Jurisprudence CJUE62023CN0375

Affaire C-375/23, Meislev: Demande de décision préjudicielle présentée par le Højesteret (Danemark) le 13 juin 2023 — EN/Udlændingenævnet

CELEX62023CN0375
TypeJurisprudence CJUE
Datemardi 13 juin 2023

Résumé IA

Cette affaire préjudicielle danoise porte sur l'interprétation de la directive « retour » (2008/115/CE) concernant la rétention d'un ressortissant de pays tiers en vue de son éloignement. La Cour est interrogée, notamment, sur les conditions dans lesquelles une autorité judiciaire peut ordonner une telle rétention lorsque l'intéressé fait l'objet d'une interdiction d'entrée dans l'espace Schengen.

Texte intégral

21.8.2023

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 296/23


Demande de décision préjudicielle présentée par le Højesteret (Danemark) le 13 juin 2023 — EN/Udlændingenævnet

(Affaire C-375/23, Meislev (1))

(2023/C 296/24)

Langue de procédure: le danois

Juridiction de renvoi

Højesteret

Parties dans la procédure au principal

Partie requérante: EN

Partie défenderesse: Udlændingenævnet

Questions préjudicielles

1)

Une réglementation nationale déterminant des conditions d’obtention d’un titre de séjour permanent dans un État membre relève-t-elle du champ d’application de la clause de standstill de l’article 13 de la décision no 1/80 du Conseil d’association, du 19 septembre 1980, relative au développement de l’association et jointe à l’accord d’association, institué par l’accord créant une association entre la Communauté économique européenne et la Turquie, signé le 12 septembre 1963, conclu, signé et approuvé par la décision 64/732/CEE (2) du Conseil du 23 décembre 1963?

2)

Dans l’affirmative, le renforcement des conditions de durée requises pour l’obtention d’un titre de séjour permanent dans un État membre (c’est à dire un durcissement des conditions minimales tenant à la durée du séjour et de l’emploi d’un étranger dans un État membre) peut-il être considéré comme une mesure appropriée pour assurer une intégration réussie de ressortissants de pays tiers?


(1) Le nom de la présente affaire est un nom fictif. Il ne correspond au nom réel d’aucune partie à la procédure.

(2) JO 1977, L 361, p. 44.