour le climat (PSC) les mesures et les investissements qui causeraient un préjudice important à un ou plusieurs des six objectifs environnementaux.
Étant donné que le respect de la législation environnementale de l’Union est une condition préalable pour se conformer au principe DNSH, le budget de l’Union ne peut pas financer des activités ou des actifs dont la légalité ou la régularité est directement affectée par une décision de la Commission d’émettre un avis motivé conformément à la procédure d’infraction prévue à l’article 258 du TFUE. Si une activité ou un actif est affecté par une décision de la Commission d’émettre un avis motivé, il devrait néanmoins être considéré comme conforme au principe DNSH, pour autant qu’il respecte en soi la législation applicable de l’Union. Par exemple, une nouvelle construction peut relever du champ d’application de la directive EIE, mais l’État membre dans lequel la construction a lieu peut avoir transposé la directive de manière incorrecte. Dans une telle situation, l’État membre devrait veiller à ce que le projet soit conforme à la directive EIE comme condition préalable pour démontrer le respect du principe DNSH.
L’inclusion dans un PSC de toute activité ou de tout actif affecté par des mesures antérieures initiées en vertu de l’article 258 du TFUE (c’est-à-dire une lettre de mise en demeure ou une enquête en cours) est sans préjudice de toute autre mesure prise par la Commission dans le cadre de la procédure d’infraction, telle que définie par le traité. L’activité ou l’actif reste soumis aux critères DNSH figurant dans les annexes sectorielles des présentes orientations ou, lorsque l’activité ou l’actif ne figure pas dans les annexes sectorielles, à l’évaluation DNSH détaillée dans la section 2.2 du présent document d’orientation.
Une activité ou un actif ayant une incidence sur les zones Natura 2000 qui reposent sur des mesures compensatoires prévues à l’article 6, paragraphe 4, de la directive 92/43/CEE du Conseil (19) (la «directive Habitats») peut être conforme au principe DNSH, à condition que les mesures compensatoires permettent d’obtenir des gains nets de biodiversité (20), qu’elles aient un lien local avec le projet (21) et qu’elles comprennent des systèmes de surveillance solides et transparents (22).
1.3. Principes directeurs au titre du Fonds social pour le climat
Aux fins des présentes orientations, les activités et les actifs seront considérés comme conformes au principe DNSH s’ils satisfont aux principes directeurs suivants: prendre en considération les incidences sur le cycle de vie (1.3.1); tenir compte des incidences directes et indirectes (1.3.2); prévenir les effets de verrouillage (1.3.3); adopter les meilleurs niveaux disponibles de performance environnementale et climatique (1.3.4); et assurer la cohérence avec les objectifs climatiques et environnementaux généraux de la législation de l’UE (1.3.5). Il est important de veiller à ce que l’application des critères DNSH soit proportionnée, en ce sens que seul un préjudice important est évité.
Ces principes constituent la base des critères énoncés dans les annexes sectorielles des présentes orientations (section 2.1) et s’appliquent également aux activités et actifs non couverts par ces annexes (section 2.2). Ils sont conformes aux exigences de la taxinomie de l’UE (section 2.3.) et aux conditions spécifiques décrites à la section 2.4. Enfin, ils s’appliquent également aux mesures autres que des investissements (section 2.5).
1.3.1. Incidences sur le cycle de vie
Il convient de prendre en considération les incidences environnementales tout au long du cycle de vie de l’activité ou de l’actif. Sur la base de l’article 17 du règlement sur la taxinomie, le «préjudice important» dans le contexte des présentes orientations devrait être évalué en tenant compte des incidences environnementales de l’activité ou de l’actif lui-même et des incidences environnementales des produits et services fournis par cette activité tout au long de leur cycle de vie, notamment en tenant compte de la production, de l’utilisation et de la fin de vie de ces produits et services.
L’application de considérations liées au cycle de vie plutôt qu’une évaluation complète du cycle de vie suffit aux fins des présentes orientations. Dans la pratique, cela signifie qu’il n’est pas nécessaire d’effectuer des analyses exhaustives du cycle de vie (attributionnelles ou axées sur les conséquences), incluant par exemple les incidences environnementales indirectes des changements technologiques, économiques ou sociaux dus à l’activité ou à l’actif. Toutefois, des données provenant d’analyses du cycle de vie ou d’évaluations du cycle de vie existantes pourraient être utilisées (23), si nécessaire et le cas échéant. L’évaluation DNSH devrait couvrir toutes les phases du cycle de vie, telles que les phases de production ou de construction, d’utilisation et de fin de vie, en s’attachant à tous les niveaux où le préjudice le plus important est à prévoir.
Par exemple, la prise en compte des incidences du cycle de vie explique l’inclusion, pour plusieurs mesures détaillées dans les annexes sectorielles (par exemple B3.1, B4.1, T17), de critères exigeant qu’une certaine part des déchets de construction et de démolition non dangereux produits soit préparée en vue d’un réemploi ou d’un recyclage. Cela repose sur des analyses scientifiques démontrant les avantages environnementaux, du point de vue du cycle de vie, d’une préparation des déchets en vue de leur réemploi ou de leur recyclage plutôt que d’autres solutions de gestion des déchets telles que l’incinération et la mise en décharge.
1.3.2. Incidences directes et indirectes
Il convient de tenir compte à la fois des incidences directes et indirectes d’une activité ou d’un actif (24). Les incidences directes sont les effets des activités ou des actifs au niveau du projet (par exemple, la construction d’un bâtiment) ou au niveau du système (par exemple, le réseau ferroviaire ou le système de transport public), qui se produisent lors de la mise en œuvre du projet. Les incidences indirectes sont des effets qui se produisent en dehors de ces projets ou systèmes et qui ne peuvent se matérialiser qu’après leur mise en œuvre, mais qui sont raisonnablement prévisibles et pertinents.
Par exemple, dans les annexes sectorielles, les critères DNSH pour la protection et la restauration de la biodiversité et des écosystèmes au titre de la mesure B4.1 «Construction de bâtiments résidentiels et non résidentiels» exigent que le nouveau bâtiment suive la hiérarchie des mesures d’atténuation, à savoir:
| — | premièrement, réduire au minimum l’artificialisation et l’utilisation des terres, la perte d’espaces verts urbains et l’imperméabilisation des sols au stade de la conception du projet, par exemple en utilisant plus efficacement les espaces de construction existants pour fournir des logements de qualité, en réactivant des zones vacantes, sous-utilisées ou inutilisées, et en donnant la priorité à l’utilisation de friches industrielles plutôt qu’aux sites vierges, au recyclage des terres et aux solutions fondées sur la nature; |
| — | deuxièmement, adopter des mesures d’atténuation, par exemple l’intégration d’infrastructures vertes, l’utilisation d’espèces indigènes, de matériaux perméables ou d’autres mesures visant à améliorer l’infiltration de l’eau; |
| — | troisièmement, en dernier recours et en cas d’incidence résiduelle qui ne peut être atténuée, mettre en œuvre des mesures de restauration pour compenser la perte d’espaces verts urbains et de services écosystémiques. Les mesures de restauration doivent être mises en œuvre au niveau local et générer une valeur écologique au moins égale. |
Les critères DNSH combinent donc des actions visant à traiter à la fois les incidences directes (par exemple, réduire au minimum l’artificialisation et l’utilisation des terres, la perte d’espaces verts urbains et l’imperméabilisation des sols) et les incidences indirectes (par exemple, adopter des mesures visant à améliorer l’infiltration de l’eau et à réduire les incidences potentielles du bâtiment sur le cycle hydrologique, telles qu’une augmentation du ruissellement et une réduction de l’infiltration).
1.3.3. Prévention des effets de verrouillage
Les activités et actifs conformes au principe DNSH ne devraient pas entraîner d’effets de verrouillage incompatibles avec les objectifs climatiques de l’Union (par exemple, la dépendance à l’égard du carbone liée à l’utilisation de combustibles fossiles) ou d’effets qui compromettent les objectifs environnementaux à long terme, compte tenu de la durée de vie économique de ces activités ou actifs.
Par exemple, dans les annexes sectorielles, cela explique pourquoi la mesure B8.3 «Équipements alimentés exclusivement par des combustibles fossiles, y compris l’installation de chaudières autonomes» est considérée comme non conforme au principe DNSH.
1.3.4. Meilleurs niveaux disponibles de performance environnementale et climatique
Pour les activités ou actifs économiques pour lesquels il existe une alternative techniquement et économiquement réalisable ayant une faible incidence sur l’environnement et/ou le climat et/ou une résilience climatique élevée, l’évaluation des incidences négatives sur l’environnement et/ou le climat et/ou de la faible résilience climatique de chaque activité ou actif devrait consister à évaluer s’il cause un préjudice important en termes absolus. Cette approche implique de prendre en considération l’incidence environnementale et/ou climatique et/ou la résilience climatique de l’activité ou de l’actif, par rapport à une situation sans incidence négative sur l’environnement et/ou sur le climat et/ou sans changement en matière de résilience climatique. L’incidence n’est pas évaluée par rapport à l’incidence d’une autre activité existante ou envisagée que l’activité ou l’actif peut remplacer.
En ce qui concerne les activités et les actifs pour lesquels il n’existe pas d’alternative techniquement et économiquement réalisable ayant une faible incidence sur l’environnement et/ou le climat et/ou une résilience climatique élevée, la conformité au principe DNSH devrait être démontrée par l’adoption des meilleurs niveaux disponibles de performance environnementale et/ou climatique dans ce secteur (25).
Les critères DNSH qui sont fixés pour différentes mesures dans l’annexe spécifique aux transports illustrent l’application de ce principe.
| — | La mesure T11 «Véhicules à moteur fonctionnant avec des combustibles fossiles» indique que ces actifs mobiles capables de «fonctionner exclusivement avec des combustibles fossiles» sont considérés comme non conformes au principe DNSH. Pour ces produits, l’évaluation de l’incidence en termes absolus permet de considérer même les véhicules les plus efficaces fonctionnant avec des combustibles fossiles comme non conformes au principe DNSH. En effet, il existe des alternatives techniquement et économiquement réalisables ayant une faible incidence sur l’environnement et/ou le climat, qui sont également incluses dans l’annexe (par exemple, des véhicules à émissions nulles de différentes catégories). |
| — | Toutefois, la mesure T11 fait également état d’exceptions, qui sont incluses comme mesures dans l’annexe (par exemple, T9, T10). Ces exceptions considèrent les véhicules à faibles émissions de différentes catégories comme conformes au principe DNSH «lorsque les véhicules à émission nulle ne constituent pas une solution abordable ou déployable». |
1.3.5. Cohérence avec les objectifs climatiques et environnementaux généraux de la législation de l’UE
Les activités ou actifs bénéficiant d’un soutien devraient être compatibles avec les objectifs climatiques et environnementaux généraux énoncés dans la législation de l’UE. Cela implique qu'ils soient compatibles avec les objectifs de neutralité climatique et d’adaptation au changement climatique de l’UE (26) et les objectifs fixés dans la législation environnementale de l’Union (27).
Par exemple, ce principe explique pourquoi les annexes sectorielles ne prévoient pas, en ce qui concerne l’atténuation du changement climatique, de critères DNSH pour plusieurs activités jugées compatibles avec les objectifs de neutralité climatique de l’UE, telles que T18. «Matériel roulant de train, métro ou tramway à émission nulle, y compris ses composants» ou E3. «Production d’électricité ou cogénération de chaleur/froid et d’électricité à partir de systèmes d’énergie solaire ou de capteurs solaires hybrides photovoltaïques-thermiques dans les zones d’accélération des énergies renouvelables».
2. APPLIQUER LES FONDEMENTS COMMUNS
Il est possible de se conformer au principe DNSH de différentes autres manières:
| — | les activités et actifs figurant dans les annexes sectorielles (2.1) devraient être conformes à la description et aux critères DNSH; |
| — | les activités et actifs ne figurant pas dans les annexes sectorielles (2.2) devraient être conformes au principe DNSH s’il est démontré que les principes directeurs sont respectés et en cas d’utilisation de la liste des activités et actifs exclus figurant dans les annexes sectorielles, le cas échéant; |
| — | les activités, qu’elles figurent ou non dans une annexe sectorielle, peuvent démontrer leur conformité avec le principe DNSH en étant alignées sur les critères d’examen technique de la taxinomie de l’UE pour la contribution substantielle et pour le DNSH, le cas échéant (2.3); |
| — | les produits financiers mis en œuvre dans le cadre du compartiment «États membres» d’InvestEU doivent remplir des conditions spécifiques (2.4); |
| — | l’application du principe DNSH aux mesures allant au-delà des investissements est abordée dans une section spécifique (2.5). |
L’arbre décisionnel ci-dessous doit être pris en considération pour chaque mesure ou investissement couvert par le PSC.
Pour toutes les approches, le cas échéant, la ou les conditions DNSH spécifiques devraient être incluses dans les jalons et les cibles liés à la mesure ou à l’investissement afin de garantir le respect du principe DNSH, conformément aux orientations relatives aux PSC au titre du Fonds social pour le climat [C/2025/ 1597].
