LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen62022CJ0738_RES
Jurisprudence CJUE62022CJ0738_RES

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 2 juillet 2026.#Google LLC et Alphabet Inc. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Abus de position dominante – Marché des services de recherche générale sur Internet – Marché des systèmes d’exploitation mobiles intelligents sous licence – Marché des boutiques d’applications en ligne pour le système d’exploitation mobile Android – Décision constatant une infraction à l’article 102 TFUE et à l’article 54 de l’accord sur l’Espace économique européen, du 2 mai 1992 – Restrictions contractuelles – Ventes liées – Effets d’éviction – Pertinence du contexte – Scénario contrefactuel – Concurrent aussi efficace – Paiements subordonnés à une préinstallation exclusive – Obstruction au développement et à la distribution de systèmes d’exploitation Android concurrents – Infraction unique et continue – Amende – Compétence de pleine juridiction.#Affaire C-738/22 P.

CELEX62022CJ0738_RES
TypeJurisprudence CJUE
Datejeudi 2 juillet 2026

Résumé IA

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Google et Alphabet contre la décision de la Commission ayant infligé une amende de 4,34 milliards d'euros pour abus de position dominante sur le marché des systèmes d'exploitation mobiles Android. Elle confirme que Google a imposé des restrictions contractuelles illicites (ventes liées, paiements pour exclusivité) et entravé le développement de systèmes concurrents, constituant une infraction unique et continue à l'article 102 TFUE. L'arrêt précise les critères d'appréciation des effets d'éviction et du scénario contrefactuel dans l'analyse des pratiques d'éviction par un opérateur dominant.

Texte intégral

Affaire C‑738/22 P

Alphabet, Inc.
et
Google LLC

contre

Commission européenne

Arrêt de la Cour(deuxième chambre) du 2 juillet 2026

« Pourvoi – Concurrence – Abus de position dominante – Marché des services de recherche générale sur Internet – Marché des systèmes d’exploitation mobiles intelligents sous licence – Marché des boutiques d’applications en ligne pour le système d’exploitation mobile Android – Décision constatant une infraction à l’article 102 TFUE et à l’article 54 de l’accord sur l’Espace économique européen, du 2 mai 1992 – Restrictions contractuelles – Ventes liées – Effets d’éviction – Pertinence du contexte – Scénario contrefactuel – Concurrent aussi efficace – Paiements subordonnés à une préinstallation exclusive – Obstruction au développement et à la distribution de systèmes d’exploitation Android concurrents – Infraction unique et continue – Amende – Compétence de pleine juridiction »

1. Position dominante – Abus – Notion – Notion objective visant les comportements de nature à influencer la structure du marché et ayant pour effet de faire obstacle au maintien ou au développement de la concurrence – Obligations incombant à l’entreprise dominante – Exercice de la concurrence par les seuls mérites – Critères d’appréciation – Preuve de pratiques contraires à la concurrence par les seuls mérites – Circonstances pouvant être prises en considération – Obligation de recourir au critère du concurrent aussi efficace – Absence

(Art. 102 TFUE)

(voir points 185-191, 196-199, 261-269, 389, 390)

2. Position dominante – Abus – Effet anticoncurrentiel – Charge de la preuve – Position dominante sur le marché mondial (hors Chine) des boutiques d’applications Android et sur les marchés nationaux des services de recherche générale sur Internet – Vente liée – Pratiques favorisant les applications de recherche et de navigation de l’entreprise en position dominante et défavorisant les services de recherche générale concurrents – Pratiques conférant un avantage concurrentiel significatif insusceptible d’être compensé par les concurrents

(Art. 102 TFUE ; accord EEE, art. 54)

(voir points 202-213, 222)

3. Pourvoi – Moyens – Appréciation erronée des faits et des éléments de preuve – Irrecevabilité – Contrôle par la Cour de l’appréciation des faits et des éléments de preuve – Exclusion sauf cas de dénaturation – Moyen tiré de la dénaturation des faits et des éléments de preuve – Nécessité d’indiquer de façon précise les éléments dénaturés et de démontrer les erreurs d’analyse ayant conduit à cette dénaturation – Nécessité d’une dénaturation ressortant de façon manifeste des pièces du dossier

[Art. 256, § 1, TFUE ; statut de la Cour de justice, art. 58, 1er al. ; règlement de procédure de la Cour, art. 168, § 1, d)]

(voir points 216, 221, 291, 347, 348, 367-369)

4. Position dominante – Abus – Notion – Notion objective visant les comportements de nature à influencer la structure du marché et ayant pour effet de faire obstacle au maintien ou au développement de la concurrence – Pratiques susceptibles d’avoir des effets anticoncurrentiels sur le marché – Charge de la preuve incombant à la Commission – Nécessité d’établir un scénario contrefactuel – Absence – Obligation de recourir au critère du concurrent aussi efficace – Absence

