COMMUNICATION DE LA COMMISSION modifiant les lignes directrices concernant certaines aides d’État dans le contexte du système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre après 2021
| CELEX | 52026XC00196 |
| Type | Communication |
| Date | dimanche 5 janvier 2025 |
Résumé IA
Texte intégral
| Journal officiel | FR Série C |
| C/2026/196 | 5.1.2026 |
COMMUNICATION DE LA COMMISSION
modifiant les lignes directrices concernant certaines aides d’État dans le contexte du système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre après 2021
(C/2026/196)
1. INTRODUCTION
| (1) | Le 21 septembre 2020, la Commission a adopté les lignes directrices concernant certaines aides d’État dans le contexte du système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre après 2021 (1) (ci-après les «lignes directrices»), applicables durant la quatrième période d’échanges du système d’échange de quotas d’émissions (SEQE) de l’Union européenne, soit de 2021 à 2030. |
| (2) | Faisant suite à la communication intitulée «Une boussole pour la compétitivité» (2), la communication sur le pacte pour une industrie propre (3) présente la voie à suivre pour une évolution structurelle vers l’électrification et une augmentation de la part des énergies renouvelables dans l’UE, qui conduiront à terme à une diminution durable des prix de l’énergie tout en préservant la compétitivité des industries de l’UE. |
| (3) | Pourtant, la hausse soutenue des prix de l’électricité depuis 2020 a eu d’importantes répercussions sur certains secteurs et sous-secteurs à forte intensité énergétique. Dans la conjoncture actuelle, l’effet cumulé des prix élevés de l’énergie et de la hausse des coûts des émissions accroît, pour les secteurs et sous-secteurs à forte intensité énergétique de l’UE les plus exposés, le risque de fuite de carbone, c’est-à-dire le risque que les entreprises délocalisent leurs activités de production vers d’autres régions du monde où les contraintes en matière d’émissions sont moins grandes ou sont inexistantes, ou que les produits de l’UE soient remplacés par des importations à plus forte intensité de carbone. Cet accroissement justifie une augmentation de l’intensité d’aide maximale de cinq points de pourcentage pour les secteurs déjà considérés comme exposés à un risque réel de fuite de carbone en raison des coûts des émissions indirectes depuis 2020. |
| (4) | La méthode de calcul de l’aide payable par installation, telle que prévue dans les lignes directrices, suppose que les aides octroyées pour les coûts des émissions indirectes augmentent en fonction du prix des quotas du SEQE de l’UE. Toutefois, l’augmentation soutenue des coûts des émissions enregistrée depuis l’adoption des lignes directrices a considérablement accru le risque de fuite de carbone pour les secteurs qui sont exposés à la concurrence internationale et qui se caractérisent par des émissions indirectes relativement importantes, mais qui n’ont pas été considérés comme étant exposés à un risque réel sur la base des hypothèses relatives aux coûts des émissions qui prédominaient en 2020. |
| (5) | Dans ce contexte, et conformément à la méthodologie qui sous-tend les lignes directrices, la liste des secteurs éligibles figurant à l’annexe I de ces dernières est élargie afin de tenir compte de l’augmentation réelle du risque de fuite de carbone pour certains secteurs. Compte tenu de l’intensité différenciée des émissions indirectes par rapport aux secteurs admissibles depuis 2020, une intensité d’aide de 75 % pour les secteurs nouvellement admissibles est considérée comme proportionnée. |
| (6) | Les États membres peuvent choisir de compenser les coûts des émissions indirectes supportés par les nouveaux secteurs, ce déjà pour les coûts de 2025. |
| (7) | Les États membres devraient avoir la possibilité de notifier des secteurs ou sous-secteurs qui ne figurent pas à l’annexe I en se fondant sur des éléments solides et représentatifs démontrant qu’au niveau de l’UE, ces secteurs ou sous-secteurs remplissent les critères, visés au point 18, leur permettant d’être considérés comme étant admissibles au bénéfice d’une compensation des coûts des émissions indirectes. |