2.1. Lorsqu’une activité ou un actif figure dans une annexe sectorielle
Les annexes sectorielles des présentes orientations décrivent les activités ou actifs (non exhaustifs) susceptibles de relever du champ d’application du Fonds social pour le climat et, le cas échéant, énumèrent les critères DNSH qui devraient être appliqués pour se conformer au principe DNSH. Les annexes sectorielles appliquent les fondements communs figurant à la section 1, en particulier les principes directeurs. Les annexes fournissent les éléments de preuve illustratifs qui peuvent être utilisés pour démontrer le respect du principe DNSH. Les annexes contiennent trois catégories d’activités.
| — | Activités et actifs sans condition DNSH supplémentaire. Pour les activités ou actifs qui sont considérés comme conformes par leur nature ou qui ont une incidence faible ou négligeable, ou n’ont aucune incidence effective ou prévisible, sur les six objectifs environnementaux du règlement sur la taxinomie, le respect de la description de l’activité ou de l’actif figurant dans l’annexe est suffisant pour se conformer au principe DNSH. Aucun critère DNSH supplémentaire n’est défini dans les annexes sectorielles pour ces activités ou actifs et le respect de la législation de l’UE, le cas échéant, garantit la conformité avec le principe DNSH pour les six objectifs environnementaux. Il s’agit, par exemple, d’activités ou d’actifs ayant une incidence très faible ou négligeable sur l’environnement, qui, par nature, présentent un faible risque pour l’environnement, comme certaines activités sociales et éducatives. Certaines activités ou certains actifs ayant une empreinte environnementale très faible ou négligeable peuvent nécessiter la réalisation d’activités connexes ayant une empreinte environnementale. Dans un tel cas, les conditions DNSH associées à l’activité ayant une empreinte environnementale devraient s’appliquer (voir catégories ci-dessous). Par exemple, si la réalisation d’une campagne de sensibilisation (incidence environnementale faible ou négligeable) nécessite l’achat d’un véhicule, l’achat du véhicule devrait satisfaire aux critères DNSH détaillés dans l’annexe relative aux transports pour l’activité concernée. |
| — | Activités et actifs avec conditions DNSH. Cette catégorie comprend les actifs ou activités pour lesquels on peut s’attendre à un préjudice important à un ou plusieurs objectifs environnementaux si les critères DNSH ne sont pas remplis. En ce qui concerne les objectifs environnementaux restants sans conditions DNSH, on considère que la législation de l’UE est suffisante pour garantir le respect du principe DNSH. Pour veiller à ce que ces activités et actifs soient conformes aux fondements communs (section 1), il est nécessaire de satisfaire aux critères DNSH. Les critères DNSH et les éventuelles actions d’accompagnement sont fournis dans les annexes sectorielles des présentes orientations. |
| — | Activités et actifs exclus. Les actifs ou activités considérés comme causant un préjudice important à l’un des six objectifs environnementaux du règlement sur la taxinomie ne devraient pas être réputés conformes au principe DNSH. Ces activités ou actifs sont considérés comme produisant des effets de verrouillage ou ayant un impact incompatible avec les objectifs climatiques et environnementaux de l’UE (voir 1.3.3). |
En fonction de la mesure ou de l’investissement et de la décision de la Commission relative au plan concerné, la Commission s’attend à effectuer la majeure partie de sa vérification dans le cadre du premier jalon ou de la première cible (28). Les annexes sectorielles fournissent également, le cas échéant, une liste indicative d’éléments de preuve pour chaque critère DNSH afin de démontrer le respect du principe. Toutefois, elle n’est pas contraignante, étant donné que le bénéficiaire peut démontrer que le principe DNSH est respecté en fournissant des éléments de preuve similaires ou équivalents, y compris les résultats d’une EIE, d’une EES ou de la prise en compte des enjeux climatiques/évaluation de la durabilité (voir section 1.2), pour autant qu’ils démontrent effectivement le respect du principe DNSH.
2.2. Activités et actifs ne figurant pas dans une annexe sectorielle
Les activités ne figurant pas dans les annexes sectorielles devraient être conformes aux fondements communs énoncés à la section 1.
Dans la pratique, les États membres devraient démontrer la conformité en fournissant une évaluation DNSH, à l’aide de la structure du tableau 1, lorsqu’ils soumettent leur PSC. Premièrement, l’évaluation devrait confirmer que les activités ou actifs ne figurent pas dans la liste des activités et actifs exclus des annexes sectorielles. Deuxièmement, elle devrait conduire à la conclusion qu’aucun préjudice important n’est causé à l’un des objectifs environnementaux dans la colonne centrale et fournir une description et une justification du raisonnement exposé dans la troisième colonne. Afin de garantir la conformité des activités et des actifs avec les fondements communs visés à la section 1, les États membres peuvent recourir à des mesures d’accompagnement et à des investissements.
Le cas échéant, des analyses complémentaires et/ou des pièces justificatives devraient être fournies pour étayer les réponses à la liste de questions figurant dans le tableau (29). Si l’absence de préjudice important ne peut être justifiée et vérifiée par la Commission, les activités ou actifs ne peuvent pas être considérés comme conformes au principe DNSH.
Tableau 1
Liste de contrôle relative à l’évaluation DNSH
| Question | Oui/Non | Justification de l’absence de préjudice important, compte tenu des fondements énoncés à la section 1 | ||||||
| Activités et actifs exclus: l’activité ou l’actif figure-t-il dans la liste des activités et actifs exclus d’une annexe sectorielle? |
| Si la réponse est «oui», cette mesure ne serait pas considérée comme conforme au principe DNSH au titre du FSC. | ||||||
| Atténuation du changement climatique: l’activité ou l’actif devrait-il engendrer d’importantes émissions de gaz à effet de serre? |
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| Adaptation au changement climatique: l’activité ou l’actif devrait-il entraîner une augmentation des incidences négatives du climat actuel et de son évolution attendue sur lui-même ou sur la population, la nature ou les biens? |
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| Utilisation durable et protection des ressources aquatiques et marines: l’activité ou l’actif devrait-il être préjudiciable: i) au bon état ou au bon potentiel écologique des masses d’eau, y compris les eaux de surface et les eaux souterraines; ou ii) au bon état écologique des eaux marines? |
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| Transition vers une économie circulaire, y compris la prévention et le recyclage des déchets: l’activité ou l’actif devrait-il:
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| Prévention et réduction de la pollution: l’activité ou l’actif devrait-il engendrer une augmentation significative des émissions de polluants (32) dans l’air, l’eau ou le sol? |
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| Protection et restauration de la biodiversité et des écosystèmes: l’activité ou l’actif devrait-il: i) être fortement préjudiciable au bon état (33) et à la résilience d’écosystèmes; ou ii) préjudiciable à l’état de conservation des habitats et des espèces, y compris ceux qui présentent un intérêt pour l’Union? |
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La justification peut, par exemple, s’appuyer sur l’une des références suivantes:
| a) | l’activité ou l’actif a, par nature, une incidence négative prévisible nulle ou négligeable sur l’objectif environnemental conformément aux principes directeurs énumérés à la sous-section 1.3, et est donc considéré comme conforme au principe DNSH pour cet objectif; |
| b) | l’activité ou l’actif fait l’objet d’un suivi car il soutient à 100 % (34) un objectif de changement climatique ou environnemental et est donc considéré comme étant conforme au principe DNSH pour l’objectif concerné; |
| c) | l’activité remplit les critères d’examen technique définis dans les actes délégués complétant le règlement sur la taxinomie en ce qui concerne la «contribution substantielle» à l’un des six objectifs environnementaux et, à ce titre, est considérée comme conforme au principe DNSH au titre du Fonds social pour le climat pour l’objectif concerné; |
| d) | les résultats de l’EIE, de l’EES, de l’évaluation de la durabilité ou de la prise en compte des enjeux climatiques, tels que spécifiés à la section 1.2. |
Les justifications exposées ci-dessus peuvent être utilisées pour un ou plusieurs objectifs, le cas échéant. Si elles ne couvrent pas tous les objectifs, une justification du respect du principe DNSH doit être fournie pour les autres objectifs.
2.3. Activités alignées sur la contribution substantielle de la taxinomie de l’UE et les critères d’examen technique DNSH
Aux fins des présentes orientations, une activité est considérée comme conforme au principe DNSH au titre du FSC si elle satisfait aux critères d’examen technique de la contribution substantielle et de l’absence de préjudice important au titre d’un acte délégué du règlement sur la taxinomie (35) prévu aux articles suivants dudit règlement (36): l’article 10, paragraphe 3, pour l’atténuation du changement climatique, l’article 11, paragraphe 3, pour l’adaptation au changement climatique, l’article 12, paragraphe 2, pour l’utilisation durable et la protection des ressources hydrologiques et marines, l’article 13, paragraphe 2, pour la transition vers une économie circulaire, l’article 14, paragraphe 2, pour la prévention et le contrôle de la pollution, et l’article 15, paragraphe 2, pour la protection et la restauration de la biodiversité et des écosystèmes.
2.4. Produits financiers mis en œuvre dans le cadre du compartiment «États membres» d’InvestEU
Pour les besoins des produits financiers mis en œuvre au titre du compartiment «États membres» conformément au règlement InvestEU visé à l’article 11, paragraphe 4, du règlement relatif au FSC, la Commission considère que l’application des orientations techniques sur l’évaluation de la durabilité pour le Fonds InvestEU (2021/C 280/01) en combinaison avec l’application des politiques pertinentes du partenaire chargé de la mise en œuvre liées à la mise en œuvre du Fonds InvestEU (notamment le cadre de durabilité environnementale et sociale de la BEI, la «feuille de route de la banque du climat 2021-2025» du groupe BEI et la «politique environnementale et sociale 2019» de la BERD ainsi que la «méthodologie à suivre pour déterminer l’alignement de la BERD sur l’accord de Paris») sont suffisantes pour prouver l’absence de préjudice important conformément à l’article 7, paragraphe 3, du règlement relatif au Fonds social pour le climat.
Les accords de garantie destinés aux partenaires chargés de la mise en œuvre, autres que le groupe BEI et la BERD, doivent comporter des dispositions, le cas échéant, pour s’aligner sur les critères d’examen technique énoncés dans les actes délégués relatifs à la taxinomie en ce qui concerne l’objectif environnemental pertinent, être assortis de critères similaires à la politique du groupe BEI susmentionnée ou appliquer les dispositions générales des orientations techniques sur l’application du principe DNSH pour le Fonds social pour le climat.
2.5. Distinction entre les mesures et les investissements bénéficiant du soutien du FSC
Conformément à leur définition dans les orientations relatives aux PSC, les mesures présentent des caractéristiques spécifiques par rapport aux investissements. Pour certaines mesures, il peut être plus difficile de quantifier leur incidence directe et leur principale incidence indirecte. D’une part, les mesures mises en œuvre dans certains secteurs, notamment le logement, les transports et l’énergie, ont la capacité de contribuer de manière significative à la transition écologique, mais risquent également de causer un préjudice important à un certain nombre d’objectifs environnementaux, selon la manière dont elles sont conçues. D’autre part, les mesures dans d’autres secteurs (par exemple, des activités d’information, d’éducation, de sensibilisation et de conseil, l’accessibilité pour les personnes handicapées) sont susceptibles de poser un risque limité de préjudice à l’environnement, indépendamment de leur contribution potentielle à la transition écologique.
Par conséquent, le principe DNSH devrait s’appliquer, au cas par cas, aux mesures financées par le FSC, conformément aux présentes orientations. Lorsqu’une mesure peut reproduire l’incidence attendue d’une activité/d’un actif soumis au principe DNSH (par exemple, la mise en place d’une incitation fiscale pour l’achat de véhicules électriques), les annexes sectorielles devraient s’appliquer (voir 2.1). En l’absence de couverture par les annexes sectorielles, il convient de remplir le tableau fourni à la section 2.2, même si la mesure ne devrait pas causer de préjudice important. Il est également toujours possible d’appliquer les critères de la taxinomie de l’UE conformément à la section 2.3.
(1) Règlement (UE) 2023/955 du Parlement européen et du Conseil du 10 mai 2023 établissant le Fonds social pour le climat et modifiant le règlement (UE) 2021/1060 (JO L 130 du 16.5.2023, p. 1.).
(2) Comme indiqué à l’article 6, paragraphe 1, point l), et au considérant 23 du règlement relatif au FSC, les mesures nationales fournissant une aide directe temporaire au revenu pour les ménages vulnérables et les usagers vulnérables des transports conformément à l’article 4, paragraphe 3, sont considérées comme ayant une incidence prévisible négligeable sur les objectifs environnementaux et, à ce titre, devraient être considérées comme conformes au principe DNSH.
(3) Règlement (UE) 2020/852 du Parlement européen et du Conseil du 18 juin 2020 sur l’établissement d’un cadre visant à favoriser les investissements durables et modifiant le règlement (UE) 2019/2088 (JO L 198 du 22.6.2020, p. 13).
(4) Article 6, paragraphe 5, du règlement relatif au FSC.
(5) Comme indiqué au considérant 40 du règlement relatif au Fonds social pour le climat, les États membres devraient s’assurer que ce soutien est accordé dans le respect des règles de l’UE en matière d’aides d’État, le cas échéant.
(6) Par exemple, l’acquisition par un État membre de matériel roulant diesel destiné au transport de voyageurs en vue de le mettre à la disposition d’un opérateur de service public dans le cadre d’un contrat de service public pourrait être conforme aux règles en matière d’aides d’État, pour autant que les conditions énoncées dans le règlement (UE) 1370/2007 du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2007 relatif aux services publics de transport de voyageurs par chemin de fer et par route (JO L 315 du 3.12.2007, p. 1) soient remplies et indépendamment de la qualification de T21. Matériel roulant de train ou tramway qui n’est pas à émission nulle ou qui n’est pas une locomotive bimodale» au titre de l’annexe du présent document d’orientations techniques relative aux transports.
(7) Par exemple, les lignes directrices concernant les aides d’État au climat, à la protection de l’environnement et à l’énergie exigent que les infrastructures de ravitaillement en hydrogène déployées ou modernisées au moyen d’aides d’État fournissent exclusivement de l’hydrogène renouvelable ou bas carbone, ou que l’État membre démontre une trajectoire crédible vers l’élimination progressive de l’hydrogène qui n’est pas renouvelable ou bas carbone d’ici à 2035, ce qui diffère de l’annexe des présentes orientations relative aux transports, qui considère la construction et la modernisation de stations de ravitaillement en hydrogène comme conformes au principe DNSH, quelle que soit l’intensité en carbone de l’hydrogène fourni.
(8) Directive 2003/87/CE du Parlement européen et du Conseil du 13 octobre 2003 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre dans la Communauté et modifiant la directive 96/61/CE du Conseil (JO L 275 du 25.10.2003, p. 32).
(9) Le règlement relatif au FSC fait référence à des mesures et à des investissements qui, à terme, soutiennent des activités et des actifs. Par conséquent, les orientations font systématiquement référence aux activités et aux actifs.
(10) Conformément à la directive EIE (directive 2011/92/UE), les grands projets de construction ou de développement dans l’UE doivent d’abord être soumis à une évaluation de leurs incidences sur l’environnement. Cette dernière est réalisée avant le lancement du projet. La directive EIE s’applique à un large éventail de projets publics et privés, qui sont énumérés aux annexes I et II de la directive:
| — | EIE obligatoire (annexe I): tous les projets énumérés à l’annexe I (par exemple, lignes ferroviaires de grande distance, autoroutes) sont considérés comme ayant des incidences notables sur l’environnement et nécessitent donc une EIE; ou |
| — | EIE à la discrétion des États membres sur la base d’une vérification préliminaire (annexe II): pour les projets énumérés à l’annexe II (par exemple, les projets de développement urbain ou industriel, les routes, le développement touristique et les travaux de canalisation et de régularisation de cours d’eau), les autorités nationales doivent déterminer si le projet fait l’objet d’une EIE. Cette décision est prise dans le cadre de la «procédure de vérification préliminaire», qui permet d’évaluer les effets des projets en fonction de certains seuils ou critères, ou sur la base d’un examen au cas par cas. À cette fin, les autorités nationales doivent prendre en considération les critères fixés à l’annexe III de la directive EIE et les informations fournies par le maître d’ouvrage sur la base de l’annexe II.A. |
(11) Directive 2011/92/UE du Parlement européen et du Conseil du 13 décembre 2011 concernant l’évaluation des incidences de certains projets publics et privés sur l’environnement (texte codifié) (JO L 26 du 28.1.2012, p. 1).
