Jurisprudence CJUE62023TN0202

Affaire T-202/23: Recours introduit le 18 avril 2023 — Kivikoski e.a./Conseil

CELEX62023TN0202
TypeJurisprudence CJUE
Datemardi 18 avril 2023

Résumé IA

Ce recours concerne un acte du Conseil de l'UE relatif à des mesures restrictives (sanctions) adoptées dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC). Il porte sur la contestation de l'inscription ou du maintien de requérants sur une liste de personnes visées par un gel de leurs fonds et ressources économiques. L'affaire implique l'examen du respect des droits de la défense et du droit à un recours effectif, ainsi que de l'obligation de motivation des actes de l'Union.

Texte intégral

12.6.2023

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 205/39


Recours introduit le 18 avril 2023 — Kivikoski e.a./Conseil

(Affaire T-202/23)

(2023/C 205/44)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérantes: Ville Kivikoski (Wezembeek-Oppem, Belgique), Ottavia Maffia (Bruxelles, Belgique), Peter Pristovnik (Bruxelles) (représentant: N. de Montigny, avocate)

Partie défenderesse: Conseil de l’Union européenne

Conclusions

Les requérants concluent à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision du 13 juillet 2022;

annuler, pour autant que de besoin, en ce qu’elle motive la décision du 13 juillet 2022, la décision de rejet de la réclamation datée du 2 février 2023;

condamner la partie défenderesse aux dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui de leur recours contre la décision du secrétaire général du Conseil du 13 juillet 2022 de ne pas les promouvoir au titre de l’exercice de promotion 2022, les requérants invoquent deux moyens.

1.

Premier moyen, tiré de l’illégalité de la décision contestée en tant qu’elle repose sur une application incorrecte des règles et des taux statutaires applicables en matière de promotion, laquelle viole le statut des fonctionnaires de l’Union européenne et a causé une perte de chance sérieuse dans leur chef de pouvoir être promus au grade AST 8.

2.

Deuxième moyen, tiré de la violation des principes de prévisibilité et de sécurité juridique et du fait qu’ils ont subi une inégalité de traitement illégale, fondée sur leur appartenance au grade AST 7, non prévue par le législateur.