(Art. 102 TFUE)

(voir points 225-228, 270-278, 284, 287, 343)

5. Recours en annulation – Compétence du juge de l’Union – Interprétation de la motivation d’un acte administratif – Limites

(Art. 263 TFUE)

(voir points 323-325, 332-335)

6. Recours en annulation – Arrêt d’annulation – Portée – Annulation partielle d’un acte du droit de l’Union – Annulation partielle d’une décision de la Commission qualifiant différents comportements abusifs d’infraction unique et continue et infligeant une amende – Annulation de la constatation du caractère abusif d’une des composantes séparables de l’infraction unique et continue – Absence d’incidence sur la légalité du constat de l’infraction globale

(Art. 102 et 264, 1er al., TFUE)

(voir points 381-388)

7. Concurrence – Amendes – Montant – Détermination – Pouvoir d’appréciation de la Commission – Contrôle juridictionnel – Compétence de pleine juridiction du juge de l’Union – Portée – Détermination du montant de l’amende infligée – Critères d’appréciation – Gravité et durée de l’infraction – Respect des principes de motivation, de proportionnalité et d’égalité de traitement – Respect des droits de la défense – Respect du principe ne ultra petita

(Art. 261 et 263 TFUE ; charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, art. 47 ; règlement du Conseil no 1/2003, art. 23, § 3, et 31)

(voir points 398-418)

Résumé

La Cour rejette le pourvoi intenté par Google LLC et Alphabet Inc. contre l’arrêt par lequel le Tribunal a partiellement annulé la décision de la Commission européenne leur imposant une amende de près de 4,343 milliards d’euros pour abus de position dominante sur les marchés des services de recherche générale sur l’Internet. À cette occasion, elle donne des précisions sur l’appréciation de la capacité d’un comportement à produire des effets d’éviction aux fins de sa qualification d’abus de position dominante au sens de l’article 102 TFUE ainsi que sur l’exercice de la compétence de pleine juridiction du Tribunal.

Google est une entreprise du secteur des technologies de l’information et de la communication spécialisée dans les produits et les services liés à l’Internet. Elle détient le système d’exploitation Android, dont environ 80 % des appareils mobiles intelligents utilisés en Europe auraient été équipés en juillet 2018.

Elle est également propriétaire d’applications et de services que les fabricants d’équipements d’origine (ci-après les « FEO ») et les opérateurs de réseaux mobiles (ci-après les « ORM ») peuvent installer sur les appareils vendus aux utilisateurs finals à condition d’avoir préalablement conclu des contrats avec elle.

Saisie de plusieurs plaintes concernant certaines pratiques commerciales de Google dans l’Internet mobile, la Commission a ouvert une procédure à l’encontre de Google concernant Android en avril 2015.

Par décision du 18 juillet 2018 (1), la Commission a infligé une amende à Google de près de 4,343 milliards d’euros pour avoir commis une infraction unique et continue à l’article 102 TFUE constituée des restrictions contractuelles anticoncurrentielles suivantes :

– deux séries de restrictions insérées dans les accords de distribution des applications mobiles (ci-après les « ADAM ») en vertu desquels Google imposait aux FEO de préinstaller ses applications de recherche générale (Google Search) et de navigation (Chrome), avant de pouvoir obtenir une licence d’exploitation pour sa boutique d’applications (Play Store) ;

– les restrictions insérées dans les accords anti-fragmentation en vertu desquels les FEO qui souhaitaient préinstaller des applications Google ne pouvaient pas vendre d’appareils fonctionnant sur des versions d’Android qui n’étaient pas approuvées par Google ;

– les restrictions insérées dans les accords de partage des revenus (ci-après les « APR ») en vertu desquels Google accordait aux FEO et aux ORM un pourcentage de ses recettes publicitaires pour autant que ces derniers aient accepté de ne pas préinstaller de service de recherche générale concurrent sur l’un quelconque des appareils faisant partie d’un portefeuille défini d’un commun accord (ci-après les « APR par portefeuille »).

Google et Alphabet ont contesté cette décision devant le Tribunal. Celui-ci a annulé la décision litigieuse pour ce qui concerne les APR par portefeuille. Il a toutefois considéré que l’infraction unique et continue était toujours caractérisée concernant les autres restrictions. Dans le cadre de sa compétence de pleine juridiction, il a décidé de réduire le montant de l’amende à 4,125 milliards d’euros.

Appréciation de la Cour

À l’appui de leur pourvoi, Google et Alphabet reprochent notamment au Tribunal d’avoir confirmé la conclusion de la décision litigieuse selon laquelle les pratiques en cause constituent un abus de position dominante, en dépit de l’omission de la Commission d’établir que les conditions de préinstallation prévues par les ADAM étaient capables d’évincer des concurrents aussi efficaces.

