Jurisprudence CJUE62023TN0594

Affaire T-594/23: Recours introduit le 25 septembre 2023 — PS/SEAE

CELEX62023TN0594
TypeJurisprudence CJUE
Datelundi 25 septembre 2023

Résumé IA

Ce recours concerne une action en annulation introduite par un fonctionnaire de l'Union européenne (PS) contre l'organe de gestion de l'Agence européenne de contrôle des pêches (SEAE). L'affaire porte sur un litige de droit de la fonction publique européenne, examinant la légalité d'une décision administrative individuelle affectant le requérant.

Texte intégral

European flag

Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Séries C


C/2023/773

20.11.2023

Recours introduit le 25 septembre 2023 — PS/SEAE

(Affaire T-594/23)

(C/2023/773)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: PS (représentants: S. Rodrigues et A. Champetier, avocats)

Partie défenderesse: Service européen pour l’action extérieure

Conclusions

La partie requérante conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision de la partie défenderesse en date du 14 juin 2023 rejetant sa réclamation du 22 décembre 2022;

condamner la partie défenderesse à réparer le préjudice professionnel (évalué à 135 000 euros) et le préjudice moral (évalué à 25 000 euros), et

condamner la partie défenderesse à payer les dépens encourus par la partie requérante dans le cadre du présent recours.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, la partie requérante invoque les moyens suivants.

1.

Premier moyen tiré des fautes commises par la partie défenderesse découlant d’un manquement flagrant au devoir de sollicitude et d’une action fautive de l’administration, en relation avec:

le refus opposé à la partie requérante d’assister au séminaire obligatoire préalable à l’affectation, et

le refus de signer un bail d’habitation de deux ans à Washington.

2.

Deuxième moyen tiré de fautes commises par la partie défenderesse en ce qui concerne:

les actions et les décisions prises par la partie défenderesse au cours du recrutement et de l’entrée en fonctions;

la mauvaise administration et la gestion défectueuse concernant l’attribution de responsabilités.

3.

Troisième moyen tiré des préjudices professionnel et moral subi par la partie requérante:

le comportement fautif de l’administration a conduit à une dégradation de son niveau et de son prestige professionnels; en effet, la partie requérante ne s’est jamais vu attribuer les responsabilités et les fonctions pour lesquelles elle avait été engagée et, en raison de ses conditions de travail au cours de la période en question, sa carrière professionnelle a subi un préjudice professionnel irréparable;

le comportement de la partie défenderesse lui a causé un stress et une anxiété, dès lors que ses capacités professionnelles ont été sous-estimées, conduisant à la prescription d’arrêt maladie.

4.

Quatrième moyen tiré d’un lien évident de causalité entre la faute commise par la partie défenderesse et le dommage subi par la partie requérante.


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2023/773/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)