Jurisprudence CJUE62023TN0198

Affaire T-198/23: Recours introduit le 17 avril 2023 — USF/EPSU-CJ/Cour de justice de l’Union européenne

CELEX62023TN0198
TypeJurisprudence CJUE
Datelundi 17 avril 2023

Résumé IA

Ce recours concerne un litige entre la Fédération syndicale européenne des services publics (FSESP) et la Cour de justice de l'Union européenne, portant sur des questions de droit du travail et de relations professionnelles au sein des institutions européennes. L'affaire examine les obligations de l'UE en tant qu'employeur et les droits des organisations syndicales représentant le personnel.

Texte intégral

12.6.2023

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 205/38


Recours introduit le 17 avril 2023 — USF/EPSU-CJ/Cour de justice de l’Union européenne

(Affaire T-198/23)

(2023/C 205/43)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérante: Union Syndicale Fédérale/European Public Service Union — Cour de Justice (Luxembourg, Luxembourg) (représentants: J.-N. Louis et M. Maes, avocats)

Partie défenderesse: Cour de justice de l’Union européenne

Conclusions

La requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

déclarer et arrêter,

le recours est recevable et fondé,

la décision de supprimer la requérante de la liste des destinataires de l’affichage des décisions individuelles diffusées de l’adresse «Distribution décisions URC», ainsi que des Listes IN-OUT, est inexistante ou, à tout le moins, annulée;

condamner la partie défenderesse aux dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la requérante invoque quatre moyens.

1.

Premier moyen, tiré de l’incompétence de l’autorité qui a pris la décision attaquée.

2.

Deuxième moyen, tiré de la violation du droit à une bonne administration conféré par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, qui comprend le droit de toute personne d’être entendue avant qu’une mesure individuelle, qui l’affecte défavorablement, ne soit prise à son encontre.

3.

Troisième moyen, tiré de la violation de l’article 25 du statut des fonctionnaires de l’Union européenne qui impose à toute institution de l’Union de publier en son sein toutes les décisions individuelles relatives à la nomination, à la titularisation, à la promotion, à la mutation, à la fixation de la position administrative et à la cessation des fonctions d’un fonctionnaire.

4.

Quatrième moyen, tiré de la violation de l’accord-cadre signé entre l’AIPN de la Cour et la requérante qui prévoit que les décisions de l’AIPN concernant une organisation syndicale ou professionnelle représentative et signataire dudit accord ne peuvent pas être prises à l’insu du Greffier, comme cela s’est passé en l’occurrence.