À cet égard, la Cour commence par rappeler que, pour démontrer le caractère abusif d’une pratique d’éviction, une autorité de concurrence doit démontrer, d’une part, que cette pratique reposait sur l’exploitation de moyens autres que ceux relevant de la concurrence par les mérites et, d’autre part, qu’elle avait la capacité de produire des effets d’éviction.

S’agissant de la preuve de l’exploitation de moyens autres que ceux de la concurrence par les mérites, il est, certes, de jurisprudence constante que l’autorité de concurrence peut recourir à l’analyse de la capacité d’un concurrent hypothétique aussi efficace mais non dominant de reproduire ce comportement (As Efficient Competitor Test, ci-après le « test AEC »).

Toutefois, certains comportements relèvent en principe de moyens qui s’écartent de la concurrence par les mérites, sans qu’il soit nécessaire de recourir à une telle analyse. Tel est le cas notamment des ventes liées qui consistent à proposer un certain produit, dit « liant », uniquement avec un autre produit, dit « lié ». En effet, une entreprise en position dominante sur le marché du produit liant peut être amenée à léser les consommateurs du fait d’une pratique de ventes liées, en ce qu’elle verrouille le marché du produit lié et, indirectement, le marché liant.

S’agissant de la preuve que la pratique en cause avait la capacité de produire des effets d’éviction, il incombe à l’autorité de concurrence de démontrer que le comportement concerné a pour effet actuel ou potentiel de restreindre la concurrence en évinçant des entreprises concurrentes hypothétiques du ou des marchés concernés ou en empêchant leur développement sur ces marchés.

Dans ce cadre, la Commission n’a pas l’obligation systématique d’examiner l’efficacité des concurrents réels ou hypothétiques de l’entreprise en position dominante. En effet, bien que cette analyse puisse s’avérer pertinente tant pour les pratiques tarifaires que pour les pratiques non tarifaires selon les circonstances, il existe des situations dans lesquelles il n’est pas possible ou utile de fonder l’examen des effets d’éviction sur ladite analyse. Tel est notamment le cas lorsque la structure du marché, ayant trait par exemple à un écosystème caractérisé par des barrières et des effets de réseau significatifs, et le comportement en cause rendent impossible en pratique l’entrée, le maintien ou même l’apparition d’un concurrent aussi efficace.

La Cour ajoute que c’est à l’autorité de concurrence qu’il revient de démontrer, en se fondant sur des éléments d’analyse et de preuve précis et concrets, que le comportement concerné est susceptible d’avoir des effets d’éviction. Cette démonstration, qui peut reposer sur des grilles d’analyse différentes en fonction du type de comportement en cause, doit néanmoins toujours être effectuée en appréciant l’ensemble des circonstances factuelles pertinentes.

En l’espèce, la Cour relève que le Tribunal a jugé que la Commission ne s’était pas contentée de constater que les conditions de préinstallation prévues par les ADAM étaient des ventes liées susceptibles de restreindre la concurrence, mais qu’elle avait pris soin d’exposer concrètement, dans la décision litigieuse, les différents éléments qui, selon elle, permettaient d’établir la réalité des effets d’éviction allégués.

Le Tribunal a en outre observé que la Commission avait conclu que les comportements en cause avaient notamment eu pour effet de rendre plus difficile, pour les services de recherche concurrents, l’obtention de demandes de recherche ainsi que des revenus et des informations nécessaires pour permettre l’amélioration de leurs services, qu’ils avaient augmenté les barrières à l’entrée en protégeant Google de la concurrence des autres services de recherche et qu’ils avaient diminué les incitations à l’innovation.

Dans ce contexte, le Tribunal n’avait pas à vérifier si la Commission avait effectivement démontré les effets d’éviction des conditions de préinstallation prévues par les ADAM par référence à des concurrents hypothétiques aussi efficaces. En effet, les marchés pertinents en l’espèce relèvent de l’économie numérique, où des variables comme l’innovation, l’accès aux données, les aspects multifaces, le comportement des utilisateurs ou les effets de réseau jouent un rôle déterminant en ce que ces marchés ainsi structurés se caractérisent par d’importantes barrières à l’entrée et des interactions complexes qui s’influencent et se déterminent mutuellement.

La Cour note que c’est précisément dans de telles situations qu’il n’est pas possible ou utile de fonder l’analyse des effets d’éviction sur le test AEC. Dans de telles circonstances, un comportement qui ne relève pas de la concurrence par les mérites est susceptible de rendre l’entrée, le maintien ou même l’apparition d’un concurrent aussi efficace impossible en pratique. Ceci est d’autant plus justifié lorsque le comportement en cause ne se prête pas à une analyse quantitative fondée sur les prix.

