Jurisprudence CJUE62023TN0590

Affaire T-590/23: Recours introduit le 25 septembre 2023 — De Capitani/Conseil

CELEX62023TN0590
TypeJurisprudence CJUE
Datelundi 25 septembre 2023

Résumé IA

Recours en annulation visant un acte du Conseil relatif à la transparence de ses travaux législatifs. L'affaire examine les obligations d'accès du public aux documents et réunions dans le cadre de la procédure législative ordinaire de l'UE.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Séries C


C/2023/542

6.11.2023

Recours introduit le 25 septembre 2023 — De Capitani/Conseil

(Affaire T-590/23)

(C/2023/542)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: Emilio De Capitani (Bruxelles, Belgique) (représentants: O. Brouwer, T. van Helfteren et N. Piga)

Partie défenderesse: Conseil de l’Union européenne

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision de la partie défenderesse de refuser l’accès à certains documents demandés en vertu du règlement (CE) no 1049/2001 du Parlement européen et du Conseil, du 30 mai 2001 (1), tel que communiquée par une lettre recommandée du 14 juillet 2023 portant la référence SGS 23/002579, y compris l’annexe de celle-ci décrivant la substance de la réponse (ci-après la «décision attaquée»);

annuler la décision implicite ou décision explicite continue de ne pas publier les documents législatifs auxquels l’accès a été accordé à la suite d’une demande d’accès au titre du règlement no 1049/2001 directement dans le propre registre du Conseil, conformément aux articles 2 et 12 dudit règlement (et au principe de transparence législative énoncé à l’article 15, paragraphe 2, TFUE);

condamner le Conseil aux dépens exposés par la partie requérante, conformément à l’article 134 du règlement de procédure du Tribunal, y compris ceux afférents à l’intervention de toute partie intervenante.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la partie requérante invoque quatre moyens.

1.

Premier moyen tiré d’une erreur de droit dans l’interprétation et l’application de l’article 4, paragraphe 3, premier alinéa, du règlement no 1049/2001, en ce que, notamment, l’interprétation et l’application de cette exception dans la décision attaquée violent l’obligation de transparence législative énoncée à l’article 15, paragraphe 2, TFUE.

2.

Deuxième moyen tiré, à titre subsidiaire, d’une erreur de droit en ce qu’il n’a pas été conclu à l’existence d’un intérêt public supérieur justifiant la divulgation.

3.

Troisième moyen tiré, à titre encore plus subsidiaire, d’erreurs de droit et d’une erreur manifeste d’appréciation qui ont entraîné une application erronée de l’obligation de fournir un accès partiel aux documents demandés (article 4, paragraphe 6, du règlement no 1049/2001), ainsi que d’un défaut de motivation.

4.

Quatrième moyen tiré d’une erreur de droit et d’une violation des articles 2 et 12 du règlement no 1049/2001 (et du principe de transparence législative énoncé à l’article 15, paragraphe 2, TFUE), en ce que le Conseil a décidé implicitement dans la décision attaquée et/ou de manière explicite et continue de ne pas publier directement dans son propre registre les documents législatifs qui ont été divulgués à la demande d’un citoyen.


(1) Règlement (CE) no 1049/2001 du Parlement européen et du Conseil, du 30 mai 2001, relatif à l’accès du public aux documents du Parlement européen, du Conseil et de la Commission (JO 2001, L 145, p. 43).


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2023/542/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)