Jurisprudence CJUE62023TN0580

Affaire T-580/23: Recours introduit le 24 septembre 2023 — QN/eu-LISA

CELEX62023TN0580
TypeJurisprudence CJUE
Datedimanche 24 septembre 2023

Résumé IA

Ce recours introduit devant le Tribunal de l'Union européenne concerne une action en annulation dirigée contre l'Agence de l'Union européenne pour la gestion opérationnelle des systèmes d'information à grande échelle au sein de l'espace de liberté, de sécurité et de justice (eu-LISA). L'affaire porte sur un acte de cette agence et relève du contentieux de la fonction publique de l'Union, examinant la légalité de décisions administratives dans le cadre des relations entre les institutions et leur personnel.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Séries C


C/2023/540

6.11.2023

Recours introduit le 24 septembre 2023 — QN/eu-LISA

(Affaire T-580/23)

(C/2023/540)

Langue de procédure: le français

Parties

Partie requérante: QN (représentant: H. Tagaras, avocat)

Partie défenderesse: Agence de l’Union européenne pour la gestion opérationnelle des systèmes d’information à grande échelle au sein de l’espace de liberté, de sécurité et de justice

Conclusions

Le requérant conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

faire droit à la requête;

annuler les actes attaqués;

mettre les dépens à la charge exclusive de la défenderesse.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours contre la décision de rejeter sa demande d’accès à l’ensemble des documents directement liés aux allégations formulées à son égard dans le cadre d’une enquête administrative ouverte à son encontre et clôturée sans suite, le requérant invoque trois moyens.

1.

Premier moyen, tiré d’une erreur d’interprétation et d’application de l’article 19, paragraphe 2, de la décision 2022-81 de la défenderesse fixant les dispositions générales d’exécution concernant la conduite des enquêtes administratives et des procédures disciplinaires. Le requérant fait valoir que le fondement du refus, à savoir la protection des intérêts légitimes des tiers, ne saurait en l’espèce justifier le refus de communiquer les documents demandés.

2.

Deuxième moyen, tiré de l’absence de motivation, au motif que les actes attaqués n’expliquent nullement pourquoi la réserve relative à la protection des intérêts des tiers serait susceptible de s’appliquer en l’espèce.

3.

Troisième moyen, tiré de la violation des articles 41 et 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne ainsi que d’une méconnaissance de l’objectif de lutte contre l’impunité, du fait notamment que le refus opposé par la défenderesse au requérant prive ce dernier de la possibilité de retrouver, dans les plaintes déposées contre lui, des éléments de diffamation qui pourrait fonder par la suite des actions administratives ou en justice.


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2023/540/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)