(12) La directive EES exige une évaluation environnementale des plans et programmes susceptibles d’avoir des incidences notables sur l’environnement (par exemple, pour les plans et programmes concernant l’utilisation des sols, les transports, l’énergie, les déchets et l’agriculture). Les quatre critères suivants doivent être remplis pour déterminer si un plan ou un programme relève du champ d’application de la directive EES:
| — | il est élaboré et/ou adopté par une autorité au niveau national, régional ou local; |
| — | il est exigé par des dispositions législatives, réglementaires ou administratives; |
| — | il est établi par l’un des secteurs énumérés à l’article 3, paragraphe 2, point a), de la directive; |
| — | il définit le cadre dans lequel la mise en œuvre des projets énumérés aux annexes I et II de la directive EIE pourra être autorisée à l’avenir. |
(13) Directive 2001/42/CE du Parlement européen et du Conseil du 27 juin 2001 relative à l'évaluation des incidences de certains plans et programmes sur l'environnement (JO L 197 du 21.7.2001, p. 30).
(14) Cela signifie qu’une possibilité réelle doit être donnée, à un stade précoce, au public d’exprimer, dans des délais suffisants, son avis sur le projet de plan ou de programme et le rapport sur les incidences environnementales avant que le plan ou le programme ne soit adopté ou soumis à la procédure législative (article 6, paragraphe 2, de la directive EES).
(15) Communication de la Commission intitulée «Orientations techniques pour la prise en compte des enjeux climatiques dans les projets d'infrastructure pour la période 2021-2027» (JO C 373 du 16.9.2021, p. 1).
(16) Règlement (UE) 2021/523 du Parlement européen et du Conseil du 24 mars 2021 établissant le programme InvestEU et modifiant le règlement (UE) 2015/1017.
(17) Règlement (UE) 2021/1153 du Parlement européen et du Conseil du 7 juillet 2021 établissant le mécanisme pour l’interconnexion en Europe et abrogeant les règlements (UE) no 1316/2013 et (UE) no 283/2014 (JO L 247 du 14.7.2021, p. 38).
(18) Règlement (UE) 2021/1060 du Parlement européen et du Conseil du 24 juin 2021 portant dispositions communes relatives au Fonds européen de développement régional, au Fonds social européen plus, au Fonds de cohésion et au Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche, et établissant les règles financières applicables à ces Fonds et au Fonds «Asile et migration», au Fonds pour la sécurité intérieure et à l'instrument relatif à la gestion des frontières et aux visas (JO L 231 du 30.6.2021, p. 159).
(19) Directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages (JO L 206 du 22.7.1992, p. 7). Des précisions supplémentaires sur l’interprétation de l’article 6, paragraphe 4, de la directive Habitats sont énoncées dans la communication de la Commission — intitulée Évaluation des plans et projets relatifs aux sites Natura 2000 – Guide de conseils méthodologiques de l’article 6, paragraphes 3 et 4, de la directive Habitats 92/43/CEE (JO C 437 du 28.10.2021, p. 1).
(20) Un impact positif mesurable («gain net») sur la biodiversité, par rapport à la situation antérieure au développement du projet. Les ratios de compensation spécifiques pour chaque projet sont fixés «au cas par cas», conformément à la communication de la Commission — intitulée Évaluation des plans et projets relatifs aux sites Natura 2000 – Guide de conseils méthodologiques de l’article 6, paragraphes 3 et 4, de la directive Habitats 92/43/CEE (JO C 437 du 28.10.2021, p. 1).
(21) La zone sélectionnée en vue d’une compensation doit se trouver dans la même région biogéographique (pour les sites désignés au titre de la directive «Habitats») ou dans la même aire de répartition, sur la même voie de migration ou dans la même aire d’hivernage pour les espèces d’oiseaux (autrement dit, les sites désignés au titre de la directive «Oiseaux») dans l’État membre concerné. Les opérateurs économiques ne peuvent pas contribuer à un fonds de compensation mondial qui ne garantirait pas des actions concrètes, efficaces et mesurables liées à la région biogéographique touchée.
(22) La mise en œuvre des mesures de compensation devrait être supervisée par des scientifiques formés, sur la base d’une méthodologie d’évaluation des progrès et des résultats, qui devrait être communiquée ouvertement aux citoyens et aux autorités compétentes. Le suivi devrait avoir lieu pendant toute la durée du projet.
(23) Telles que les analyses du cycle de vie/l’évaluation du cycle de vie du système de management environnemental et d’audit [règlement (CE) no 1221/2009 du Parlement européen et du Conseil du 25 novembre 2009 concernant la participation volontaire des organisations à un système communautaire de management environnemental et d’audit (EMAS)] (JO L 342 du 22.12.2009, p. 1).
(24) Cette approche suit l’article 17 («Préjudice important causé aux objectifs environnementaux») du règlement sur la taxinomie, qui exige la prise en compte de l’impact environnemental de l’activité ainsi que des produits et services fournis par cette activité tout au long de leur cycle de vie.
(25) Le cas échéant, la situation spécifique des petites îles et des régions ultrapériphériques peut être prise en considération lors de la détermination des meilleurs niveaux disponibles de performance environnementale et/ou climatique au sein d’un secteur.
(26) Comme énoncé dans le règlement (UE) 2021/1119 du Parlement européen et du Conseil du 30 juin 2021 établissant le cadre requis pour parvenir à la neutralité climatique et modifiant les règlements (CE) no 401/2009 et (UE) 2018/1999 («loi européenne sur le climat») (JO L 243 du 9.7.2021, p. 1), en cas d’application du principe DNSH aux objectifs d’atténuation du changement climatique et d’adaptation à ce dernier.
(27) Voir, par exemple, la directive 2000/60/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau (JO L 327 du 22.12.2000, p. 1) (la «directive-cadre sur l’eau»), la directive 2008/98/CE du Parlement européen et du Conseil du 19 novembre 2008 relative aux déchets et abrogeant certaines directives (JO L 312 22.11.2008, p. 3) (la «directive-cadre relative aux déchets»), le règlement (UE) 2024/1991 du Parlement européen et du Conseil du 24 juin 2024 relatif à la restauration de la nature et modifiant le règlement (UE) 2022/869 (JO L, 2024/1991, 29.7.2024, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2024/1991/oj) (le «règlement sur la restauration de la nature»).
(28) Pour plus de précisions sur la manière dont les conditions DNSH sont évaluées, voir les orientations relatives aux (JO C, C/2025/1597, 25.3.2025, ELI: C/2025/1597/oj).
(29) Ce processus s’appuie sur celui utilisé dans le cadre de la facilité pour la reprise et la résilience, tel que décrit dans la communication de la Commission intitulée «Orientations techniques sur l’application du principe consistant à “ne pas causer de préjudice important” au titre du règlement établissant la facilité pour la reprise et la résilience» (JO C, C/2023/111, 11.10.2023, ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2023/111/oj).
(30) Les ressources naturelles comprennent l’énergie, les matières, les métaux, l’eau, la biomasse, l’air et le sol.
(31) Pour de plus amples informations sur l’objectif relatif à l’économie circulaire, veuillez vous référer au considérant 27 du règlement sur la taxinomie.
(32) On entend par «polluant» une substance, une vibration, de la chaleur, du bruit, de la lumière ou tout autre contaminant présent dans l’air, l’eau ou le sol, susceptible de porter atteinte à la santé humaine ou à l’environnement, comme défini à l’article 2, point 10), du règlement sur la taxinomie.
(33) En vertu de l’article 2, point 16, du règlement sur la taxinomie, on entend par «bon état» en lien avec un écosystème le bon état physique, chimique et biologique ou la bonne qualité physique, chimique et biologique d’un écosystème, lequel est capable de s’autoreproduire ou de s’autorestaurer, et dont la composition en termes d’espèces, la structure et les fonctions écologiques ne sont pas compromises.
(34) La méthode exposée à l’annexe I du règlement (UE) 2021/1060 du Parlement européen et du Conseil devrait être utilisée pour suivre les dépenses du Fonds social pour le climat (considérant 23 du règlement relatif au FSC).
(35) Règlement délégué (UE) 2021/2139 du 4 juin 2021 (JO L 442, 9.12.2021, p. 1) (acte délégué sur le climat) et règlement délégué (UE) 2023/2486 du 27 juin 2023 (JO L, 2023/2486, 21.11.2023, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2023/2486/oj) (l’«acte délégué sur l'environnement»).
(36) Règlement (UE) 2020/852 du Parlement européen et du Conseil du 18 juin 2020 sur l’établissement d’un cadre visant à favoriser les investissements durables et modifiant le règlement (UE) 2019/2088 (JO L 198 du 22.6.2020, p. 13, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2020/852/oj) (règlement sur la taxinomie).
ANNEXE 1
Bâtiments et production et stockage d’énergie renouvelable
La présente annexe sectorielle expose les critères applicables à une liste non exhaustive d’activités ou d’actifs qui doivent respecter le principe consistant à «ne pas causer de préjudice important» (principe DNSH), conformément à la section 2.1 des orientations techniques relatives au principe DNSH pour le Fonds social pour le climat. Les activités exclues soutiennent également la mise en œuvre de l’approche décrite à la section 2.2 des orientations.
Le tableau est structuré de la manière suivante:
| — | la colonne 1, intitulée «Activités et actifs», décrit des activités et actifs potentiels relevant des mesures et des investissements dans le domaine des bâtiments; |
| — | la colonne 2, intitulée «Critères DNSH», présente les critères auxquels chaque activité ou actif doit satisfaire pour respecter le principe DNSH; |
| — | la colonne 3, intitulée «Éléments prouvant le respect des critères DNSH», présente des éléments de preuve illustratifs qui peuvent être utilisés pour démontrer la conformité au principe DNSH. |
Tableau 1
bâtiments
| Activités et actifs | Critères DNSH (et mesures d’accompagnement, le cas échéant) | Éléments prouvant le respect des critères DNSH | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Actions de sensibilisation | ||||||||||||||||||||||||||||||||
| Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Rénovation | ||||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||
| L’activité consiste en l’une des mesures individuelles suivantes (1) pour autant qu’elles satisfont aux exigences minimales établies pour les composants et systèmes individuels dans les mesures nationales applicables destinées à mettre en œuvre la directive (UE) 2024/1275 (directive sur la performance énergétique des bâtiments) (2) et, le cas échéant, relèvent des deux classes d’efficacité énergétique les plus élevées, ou de classes plus élevées telles que définies dans l’acte délégué, conformément au règlement (UE) 2017/1369 (règlement sur l’étiquetage énergétique) (3) et aux actes délégués adoptés en vertu de ce règlement:
| Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||
| ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE
| ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE
En ce qui concerne le point 2 a), les éléments de preuve que les mesures de planification ou d’atténuation des inondations sont conformes au(x) plan(s) de gestion des inondations correspondant(s) peuvent inclure l’un des éléments suivants:
Pour le point 2 b): les éléments de preuve peuvent inclure la preuve qu’un professionnel qualifié ou certifié a été désigné pour concevoir des mesures d’atténuation des inondations, ou qu’un permis d'urbanisme ou de construction englobant les mesures envisagées d’atténuation des inondations a été délivré par l’autorité compétente. Les mesures d’atténuation des inondations devraient être fondées sur une évaluation des risques d’inondation englobant le bâtiment et le terrain en question, ou être conçues conformément à la législation européenne, nationale, régionale ou locale ou aux orientations officielles pertinentes en matière d’atténuation des inondations. Les travaux devraient notamment tenir compte des zones situées en dessous du niveau de crue prévu et de la gestion des eaux de ruissellement. Le bâtiment ou la propriété peuvent être exemptés de l’obligation d’intégrer des mesures adéquates de protection contre les inondations ou d’être accompagnés de telles mesures lorsque cela n’est pas réalisable d’un point de vue juridique, économique, technique ou fonctionnel. Cette impossibilité peut être démontrée par:
| ||||||||||||||||||||||||||||||
|
| TRANSITION VERS UNE ÉCONOMIE CIRCULAIRE Pour:
les critères exposés ci-dessous sont appliqués:
| TRANSITION VERS UNE ÉCONOMIE CIRCULAIRE Pour le point i): Un audit préalable à la démolition ou à la rénovation qui s’appuie sur les méthodes nationales ou locales applicables ou, à défaut, sur les dispositions figurant à l’annexe F du protocole de l’Union sur la gestion des déchets de construction et de démolition. Pour le point ii):
| ||||||||||||||||||||||||||||||
| Non conforme au principe DNSH | s.o. | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Construction | ||||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||
| ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE
| ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE
| ||||||||||||||||||||||||||||||
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| TRANSITION VERS UNE ÉCONOMIE CIRCULAIRE
| TRANSITION VERS UNE ÉCONOMIE CIRCULAIRE Pour le point a): l’audit préalable à la démolition qui s’appuie sur les méthodes nationales ou locales applicables ou, à défaut, sur les dispositions figurant à l’annexe F du protocole de l’Union sur les déchets de construction et de démolition. Pour le point b):
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|
| PROTECTION ET RESTAURATION DE LA BIODIVERSITÉ ET DES ÉCOSYSTÈMES
| PROTECTION ET RESTAURATION DE LA BIODIVERSITÉ ET DES ÉCOSYSTÈMES Les critères doivent être interprétés à la lumière des éléments de preuve disponibles. S’il n’existe aucune preuve qu’une zone relève des types de terrain énumérés dans les critères, il est présumé que les bénéficiaires satisfont aux critères. Les éléments de preuve disponibles sont les suivants: Pour les points 1a) et 1b):
Pour le point 1c):
Pour le point 2):
| ||||||||||||||||||||||||||||||
| Non conforme au principe DNSH | s.o. | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Instruments et dispositifs de mesurage, de régulation et de contrôle de la performance énergétique des bâtiments, approvisionnement énergétique et appareils | ||||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||
| L’installation, l’entretien et/ou la réparation d’instruments et de dispositifs de mesurage, de régulation et de contrôle de la performance énergétique des bâtiments, tels que:
| Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||
| L’installation, l’entretien et/ou la réparation d’équipements liés aux énergies renouvelables sur site (26) sous la forme de systèmes techniques de bâtiment, y compris:
| Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||
| ATTÉNUATION DU CHANGEMENT CLIMATIQUE Les systèmes de chauffage à base de biomasse doivent:
| ATTÉNUATION DU CHANGEMENT CLIMATIQUE Les pièces justificatives à présenter sont les suivantes:
| ||||||||||||||||||||||||||||||
|
| PRÉVENTION ET RÉDUCTION DE LA POLLUTION Les systèmes de chauffage à base de biomasse doivent:
| PRÉVENTION ET RÉDUCTION DE LA POLLUTION Pour le point a), il ressort de la facture ou des spécifications techniques du dispositif de chauffage que celui-ci est alimenté automatiquement par des granulés. Pour le point b), la preuve que, dans la zone de qualité de l’air dans laquelle la chaudière sera installée, les niveaux de particules PM2.5 et/ou PM10 n’ont pas été dépassés au cours des cinq dernières années, ou seulement pendant un an. Les éléments de preuve devraient s’appuyer sur les données publiques fournies sur le site web de l’Agence européenne pour l’environnement concernant les zones de qualité de l’air en question correspondantes (niveau NUTS-2), sur la base de la directive sur la qualité de l’air ambiant. Pour le point c), la fiche d’information sur le produit montrant que le niveau des émissions de particules est inférieur aux valeurs de référence fixées à l’annexe V du règlement (UE) 2015/1189 de la Commission. | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Non conforme au principe DNSH | s.o. | ||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||
| ATTÉNUATION DU CHANGEMENT CLIMATIQUE Seuls des systèmes de chauffage hybrides dotés d’un système de chauffage fonctionnant aux énergies renouvelables qui couvre au moins la moitié des besoins annuels de chauffage sont installés (34), quelle que soit la catégorie «activités et actifs» à laquelle le système de chauffage hybride est lié. | ATTÉNUATION DU CHANGEMENT CLIMATIQUE Les informations pourraient inclure la capacité respective des générateurs d’énergie renouvelable et non renouvelable, le type d’énergie renouvelable (chaleur solaire ou ambiante par exemple), le climat du pays et le régime de température de l’eau. Pour la plupart des produits, les données sont disponibles au titre des exigences établies par le règlement (UE) 2024/1781 (35) et le règlement sur l’étiquetage énergétique (36). Les besoins énergétiques peuvent être calculés par l’installateur du système de chauffage ou par l’architecte, ou estimés à partir d’un certificat de performance énergétique récent, d’un audit énergétique ou d’un passeport de rénovation. À titre de solution de repli, si les besoins en énergie ne peuvent pas être calculés, le respect des critères peut être déclaré à partir de fiches de données sur les produits indiquant les capacités respectives des deux générateurs qui constituent le système de chauffage hybride, auquel cas la capacité du système de chauffage fonctionnant aux énergies renouvelables devrait représenter au moins la moitié de la capacité du système de chauffage à combustibles fossiles. | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Non conforme au principe DNSH | s.o. | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Non conforme au principe DNSH | s.o. | ||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||
| Soutien au raccordement aux réseaux de chaleur et de froid | ATTÉNUATION DU CHANGEMENT CLIMATIQUE Raccordement à un réseau de chaleur ou de froid, lorsque ce dernier:
| ATTÉNUATION DU CHANGEMENT CLIMATIQUE Pour le point a), un certificat montrant que le réseau de chaleur ou de froid peut être considéré comme efficace conformément à l’article 26 de la directive relative à l’efficacité énergétique. Pour le point b), un plan visant à garantir une consommation plus efficace d’énergie primaire, à réduire les pertes de distribution et à augmenter la part des énergies renouvelables dans l’approvisionnement en chaleur et en froid, conformément à l’article 26, paragraphe 5, de la directive relative à l’efficacité énergétique. | ||||||||||||||||||||||||||||||
Tableau 2
énergies renouvelables et stockage (hors site)
Ce tableau concerne les mesures et les investissements définis à l’article 8, paragraphe 1, point c), du règlement (UE) 2023/955 (38).
