Jurisprudence CJUE62023CN0780

Affaire C-780/23 P: Pourvoi formé le 14 décembre 2023 par la Commission européenne contre l’arrêt du Tribunal (huitième chambre) rendu le 27 septembre 2023 dans les affaires jointes T-252/15 et T-257/15, Ferrovial e.a./Commission

CELEX62023CN0780
TypeJurisprudence CJUE
Datejeudi 14 décembre 2023

Résumé IA

Il s'agit d'un pourvoi de la Commission européenne contestant un arrêt du Tribunal de l'Union européenne relatif à une affaire de contrôle des concentrations. Le litige porte sur l'évaluation par la Commission d'une opération de concentration dans le secteur des concessions autoroutières, et plus particulièrement sur l'appréciation de son caractère transfrontalier et de sa dimension communautaire.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Séries C


C/2024/1544

26.2.2024

Pourvoi formé le 14 décembre 2023 par la Commission européenne contre l’arrêt du Tribunal (huitième chambre) rendu le 27 septembre 2023 dans les affaires jointes T-252/15 et T-257/15, Ferrovial e.a./Commission

(Affaire C-780/23 P)

(C/2024/1544)

Langue de procédure: l’espagnol

Parties

Partie requérante: Commission européenne (représentants: B. Stromsky, C. Urraca Caviedes et P. Němečková, agents)

Autres parties à la procédure:

Ferrovial, SA,

Ferrovial Servicios SA,

Amey UK plc,

Arcelormittal Spain Holding, SL

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise à la Cour:

Annuler l’arrêt du 27 septembre 2023, Ferrovial e.a./Commission (affaires jointes T-252/15 et T-257/15, non publié, EU:T:2023:584);

Rejeter les recours en annulation dans les affaires T-252/15 (Ferrovial/Commission) et T-257/15 (Arcelormittal/Commission);

Condamner les parties requérantes devant le Tribunal à supporter leurs propres dépens ainsi que ceux exposés par la Commission européenne tant en premier degré de juridiction que dans le cadre du présent pourvoi.

Moyens et principaux arguments

La partie requérante invoque trois moyens à l’appui de son pourvoi et soutient que le Tribunal a commis les erreurs de droit suivantes:

1.

Erreur de droit sur la portée des décisions initiales, en ce que le Tribunal n’a pas pris en considération les informations fournies par l’État membre (premier grief de cassation),

2.

Erreur de droit sur la valeur d’une pratique administrative contraignante, en ce que le Tribunal a considéré qu’une telle pratique ne peut étendre le champ d’application d’un régime d’aides (deuxième grief de cassation), et

3.

Erreur de droit lors de l’interprétation et de l’application du principe de la confiance légitime au régime d’aides litigieux (troisième grief de cassation).


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2024/1544/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)