Jurisprudence CJUE62023TN0394

Affaire T-394/23: Recours introduit le 7 juillet 2023 — Klein/Commission

CELEX62023TN0394
TypeJurisprudence CJUE
Datevendredi 7 juillet 2023

Résumé IA

Il s'agit d'un recours en annulation introduit devant le Tribunal de l'Union européenne contre un acte de la Commission européenne. Ce type de contentieux permet de contrôler la légalité des actes des institutions de l'UE, notamment pour violation des traités ou des règles de droit applicables.

Texte intégral

11.9.2023

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 321/56


Recours introduit le 7 juillet 2023 — Klein/Commission

(Affaire T-394/23)

(2023/C 321/62)

Langue de procédure: l’allemand

Parties

Requérant: Christoph Klein (Großgmain, Autriche) (représentant: H.-J. Ahlt, Rechtsanwalt)

Partie défenderesse: Commission européenne

Conclusions

Le requérant conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision d’exécution C(2023) 2961 final de la Commission, du 28 avril 2023, intitulée « Décision d’exécution de la Commission, du 28 avril 2023, concernant une mesure d’interdiction de mise sur le marché du dispositif médical “Inhaler Broncho-Air” fabriqué par Primed Halberstadt Medizintechnik GmbH au nom de Broncho-Air Medizintechnik AG »;

condamner la défenderesse aux dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, le requérant invoque les trois moyens suivants.

1.

Premier moyen: la décision attaquée viole des formes substantielles, à savoir

celles relatives à la notification aux États membres, prévue à l’article 8, paragraphes 3 et 4, de la directive 93/42/CEE (1), étant donné qu’aucune participation des États membres n’a jamais eu lieu au cours des 25 années d’application de la procédure prévue par la clause de sauvegarde;

l’obligation de motivation prévue à l’article 296 TFUE.

2.

Deuxième moyen: la décision attaquée viole les traités ou des règles de droit applicables, à savoir

l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (2), car la décision attaquée viole le droit d’être entendu en ce qu’elle ignore les arguments du requérant dans la procédure prévue par la clause de sauvegarde et n’est pas motivée en conséquence;

le principe de proportionnalité, car la défenderesse n’a pas apprécié la mesure d’interdiction et a ignoré les arguments du requérant concernant son produit. Selon le requérant, la mesure n’est ni appropriée ni nécessaire.

3.

Troisième moyen: détournement de pouvoir, car la décision de la défenderesse ne poursuit pas un but légitime.


(1) Directive 93/42/CEE du Conseil, du 14 juin 1993, relative aux dispositifs médicaux (JO 1993, L 169, p. 1).

(2) JO 2012, C 326, p. 391.