Jurisprudence CJUE62023CN0099

Affaire C-99/23 P: Pourvoi formé le 20 février 2023 par PNB Banka AS contre l’arrêt du Tribunal (quatrième chambre élargie) rendu le 7 décembre 2022 dans l’affaire T-275/19, PNB Banka/BCE

CELEX62023CN0099
TypeJurisprudence CJUE
Datelundi 20 février 2023

Résumé IA

Ce pourvoi concerne un recours contre une décision de la BCE relative à la révocation de l'agrément d'une banque lettone. L'affaire porte sur l'étendue du contrôle juridictionnel des mesures de supervision prudentielle et sur les obligations procédurales des autorités de surveillance.

Texte intégral

2.5.2023

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 155/36


Pourvoi formé le 20 février 2023 par PNB Banka AS contre l’arrêt du Tribunal (quatrième chambre élargie) rendu le 7 décembre 2022 dans l’affaire T-275/19, PNB Banka/BCE

(Affaire C-99/23 P)

(2023/C 155/47)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: PNB Banka AS (représentant: O. Behrends, Rechtsanwalt)

Autres parties à la procédure: Banque centrale européenne (BCE), Commission européenne

Conclusions

La partie requérante au pourvoi conclut à ce qu’il plaise à la Cour:

réduire à néant l’arrêt attaqué;

annuler la décision de la BCE, notifiée par lettre du 14 février 2019, de mener une inspection sur place dans les locaux de la partie requérante au pourvoi;

condamner la BCE aux dépens exposés par la partie requérante au pourvoi et aux dépens afférents au présent pourvoi, et

dans la mesure où la Cour ne peut pas statuer sur le fond, renvoyer l’affaire devant le Tribunal.

Moyens et principaux arguments

À l’appui de son pourvoi, la partie requérante au pourvoi invoque un moyen unique, tiré de l’irrégularité sur le plan procédural entachant l’arrêt attaqué du fait que le Tribunal a commis une erreur dans l’appréciation de la question relative à la représentation de la partie requérante au pourvoi dans le cadre de la procédure dont il était saisi.

C’est à tort que le Tribunal a considéré qu’une question relative à l’intégrité de la procédure dont il est saisi n’est pas problématique pour autant que l’on puisse soutenir que, si la Lettonie avait, par hypothèse, respecté ses obligations, il n’y aurait pas de problème. Il a ainsi violé le principe selon lequel la protection juridictionnelle ne doit pas être purement théorique et illusoire et, partant, il a violé l’article 47 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.