| (8) | La fabrication de produits azotés et d’engrais (NACE 20.15) et l’extraction de minerais de fer (NACE 07.10) constituent des secteurs pour lesquels la compensation des coûts des émissions indirectes est possible au titre des lignes directrices. Pour certains produits relevant de ces secteurs, en particulier les engrais azotés ou leurs intrants, il sera également obligatoire de restituer des certificats au titre du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) de l’Union établi par le règlement (UE) 2023/956 du Parlement européen et du Conseil (4) pour les émissions indirectes (5). Ces secteurs sont pleinement admissibles au titre des lignes directrices en ce qui concerne les coûts des émissions indirectes supportés en 2025. Toutefois, pour les importations qui seront effectuées en 2026, les certificats MACF devront être restitués pour la première fois en 2027. Par conséquent, la Commission suivra de près la situation spécifique en 2026 en vue de maintenir l’admissibilité des engrais et de l’extraction de minerais de fer en application des lignes directrices, tout en remédiant aux chevauchements entre les deux instruments visant à lutter contre la fuite de carbone en procédant, pour les produits concernés des deux secteurs, à un ajustement approprié du calcul du montant d’aide maximal prévu par les lignes directrices. |
| (9) | Les facteurs d’émission de CO2 et les zones géographiques mentionnés à l’annexe III des lignes directrices sont actualisés pour la période 2026-2030 sur la base des données disponibles les plus récentes. La Commission constate par conséquent que la compensation des coûts supportés en 2025 doit être calculée d’après les valeurs indiquées pour la période 2021-2025. |
| (10) | Pour les bénéficiaires établis dans certains États membres, la diminution des facteurs d’émission actualisés de CO2 par rapport à ceux indiqués pour la période 2021-2025 est particulièrement marquée. La Commission estime par conséquent qu’une transition progressive se justifie lorsque le facteur d’émission de CO2 fixé à l’annexe III telle qu’elle a été modifiée diminue de manière significative à la suite de cette modification. |
| (11) | Il convient que la Commission applique les modifications mentionnées aux points 9 et 10 aux coûts supportés à partir du 1er janvier 2026. |
| (12) | La Commission entend modifier l’annexe II en 2026 afin de préciser les référentiels d’efficacité pour la consommation d’électricité pour les secteurs nouvellement éligibles. Les informations disponibles n’indiquent aucune modification fondamentale des processus de production, et un facteur de dégressivité est appliqué aux référentiels d’efficacité existants pour la consommation d’électricité. La Commission considère par conséquent qu’il n’est en principe pas nécessaire d’actualiser les référentiels d’efficacité existants pour la consommation d’électricité. |
| (13) | Le règlement délégué (UE) 2024/873 de la Commission (6) a adapté l’approche relative à l’allocation de quotas à titre gratuit fondée sur des référentiels de produits pour lesquels l’interchangeabilité combustibles/électricité a été établie, conformément à l’article 10 bis, paragraphe 6, de la directive 2003/87/CE (7). Il convient par conséquent d’adapter les lignes directrices à partir du 1er janvier 2026 pour les produits concernés, de façon à ce que les producteurs ne reçoivent pas une double compensation pour les mêmes émissions du fait du bénéfice simultané de l’allocation de quotas à titre gratuit et de la compensation des coûts indirects. En principe, l’absence de double compensation devrait être garantie par la déduction de la valeur des quotas reçus à titre gratuit qui peuvent être alloués pour les émissions indirectes du montant de la compensation des coûts des émissions indirectes accordée sur la base des lignes directrices. Toutefois, étant donné que l’adoption de valeurs actualisées pour les référentiels de produits pour la période 2026-2030 et la détermination du facteur moyen d’émission de CO2 de l’UE pour cette période sont toujours en cours, les modifications seront introduites ultérieurement, soit en 2026. |
| (14) | En ce qui concerne les exigences énoncées à la section 5 des lignes directrices pour ce qui est des audits énergétiques et des systèmes de management de l’énergie, la Commission rappelle que le point 55 des lignes directrices établit des exigences minimales. Compte tenu des avantages à moyen et long termes attendus de ces investissements en termes de décarbonation, de poursuite de la transition propre et de soutien à la compétitivité de l’UE, les États membres sont encouragés à aller au-delà de ces exigences. Les États membres devraient aussi avoir la possibilité d’obliger les bénéficiaires à investir dans des actifs nouveaux ou modernisés qui contribuent à réduire les coûts du système électrique, ce qui constituerait une alternative aux options existantes. |
| (15) | Dans le cadre de son réexamen de la directive 2003/87/CE et du règlement (UE) 2023/956, la Commission s’emploiera à prévoir des mesures adéquates (sous la forme de lignes directrices ou sous une autre forme) pour la compensation des coûts indirects induits par le SEQE pour la période postérieure à 2030. |
