Jurisprudence CJUE62023CN0494

Affaire C-494/23, Mahá: Demande de décision préjudicielle présentée par le Nejvyšší soud (République tchèque) le 3 août 2023 — QE, IJ/DP, EB

CELEX62023CN0494
TypeJurisprudence CJUE
Datejeudi 3 août 2023

Résumé IA

Cette demande préjudicielle du Nejvyšší soud tchèque concerne l'interprétation du droit de l'Union en matière d'asile, plus précisément des conditions d'octroi de la protection subsidiaire. La Cour de justice est appelée à clarifier les critères d'appréciation des menaces graves et individuelles pesant sur un demandeur, notamment dans le contexte de conflits armés.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Séries C


C/2023/746

20.11.2023

Demande de décision préjudicielle présentée par le Nejvyšší soud (République tchèque) le 3 août 2023 — QE, IJ/DP, EB

(Affaire C-494/23, Mahá (1))

(C/2023/746)

Langue de procédure: le tchèque

Juridiction de renvoi

Nejvyšší soud

Parties dans la procédure au principal

Parties requérantes: QE, IJ

Parties défenderesses: DP, EB

Questions préjudicielles

1)

L’article premier, paragraphe 1, du règlement (UE) no 1215/2012 (2) du Parlement européen et du Conseil du 12 décembre 2012 concernant la compétence judiciaire, la reconnaissance et l’exécution des décisions en matière civile et commerciale doit-il être interprété en ce sens que la procédure visant à remplacer le consentement du défendeur à la mainlevée de mise sous séquestre d’un objet, qui est une procédure incidente à la procédure de séquestre judiciaire initiée par le placement sous séquestre de l’objet saisi par les autorités répressives, relève de la notion de «matière civile et commerciale» au sens de cette disposition?

2)

En cas de réponse affirmative à la première question, l’article 8, point 2, du règlement (UE) no 1215/2012 du Parlement européen et du Conseil du 12 décembre 2012 concernant la compétence judiciaire, la reconnaissance et l’exécution des décisions en matière civile et commerciale doit-il être interprété en ce sens qu’une action visant à remplacer le consentement à la mainlevée de mise sous séquestre d’un objet, introduite par l’une des parties à la procédure de mise sous séquestre de l’objet litigieux à l’encontre d’une autre partie à cette procédure, constitue une demande au sens de cette disposition?


(1) Le nom de la présente affaire est un nom fictif. Il ne correspond au nom réel d’aucune des parties à la procédure.

(2) JO 2012, L 351, p. 1.


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2023/746/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)