Jurisprudence CJUE62023CN0218

Affaire C-218/23 P: Pourvoi formé le 4 avril 2023 par NS contre l’arrêt du Tribunal (Dixième chambre) rendu le 25 janvier 2023 dans l’affaire T-805/21, NS / Parlement

CELEX62023CN0218
TypeJurisprudence CJUE
Datemardi 4 avril 2023

Résumé IA

Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne contre un arrêt du Tribunal de première instance, concernant un litige entre un particulier et le Parlement européen. Cette procédure permettra de vérifier l'interprétation et l'application correcte du droit de l'Union par la juridiction inférieure. Le jugement portera probablement sur des questions de droit administratif européen ou de droit de la fonction publique de l'UE.

Texte intégral

17.7.2023

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 252/19


Pourvoi formé le 4 avril 2023 par NS contre l’arrêt du Tribunal (Dixième chambre) rendu le 25 janvier 2023 dans l’affaire T-805/21, NS / Parlement

(Affaire C-218/23 P)

(2023/C 252/22)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérante: NS (représentante: L. Levi, avocate)

Autre partie à la procédure: Parlement européen

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise à la Cour:

déclarer le présent pourvoi recevable et fondé;

annuler l’arrêt du Tribunal du 25 janvier 2023 dans l’affaire T-805/21;

en conséquence, accorder à la partie requérante le bénéfice de ses conclusions de première instance et, partant:

annuler la décision du 21 janvier 2021 réaffectant la requérante au poste de Conseiller à la Direction Générale de la Présidence et, pour autant que de besoin, la décision de récupération de l’indu du 8 mars 2021;

en tant que de besoin, annuler la décision du 16 septembre 2021 rejetant la réclamation de la partie requérante du 7 avril 2021;

réparer les préjudices matériel et moral de la partie requérante;

condamner le défendeur aux entiers dépens des deux instances.

Moyens et principaux arguments

À l’appui de son pourvoi, la partie requérante invoque les moyens suivants:

1.

L’arrêt attaqué méconnait la notion de droit à être entendu, procède à des qualifications juridiques erronées et commet des dénaturations du dossier. Le premier juge a méconnu son obligation de motivation.

2.

L’arrêt attaqué méconnait l’obligation de motivation.

3.

L’arrêt attaqué méconnait le devoir de sollicitude.