2. MODIFICATIONS APPORTÉES AUX LIGNES DIRECTRICES
| (16) | Les lignes directrices sont modifiées comme suit: |
| (17) | Le point 15, 10), est remplacé par le texte suivant: « “facteur d’émission de CO2 ”: la moyenne pondérée, en tCO2/MWh, de l’intensité de CO2 correspondant à l’électricité produite à partir de combustibles fossiles dans différentes régions géographiques. La pondération reflète la production d’électricité combinée des combustibles fossiles dans la région géographique considérée. Le facteur de CO2 constitue le quotient des données d’émission d’équivalent CO2 de l’industrie énergétique par le chiffre de la production brute d’électricité reposant sur les combustibles fossiles en TWh. Aux fins des présentes lignes directrices (*1), les régions sont définies comme des zones géographiques a) composées de sous-secteurs regroupés par l’intermédiaire de bourses de l’électricité, ou b) dans lesquelles il n’existe pas de congestion déclarée; dans les deux cas, les prix horaires à un jour sur les bourses de l’électricité au sein des zones affichent une divergence de prix en euros (aux taux de change quotidiens de la BCE) de 1 % au maximum pour un nombre important des heures totales d’une année. Cette différenciation régionale reflète l’importance des centrales à combustibles fossiles pour le prix final fixé sur le marché de gros, ainsi que leur rôle en tant que centrales marginales dans l’ordre de mérite. Le simple fait que l’électricité fasse l’objet d’échanges entre deux États membres ne permet pas de conclure automatiquement à l’existence d’une région supranationale. Compte tenu du manque de données pertinentes au niveau infranational, les régions géographiques englobent l’intégralité du territoire d’un ou de plusieurs États membres. Sur cette base, il est possible de définir les régions géographiques suivantes: Espagne et Portugal, Lituanie, Lettonie et Estonie, Allemagne et Luxembourg, Bulgarie et Roumanie, et tous les autres États membres séparément. Les facteurs d’émission de CO2 régionaux maximaux correspondants, qui s’appliquent en tant que valeurs maximales lorsque l’État membre procédant à une notification n’a pas établi d’appréciation du facteur de CO2 fondé sur le marché conformément au point 11, sont énumérés à l’annexe III.- Un État membre peut demander à la Commission de calculer le facteur d’émission de CO2 sur la base des données disponibles en 2026 et peut notifier le facteur d’émission de CO2 qui en résulte comme une modification de son régime. Ce facteur d’émission de CO2 actualisé peut s’appliquer aux coûts supportés à partir de 2026. Ce facteur d’émission de CO2 actualisé n’a pas d’incidence sur les facteurs d’émission de CO2 des autres États membres indiqués à l’annexe III. Afin de garantir l’égalité de traitement entre les sources d’électricité et d’éviter de possibles abus, le même facteur d’émission de CO2 s’applique à toutes les sources d’approvisionnement en électricité (production propre, contrats de fourniture d’électricité ou approvisionnement par le réseau) et à tous les bénéficiaires dans l’État membre concerné. Si le facteur d’émission de CO2 régional maximal indiqué à l’annexe III est inférieur d’au moins 15 % au facteur d’émission de CO2 régional maximal indiqué précédemment dans ladite annexe ou au facteur fondé sur le marché, approuvé avant le 1er janvier 2026, les États membres concernés peuvent notifier une période transitoire leur permettant de passer du facteur d’émission de CO2 régional maximal applicable précédemment au facteur d’émission de CO2 régional maximal actualisé prévu par les présentes lignes directrices pour l’année t, à partir de 2026, en procédant par réductions annuelles égales. Le facteur d’émission de CO2 régional maximal actualisé indiqué à l’annexe III s’applique pour l’année t = 2030 au plus tard. (*1) Les présentes lignes directrices ne peuvent être considérées comme des instruments législatifs et ne doivent donc pas être intégrées dans l’accord EEE par le Comité mixte de l’EEE. L’Autorité de surveillance AELE est compétente pour fixer les règles pertinentes applicables aux États de l’AELE, y compris la méthode de fixation des facteurs d’émission de CO2.»." |