| Activités et actifs | Critères DNSH (et mesures d’accompagnement, le cas échéant) | Éléments prouvant le respect des critères DNSH | ||||||||||||||
| Production d’énergie à partir de sources renouvelables | ||||||||||||||||
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| Développement et exploitation d’une capacité de production d’électricité à partir d’énergie éolienne terrestre située dans les zones d’accélération des énergies renouvelables visées à l’article 15 quater de la directive (UE) 2018/2001 (39). | Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||||||||||||||
| ||||||||||||||||
| Développement et exploitation d’une capacité de production d’électricité à partir d’énergie éolienne terrestre située en dehors des zones d’accélération des énergies renouvelables visées à l’article 15 quater de la directive (UE) 2018/2001 (40). | PROTECTION ET RESTAURATION DE LA BIODIVERSITÉ ET DES ÉCOSYSTÈMES
| PROTECTION ET RESTAURATION DE LA BIODIVERSITÉ ET DES ÉCOSYSTÈMES Pour le point a), un permis délivré par l’autorité compétente sur la base de l’évaluation appropriée établissant les mesures compensatoires qui conduiront à des gains nets de biodiversité dans la même région biogéographique du même État membre, déterminés à l’aide des méthodes établies (46) et d’un plan de suivi transparent. Pour le point b), un permis délivré par l’autorité compétente établissant les mesures compensatoires qui amélioreront l’état de conservation des espèces touchées. | ||||||||||||||
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| Développement et exploitation d'une capacité de production d’électricité au moyen de la technologie solaire photovoltaïque dans les zones d’accélération des énergies renouvelables visées à l’article 15 quater de la directive (UE) 2018/2001 (47). Développement et exploitation d'une capacité de production d’électricité au moyen de la technologie de l’énergie solaire concentrée ou de capteurs solaires hybrides thermiques-photovoltaïques dans les zones d’accélération des énergies renouvelables visées à l’article 15 quater de la directive (UE) 2018/2001 (48). | Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||||||||||||||
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| Développement et exploitation d'une capacité de production d’électricité au moyen de la technologie solaire photovoltaïque en dehors des zones d’accélération des énergies renouvelables visées à l’article 15 quater de la directive (UE) 2018/2001 (49). Développement et exploitation d'une capacité de production d’électricité au moyen de la technologie de l’énergie solaire concentrée ou de capteurs solaires hybrides thermiques-photovoltaïques en dehors des zones d’accélération des énergies renouvelables visées à l’article 15 quater de la directive (UE) 2018/2001 (50). | PROTECTION ET RESTAURATION DE LA BIODIVERSITÉ ET DES ÉCOSYSTÈMES
| PROTECTION ET RESTAURATION DE LA BIODIVERSITÉ ET DES ÉCOSYSTÈMES Pour le point a), un permis délivré par l’autorité compétente sur la base de l’évaluation appropriée établissant les mesures compensatoires qui conduiront à des gains nets de biodiversité dans la même région biogéographique du même État membre, déterminés à l’aide des méthodes établies (56) et d’un plan de suivi transparent. Pour le point b), un permis délivré par l’autorité compétente établissant les mesures compensatoires qui amélioreront l’état de conservation des espèces touchées. | ||||||||||||||
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| Développement et exploitation d’une capacité de production d’électricité au moyen de la technologie solaire thermique dans les zones d’accélération des énergies renouvelables visées à l’article 15 quater de la directive (UE) 2018/2001 (57). | Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||||||||||||||
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| Développement et exploitation d’une capacité de production d’électricité au moyen de la technologie solaire thermique en dehors des zones d’accélération des énergies renouvelables visées à l’article 15 quater de la directive (UE) 2018/2001 (58). | PROTECTION ET RESTAURATION DE LA BIODIVERSITÉ ET DES ÉCOSYSTÈMES
| PROTECTION ET RESTAURATION DE LA BIODIVERSITÉ ET DES ÉCOSYSTÈMES Pour le point a), un permis délivré par l’autorité compétente sur la base de l’évaluation appropriée établissant les mesures compensatoires qui conduiront à des gains nets de biodiversité dans la même région biogéographique du même État membre, déterminés à l’aide des méthodes établies (64) et d’un plan de suivi transparent. Pour le point b), un permis délivré par l’autorité compétente établissant les mesures compensatoires qui amélioreront l’état de conservation des espèces touchées. | ||||||||||||||
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| Développement et exploitation d’une capacité de production d’électricité ou de la cogénération de chaleur/froid et d’électricité à partir de la biomasse, du biogaz ou des bioliquides exclusivement | PROTECTION ET RESTAURATION DE LA BIODIVERSITÉ ET DES ÉCOSYSTÈMES Il convient que les matières premières:
| PROTECTION ET RESTAURATION DE LA BIODIVERSITÉ ET DES ÉCOSYSTÈMES Les systèmes de certification approuvés au titre de la directive sur les énergies renouvelables, dont les déchets et les résidus relèvent du champ d’application, ou des systèmes de certification nationaux équivalents | ||||||||||||||
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| PRÉVENTION ET RÉDUCTION DE LA POLLUTION
| PRÉVENTION ET RÉDUCTION DE LA POLLUTION Pour le point a), référence aux données publiques fournies sur le site internet de l’Agence européenne pour l’environnement pour les zones de qualité de l’air concernées sur la base de la directive (UE) 2024/2881 (directive sur la qualité de l’air ambiant) (71), démontrant que les installations sont situées dans des zones de qualité de l’air dans lesquelles les niveaux de PM2.5 et de PM10 n’ont pas été dépassés au cours des cinq dernières années, ou seulement pendant un an, selon les données publiques. Pour démontrer que l’exemption no 1 du critère a) s’applique, une documentation technique des installations attestant que la production d’électricité provient exclusivement du biogaz, conformément à l’article 29, paragraphe 10, de la directive sur les énergies renouvelables. Pour démontrer que l’exemption no 2 du critère a) s’applique:
Pour le point b), le respect des valeurs de référence conformément à la directive sur les installations de combustion moyennes. Lorsque l’installation est construite sur demande avec un fabricant, la copie d’un accord contractuel comprenant les spécifications techniques. | ||||||||||||||
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| Rénovation et modernisation des petites sources hydroélectriques existantes, qui ne sont pas situées dans les zones de restauration désignées dans les plans nationaux de restauration élaborés conformément à l’article 14 du règlement (UE) 2024/1991 relatif à la restauration de la nature (72), lorsqu’un tel plan existe, et qui ne sont pas considérées comme des structures devant être supprimées dans le cadre d’un inventaire établi conformément à l’article 9 du règlement relatif à la restauration de la nature, lorsqu’un tel inventaire existe. Les petites centrales hydroélectriques ne dépassent pas 10 MW de puissance. | UTILISATION DURABLE ET PROTECTION DES RESSOURCES AQUATIQUES ET MARINES
| UTILISATION DURABLE ET PROTECTION DES RESSOURCES AQUATIQUES ET MARINES Pour le point a), les conclusions établies par l’autorisation délivrée au titre de la directive-cadre sur l’eau et l’évaluation appropriée réalisée au titre de la directive «Habitats», le cas échéant. Pour le point b), l’autorisation ou l’enregistrement préalable fondé sur les règles générales contraignantes, lorsqu’une telle exigence n’est pas prévue par la législation de l’Union, comme le prévoit l’article 11, paragraphe 3, point i), de la directive-cadre sur l’eau. | ||||||||||||||
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| Développement et exploitation de la capacité de production d’électricité à partir d’énergie géothermique ou de l’énergie ambiante dans les zones d’accélération des énergies renouvelables visées à l’article 15 quater de la directive (UE) 2018/2001 (75). | Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||||||||||||||
| Stockage de l’énergie | ||||||||||||||||
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| Achat, installation, entretien et réparation d’installations ou d’appareils qui stockent l’énergie électrique et la restituent ultérieurement sous forme d’électricité. L’activité exclut les centrales hydroélectriques mixtes de pompage-turbinage. | Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||||||||||||||
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| Achat, installation, entretien et réparation d’installations et de dispositifs qui stockent l’énergie thermique et la restituent ultérieurement sous la forme d’énergie thermique ou d’autres vecteurs énergétiques. | Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||||||||||||||
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| Achat, installation, entretien et réparation de plateformes physiques et/ou virtuelles permettant le raccordement à un réseau intelligent et le partage d’énergie, telles que:
| Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||||||||||||||
| Produits de consommation | ||||||||||||||||
| Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||||||||||||||
| Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||||||||||||||
| Activités exclues | ||||||||||||||||
| Non conforme au principe DNSH | s.o. | ||||||||||||||
| Non conforme au principe DNSH | s.o. | ||||||||||||||
(1) Les rénovations qui consistent en plusieurs mesures individuelles et qui peuvent être qualifiées de rénovations importantes au sens de l’article 2, point 22), de la directive sur la performance énergétique des bâtiments et conformément à la transposition nationale correspondante relèvent de la catégorie «Travaux de rénovation destinés à améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments existants» (catégorie B3.1).
(2) Directive (UE) 2024/1275 du Parlement européen et du Conseil du 24 avril 2024 sur la performance énergétique des bâtiments (refonte) (JO L, 2024/1275, 8.5.2024, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2024/1275/oj).
(3) Règlement (UE) 2017/1369 du Parlement européen et du Conseil du 4 juillet 2017 établissant un cadre pour l’étiquetage énergétique et abrogeant la directive 2010/30/UE (JO L 198 du 28.7.2017, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2017/1369/oj).
(4) Règlement délégué (UE) 2021/2139 de la Commission du 4 juin 2021 complétant le règlement (UE) 2020/852 du Parlement européen et du Conseil par les critères d’examen technique permettant de déterminer à quelles conditions une activité économique peut être considérée comme contribuant substantiellement à l’atténuation du changement climatique ou à l’adaptation à celui-ci et si cette activité économique ne cause de préjudice important à aucun des autres objectifs environnementaux (JO L 442 du 9.12.2021, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg_del/2021/2139/oj).
(5) La rénovation signifie qu’au moins 50 % du bâtiment d’origine est conservé.
(6) Voir définition à l’article 2, point 22), de la directive (UE) 2024/1275 du Parlement européen et du Conseil du 24 avril 2024 sur la performance énergétique des bâtiments (refonte) (JO L, 2024/1275, 8.5.2024, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2024/1275/oj): «rénovation importante»: la rénovation d’un bâtiment lorsqu’elle présente au moins l’une des caractéristiques suivantes: a) le coût total de la rénovation qui concerne l’enveloppe du bâtiment ou les systèmes techniques du bâtiment est supérieur à 25 % de la valeur du bâtiment, à l’exclusion de la valeur du terrain sur lequel il se trouve; ou b) plus de 25 % de la surface de l’enveloppe du bâtiment fait l’objet d’une rénovation.
(7) Directive (UE) 2024/1275 du Parlement européen et du Conseil du 24 avril 2024 sur la performance énergétique des bâtiments (refonte) (JO L, 2024/1275, 8.5.2024, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2024/1275/oj).
