Jurisprudence CJUE62023TN0277

Affaire T-277/23: Recours introduit le 22 mai 2023 — Global 8 Airlines/Commission européenne

CELEX62023TN0277
TypeJurisprudence CJUE
Datelundi 22 mai 2023

Résumé IA

Ce recours concerne un litige dans le domaine des aides d'État, où la compagnie aérienne Global 8 Airlines conteste une décision de la Commission européenne. L'affaire porte sur l'évaluation par la Commission de la compatibilité d'une mesure nationale avec le marché intérieur, dans le cadre des règles européennes en matière de concurrence.

Texte intégral

17.7.2023

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 252/66


Recours introduit le 22 mai 2023 — Global 8 Airlines/Commission européenne

(Affaire T-277/23)

(2023/C 252/79)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante:: Global 8 Airlines (Bichkek, Kirghizstan) (représentant: E. Novicāne, avocat)

Partie défenderesse: Commission européenne

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler dans son intégralité, dans la mesure où elle concerne la partie requérante, la mesure individuelle adoptée par la Commission européenne (direction générale de la mobilité et des transports) relative à l’inscription des deux avions d’affaires légers (ci-après les «aéronefs») appartenant à la requérante sur la liste des aéronefs concernés par l’interdiction de vol en vertu du règlement (UE) no 833/2014 du Conseil, du 31 juillet 2014, concernant des mesures restrictives eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine, et dont la requérante a appris l’existence le 20 mars 2023;

condamner la défenderesse aux dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la partie requérante invoque trois moyens.

1.

Premier moyen, tiré de ce que la partie défenderesse aurait indûment appliqué l’article 3 ter du règlement no 833/2014, dans la mesure où la partie requérante est une entité constituée en société non européenne opérant en dehors de l’Union européenne avec des aéronefs non européens.

2.

Deuxième moyen, tiré de ce que la partie défenderesse aurait indûment conclu que les aéronefs étaient sous le contrôle de personnes ou d’entités russes.

3.

Troisième moyen, tiré de ce que la décision attaquée ne serait pas suffisamment et adéquatement motivée ou justifiée pour permettre à la partie requérante de la comprendre.