Jurisprudence CJUE62023TN0480

Affaire T-480/23: Recours introduit le 9 août 2023 — Plahotniuc/Conseil

CELEX62023TN0480
TypeJurisprudence CJUE
Datemercredi 9 août 2023

Résumé IA

Ce recours concerne une action en annulation introduite par M. Plahotniuc contre un acte du Conseil de l'Union européenne, vraisemblablement une décision de gel des avoirs dans le cadre du régime de sanctions relatif à la Moldavie. L'affaire porte sur le contrôle juridictionnel des mesures restrictives de l'UE et soulève des questions relatives au respect des droits de la défense et du droit à un recours effectif.

Texte intégral

25.9.2023

FR

Journal officiel de l'Union européenne

C 338/35


Recours introduit le 9 août 2023 — Plahotniuc/Conseil

(Affaire T-480/23)

(2023/C 338/45)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Vladimir Gheorghe Plahotniuc (Chișinău, Moldavie) (représentant: J. Pobjoy, Barrister-at-Law)

Partie défenderesse: Conseil de l’Union européenne

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

au titre de l’article 263 TFUE, annuler i) la décision (PESC) 2023/1047 du Conseil, du 30 mai 2023, modifiant la décision (PESC) 2023/891 concernant des mesures restrictives en raison des actions déstabilisant la République de Moldavie (1) et ii) le règlement d’exécution (UE) 2023/1045 du Conseil, du 30 mai 2023, mettant en œuvre le règlement (UE) 2023/888 concernant des mesures restrictives en raison des actions déstabilisant la République de Moldavie (2) pour autant qu’ils s’appliquent au requérant;

condamner le Conseil aux dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la partie requérante invoque deux moyens.

1.

Premier moyen tiré de ce que la partie défenderesse a commis des erreurs manifestes d’appréciation en considérant qu’il existait une base factuelle suffisamment solide permettant de conclure que les critères pour inscrire la partie requérante à l’article 1er de la décision 2023/1047 et à l’article 2 du règlement d’exécution 2023/1045 étaient remplis.

2.

Deuxième moyen tiré de ce que la partie défenderesse a violé les droits fondamentaux de la partie requérante au titre de l’article 6, lu en combinaison avec les articles 2 et 3 du traité sur l’Union européenne, ainsi que les articles 47 et 48 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.


(1) JO 2023, L 140I, p. 9.

(2) JO 2023, L 140I, p. 1.