| (18) | Le point 21 est remplacé par le texte suivant: «Pour limiter le risque de distorsion de la concurrence au sein du marché intérieur, l’aide doit être limitée aux secteurs qui sont exposés à un risque réel de fuite de carbone en raison des coûts indirects significatifs qu’ils supportent effectivement du fait de la répercussion des coûts des émissions de gaz à effet de serre sur les prix de l’électricité. Aux fins des présentes lignes directrices, on considère qu’il existe un risque réel de fuite de carbone lorsque le bénéficiaire exerce ses activités dans un des secteurs énumérés à l’annexe I. Un secteur ou sous-secteur qui ne figure pas à l’annexe I mais satisfait aux critères pour y figurer (*2) peut également être considéré comme étant admissible au bénéfice de l’aide, pour autant que les États membres apportent la preuve du respect desdits critères au moyen de données représentatives de ce secteur ou sous-secteur au niveau de l’Union, vérifiées par un expert indépendant et fondées sur une période constituée au moins des trois dernières années pour lesquelles des données sont disponibles. Si les États membres prévoient d’étendre leurs régimes respectifs à un nouveau secteur ou sous-secteur, ils doivent notifier toute modification en ce sens à la Commission. Les États membres peuvent prévoir dans leurs régimes l’engagement d’inclure à l’avenir tous les secteurs ou sous-secteurs supplémentaires dont l’éligibilité a été démontrée par un autre État membre et approuvée par la Commission, et d’informer la Commission chaque fois qu’ils procèdent à une telle inclusion. (*2) Ces critères sont une intensité des échanges supérieure à 20 % et une intensité d’émissions indirectes de plus de 0,32 kg de CO2/EUR, ce qui conduit à un indicateur indirect de fuite de carbone supérieur à 0,064. La méthode est décrite plus en détail dans le document de travail des services de la Commission SWD(2020) 190 final.»." |
| (19) | Le point 27 est remplacé par le texte suivant: «L’aide est proportionnée et a un effet négatif suffisamment limité sur la concurrence et les échanges si elle n’excède pas 80 % des coûts des émissions indirectes supportés pour les secteurs énumérés dans le tableau 1 de l’annexe I et 75 % pour les secteurs énumérés dans le tableau 2 de l’annexe I ou tout autre secteur considéré comme étant admissible conformément à la procédure prévue au point 21. Le référentiel d’efficacité pour la consommation d’électricité garantit que le soutien aux processus de production inefficaces reste limité et maintient l’incitation à diffuser les technologies les plus efficaces sur le plan énergétique.». |
| (20) | Le point 31 est remplacé par le texte suivant: «Étant donné que, pour certains secteurs, l’intensité d’aide de 80 % pour les secteurs énumérés dans le tableau 1 de l’annexe I et de 75 % pour les secteurs énumérés dans le tableau 2 de l’annexe I ou tout autre secteur considéré comme étant admissible conformément à la procédure prévue au point 21 pourrait ne pas être suffisante pour garantir une protection adéquate contre le risque de fuite de carbone, les États membres peuvent au besoin limiter le montant des coûts indirects à verser au niveau de l’entreprise à 1,5 % de la valeur ajoutée brute de l’entreprise concernée au cours de l’année t. La valeur ajoutée brute de l’entreprise correspond au chiffre d’affaires, augmenté de la production immobilisée et des autres produits d’exploitation, corrigé des variations des stocks, diminué des acquisitions de biens et de services (hors dépenses de personnel) et des autres taxes sur les produits liés au chiffre d’affaires mais non déductibles ainsi que des droits et taxes liés à la production. Elle peut aussi être obtenue en ajoutant à l’excédent brut d’exploitation les dépenses de personnel. La valeur ajoutée exclut les recettes et les dépenses portées dans les comptes de l’entreprise aux postes financiers ou exceptionnels. La valeur ajoutée au coût des facteurs est exprimée “brute” des corrections de valeur (par exemple au titre de la dépréciation) (*3). (*3) Code 12 15 0 du cadre juridique établi par le règlement (CE) no 295/2008 du Parlement européen et du Conseil du 11 mars 2008 relatif aux statistiques structurelles sur les entreprises (JO L 97 du 9.4.2008, p. 13).»." |
| (21) | Le point 55, a), est remplacé par le texte suivant:
|
| (22) | Le point 55, c), est remplacé par le texte suivant:
|
| (23) | Au point 55, un nouveau point d) est ajouté après le point c):
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| (24) | Le point 67 est remplacé par le texte suivant: «Les facteurs d’émission de CO2 et les régions géographiques actualisés seront appliqués du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2030. En 2026, la Commission complétera les présentes lignes directrices par des référentiels d’efficacité pour la consommation d’électricité pour les secteurs ajoutés à la liste modifiée des secteurs éligibles figurant à l’annexe I et par un ajustement visant à remédier aux chevauchements, en ce qui concerne la fabrication d’engrais et de composés azotés et l’extraction de minerais de fer, entre les aides octroyées conformément aux présentes lignes