Jurisprudence CJUE62023CN0674

Affaire C-674/23: Demande de décision préjudicielle présentée par le Ustavno sodišče (Slovénie) le 13 novembre 2023 — AEON NEPREMIČNINE e.a, STAN nepremičnine d.o.o. et Državni svet Republike Slovenije/Državni zbor Republike Slovenije

CELEX62023CN0674
TypeJurisprudence CJUE
Datelundi 13 novembre 2023

Résumé IA

Cette demande préjudicielle du Tribunal constitutionnel slovène concerne l'interprétation du droit de l'Union en matière de protection des investissements et de liberté d'établissement. Elle vise à déterminer si certaines dispositions du droit slovène relatives à la propriété immobilière sont compatibles avec les principes fondamentaux de l'UE, notamment en ce qui concerne les restrictions potentielles à la libre circulation des capitaux. La réponse de la Cour guidera le juge national dans son appréciation de la conformité du cadre juridique national avec le droit européen.

Texte intégral

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Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Séries C


C/2024/713

22.1.2024

Demande de décision préjudicielle présentée par le Ustavno sodišče (Slovénie) le 13 novembre 2023 — AEON NEPREMIČNINE e.a, STAN nepremičnine d.o.o. et Državni svet Republike Slovenije/Državni zbor Republike Slovenije

(Affaire C-674/23)

(C/2024/713)

Langue de procédure: le slovène

Juridiction de renvoi

Ustavno sodišče Republike Slovenije

Parties à la procédure au principal

Partie requérante: AEON NEPREMIČNINE d.o.o. e.a, STAN nepremičnine d.o.o. et Državni svet Republike Slovenije

Partie défenderesse: Državni zbor Republike Slovenije

Questions préjudicielles

1.

Les articles 7, 16 et 38 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, lus en combinaison avec l’article 15 de la directive 2006/123/CE du Parlement européen et du Conseil, du 12 décembre 2006, relative aux services dans le marché intérieur (1), doivent-ils être interprétés en ce sens qu’ils s’opposent à la réglementation d’un État membre de l’Union européenne en vertu de laquelle la rémunération maximale autorisée pour une intermédiation immobilière dans le cadre de l’acquisition ou de la vente d’un même bien immobilier ne saurait excéder 4 % du prix contractuel lorsqu’il en va d’une intermédiation pour l’acquisition ou la vente d’une maison unifamiliale, d’un appartement ou d’une unité résidentielle et que l’acquéreur est une personne physique?

2.

Les articles 7, 16 et 38 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, lus en combinaison avec l’article 15 de la directive 2006/123/CE du Parlement européen et du Conseil, du 12 décembre 2006, relative aux services dans le marché intérieur, doivent-ils être interprétés en ce sens qu’ils s’opposent à une réglementation d’un État membre de l’Union européenne en vertu de laquelle la rémunération maximale autorisée pour l’intermédiation d’un contrat de location d’un même bien immobilier ne saurait excéder 4 % du produit du montant du loyer mensuel et du nombre de mois pour lesquels le bien est loué, mais pas plus que le montant d’un mois de loyer, lorsqu’il en va d’une intermédiation pour la location d’une maison unifamiliale, d’un appartement ou d’une unité résidentielle et que le locataire est une personne physique?


(1) JO 2006, L 376, p. 36.


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2024/713/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)