LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen62011CA0123
Jurisprudence CJUE62011CA0123

Affaire C-123/11: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 février 2013 (demande de décision préjudicielle du Korkein hallinto-oikeus — Finlande) — A Oy (Liberté d’établissement — Article 49 TFUE — Législation fiscale — Fusion d’une société mère établie dans un État membre avec une filiale établie dans un autre État membre — Déductibilité par la société mère des pertes de la filiale résultant des activités de cette dernière — Exclusion pour les filiales non-résidentes)

CELEX62011CA0123
TypeJurisprudence CJUE
Datejeudi 21 février 2013

Résumé IA

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'article 49 TFUE s'oppose à une législation nationale qui permet à une société mère de déduire les pertes de sa filiale résidente, mais exclut cette déduction pour les pertes d'une filiale non-résidente, même en cas de fusion transfrontalière. Cette différence de traitement constitue une restriction à la liberté d'établissement, non justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général si la filiale non-résidente a épuisé toutes les possibilités de prise en compte de ses pertes dans son État d'établissement. L'arrêt précise ainsi les conditions dans lesquelles les pertes définitives d'une filiale étrangère doivent pouvoir être transférées à la société mère résidente.

Texte intégral

20.4.2013

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 114/9


Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 21 février 2013 (demande de décision préjudicielle du Korkein hallinto-oikeus — Finlande) — A Oy

(Affaire C-123/11) (1)

(Liberté d’établissement - Article 49 TFUE - Législation fiscale - Fusion d’une société mère établie dans un État membre avec une filiale établie dans un autre État membre - Déductibilité par la société mère des pertes de la filiale résultant des activités de cette dernière - Exclusion pour les filiales non-résidentes)

2013/C 114/10

Langue de procédure: le finnois

Juridiction de renvoi

Korkein hallinto-oikeus

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: A Oy

Objet

Demande de décision préjudicielle — Korkein hallinto-oikeus — Interprétation des art. 49 TFUE et 54 TFUE — Liberté d'établissement — Législation fiscale nationale — Fusion avec une société mère établie dans un État membre d'une filiale ayant cessé son activité dans un autre État membre — Déductibilité pour la société absorbante, dans l'État membre où elle est établie, des pertes consolidées de la société absorbée résultant des activités de cette dernière dans l'autre État membre

Dispositif

1)

Les articles 49 TFUE et 54 TFUE ne s’opposent pas, dans les circonstances de l’affaire au principal, à une législation nationale qui exclut la possibilité pour une société mère qui fusionne avec une filiale établie dans un autre État membre, et qui a cessé son activité, de déduire de son revenu imposable les pertes subies par cette filiale au titre des exercices antérieurs à la fusion, alors que cette législation nationale accorde une telle possibilité lorsque la fusion est réalisée avec une filiale résidente. Une telle législation est néanmoins incompatible avec le droit de l’Union si elle n’offre pas à la société mère la possibilité de démontrer que sa filiale non-résidente a épuisé les possibilités de prise en compte de ces pertes et qu’il n’existe pas de possibilités qu’elles puissent être prises en compte dans son État de résidence au titre des exercices futurs soit par elle-même, soit par un tiers.

2)

Les règles de calcul des pertes de la filiale non-résidente aux fins de leur reprise par la société mère résidente, dans une opération telle que celle en cause au principal, ne doivent pas constituer une inégalité de traitement avec les règles de calcul applicables si cette fusion avait été opérée avec une filiale résidente.


(1) JO C 145 du 14.05.2011


Documents similaires

Jurisprudence CJUE62011CA0281

Affaire C-281/11: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 19 décembre 2013 — Commission européenne/République de Pologne (Manquement d’État — Utilisation confinée des micro-organismes génétiquement modifiés — Directive 2009/41/CE — Transposition incorrecte et incomplète)

19/12/2013

Jurisprudence CJUE62011TB0634

Affaire T-634/11 P: Ordonnance du Tribunal du 19 décembre 2013 — da Silva Tenreiro/Commission ( «Pourvoi — Fonction publique — Fonctionnaires — Recrutement — Avis de vacance — Nomination au poste de directeur de la direction E “Justice” de la direction générale “Justice, liberté et sécurité” de la Commission — Rejet de la candidature du requérant — Nomination d’un autre candidat — Pourvoi en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement non fondé» )

19/12/2013

Jurisprudence CJUE62011CA0239

Affaires jointes C-239/11 P, C-489/11 P et C-498/11 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 19 décembre 2013 — Siemens AG (C-239/11 P), Mitsubishi Electric Corp. (C-489/11 P), Toshiba Corp. (C-498/11 PSiemens AG/Commission européenne [Pourvoi — Concurrence — Entente — Marché des projets relatifs à des appareillages de commutation à isolation gazeuse — Répartition du marché — Règlement (CE) n ° 1/2003 — Preuve de l’infraction — Infraction unique et continue — Dénaturation des éléments de preuve — Force probante de déclarations allant à l’encontre des intérêts du déclarant — Amendes — Montant de départ — Année de référence — Coefficient multiplicateur de dissuasion — Compétence de pleine juridiction — Égalité de traitement — Droits de la défense — Obligation de motivation]

19/12/2013

Jurisprudence CJUE62011CA0500

Affaire C-500/11: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 19 décembre 2013 [demande de décision préjudicielle de la High Court of Justice Queen's Bench Division (Administrative Court) — Royaume-Uni] — The Queen, Fruition Po Limited/Minister for Sustainable Farming and Food and Animal Health [Renvoi préjudiciel — Règlement (CE) n ° 2200/96 — Règlement (CE) n ° 1432/2003 — Agriculture — Organisation commune des marchés — Fruits et légumes — Organisations de producteurs — Conditions de reconnaissance par les autorités nationales — Mise à disposition des moyens techniques nécessaires pour le stockage, le conditionnement et la commercialisation des produits — Obligation pour l’organisation, dans le cas d’une délégation de ses tâches à des sociétés tierces, d’exercer un contrôle sur lesdites sociétés]

19/12/2013

← Retour au droit européenVoir aussi sur EUR-Lex →