Affaires jointes C-512/11 et C-513/11: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 13 février 2014 (demandes de décision préjudicielle du Työtuomioistuin — Finlande) — Terveys- ja sosiaalialan neuvottelujärjestö TSN ry/Terveyspalvelualan Liitto ry (C-512/11), Ylemmät Toimihenkilöt (YTN) ry/Teknologiateollisuus ry, Nokia Siemens Networks Oy (C-513/11) (Politique sociale — Directive 92/85/CEE — Protection de la sécurité et de la santé des travailleurs — Travailleuses enceintes, accouchées ou allaitantes au travail — Congé de maternité — Maintien d’une rémunération et/ou du bénéfice d’une prestation adéquate — Directive 96/34/CE — Accord-cadre sur le congé parental — Droit individuel à un congé parental en raison de la naissance ou de l’adoption d’un enfant — Conditions de travail et de rémunération — Convention collective nationale — Travailleuses ayant pris un congé de maternité après interruption d’un congé parental non rémunéré — Refus du paiement du salaire pendant le congé de maternité)
| CELEX | 62011CA0512 |
| Type | Jurisprudence CJUE |
| Date | jeudi 13 février 2014 |
Résumé IA
Texte intégral
| 29.3.2014 | FR | Journal officiel de l'Union européenne | C 93/2 |
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 13 février 2014 (demandes de décision préjudicielle du Työtuomioistuin — Finlande) — Terveys- ja sosiaalialan neuvottelujärjestö TSN ry/Terveyspalvelualan Liitto ry (C-512/11), Ylemmät Toimihenkilöt (YTN) ry/Teknologiateollisuus ry, Nokia Siemens Networks Oy (C-513/11)
(Affaires jointes C-512/11 et C-513/11) (1)
(Politique sociale - Directive 92/85/CEE - Protection de la sécurité et de la santé des travailleurs - Travailleuses enceintes, accouchées ou allaitantes au travail - Congé de maternité - Maintien d’une rémunération et/ou du bénéfice d’une prestation adéquate - Directive 96/34/CE - Accord-cadre sur le congé parental - Droit individuel à un congé parental en raison de la naissance ou de l’adoption d’un enfant - Conditions de travail et de rémunération - Convention collective nationale - Travailleuses ayant pris un congé de maternité après interruption d’un congé parental non rémunéré - Refus du paiement du salaire pendant le congé de maternité)
2014/C 93/02
Langue de procédure: le finnois
Juridiction de renvoi
Työtuomioistuin
Parties dans la procédure au principal
Parties requérantes: Terveys- ja sosiaalialan neuvottelujärjestö TSN ry (C-512/11), Ylemmät Toimihenkilöt (YTN) ry (C-513/11)
Parties défenderesses: Terveyspalvelualan Liitto ry (C-512/11), Teknologiateollisuus ry, Nokia Siemens Networks Oy (C-513/11)
En présence de: Mehiläinen Oy (C-512/11)
Objet
Demandes de décision préjudicielle — Työtuomioistuin — Interprétation de la directive 2006/54/CE du Parlement européen et du Conseil, du 5 juillet 2006, relative à la mise en oeuvre du principe de l'égalité des chances et de l'égalité de traitement entre hommes et femmes en matière d'emploi et de travail (JO L 204, p. 23) et de la directive 92/85/CEE du Conseil, du 19 octobre 1992, concernant la mise en oeuvre de mesures visant à promouvoir l'amélioration de la sécurité et de la santé des travailleuses enceintes, accouchées ou allaitantes au travail (JO L 348, p. 1) — Convention collective de travail prévoyant un droit pour les travailleuses au versement du salaire à taux plein pendant le congé de maternité à condition qu'elles aient été employées pendant au moins trois mois sans interruption avant le début du congé de maternité — Non versement du salaire pendant le congé de maternité prévu par cette convention aux travailleuses ayant pris ce congé immédiatement après un congé d'éducation non rémunéré
Dispositif
La directive 96/34/CE du Conseil, du 3 juin 1996, concernant l’accord-cadre sur le congé parental conclu par l’UNICE, le CEEP et la CES, doit être interprétée en ce sens qu’elle s’oppose à une disposition de droit national, telle que celle prévue par les conventions collectives en cause au principal, en vertu de laquelle une travailleuse enceinte qui interrompt un congé parental non rémunéré au sens de cette directive pour prendre, avec effet immédiat, un congé de maternité au sens de la directive 92/85/CEE du Conseil, du 19 octobre 1992, concernant la mise en œuvre de mesures visant à promouvoir l’amélioration de la sécurité et de la santé des travailleuses enceintes, accouchées ou allaitantes au travail (dixième directive particulière au sens de l’article 16 paragraphe 1 de la directive 89/391/CEE), ne bénéficie pas du maintien de la rémunération à laquelle elle aurait eu droit si ce congé de maternité avait été précédé d’une période minimale de reprise du travail.
Documents similaires
Affaire T-72/09: Arrêt du Tribunal du 17 décembre 2014 — Pilkington Group e.a./Commission ( «Concurrence — Ententes — Marché européen du verre automobile — Décision constatant une infraction à l’article 81 CE — Accords de partage de marchés et échanges d’informations commercialement sensibles — Amendes — Droits de la défense — Application rétroactive des lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 — Valeur des ventes — Rôle passif ou mineur — Effet dissuasif de l’amende — Prise en compte d’amendes infligées antérieurement — Plafond de l’amende — Taux de change pour le calcul du plafond de l’amende» )
17/12/2014
Affaire T-201/11: Arrêt du Tribunal du 17 décembre 2014 — Si.mobil/Commission ( «Concurrence — Abus de position dominante — Marché slovène des services de téléphonie mobile — Décision de rejet d’une plainte — Traitement de l’affaire par une autorité de concurrence d’un État membre — Défaut d’intérêt de l’Union» )
17/12/2014
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 17 décembre 2014 (publication par extraits).#Si.mobil telekomunikacijske storitve d.d. contre Commission européenne.#Concurrence – Abus de position dominante – Marché slovène des services de téléphonie mobile – Décision de rejet d’une plainte – Traitement de l’affaire par une autorité de concurrence d’un État membre – Défaut d’intérêt de l’Union.#Affaire T-201/11.
17/12/2014
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 17 décembre 2014.#Hamas contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de certaines personnes et entités dans le cadre de la lutte contre le terrorisme – Gel des fonds – Base factuelle des décisions de gel des fonds – Référence à des actes de terrorisme – Nécessité d’une décision d’autorité compétente au sens de la position commune 2001/931 – Obligation de motivation – Modulation dans le temps des effets d’une annulation.#Affaire T-400/10.
17/12/2014