Jurisprudence CJUE62023TN0344

Affaire T-344/23: Recours introduit le 23 juin 2023 — Sergio Rossi/EUIPO — Stefano Ricci (sr 1)

CELEX62023TN0344
TypeJurisprudence CJUE
Datevendredi 23 juin 2023

Résumé IA

Ce recours concerne un litige en droit des marques opposant Sergio Rossi à Stefano Ricci devant l’EUIPO. L’affaire porte sur la validité ou l’enregistrement d’une marque, spécifiquement la marque « sr 1 », et relève du contentieux des marques communautaires. Le Tribunal de l’Union européenne sera amené à statuer sur des questions de risque de confusion ou de caractère distinctif dans le secteur du luxe.

Texte intégral

14.8.2023

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 286/38


Recours introduit le 23 juin 2023 — Sergio Rossi/EUIPO — Stefano Ricci (sr 1)

(Affaire T-344/23)

(2023/C 286/52)

Langue de dépôt de la requête: l’italien

Parties

Partie requérante: Sergio Rossi SpA (San Mauro Pascoli, Italie) (représentant: C. Sala, avvocato)

Partie défenderesse: Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO)

Autre partie devant la chambre de recours: Stefano Ricci SpA (Fiesole, Italie)

Données relatives à la procédure devant l’EUIPO

Titulaire de la marque litigieuse: Partie requérante devant le Tribunal

Marque litigieuse: Marque de l’Union européenne figurative comportant l’élément verbal «sr 1» — Marque de l’Union européenne no 15 861 248

Procédure devant l’EUIPO: Procédure de nullité

Décision attaquée: Décision de la deuxième chambre de recours de l’EUIPO du 2 mai 2023 dans l’affaire R 89/2021-2

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision attaquée;

condamner l’EUIPO et l’autre partie aux dépens.

Moyens invoqués

violation de l’article 41, paragraphe 2, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (ci-après la «Charte»), en ce qui concerne l’obligation pour l’administration de motiver ses décisions;

excès de pouvoir et défaut de compétence de la chambre de recours de l’EUIPO pour apprécier le caractère distinctif des marques antérieures;

défaut de motivation sur un point décisif du litige (violation de l’article 41, paragraphe 2, de la Charte) et violation de principes généraux du droit de l’Union, à savoir les principes de légalité, d’égalité de traitement et de bonne administration;

violation de l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 du Parlement européen et du Conseil, de l’article 17, paragraphe 3, du règlement délégué 2018/625 de la Commission et de l’article 41, paragraphe 2, de la Charte, plus particulièrement en ce qui concerne l’appréciation du caractère distinctif de marques nationales et non de l’Union, l’identification du public pertinent, ainsi que l’analyse subséquente de la similitude des signes opposés.