(8) Voir définition à l’article 2, point 22), de la directive (UE) 2024/1275 du Parlement européen et du Conseil du 24 avril 2024 sur la performance énergétique des bâtiments (JO L, 2024/1275, 8.5.2024, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2024/1275/oj).
(9) Voir définition à l’article 2, point 13), du règlement (UE) 2023/955 du Parlement européen et du Conseil du 10 mai 2023 instituant un Fonds social pour le climat et modifiant le règlement (UE) 2021/1060 (JO L 130 du 16.5.2023, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2023/955/oj).
(10) On entend par «audit préalable à la démolition» ou «audit préalable à la rénovation» une activité préparatoire visant 1) à collecter et à évaluer des informations sur les qualités et les quantités des produits de construction destinés à être réutilisés, des déchets de construction et de démolition susceptibles d’être préparés en vue de leur réutilisation et de leur recyclage, ainsi que des autres types de déchets de construction et de démolition qui seront rejetés au cours des travaux de démolition ou de rénovation, et 2) à formuler des recommandations générales et propres au site concernant les procédés de démolition ou de rénovation. Dans le cadre de l’audit préalable à la démolition ou à la rénovation, il est également important de recenser les matériaux contenant des substances ou des mélanges dangereux et ceux qui pourraient freiner la réutilisation ou le recyclage.
(11) Protocole de gestion des déchets de construction et de démolition de l'UE, https://op.europa.eu/fr/publication-detail/-/publication/d63d5a8f-64e8-11ef-a8ba-01aa75ed71a1.
(12) Décision de la Commission du 3 mai 2000 remplaçant la décision 94/3/CE établissant une liste de déchets en application de l’article 1er, point a), de la directive 75/442/CEE du Conseil relative aux déchets et la décision 94/904/CE du Conseil établissant une liste de déchets dangereux en application de l’article 1er, paragraphe 4, de la directive 91/689/CEE du Conseil relative aux déchets dangereux (JO L 226 du 6.9.2000, p. 3).
(13) Voir définition à l’article 3, point 16), de la directive 2008/98/CE du Parlement européen et du Conseil du 19 novembre 2008 relative aux déchets et abrogeant certaines directives (JO L 312 du 22.11.2008, p. 3, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2008/98/oj).
(14) Voir définition à l’article 3, point 17), de la directive 2008/98/CE du Parlement européen et du Conseil du 19 novembre 2008 relative aux déchets et abrogeant certaines directives (JO L 312 du 22.11.2008, p. 3, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2008/98/oj).
(15) Voir définition dans la directive 2008/98/CE du Parlement européen et du Conseil du 19 novembre 2008 relative aux déchets et abrogeant certaines directives (JO L 312 du 22.11.2008, p. 3, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2008/98/oj): «remblayage»: toute opération de valorisation par laquelle des déchets appropriés non dangereux sont utilisés à des fins de remise en état dans des zones excavées ou, en ingénierie, pour des travaux d’aménagement paysager. Les déchets utilisés pour le remblayage doivent remplacer des matières qui ne sont pas des déchets, être adaptés aux fins susvisées et limités aux quantités strictement nécessaires pour parvenir à ces fins.
(16) On entend par «audit préalable à la démolition» ou «audit préalable à la rénovation» une activité préparatoire visant 1) à collecter et à évaluer des informations sur les qualités et les quantités des produits de construction destinés à être réutilisés, des déchets de construction et de démolition susceptibles d’être préparés en vue de leur réutilisation et de leur recyclage, ainsi que des autres types de déchets de construction et de démolition qui seront rejetés au cours des travaux de démolition ou de rénovation, et 2) à formuler des recommandations générales et propres au site concernant les procédés de démolition ou de rénovation. Dans le cadre de l’audit préalable à la démolition ou à la rénovation, il est également important de recenser les matériaux contenant des substances ou des mélanges dangereux et ceux qui pourraient freiner la réutilisation ou le recyclage.
(17) Protocole de gestion des déchets de construction et de démolition de l'UE, https://op.europa.eu/fr/publication-detail/-/publication/d63d5a8f-64e8-11ef-a8ba-01aa75ed71a1.
(18) Voir définition à l’article 3, point 16), de la directive 2008/98/CE du Parlement européen et du Conseil du 19 novembre 2008 relative aux déchets et abrogeant certaines directives (JO L 312 du 22.11.2008, p. 3, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2008/98/oj).
(19) Voir définition à l’article 3, point 17), de la directive 2008/98/CE du Parlement européen et du Conseil du 19 novembre 2008 relative aux déchets et abrogeant certaines directives (JO L 312 du 22.11.2008, p. 3, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2008/98/oj).
(20) Voir définition dans la directive 2008/98/EC: «remblayage»: toute opération de valorisation par laquelle des déchets appropriés non dangereux sont utilisés à des fins de remise en état dans des zones excavées ou, en ingénierie, pour des travaux d’aménagement paysager. Les déchets utilisés pour le remblayage doivent remplacer des matières qui ne sont pas des déchets, être adaptés aux fins susvisées et limités aux quantités strictement nécessaires pour parvenir à ces fins.
(21) «Forêt»: des terres d’une superficie supérieure à 0,5 hectare avec des arbres d’une hauteur supérieure à 5 mètres et un couvert arboré de plus de 10 % ou des arbres devant encore atteindre ces seuils in situ, à l’exclusion des terres utilisées de façon prépondérante à des fins agricoles ou urbaines. Relèvent de cette catégorie les surfaces arborées, dont les jeunes peuplements naturels d’arbres ou les plantations n’ayant pas encore atteint les valeurs minimales de couvert arboré ou de densité de peuplement équivalente ou la hauteur d’arbre minimale, de même que les terres faisant normalement partie des surfaces forestières qui ont été temporairement déboisées à la suite d’interventions humaines, telles que des coupes, ou de causes naturelles, mais qui doivent retourner à l’état de forêt.
(22) Terrains situés dans une zone urbaine précédemment aménagée, tels que définis dans le glossaire de l’Agence européenne pour l’environnement.
(23) Terrains sur lesquels il n’y a pas eu d’aménagement urbain auparavant, généralement situés à la périphérie d’une zone bâtie existante, tels que définis dans le glossaire de l’Agence européenne pour l’environnement.
(24) Au sens du règlement (UE) 2021/2115 du Parlement européen et du Conseil du 2 décembre 2021 établissant des règles régissant l’aide aux plans stratégiques devant être établis par les États membres dans le cadre de la politique agricole commune (plans stratégiques relevant de la PAC) et financés par le Fonds européen agricole de garantie (FEAGA) et par le Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader), et abrogeant les règlements (UE) no 1305/2013 et (UE) no 1307/2013 (JO L 435 du 6.12.2021, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2021/2115/oj).
(25) Règlement (UE) 2018/841 du Parlement européen et du Conseil du 30 mai 2018 relatif à la prise en compte des émissions et des absorptions de gaz à effet de serre résultant de l’utilisation des terres, du changement d’affectation des terres et de la foresterie dans le cadre d’action en matière de climat et d’énergie à l’horizon 2030 et modifiant le règlement (UE) no 525/2013 et la décision (UE) no 529/2013 (JO L 156 du 19.6.2018, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2018/841/oj).
(26) C’est-à-dire dans ou sur un bâtiment donné, ou sur le terrain sur lequel se situe ce bâtiment, conformément à l’article 2, point 54), de la directive (UE) 2024/1275 du Parlement européen et du Conseil du 24 avril 2024 sur la performance énergétique des bâtiments (refonte) (JO L, 2024/1275, 8.5.2024, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2024/1275/oj).
(27) L’installation de pompes à chaleur lorsque des systèmes de chauffage à combustibles fossiles sont en place est soumise aux critères de la section B8.1.
(28) Pour savoir quelles sont les deux classes d’efficacité énergétique les plus élevées qui sont largement utilisées, il est possible de consulter le registre européen de l’étiquetage énergétique des produits pour avoir une vue d’ensemble (fondée sur des données officielles) des produits disponibles sur le marché.
(29) Règlement (UE) 2017/1369 du Parlement européen et du Conseil du 4 juillet 2017 établissant un cadre pour l’étiquetage énergétique et abrogeant la directive 2010/30/UE (JO L 198 du 28.7.2017, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2017/1369/oj).
(30) Règlement délégué (UE) 2015/1187 de la Commission du 27 avril 2015 complétant la directive 2010/30/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne l’étiquetage énergétique des chaudières à combustible solide et des produits combinés constitués d’une chaudière à combustible solide, de dispositifs de chauffage d’appoint, de régulateurs de température et de dispositifs solaires (JO L 193 du 21.7.2015, p. 43, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg_del/2015/1187/oj).
(31) Règlement délégué (UE) 2015/1186 de la Commission du 24 avril 2015 complétant la directive 2010/30/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne l’étiquetage énergétique des dispositifs de chauffage décentralisés (JO L 193 du 21.7.2015, p. 20, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg_del/2015/1186/oj).
(32) Directive (UE) 2024/2881 du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2024 concernant la qualité de l’air ambiant et un air pur pour l’Europe (JO L, 2024/2881, 20.11.2024, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2024/2881/oj).
(33) Règlement (UE) 2015/1189 de la Commission du 28 avril 2015 portant application de la directive 2009/125/CE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les exigences d’écoconception applicables aux chaudières à combustible solide (JO L 193 du 21.7.2015, p. 100, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2015/1189/oj).
(34) Conformément à l’article 17, paragraphe 15, et au considérant 14 de la directive sur la performance énergétique des bâtiments.
(35) Règlement (UE) 2024/1781 du Parlement européen et du Conseil du 13 juin 2024 établissant un cadre pour la fixation d’exigences en matière d’écoconception pour des produits durables, modifiant la directive (UE) 2020/1828 et le règlement (UE) 2023/1542 et abrogeant la directive 2009/125/CE (JO L, 2024/1781, 28.6.2024, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2024/2881/oj).
(36) Règlement (UE) 2017/1369 du Parlement européen et du Conseil du 4 juillet 2017 établissant un cadre pour l’étiquetage énergétique et abrogeant la directive 2010/30/UE (JO L 198 du 28.7.2017, p. 1).
(37) Directive (UE) 2023/1791 du Parlement européen et du Conseil du 13 septembre 2023 relative à l’efficacité énergétique et modifiant le règlement (UE) 2023/955 (JO L 231 du 20.9.2023, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2023/1791/oj).
(38) Règlement (UE) 2023/955 du Parlement européen et du Conseil du 10 mai 2023 instituant un Fonds social pour le climat et modifiant le règlement (UE) 2021/1060 (JO L 130 du 16.5.2023, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2023/955/oj).
(39) Directive (UE) 2018/2001 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2018 relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables (JO L 328 du 21.12.2018, p. 82, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2018/2001/oj).
(40) Directive (UE) 2018/2001 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2018 relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables (JO L 328 du 21.12.2018, p. 82, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2018/2001/oj).
(41) Directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages (JO L 206 du 22.7.1992, p. 7, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/1992/43/2013-07-01).
(42) Directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages (JO L 206 du 22.7.1992, p. 7). Des précisions supplémentaires sur l’interprétation de l’article 6, paragraphe 4, de la directive «Habitats» figurent dans la communication de la Commission (2021/C 437/01) intitulée «Évaluation des plans et projets relatifs aux sites Natura 2000 – Guide de conseils méthodologiques de l’article 6, paragraphes 3 et 4, de la directive “Habitats” 92/43/CEE».
(43) La zone sélectionnée en vue d’une compensation doit se trouver dans la même région biogéographique (pour les sites désignés au titre de la directive «Habitats») ou dans la même aire de répartition, sur la même voie de migration ou dans la même aire d’hivernage pour les espèces d’oiseaux (autrement dit, les sites désignés au titre de la directive «Oiseaux») dans l’État membre concerné. Les opérateurs économiques ne peuvent pas contribuer à un fonds de compensation mondial qui ne garantit pas des actions concrètes, efficaces et mesurables liées à la région biogéographique touchée.
(44) Il convient que la mise en place des mesures de compensation soit supervisée par des scientifiques formés à cet effet, sur la base d’une méthode d’évaluation des progrès et des résultats qui devrait être communiquée ouvertement au public et aux autorités compétentes. Le suivi devrait être assuré pendant toute la durée du projet.
(45) Directive 2009/147/CE du Parlement européen et du Conseil du 30 novembre 2009 concernant la conservation des oiseaux sauvages (JO L 20 du 26.1.2010, p. 7, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2009/147/2019-06-26).
(46) Il existe plusieurs méthodes permettant d’évaluer l’incidence des projets liés aux énergies renouvelables sur la biodiversité. Les candidats peuvent utiliser l’une des méthodes suivantes pour démontrer que des gains nets de biodiversité ont été réalisés: indicateur réglementaire de biodiversité; calculateur des gains nets de biodiversité; valorisation du biotope/points de biotope (BkompV); autres: méthode MERCIe de l’Onema/Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive, méthode Ecoval de l’institut Batelle, éco-points, calculateur de la modification de la valeur écologique BREEAM, indicateur STAR (Species Threat Abatement and Restoration) de l’UICN ou indicateur de biodiversité normative d’Econometrica. Des informations supplémentaires sur les mesures de compensation sont fournies dans les orientations méthodologiques relatives à l’article 6, paragraphes 3 et 4, de la directive 92/43/CEE «Habitats» [document C(2021) 6913 final, section 3.3.3].
(47) Directive (UE) 2018/2001 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2018 relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables (JO L 328 du 21.12.2018, p. 82, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2018/2001/oj).
(48) Directive (UE) 2018/2001 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2018 relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables (JO L 328 du 21.12.2018, p. 82, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2018/2001/oj).
(49) Directive (UE) 2018/2001 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2018 relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables (JO L 328 du 21.12.2018, p. 82, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2018/2001/oj).
(50) Directive (UE) 2018/2001 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2018 relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables (JO L 328 du 21.12.2018, p. 82, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2018/2001/oj).
(51) Directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages (JO L 206 du 22.7.1992, p. 7, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/1992/43/2013-07-01).
(52) Une incidence positive mesurable («gain net») sur la biodiversité, par rapport à la situation antérieure à la réalisation du projet. Les ratios de compensation propres à chaque projet sont fixés au cas par cas, conformément à la communication de la Commission (2021/C 437/01) intitulée «Évaluation des plans et projets relatifs aux sites Natura 2000 — Guide de conseils méthodologiques de l’article 6, paragraphes 3 et 4, de la directive “Habitats” 92/43/CEE».
(53) La zone sélectionnée en vue d’une compensation doit se trouver dans la même région biogéographique (pour les sites désignés au titre de la directive «Habitats») ou dans la même aire de répartition, sur la même voie de migration ou dans la même aire d’hivernage pour les espèces d’oiseaux (autrement dit, les sites désignés au titre de la directive «Oiseaux») dans l’État membre concerné. Les opérateurs économiques ne peuvent pas contribuer à un fonds de compensation mondial qui ne garantit pas des actions concrètes, efficaces et mesurables liées à la région biogéographique touchée.
