Jurisprudence CJUE62023TN0546

Affaire T-546/23: Recours introduit le 28 août 2023 — WS/CEPD

CELEX62023TN0546
TypeJurisprudence CJUE
Datelundi 28 août 2023

Résumé IA

Il s'agit d'un recours introduit devant le Tribunal de l'Union européenne (affaire T-546/23) par WS contre un acte du Contrôleur européen de la protection des données (CEPD). Ce type de contentieux relève typiquement du droit de la protection des données (RGPD) et de la compétence juridictionnelle de l'UE pour contrôler les décisions de ses institutions en la matière.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Séries C


C/2023/346

30.10.2023

Recours introduit le 28 août 2023 — WS/CEPD

(Affaire T-546/23)

(C/2023/346)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: WS (représentant: H. Tettenborn, avocat)

Partie défenderesse: Contrôleur européen de la protection des données

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision du CEPD du 16 juin 2023 de ne pas donner suite à la plainte de la partie requérante contre l’EPSO, relative à l’accès aux données personnelles et transmise au CEPD le 16 novembre 2022 (affaire 2022-1189), sans autre enquête ni action;

condamner le CEPD à indemniser adéquatement la partie requérante, à hauteur d’un montant défini par le Tribunal, du préjudice moral et immatériel qu’elle a subi en conséquence de la décision du CEPD qu’elle conteste dans sa première demande;

condamner le CEPD aux dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la partie requérante invoque un moyen unique, comportant plusieurs éléments, tiré de ce que le CEPD a manqué à son obligation de se conformer à l’article 52, paragraphes 2 et 3, et à l’article 57, paragraphe 1, sous a) et e) du règlement (UE) 2018/1725 du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2018 (1), notamment en ce que:

il a permis à l’EUIPO et à la Commission européenne (EPSO) de ne pas se conformer à l’article 4, paragraphe 1, sous a), e), et f), et paragraphe 2, ni à l’article 17, paragraphe 1, sous c), et d), et paragraphe 3, du règlement (UE) 2018/1275 en n’exerçant pas son pouvoir de surveillance. De ce fait, la position de la partie requérante dans le recours qu’elle a déjà formé contre l’EUIPO (affaire T-221/23) et dans les recours à venir à l’encontre de la Commission européenne et de l’EUIPO se trouve affaiblie;

il n’a pas enquêté sur une violation de données à caractère personnel, telle que définie à l’article 3, point 16, du règlement (EU) 2018/1725, et s’est abstenu d’agir;

il a manqué à ses obligations en permettant à la Commission européenne (EPSO) et à l’EUIPO de traiter illégalement les données de la partie requérante.


(1) Règlement (UE) 2018/1725 du Parlement européen et du Conseil, du 23 octobre 2018, relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel par les institutions, organes et organismes de l’Union et à la libre circulation de ces données, et abrogeant le règlement (CE) no 45/2001 et la décision no 1247/2002/CE (JO 2018, L 295, p. 39).


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2023/346/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)