directrices et l’obligation de restituer des certificats au titre du règlement (UE) 2023/956 du Parlement européen et du Conseil (*4) pour les émissions indirectes (*5). Les États membres sont par conséquent tenus de modifier leurs régimes respectifs, s’il y a lieu, afin de les mettre en conformité avec les présentes lignes directrices telles qu’elles ont été modifiées. (*4) Règlement (UE) 2023/956 du Parlement européen et du Conseil du 10 mai 2023 établissant un mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (JO L 130 du 16.5.2023, p. 52, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2023/956/oj)." (*5) Tel est le cas lorsque ces produits figurent à l’annexe I dudit règlement, mais pas à l’annexe II de celui-ci.»." |
| (25) | Un nouveau point 69 suivant est ajouté: «La Commission propose les mesures utiles suivantes aux États membres en vertu de l’article 108, paragraphe 1, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne:
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| (26) | L’annexe I est remplacée par le texte suivant: «ANNEXE I Secteurs considérés comme exposés à un risque réel de fuite de carbone en raison des coûts des émissions indirectes Tableau 1
Tableau 2
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| (27) | L’annexe III est remplacée par le texte suivant: «ANNEXE III Facteurs d’émission de CO2 régionaux maximaux dans différentes régions géographiques (tCO2/MWh)
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| (28) | La Commission appliquera les principes énoncés dans la présente communication à partir du 22 décembre 2025. La Commission appliquera les principes énoncés aux points 17 et 27 à partir du 1er janvier 2026. Pour les coûts supportés à partir du 1er janvier 2025, les États membres peuvent se référer à l’annexe I et aux points 27 et 31 tels qu’ils ont été modifiés. |
(1) JO C 317 du 25.9.2020, p. 5, telles que complétées par la communication de la Commission du 24.11.2021 (JO C 528 du 30.12.2021, p. 1).
(2) Communication de la Commission COM(2025) 30 final du 29.1.2025.
(3) Communication de la Commission COM(2025) 85 final du 26.2.2025.
(4) Règlement (UE) 2023/956 du Parlement européen et du Conseil du 10 mai 2023 établissant un mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (JO L 130 du 16.5.2023, p. 52, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2023/956/oj).
(5) Tel est le cas lorsque ces produits figurent à l’annexe I dudit règlement, mais pas à l’annexe II de celui-ci.
(6) Règlement délégué (UE) 2024/873 de la Commission du 30 janvier 2024 modifiant le règlement délégué (UE) 2019/331 en ce qui concerne les règles transitoires pour l’ensemble de l’Union concernant l’allocation harmonisée de quotas d’émission à titre gratuit (JO L, 2024/873, 4.4.2024, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg_del/2024/873/oj).
(7) Directive 2003/87/CE du Parlement européen et du Conseil du 13 octobre 2003 établissant un système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre dans l’Union et modifiant la directive 96/61/CE du Conseil (JO L 275 du 25.10.2003, p. 32, ELI: http://data.europa.eu/eli/dir/2003/87/oj).
(*6) Pour autant que le classement statistique d’une activité économique spécifique dans un code NACE ait été affecté par la dernière mise à jour de la NACE [règlement délégué (UE) 2023/137 de la Commission du 10 octobre 2022 modifiant le règlement (CE) no 1893/2006 du Parlement européen et du Conseil établissant la nomenclature statistique des activités économiques NACE Rév. 2, JO L 19 du 20.1.2023, p. 5, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg_del/2023/137/oj), les États membres peuvent choisir soit d’utiliser le classement modifié, soit de se fonder sur le classement en vigueur au moment de l’adoption des lignes directrices.
(*7) Pour autant que le classement statistique d’une activité économique spécifique dans un code NACE ait été affecté par la dernière mise à jour de la NACE [règlement délégué (UE) 2023/137 de la Commission du 10 octobre 2022 modifiant le règlement (CE) no 1893/2006 du Parlement européen et du Conseil établissant la nomenclature statistique des activités économiques NACE Rév. 2, JO L 19 du 20.1.2023, p. 5, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg_del/2023/137/oj), les États membres peuvent choisir soit d’utiliser le classement modifié, soit de se fonder sur le classement en vigueur au moment de l’adoption des lignes directrices.
(*8) Cette disposition s’applique au secteur, à l’exception des sous-secteurs figurant déjà dans le tableau 1.
ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2026/196/oj
ISSN 1977-0936 (electronic edition)
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