(54) Il convient que la mise en place des mesures de compensation soit supervisée par des scientifiques formés à cet effet, sur la base d’une méthode d’évaluation des progrès et des résultats qui devrait être communiquée ouvertement au public et aux autorités compétentes. Le suivi devrait être assuré pendant toute la durée du projet.
(55) Directive 2009/147/CE du Parlement européen et du Conseil du 30 novembre 2009 concernant la conservation des oiseaux sauvages (JO L 20 du 26.1.2010, p. 7, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2009/147/2019-06-26).
(56) Il existe plusieurs méthodes permettant d’évaluer l’incidence des projets liés aux énergies renouvelables sur la biodiversité. Les candidats peuvent utiliser l’une des méthodes suivantes pour démontrer que des gains nets de biodiversité ont été réalisés: indicateur réglementaire de biodiversité; calculateur des gains nets de biodiversité; valorisation du biotope/points de biotope (BkompV); autres: méthode MERCIe de l’Onema/Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive, méthode Ecoval de l’institut Batelle, éco-points, calculateur de la modification de la valeur écologique BREEAM, indicateur STAR (Species Threat Abatement and Restoration) de l’UICN ou indicateur de biodiversité normative d’Econometrica. Des informations supplémentaires sur les mesures de compensation sont fournies dans les orientations méthodologiques relatives à l’article 6, paragraphes 3 et 4, de la directive 92/43/CEE «Habitats» [document C(2021) 6913 final, section 3.3.3].
(57) Directive (UE) 2018/2001 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2018 relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables (JO L 328 du 21.12.2018, p. 82, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2018/2001/oj).
(58) Directive (UE) 2018/2001 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2018 relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables (JO L 328 du 21.12.2018, p. 82, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2018/2001/oj).
(59) Directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages (JO L 206 du 22.7.1992, p. 7, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/1992/43/2013-07-01).
(60) Une incidence positive mesurable («gain net») sur la biodiversité, par rapport à la situation antérieure à la réalisation du projet. Les ratios de compensation propres à chaque projet sont fixés au cas par cas, conformément à la communication de la Commission (2021/C 437/01) intitulée «Évaluation des plans et projets relatifs aux sites Natura 2000 — Guide de conseils méthodologiques de l’article 6, paragraphes 3 et 4, de la directive “Habitats” 92/43/CEE».
(61) La zone sélectionnée en vue d’une compensation doit se trouver dans la même région biogéographique (pour les sites désignés au titre de la directive «Habitats») ou dans la même aire de répartition, sur la même voie de migration ou dans la même aire d’hivernage pour les espèces d’oiseaux (autrement dit, les sites désignés au titre de la directive «Oiseaux») dans l’État membre concerné. Les opérateurs économiques ne peuvent pas contribuer à un fonds de compensation mondial qui ne garantit pas des actions concrètes, efficaces et mesurables liées à la région biogéographique touchée.
(62) Il convient que la mise en place des mesures de compensation soit supervisée par des scientifiques formés à cet effet, sur la base d’une méthode d’évaluation des progrès et des résultats qui devrait être communiquée ouvertement au public et aux autorités compétentes. Le suivi devrait être assuré pendant toute la durée du projet.
(63) Directive 2009/147/CE du Parlement européen et du Conseil du 30 novembre 2009 concernant la conservation des oiseaux sauvages (JO L 20 du 26.1.2010, p. 7, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2009/147/2019-06-26).
(64) Il existe plusieurs méthodes permettant d’évaluer l’incidence des projets liés aux énergies renouvelables sur la biodiversité. Les candidats peuvent utiliser les éléments suivants pour prouver que le critère relatif à l’obtention de gains nets de biodiversité est respecté: indicateur réglementaire de biodiversité; calculateur des gains nets de biodiversité; valorisation du biotope/points de biotope (BkompV); autres: méthode MERCIe de l’Onema/Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive, méthode Ecoval de l’institut Batelle, éco-points, calculateur de la modification de la valeur écologique BREEAM, indicateur STAR (Species Threat Abatement and Restoration) de l’UICN ou indicateur de biodiversité normative d’Econometrica. Des informations supplémentaires sur les mesures de compensation sont fournies dans les orientations méthodologiques relatives à l’article 6, paragraphes 3 et 4, de la directive 92/43/CEE «Habitats» [document C(2021) 6913 final, section 3.3.3].
(65) Les biocarburants, les bioliquides et les combustibles issus de la biomasse satisfont aux critères de durabilité et de réduction des émissions de gaz à effet de serre prévus aux articles 29 à 31 de la directive (UE) 2018/2001 révisée sur les énergies renouvelables (RED II), ainsi que dans les actes d’exécution et les actes délégués y afférents.
(66) Les biocarburants, les bioliquides et les combustibles issus de la biomasse respectent les règles relatives aux biocarburants produits à partir de cultures destinées à l’alimentation humaine ou animale qui sont énoncées à l’article 26 de la directive (UE) 2018/2001 révisée sur les énergies renouvelables (RED II), ainsi que dans les actes d’exécution et les actes délégués y afférents.
(67) Les définitions figurant à l’article 2 de la directive (UE) 2018/2001 révisée sur les énergies renouvelables (RED II) s’appliquent.
(68) Directive 2008/50/CE du Parlement européen et du Conseil du 21 mai 2008 concernant la qualité de l’air ambiant et un air pur pour l’Europe (JO L 152 du 11.6.2008, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2008/50/oj).
(69) Directive (UE) 2023/1791 du Parlement européen et du Conseil du 13 septembre 2023 relative à l’efficacité énergétique et modifiant le règlement (UE) 2023/955 (JO L 231 du 20.9.2023, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2023/1791/oj).
(70) Directive (UE) 2015/2193 du Parlement européen et du Conseil du 25 novembre 2015 relative à la limitation des émissions de certains polluants dans l’atmosphère en provenance des installations de combustion moyennes (JO L 313 du 28.11.2015, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2015/2193/oj). En ce qui concerne la combustion de biomasse solide, de bioliquides et de biogaz dans des chaudières, les valeurs limites d’émission pour les nouvelles installations de combustion moyennes autres que les moteurs et les turbines à gaz s’appliquent [annexe 2, partie 2, tableau 1, de la directive (UE) 2015/2193 sur les installations de combustion moyennes]. En ce qui concerne la combustion de bioliquides et de biogaz dans les nouveaux moteurs et les nouvelles turbines à gaz, les valeurs limites d’émission pour les nouveaux moteurs et les nouvelles turbines à gaz s’appliquent [annexe 2, partie 2, tableau 2, de la directive (UE) 2015/2193 sur les installations de combustion moyennes].
(71) Directive (UE) 2024/2881 du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2024 concernant la qualité de l’air ambiant et un air pur pour l’Europe (JO L, 2024/2881, 20.11.2024, p. 1, http://data.europa.eu/eli/dir/2024/2881/oj).
(72) Règlement (UE) 2024/1991 du Parlement européen et du Conseil du 24 juin 2024 relatif à la restauration de la nature et modifiant le règlement (UE) 2022/869 (JO L, 2024/1991, 29.7.2024, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2024/1991/oj).
(73) Directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages (JO L 206 du 22.7.1992, p. 7, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/1992/43/2013-07-01).
(74) Directive 2000/60/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau (JO L 327 du 22.12.2000, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2000/60/oj).
(75) Directive (UE) 2018/2001 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2018 relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables (JO L 328 du 21.12.2018, p. 82, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2018/2001/oj).
ANNEXE 2
Transport
La présente annexe sectorielle expose les critères applicables à une liste non exhaustive d’activités ou d’actifs qui doivent respecter le principe consistant à «ne pas causer de préjudice important» (principe DNSH), conformément à la section 2.1 des orientations techniques relatives au principe DNSH pour le Fonds social pour le climat. Les activités exclues soutiennent également la mise en œuvre de l’approche décrite à la section 2.2 des orientations.
Le tableau est structuré de la manière suivante:
| — | la colonne 1, intitulée «Activités et actifs», décrit des activités et actifs potentiels relevant des mesures et des investissements dans le domaine du transport; |
| — | la colonne 2, intitulée «Critères DNSH», présente les critères auxquels chaque activité ou actif doit satisfaire pour respecter le principe DNSH; |
| — | la colonne 3, intitulée «Éléments prouvant le respect des critères DNSH», présente des éléments de preuve illustratifs qui peuvent être utilisés pour démontrer la conformité au principe DNSH. |
| Activités et actifs | Critères DNSH (et mesures d’accompagnement, le cas échéant) | Éléments prouvant le respect des critères DNSH | ||||||
| Actions de sensibilisation | ||||||||
| Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||||||
| Actifs liés à la mobilité – Transport routier (1) | ||||||||
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| Dispositifs de mobilité ou de transport des personnes dont la propulsion est apportée par l’activité physique de l’usager, un moteur à émission nulle ou la combinaison d’un moteur à émission nulle et d’une activité physique humaine. La fourniture de services de transport de fret par des bicyclettes et des vélos électriques (de fret) est comprise. Ces conditions s’appliquent à l’achat, au financement, à la location, au crédit-bail et à l’exploitation de tels véhicules, ainsi qu’aux mesures visant à développer un marché de l’occasion pour ceux-ci. | Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||||||
| ||||||||
| Véhicules des catégories M1 et N1 dont les «émissions spécifiques de CO2» sont égales à 0 g de CO2/km (c’est-à-dire les voitures électriques et les voitures à pile à hydrogène/à pile à combustible), comme défini à l’article 3, paragraphe 1, point h), du règlement (UE) 2019/631, tel que modifié (2). Conformément au règlement (UE) 2018/858 (3), les véhicules conçus pour un «usage spécial» sont des véhicules des catégories M1 et N1 ayant des caractéristiques techniques spécifiques leur permettant de remplir une fonction qui requiert des aménagements ou des équipements spéciaux, comme indiqués dans ce règlement. Ces conditions s’appliquent à l’achat, au financement, à la location, au crédit-bail et à l’exploitation de tels véhicules, ainsi qu’aux mesures visant à développer un marché de l’occasion pour ceux-ci. | PRÉVENTION ET RÉDUCTION DE LA POLLUTION En ce qui concerne l’achat de véhicules routiers neufs des catégories M et N, les pneumatiques devraient être conformes aux exigences en matière de bruit de roulement externe dans la classe A et au coefficient de résistance au roulement dans les classes A ou B, conformément au règlement (UE) 2020/740 (4), ainsi qu’il ressort du registre européen de l’étiquetage énergétique des produits (EPREL). | PRÉVENTION ET RÉDUCTION DE LA POLLUTION Les éléments de preuve relatifs au bruit de roulement externe et au coefficient de résistance au roulement indiqués par le registre EPREL et au coefficient d’abrasion des pneumatiques indiqué sur la fiche de réception par type des pneumatiques. | ||||||
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| Véhicules:
Conformément au règlement (UE) 2018/858 (8), les véhicules conçus pour un «usage spécial» sont des véhicules des catégories M2, M3, N2 et N3 ayant des caractéristiques techniques spécifiques leur permettant de remplir une fonction qui requiert des aménagements ou des équipements spéciaux, comme indiqués dans ce règlement. Ces conditions s’appliquent à l’achat, au financement, à la location, au crédit-bail et à l’exploitation de tels véhicules, ainsi qu’aux mesures visant à développer un marché de l’occasion pour ceux-ci. | PRÉVENTION ET RÉDUCTION DE LA POLLUTION En ce qui concerne l’achat de véhicules routiers neufs des catégories M et N, les pneumatiques devraient être conformes aux exigences en matière de bruit de roulement externe dans la classe A et au coefficient de résistance au roulement dans les classes A ou B, conformément au règlement (UE) 2020/740 (9), ainsi qu’il ressort du registre européen de l’étiquetage énergétique des produits (EPREL). | PRÉVENTION ET RÉDUCTION DE LA POLLUTION Les éléments de preuve relatifs au bruit de roulement externe et au coefficient de résistance au roulement indiqués par le registre EPREL et au coefficient d’abrasion des pneumatiques indiqué sur la fiche de réception par type des pneumatiques. | ||||||
| ||||||||
| Véhicules dont les émissions de CO2 à l’échappement, calculées conformément à l’article 24 et à l’annexe V du règlement (UE) no 168/2013, tel que modifié (10), sont égales à 0 g de CO2/km. Ces conditions s’appliquent à l’achat, au financement, à la location, au crédit-bail et à l’exploitation de tels véhicules, ainsi qu’aux mesures visant à développer un marché de l’occasion pour ceux-ci. | Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||||||
| ||||||||
| Véhicules équipés d’un dispositif qui assure activement leur propulsion et n’a pas de moteur à combustion interne ou a un moteur à combustion interne dont les émissions de CO2, déterminées conformément au règlement (CE) no 595/2009 tel que modifié (11) et à ses mesures d’exécution ou au règlement no 49 de la Commission économique pour l’Europe des Nations unies (CEE-ONU) (12), sont inférieures à 1 g de CO2/kWh. Ces conditions s’appliquent à l’achat, au financement, à la location, au crédit-bail et à l’exploitation de tels véhicules, ainsi qu’aux mesures visant à développer un marché de l’occasion pour ceux-ci. | Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||||||
| ||||||||
| Des systèmes de transport intelligents dans lesquels des technologies de l’information et de la communication sont appliquées, dans le domaine du transport routier, y compris les infrastructures, les véhicules et les usagers, et dans la gestion de la circulation et la gestion de la mobilité, ainsi que pour les interfaces avec d’autres modes de transport. Le déploiement et l’utilisation de ces systèmes de transport intelligents devraient permettre aux usagers d’être mieux informés et de faire un usage plus sûr, mieux coordonné et «plus intelligent» des réseaux de transport, dans le but de lutter contre l’encombrement de la circulation et de réduire au minimum la consommation d’énergie et les émissions. | Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||||||
| ||||||||
| Bons de transport destinés à encourager:
| Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||||||
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| Les véhicules à faibles émissions des catégories M1 et N1, tels que définis par le règlement (UE) 2019/631 (13), tel que modifié, lorsque les véhicules à émission nulle ne constituent pas une solution abordable ou déployable. Conformément au règlement (UE) 2018/858 (14), les véhicules conçus pour un «usage spécial» sont des véhicules des catégories M1 et N1 ayant des caractéristiques techniques spécifiques leur permettant de remplir une fonction qui requiert des aménagements ou des équipements spéciaux, comme indiqués dans ce règlement. Ces conditions s’appliquent à l’achat, au financement, à la location, au crédit-bail et à l’exploitation de tels véhicules, ainsi qu’aux mesures visant à développer un marché de l’occasion pour ceux-ci. | PRÉVENTION ET RÉDUCTION DE LA POLLUTION En ce qui concerne l’achat de véhicules routiers neufs des catégories M et N, les pneumatiques devraient être conformes aux exigences en matière de bruit de roulement externe dans la classe A et au coefficient de résistance au roulement dans les classes A ou B, conformément au règlement (UE) 2020/740 (15), ainsi qu’il ressort du registre européen de l’étiquetage énergétique des produits (EPREL). | PRÉVENTION ET RÉDUCTION DE LA POLLUTION Les éléments de preuve relatifs au bruit de roulement externe et au coefficient de résistance au roulement indiqués par le registre EPREL et au coefficient d’abrasion des pneumatiques indiqué sur la fiche de réception par type des pneumatiques. | ||||||