À la lumière de ces considérations, la Cour juge qu’il ne saurait être reproché au Tribunal de ne pas avoir invalidé la décision litigieuse au motif que la Commission n’aurait pas appliqué le test AEC pour apprécier les effets des conditions de préinstallation prévues par les ADAM.

La Cour rejette, en outre, les moyens selon lesquels le Tribunal aurait enfreint les droits de la défense, la présomption d’innocence et le principe ne ultra petita en fixant le montant de l’amende dans l’exercice de sa compétence de pleine juridiction.

À cet égard, la Cour rappelle que, lorsqu’il exerce ladite compétence, le Tribunal est habilité à substituer son appréciation à celle de la Commission et, en conséquence, à supprimer, à réduire ou à majorer l’amende infligée. Il est cependant tenu par certaines exigences, dont l’obligation de motivation, le principe d’égalité de traitement et le respect des droits de la défense.

S’agissant de ces derniers, la Cour souligne le caractère contradictoire des procédures devant le juge l’Union, y compris lorsque celui-ci exerce sa compétence de pleine juridiction. Ainsi, dans ce cadre, le Tribunal peut certes tenir compte de toutes les circonstances de fait, mais le principe du contradictoire implique néanmoins que les parties aient pu faire valoir utilement leur point de vue en ce qui concerne la fixation de l’amende. En outre, le Tribunal ne peut retenir aucun élément, circonstance ou critère dont ces parties n’auraient pu prévoir la prise en compte.

En l’espèce, la Cour juge que le Tribunal n’a pas enfreint les droits de la défense des requérantes en estimant qu’il était nécessaire de tenir spécialement compte, dans l’appréciation du montant de l’amende, de l’intensité des comportements anticoncurrentiels au fil du temps, ce qui a entraîné l’identification de trois périodes distinctes, dont la deuxième a été qualifiée de cruciale.

En effet, si le Tribunal était tenu d’examiner tout grief, de droit ou de fait, visant à démontrer que le montant de l’amende n’est pas en adéquation avec la gravité et la durée de l’infraction, il ne saurait en revanche lui être imposé d’inviter les parties à se prononcer sur la réformation de l’amende à laquelle il envisage concrètement de procéder et sur les paramètres précis qu’il a, dans cette perspective, l’intention de retenir.

Quant au principe ne ultra petita, la Cour rappelle que l’exercice de la compétence de pleine juridiction n’équivaut pas à un contrôle d’office. Ainsi, à l’exception des moyens d’ordre public que le juge est tenu de soulever d’office, c’est à la partie requérante qu’il appartient de soulever les moyens à l’encontre de l’acte du droit de l’Union qu’elle attaque et d’apporter des éléments de preuve à l’appui de ces moyens. Or, en l’espèce, le Tribunal a réduit le montant de l’amende en réponse à la demande des requérantes tendant à la suppression ou à la réduction dudit montant, de sorte qu’il n’a pas enfreint le principe ne ultra petita.

Ayant écarté tous les autres arguments et moyens des requérantes, la Cour rejette le pourvoi dans son intégralité.


1 Décision C(2018) 4761 final de la Commission, du 18 juillet 2018, relative à une procédure d’application de l’article 102 TFUE et de l’article 54 de l’accord EEE [affaire AT.40099 - Google Android].

Documents similaires

Jurisprudence CJUE62026TO0267

Ordonnance du président du Tribunal du 4 août 2026.#Christoph Klein contre Commission européenne.#Référé – Clause de sauvegarde – Dispositif médical – Demande de sursis à exécution – Demande de mesures provisoires – Défaut d’urgence.#Affaire T-267/26 R.

04/08/2026

Jurisprudence CJUE62026TO0280(01)

Ordonnance du président du Tribunal du 3 août 2026.#Broadcom Inc. et VMware International Unlimited Company contre Commission européenne.#Référé – Concurrence – Article 18, paragraphe 3, du règlement (CE) no 1/2003 – Demande de renseignements – Demande de sursis à exécution et de mesures provisoires – Non-lieu à statuer partiel – Défaut de fumus boni juris – Mise en balance des intérêts.#Affaire T-280/26 R.

03/08/2026

Jurisprudence CJUE62026TO0017

Jurisprudence CJUE — 62026TO0017

22/07/2026

Jurisprudence CJUE62026TO0272

Ordonnance du président du Tribunal du 22 juillet 2026.#Marek Lovás contre Parquet européen.#Référé – Rejet du recours principal – Non-lieu à statuer.#Affaire T-272/26 R.

22/07/2026

← Retour au droit européenVoir aussi sur EUR-Lex →