Jurisprudence CJUE62023CN0089

Affaire C-89/23, Companhia União de Crédito Popular: Demande de décision préjudicielle présentée par le Supremo Tribunal Administrativo (Portugal) le 16 février 2023 — Companhia União de Crédito Popular SARL/Autoridade Tributária e Aduaneira

CELEX62023CN0089
TypeJurisprudence CJUE
Datejeudi 16 février 2023

Résumé IA

Cette demande préjudicielle porte sur l'interprétation de la directive TVA concernant l'exonération des opérations de crédit et la distinction avec les services de gestion de fonds. La Cour est appelée à clarifier si les activités d'une société de crédit populaire, consistant à collecter et gérer des dépôts rémunérés pour les redistribuer sous forme de prêts, relèvent de l'exonération des opérations de crédit ou si elles constituent un service de gestion de fonds imposable.

Texte intégral

30.5.2023

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 189/12


Demande de décision préjudicielle présentée par le Supremo Tribunal Administrativo (Portugal) le 16 février 2023 — Companhia União de Crédito Popular SARL/Autoridade Tributária e Aduaneira

(Affaire C-89/23, Companhia União de Crédito Popular)

(2023/C 189/17)

Langue de procédure: le portugais

Juridiction de renvoi

Supremo Tribunal Administrativo

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: Companhia União de Crédito Popular SARL

Partie défenderesse: Autoridade Tributária e Aduaneira

Question préjudicielle

Afin de déterminer si la commission de 11 % que la loi (article 25 du décret-loi no 365/99 du 17 septembre 1999) accorde au prêteur pour la vente des biens mis en gage peut bénéficier de l’exonération prévue à l’article 135, paragraphe 1, sous b), de la directive 2006/112/CE du Conseil, du 28 novembre 2006, relative au système commun de taxe sur la valeur ajoutée (1) [auquel correspond l’article 9, point 27, sous a), du code de la taxe sur la valeur ajoutée], la vente des biens mis en gage (articles 19 et suivants du décret-loi no 365/99, du 17 septembre 1999), lorsque l’emprunteur cesse d’honorer ses paiements conformément à la loi, peut-elle être considérée comme une prestation accessoire aux services fournis par le prêteur (l’activité de prêt sur gage)?


(1) JO 2006, L 347, p. 1.