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| Les véhicules à faibles émissions des catégories M2, M3, N2 et N3, tels que définis par le règlement (UE) 2019/1242 (16), lorsque les véhicules à émission nulle correspondants ne sont pas abordables ou déployables. Conformément au règlement (UE) 2018/858 (17), les véhicules conçus pour un «usage spécial» sont des véhicules des catégories M2, M3, N2 et N3 ayant des caractéristiques techniques spécifiques leur permettant de remplir une fonction qui requiert des aménagements ou des équipements spéciaux, comme indiqués dans ce règlement. Ces conditions s’appliquent à l’achat, au financement, à la location, au crédit-bail et à l’exploitation de tels véhicules, ainsi qu’aux mesures visant à développer un marché de l’occasion pour ceux-ci. | PRÉVENTION ET RÉDUCTION DE LA POLLUTION En ce qui concerne l’achat de véhicules routiers neufs des catégories M et N, les pneumatiques devraient être conformes aux exigences en matière de bruit de roulement externe dans la classe A et au coefficient de résistance au roulement dans les classes A ou B, conformément au règlement (UE) 2020/740 (18), ainsi qu’il ressort du registre européen de l’étiquetage énergétique des produits (EPREL). | PRÉVENTION ET RÉDUCTION DE LA POLLUTION Les éléments de preuve relatifs au bruit de roulement externe et au coefficient de résistance au roulement indiqués par le registre EPREL et au coefficient d’abrasion des pneumatiques indiqué sur la fiche de réception par type des pneumatiques. | ||||||
| ||||||||
| Tout type d’actif mobile construit ou acquis qui peut fonctionner exclusivement avec des combustibles fossiles pendant toute la durée du projet, à l’exception de ceux énumérés dans la présente annexe. | Non conforme au principe DNSH | s.o. | ||||||
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| Tout type d’actif mobile construit ou acquis dans l’intention de transporter ou de stocker principalement des combustibles fossiles pendant la durée de vie du projet. | Non conforme au principe DNSH | s.o. | ||||||
| Activités et actifs | Critères DNSH (et mesures d’accompagnement, le cas échéant) | Éléments prouvant le respect des critères DNSH | ||||||||||||||||||||||||
| Infrastructures – Route | ||||||||||||||||||||||||||
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| Construction et modernisation d’infrastructures pour une mobilité privée à émissions nulles. Il s’agit notamment de la construction d’infrastructures de recharge électrique et de stations de ravitaillement en hydrogène, ainsi que d’infrastructures réservées aux piétons et/ou aux vélos. | Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||||||||||||||||||||||||
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| Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||||||||||||||||||||||||
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| Construction de nouvelles structures et installations physiques «linéaires», aménagées dans une configuration continue linéaire et facilitant le déplacement des véhicules de transport public le long d’un itinéraire précis. Sont comprises la construction de nouvelles voies destinées à la circulation rapide des autobus ou aux trolleybus et des structures de soutien associées telles que les ponts et les tunnels, ou l’extension d’une voie existante. | ATTÉNUATION DU CHANGEMENT CLIMATIQUE Il convient que les nouvelles infrastructures soient complétées par des infrastructures permettant un transport public routier durable (par exemple, des installations de recharge des dépôts, des infrastructures de recharge pour la circulation rapide des autobus, des câbles aériens pour les trolleybus), s’il n’en existe pas déjà. | ATTÉNUATION DU CHANGEMENT CLIMATIQUE L’appel d’offres (ou, à défaut, les spécifications techniques du projet) devrait indiquer que les infrastructures nouvellement construites doivent être complétées par des installations qui favorisent la durabilité des transports publics routiers (par exemple, des installations de recharge des dépôts, des infrastructures de recharge pour la circulation rapide des autobus, des câbles aériens pour les trolleybus). | ||||||||||||||||||||||||
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| ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE Les risques importants pour l’activité/l’actif qui pourraient découler des aléas liés au climat (voir «Classification des aléas liés au climat» dans la colonne suivante) doivent être:
La mise en place de mesures physiques et non physiques de réduction des incidences importantes [visées au point b) ci-dessus] devrait: i) garantir la résistance des infrastructures à un niveau acceptable de dommages en cas d’aléas climatiques prévisibles, tels que des inondations; et ii) être intégrée dans les phases de conception et de construction de l’actif/de l’activité. Il convient d’examiner la viabilité des solutions «vertes» ou «fondées sur la nature» plutôt que des mesures «grises» (20) pour traiter l’adaptation. L’activité ne devrait pas accroître les risques d’incidences négatives du climat sur d’autres populations, une autre nature et d'autres biens, ni freiner l’adaptation ailleurs. | ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE L’évaluation des risques climatiques présente les caractéristiques suivantes:
L’évaluation des risques au niveau local ou national recense les aléas liés au climat susceptibles d’entraîner des risques importants pour l’activité/l’actif sur le site concerné, pour la durée de vie physique prévue de l’activité/de l’actif. En principe, les nouvelles activités ne devraient pas être situées sur des terres présentant un risque important d’inondation (selon les cartes des zones inondables et des risques d’inondation établies par les autorités nationales ou selon les plans d’aménagement du territoire nationaux, régionaux ou locaux), sauf si l’activité dispose ou s’accompagne de mesures de résilience face aux inondations qui i) assurent un niveau de risque résiduel acceptable pour le pouvoir adjudicateur et ii) satisfont aux autres prescriptions pertinentes des critères. Les éléments de preuve doivent attester que la stratégie visant à réduire les risques climatiques à un niveau acceptable est intégrée dans la conception de l’activité ou de l’actif. Il convient également de démontrer que la viabilité des solutions fondées sur la nature a été prise en considération. En outre, les éléments de preuve doivent indiquer que des mesures d’adaptation seront mises en place au cours des phases de construction et achevées d’ici la fin des travaux de construction. Les aléas liés au climat sont classés comme suit:
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| PROTECTION ET RESTAURATION DE LA BIODIVERSITÉ ET DES ÉCOSYSTÈMES
| PROTECTION ET RESTAURATION DE LA BIODIVERSITÉ ET DES ÉCOSYSTÈMES Pour le point 1), un document officiel, par exemple une facture ou un certificat, prouvant que les mesures d’atténuation ont été mises en place. Pour le point 2), un permis délivré sur la base de l’évaluation appropriée établissant les mesures compensatoires qui conduiront à des gains nets de biodiversité dans la même région biogéographique du même État membre, déterminés à l’aide des méthodes établies (27) et d’un plan de suivi transparent. | ||||||||||||||||||||||||
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| Construction de structures et d’installations physiques «non linéaires», aménagées dans une configuration non continue ou en réseau et permettant le déplacement des véhicules de transport public sur différents itinéraires croisés et selon différents modes. Les gares routières, les dépôts d’autobus et les aires de stationnement à côté des gares en sont des exemples. | ATTÉNUATION DU CHANGEMENT CLIMATIQUE Il convient que les nouvelles infrastructures soient équipées d’infrastructures permettant un transport public routier durable (par exemple, des installations de recharge des dépôts, des infrastructures de recharge pour la circulation rapide des autobus, des câbles aériens pour les trolleybus), s’il n’en existe pas déjà. | ATTÉNUATION DU CHANGEMENT CLIMATIQUE L’appel d’offres (ou, à défaut, les spécifications techniques du projet) devrait indiquer que les infrastructures nouvellement construites doivent être complétées par des installations qui favorisent la durabilité des transports publics routiers (par exemple, des installations de recharge des dépôts, des infrastructures de recharge pour la circulation rapide des autobus, des câbles aériens pour les trolleybus). | ||||||||||||||||||||||||
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| ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE Les risques importants pour l’activité/l’actif qui pourraient découler des aléas liés au climat (voir «Classification des aléas liés au climat» dans la colonne suivante) doivent être:
La mise en place de mesures physiques et non physiques de réduction des incidences importantes [visées au point b) ci-dessus] devrait: i) garantir la résistance des infrastructures à un niveau acceptable de dommages en cas d’aléas climatiques prévisibles, tels que des inondations; et ii) être intégrée dans les phases de conception et de construction de l’actif/de l’activité. Il convient d’examiner la viabilité des solutions «vertes» ou «fondées sur la nature» plutôt que des mesures «grises» (28) pour traiter l’adaptation. L’activité ne devrait pas accroître les risques d’incidences négatives du climat sur d’autres populations, une autre nature et d'autres biens, ni freiner l’adaptation ailleurs. | ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE L’évaluation des risques climatiques présente les caractéristiques suivantes:
L’évaluation des risques au niveau local ou national recense les aléas liés au climat susceptibles d’entraîner des risques importants pour l’activité/l’actif sur le site concerné, pour la durée de vie physique prévue de l’activité/de l’actif. En principe, les nouvelles activités ne devraient pas être situées sur des terres présentant un risque important d’inondation (selon les cartes des zones inondables et des risques d’inondation établies par les autorités nationales ou selon les plans d’aménagement du territoire nationaux, régionaux ou locaux), sauf si l’activité dispose ou s’accompagne de mesures de résilience face aux inondations qui i) assurent un niveau de risque résiduel acceptable pour le pouvoir adjudicateur et ii) satisfont aux autres prescriptions pertinentes des critères. Les éléments de preuve doivent attester que la stratégie visant à réduire les risques climatiques à un niveau acceptable est intégrée dans la conception de l’activité ou de l’actif. Il convient également de démontrer que la viabilité des solutions fondées sur la nature a été prise en considération. En outre, les éléments de preuve doivent indiquer que des mesures d’adaptation seront mises en place au cours des phases de construction et achevées d’ici la fin des travaux de construction. Classification des aléas liés au climat
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| TRANSITION VERS UNE ÉCONOMIE CIRCULAIRE Au moins 70 % des déchets de construction et de démolition non dangereux produits sur le site de construction (en masse en kilogrammes), à l’exclusion des matières naturelles relevant de la catégorie 17 05 04 de la liste européenne des déchets (décision 2000/532/CE), sont préparés en vue de leur réutilisation (29) ou de leur recyclage (30). Le remblayage (31) n’est pas considéré comme une préparation en vue de la réutilisation ou du recyclage. | TRANSITION VERS UNE ÉCONOMIE CIRCULAIRE
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| PROTECTION ET RESTAURATION DE LA BIODIVERSITÉ ET DES ÉCOSYSTÈMES
| PROTECTION ET RESTAURATION DE LA BIODIVERSITÉ ET DES ÉCOSYSTÈMES Pour le point 1 a): les critères doivent être interprétés à la lumière des éléments de preuve disponibles. En d’autres termes, s’il n’existe aucune preuve qu’une zone relève des types de terrain énumérés dans les critères, il est présumé que les bénéficiaires satisfont aux critères. Les éléments de preuve disponibles sont les suivants:
Pour le point 1.b), les données provenant du système d’information forestière pour l’Europe (FISE) fondées sur des définitions nationales seront acceptées comme éléments de preuve valables jusqu’à ce que des données normalisées sur les zones forestières, telles que prévues dans la législation relative à la surveillance des forêts, soient disponibles dans le système FISE. Pour le point 2), un document officiel, par exemple une facture ou un certificat, prouvant que les mesures d’atténuation ont été mises en place. | ||||||||||||||||||||||||
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| Rénovation ou modernisation d’infrastructures «non linéaires» pour les transports publics routiers, telles que définies à la rubrique T16. | ATTÉNUATION DU CHANGEMENT CLIMATIQUE Il convient que les infrastructures à rénover ou à moderniser soient équipées d’infrastructures permettant un transport public routier durable (par exemple, des installations de recharge des dépôts et des infrastructures de recharge pour la circulation rapide des autobus), s’il n’en existe pas déjà. | ATTÉNUATION DU CHANGEMENT CLIMATIQUE L’appel d’offres (ou, à défaut, les spécifications techniques du projet) devrait indiquer que les infrastructures nouvellement construites doivent être complétées par des installations qui favorisent la durabilité des transports publics routiers (par exemple, des installations de recharge des dépôts, des infrastructures de recharge pour la circulation rapide des autobus, des câbles aériens pour les trolleybus). | ||||||||||||||||||||||||
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| ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE Les risques importants pour l’activité/l’actif qui pourraient découler des aléas liés au climat (voir «Classification des aléas liés au climat» dans la colonne suivante) doivent être:
La mise en place de mesures physiques et non physiques de réduction des incidences importantes [visées au point b) ci-dessus] devrait: i) garantir la résistance des infrastructures à un niveau acceptable de dommages en cas d’aléas climatiques prévisibles, tels que des inondations; et ii) être intégrée dans les phases de conception et de construction de l’actif/de l’activité. Il convient d’examiner la viabilité des solutions «vertes» ou «fondées sur la nature» plutôt que des mesures «grises» (36) pour traiter l’adaptation. L’activité ne devrait pas accroître les risques d’incidences négatives du climat sur d’autres populations, une autre nature et d'autres biens, ni freiner l’adaptation ailleurs. | ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE L’évaluation des risques climatiques présente les caractéristiques suivantes:
L’évaluation des risques au niveau local ou national recense les aléas liés au climat susceptibles d’entraîner des risques importants pour l’activité/l’actif sur le site concerné, pour la durée de vie physique prévue de l’activité/de l’actif. En principe, les nouvelles activités ne devraient pas être situées sur des terres présentant un risque important d’inondation (selon les cartes des zones inondables et des risques d’inondation établies par les autorités nationales ou selon les plans d’aménagement du territoire nationaux, régionaux ou locaux), sauf si l’activité dispose ou s’accompagne de mesures de résilience face aux inondations qui i) assurent un niveau de risque résiduel acceptable pour le pouvoir adjudicateur et ii) satisfont aux autres prescriptions pertinentes des critères. Les éléments de preuve doivent attester que la stratégie visant à réduire les risques climatiques à un niveau acceptable est intégrée dans la conception de l’activité ou de l’actif. Il convient également de démontrer que la viabilité des solutions fondées sur la nature a été prise en considération. En outre, les éléments de preuve doivent indiquer que des mesures d’adaptation seront mises en place au cours des phases de construction et achevées d’ici la fin des travaux de construction. Classification des aléas liés au climat
