Jurisprudence CJUE62023TN0437

Affaire T-437/23: Recours introduit le 28 juillet 2023 — Almaghout/Conseil

CELEX62023TN0437
TypeJurisprudence CJUE
Datevendredi 28 juillet 2023

Résumé IA

Il s'agit d'un recours en annulation introduit devant le Tribunal de l'Union européenne contre un acte du Conseil, relevant du contentieux du droit de l'Union. L'affaire concerne le contrôle juridictionnel des actes des institutions européennes, avec des implications potentielles sur les procédures décisionnelles et le respect des droits procéduraux.

Texte intégral

11.9.2023

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 321/66


Recours introduit le 28 juillet 2023 — Almaghout/Conseil

(Affaire T-437/23)

(2023/C 321/74)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Hala Almaghout (représentants: M. Lester et M. Birdling, Barristers, et G. Symeonidis, avocat)

Partie défenderesse: Conseil de l’Union européenne

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision (PESC) 2023/1035 du Conseil, du 25 mai 2023 (1), modifiant la décision 2013/255/PESC concernant des mesures restrictives en raison de la situation en Syrie, laquelle maintient l’inscription de la requérante sur la liste figurant à l’annexe I à la décision 2013/255/PESC, telle que modifiée, et sur la liste figurant à l’annexe II au règlement (UE) no 36/2012 du Conseil, du 18 janvier 2012, concernant des mesures restrictives en raison de la situation en Syrie et abrogeant le règlement (UE) no 442/2011, tel que modifié, (ci-après les «actes attaqués»), dans la mesure où ces actes s’appliquent à la requérante.

condamner le Conseil aux dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la partie requérante soutient que son inscription sur les listes figurant dans les actes attaqués procède d’erreurs manifestes d’appréciation commises par le Conseil. En particulier, elle n’est plus membre de la famille Makhlouf, ne présente aucun lien avec le régime syrien, n’exerce aucune influence sur celui-ci et ne présente aucun risque de contournement. Contrairement à ce qu’indiquent les motifs avancés pour justifier son inscription sur les listes figurant dans les mesures restrictives adoptées par l’Union à l’égard de la Syrie, il n’y a aucun risque, en ce qui la concerne, que des biens hérités soient utilisés pour soutenir les activités du régime syrien ou arrivent en la possession de ce dernier.


(1) JO 2023, L 139, p. 49.