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| TRANSITION VERS UNE ÉCONOMIE CIRCULAIRE Au moins 70 % des déchets de construction et de démolition non dangereux produits sur le site de construction (en masse en kilogrammes), à l’exclusion des matières naturelles relevant de la catégorie 17 05 04 de la liste européenne des déchets (décision 2000/532/CE), sont préparés en vue de leur réutilisation (37) ou de leur recyclage (38). Le remblayage (39) n’est pas considéré comme une préparation en vue de la réutilisation ou du recyclage. | TRANSITION VERS UNE ÉCONOMIE CIRCULAIRE
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| Activités et actifs | Critères DNSH (et mesures d’accompagnement, le cas échéant) | Éléments prouvant le respect des critères DNSH | ||
| Actifs mobiles – Chemins de fer | ||||
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| Achat, location et crédit-bail de matériel roulant de train, métro ou tramway, y compris les composants de ces trains, pour autant que les trains, les locomotives, les voitures de voyageurs ou les wagons de fret n’émettent pas directement de CO2 à l’échappement. | Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||
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| Achat, location, crédit-bail et exploitation de trains, de locomotives et de voitures de voyageurs ou de wagons de fret qui fonctionnent sans émettre directement de CO2 (à l’échappement) sur une voie électrifiée, et avec un moteur conventionnel lorsque de telles voies ne sont pas disponibles. | Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||
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| Activités visant à rénover ou à moderniser le matériel roulant de train, métro ou tramway, y compris l’acquisition de composants permettant la rénovation. Les activités de rénovation peuvent viser, par exemple: i) le contrôle/la signalisation des trains ou la réduction du bruit; ii) d’autres objectifs qui contribuent à une meilleure interopérabilité, tels que la sûreté, la sécurité ou l’efficacité (y compris l’augmentation de la capacité); ou iii) la performance environnementale. La rénovation d’un système de propulsion à émission nulle est également conforme. | Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||
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| Achat ou location en crédit-bail de trains de voyageurs ou de fret ou de tramways qui produisent des émissions directes de CO2 non nulles (à l’échappement) ou qui ne sont pas bimodaux. | Non conforme au principe DNSH | s.o. | ||
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| Véhicules consacrés au transport et au stockage des combustibles fossiles. On entend par «consacré» ce qui est construit et acquis dans l’intention expresse de transporter ou de stocker principalement des combustibles fossiles pendant la durée de vie du projet. | Non conforme au principe DNSH | s.o. | ||
| Activités et actifs | Critères DNSH (et mesures d’accompagnement, le cas échéant) | Éléments prouvant le respect des critères DNSH | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Infrastructure – Chemins de fer | ||||||||||||||||||||||||||||||||
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| Le respect de la législation applicable est suffisant. | s.o. | ||||||||||||||||||||||||||||||
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| Construction de nouvelles structures et installations physiques «linéaires», aménagées dans une configuration continue linéaire et facilitant le déplacement des véhicules de transport public le long d’un itinéraire précis. Les actifs ou activités suivants sont concernés:
| ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE Les risques importants pour l’activité/l’actif qui pourraient découler des aléas liés au climat (voir «Classification des aléas liés au climat» dans la colonne suivante) doivent être:
La mise en place de mesures physiques et non physiques de réduction des incidences importantes [visées au point b) ci-dessus] devrait: i) garantir la résistance des infrastructures à un niveau acceptable de dommages en cas d’aléas climatiques prévisibles, tels que des inondations; et ii) être intégrée dans les phases de conception et de construction de l’actif/de l’activité. Il convient d’examiner la viabilité des solutions «vertes» ou «fondées sur la nature» plutôt que des mesures «grises» (43) pour traiter l’adaptation. L’activité ne devrait pas accroître les risques d’incidences négatives du climat sur d’autres populations, une autre nature et d'autres biens, ni freiner l’adaptation ailleurs. | ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE L’évaluation des risques climatiques présente les caractéristiques suivantes:
L’évaluation des risques au niveau local ou national recense les aléas liés au climat susceptibles d’entraîner des risques importants pour l’activité/l’actif sur le site concerné, pour la durée de vie physique prévue de l’activité/de l’actif. En principe, les nouvelles activités ne devraient pas être situées sur des terres présentant un risque important d’inondation (selon les cartes des zones inondables et des risques d’inondation établies par les autorités nationales ou selon les plans d’aménagement du territoire nationaux, régionaux ou locaux), sauf si l’activité dispose ou s’accompagne de mesures de résilience face aux inondations qui i) assurent un niveau de risque résiduel acceptable pour le pouvoir adjudicateur et ii) satisfont aux autres prescriptions pertinentes des critères. Les éléments de preuve doivent attester que la stratégie visant à réduire les risques climatiques à un niveau acceptable est intégrée dans la conception de l’activité ou de l’actif. Il convient également de démontrer que la viabilité des solutions fondées sur la nature a été prise en considération. En outre, les éléments de preuve doivent indiquer que des mesures d’adaptation seront mises en place au cours des phases de construction et achevées d’ici la fin des travaux de construction. Classification des aléas liés au climat
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| PROTECTION ET RESTAURATION DE LA BIODIVERSITÉ ET DES ÉCOSYSTÈMES
| RÉGÉNÉRATION ET RESTAURATION DES ÉCOSYSTÈMES ET DE LA BIODIVERSITÉ Pour le point 1), un document officiel, par exemple une facture ou un certificat, prouvant que les mesures d’atténuation ont été mises en place. Pour le point 2), un permis délivré sur la base de l’évaluation appropriée établissant les mesures compensatoires qui conduiront à des gains nets de biodiversité dans la même région biogéographique du même État membre, déterminés à l’aide des méthodes établies (50) et d’un plan de suivi transparent. | ||||||||||||||||||||||||||||||
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| Modernisation visant à augmenter la vitesse, la charge à l’essieu et le gabarit de chargement, améliorations structurelles apportées aux plateformes des voies et travaux de réhabilitation structurelle des ponts et tunnels en vue de préserver ou de rétablir leur bon fonctionnement et d’allonger leur durée de vie utile. | ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE Les risques importants pour l’activité/l’actif qui pourraient découler des aléas liés au climat (voir «Classification des aléas liés au climat» dans la colonne suivante) doivent être:
La mise en place de mesures physiques et non physiques de réduction des incidences importantes [visées au point b) ci-dessus] devrait: i) garantir la résistance des infrastructures à un niveau acceptable de dommages en cas d’aléas climatiques prévisibles, tels que des inondations; et ii) être intégrée dans les phases de conception et de construction de l’actif/de l’activité. Il convient d’examiner la viabilité des solutions «vertes» ou «fondées sur la nature» plutôt que des mesures «grises» (51) pour traiter l’adaptation. L’activité ne devrait pas accroître les risques d’incidences négatives du climat sur d’autres populations, une autre nature et d'autres biens, ni freiner l’adaptation ailleurs. | ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE L’évaluation des risques climatiques présente les caractéristiques suivantes:
L’évaluation des risques au niveau local ou national recense les aléas liés au climat susceptibles d’entraîner des risques importants pour l’activité/l’actif sur le site concerné, pour la durée de vie physique prévue de l’activité/de l’actif. En principe, les nouvelles activités ne devraient pas être situées sur des terres présentant un risque important d’inondation (selon les cartes des zones inondables et des risques d’inondation établies par les autorités nationales ou selon les plans d’aménagement du territoire nationaux, régionaux ou locaux), sauf si l’activité dispose ou s’accompagne de mesures de résilience face aux inondations qui i) assurent un niveau de risque résiduel acceptable pour le pouvoir adjudicateur et ii) satisfont aux autres prescriptions pertinentes des critères. Les éléments de preuve doivent attester que la stratégie visant à réduire les risques climatiques à un niveau acceptable est intégrée dans la conception de l’activité ou de l’actif. Il convient également de démontrer que la viabilité des solutions fondées sur la nature a été prise en considération. En outre, les éléments de preuve doivent indiquer que des mesures d’adaptation seront mises en place au cours des phases de construction et achevées d’ici la fin des travaux de construction. Classification des aléas liés au climat
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| Construction de structures et d’installations physiques «non linéaires», aménagées dans une configuration non continue ou en réseau et permettant le déplacement des véhicules de transport public sur différents itinéraires croisés et selon différents modes. Les nouvelles stations de métro ou les nouvelles gares de train ainsi que les dépôts de trains sont concernés. | ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE Les risques importants pour l’activité/l’actif qui pourraient découler des aléas liés au climat (voir «Classification des aléas liés au climat» dans la colonne suivante) doivent être:
La mise en place de mesures physiques et non physiques de réduction des incidences importantes [visées au point b) ci-dessus] devrait: i) garantir la résistance des infrastructures à un niveau acceptable de dommages en cas d’aléas climatiques prévisibles, tels que des inondations; et ii) être intégrée dans les phases de conception et de construction de l’actif/de l’activité. Il convient d’examiner la viabilité des solutions «vertes» ou «fondées sur la nature» plutôt que des mesures «grises» (52) pour traiter l’adaptation. L’activité ne devrait pas accroître les risques d’incidences négatives du climat sur d’autres populations, une autre nature et d'autres biens, ni freiner l’adaptation ailleurs. | ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE L’évaluation des risques climatiques présente les caractéristiques suivantes:
L’évaluation des risques au niveau local ou national recense les aléas liés au climat susceptibles d’entraîner des risques importants pour l’activité/l’actif sur le site concerné, pour la durée de vie physique prévue de l’activité/de l’actif. En principe, les nouvelles activités ne devraient pas être situées sur des terres présentant un risque important d’inondation (selon les cartes des zones inondables et des risques d’inondation établies par les autorités nationales ou selon les plans d’aménagement du territoire nationaux, régionaux ou locaux), sauf si l’activité dispose ou s’accompagne de mesures de résilience face aux inondations qui i) garantissent un niveau de risque résiduel acceptable pour le pouvoir adjudicateur et ii) satisfont aux autres prescriptions pertinentes des critères. Les éléments de preuve doivent attester que la stratégie visant à réduire les risques climatiques à un niveau acceptable est intégrée dans la conception de l’activité ou de l’actif. Il convient également de démontrer que la viabilité des solutions fondées sur la nature a été prise en considération. En outre, les éléments de preuve doivent indiquer que des mesures d’adaptation seront mises en place au cours des phases de construction et achevées d’ici la fin des travaux de construction. Classification des aléas liés au climat
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| TRANSITION VERS UNE ÉCONOMIE CIRCULAIRE Au moins 70 % des déchets de construction et de démolition non dangereux produits sur le site de construction (en masse en kilogrammes), à l’exclusion des matières naturelles relevant de la catégorie 17 05 04 de la liste européenne des déchets (décision 2000/532/CE), sont préparés en vue de leur réutilisation (53) ou de leur recyclage (54). Le remblayage (55) n’est pas considéré comme une préparation en vue de la réutilisation ou du recyclage. | TRANSITION VERS UNE ÉCONOMIE CIRCULAIRE
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| PROTECTION ET RESTAURATION DE LA BIODIVERSITÉ ET DES ÉCOSYSTÈMES
| PROTECTION ET RESTAURATION DE LA BIODIVERSITÉ ET DES ÉCOSYSTÈMES Pour le point 1 a): les critères doivent être interprétés à la lumière des éléments de preuve disponibles. en d’autres termes, s’il n’existe aucune preuve qu’une zone relève des types de terrain énumérés dans les critères, il est présumé que les bénéficiaires satisfont aux critères. Les éléments de preuve disponibles sont les suivants:
Pour le point 1.b), les données provenant du système d’information forestière pour l’Europe (FISE) fondées sur des définitions nationales seront acceptées comme éléments de preuve valables jusqu’à ce que des données normalisées sur les zones forestières, telles que prévues dans la législation relative à la surveillance des forêts, soient disponibles dans le système FISE. Pour le point 2), un document officiel, par exemple une facture ou un certificat, prouvant que les mesures d’atténuation ont été mises en place. | ||||||||||||||||||||||||||||||
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| Rénovation ou modernisation d’infrastructures «non linéaires» pour les transports publics ferroviaires, telles que définies précédemment. | ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE Les risques importants pour l’activité/l’actif qui pourraient découler des aléas liés au climat (voir «Classification des aléas liés au climat» dans la colonne suivante) doivent être:
La mise en place de mesures physiques et non physiques de réduction des incidences importantes [visées au point b) ci-dessus] devrait: i) garantir la résistance des infrastructures à un niveau acceptable de dommages en cas d’aléas climatiques prévisibles, tels que des inondations; et ii) être intégrée dans les phases de conception et de construction de l’actif/de l’activité. Il convient d’examiner la viabilité des solutions «vertes» ou «fondées sur la nature» plutôt que des mesures «grises» (60) pour traiter l’adaptation. L’activité ne devrait pas accroître les risques d’incidences négatives du climat sur d’autres populations, une autre nature et d'autres biens, ni freiner l’adaptation ailleurs. | ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE L’évaluation des risques climatiques présente les caractéristiques suivantes:
L’évaluation des risques au niveau local ou national recense les aléas liés au climat susceptibles d’entraîner des risques importants pour l’activité/l’actif sur le site concerné, pour la durée de vie physique prévue de l’activité/de l’actif. En principe, les nouvelles activités ne devraient pas être situées sur des terres présentant un risque important d’inondation (selon les cartes des zones inondables et des risques d’inondation établies par les autorités nationales ou selon les plans d’aménagement du territoire nationaux, régionaux ou locaux), sauf si l’activité dispose ou s’accompagne de mesures de résilience face aux inondations qui i) assurent un niveau de risque résiduel acceptable pour le Documents similairesCommunication52025XC06794 Publication de la communication d’une modification standard approuvée du cahier des charges d’une indication géographique conformément à l’article 5, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2025/27 de la Commission 30/12/2025 Communication52025XC06795 Publication de la communication d’une modification standard approuvée du cahier des charges d’une indication géographique conformément à l’article 5, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2025/27 de la Commission 30/12/2025 Communication52025XC06801 Informations communiquées par les États Membres concernant la fermeture de pêcheries 30/12/2025 Communication52025XC04950 AVIS DE LA COMMISSION sur l’application du cadre en matière de finance durable et de la directive sur le devoir de vigilance des entreprises en matière de durabilité dans le secteur de la défense 30/12/2025 | ||||||||||||||||||||||||||||||