Jurisprudence CJUE62023TN0613

Affaire T-613/23: Recours introduit le 5 octobre 2023 — Flett/Commission

CELEX62023TN0613
TypeJurisprudence CJUE
Datejeudi 5 octobre 2023

Résumé IA

Ce recours concerne un litige entre un particulier et la Commission européenne, portant probablement sur une décision de l'institution affectant directement l'auteur. Il relève du contentieux de l'Union et sera traité par le Tribunal de première instance, qui examinera la légalité de l'acte contesté au regard du droit européen.

Texte intégral

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Journal officiel
de l'Union européenne

FR

Séries C


C/2023/989

27.11.2023

Recours introduit le 5 octobre 2023 — Flett/Commission

(Affaire T-613/23)

(C/2023/989)

Langue de procédure: l’anglais

Parties

Partie requérante: James Flett (Bruxelles, Belgique) (représentant: L. Lewi, lawyer)

Partie défenderesse: Commission européenne

Conclusions

Le requérant conclut à ce qu’il plaise au Tribunal:

annuler la décision du 25 janvier 2023 par laquelle «H» (et non le requérant) est nommé en tant que conseiller juridique principal de l’équipe chargée de la politique commerciales et de l’organisation mondiale du commerce (OMC) du service juridique de la Commission;

annuler la réponse à la réclamation (no R/139/23) du 27 juin 2023 [C(2003) 4042 final];

indemniser le requérant du préjudice qui lui a été causé;

ordonner des mesures d’organisation de la procédure conformément aux articles 89 et 90 du règlement de procédure du Tribunal; et

condamner la défenderesse à l’intégralité des dépens.

Moyens et principaux arguments

À l’appui du recours, le requérant invoque quatre moyens.

1.

Premier moyen tiré du non-respect des sections 5.2.6 et 5.2.7 de la décision relative à l’encadrement supérieur et de l’article 1, paragraphe 1, du règlement de procédure du comité consultatif sur les nominations, ainsi que de la violation du principe de bonne administration

Le premier argument invoqué par le requérant à l’appui de ce moyen concerne la manière correcte d’interpréter et d’appliquer les dispositions centrales de la décision relative à l’encadrement supérieur et du règlement de procédure du comité consultatif sur les nominations.

Deuxièmement, il est soutenu que le panel de présélection et le comité consultatif sur les nominations (première phase) ont considéré le requérant comme un «candidat dûment qualifié» «au regard des critères publiés» et que cette conclusion n’a pas été infirmée par l’évaluation du comité consultatif sur les nominations (deuxième phase).

Troisièmement, il est fait référence à l’expression «le bon dosage de compétences et d’expériences», qui est une évaluation déguisée des mérites comparés des «candidats dûment qualifiés» «au regard des critères publiés»; à cet égard, le requérant fait référence à une évaluation qui est réservée aux commissaires, pour alléguer qu’il s’est vu refuser de manière illégale un entretien avec la présidente.

Quatrièmement, le requérant soutient que la violation alléguée n’est pas réparée par l’existence d’une disposition qui permet à la présidente de le convoquer à un entretien, possibilité qui n’a pas été exercée en l’espèce.

2.

Deuxième moyen tiré de deux allégations d’erreur manifeste d’appréciation

3.

Troisième moyen tiré du fait que les décisions attaquées sont fondées sur la décision de la Commission relative à la politique d’égalité entre les femmes et les hommes, qui est, dans sa partie pertinente, illégale.

4.

Quatrième moyen tiré du fait que les décisions attaquées sont fondées sur la décision de la présidente de déléguer ses pouvoirs «par instruction orale» — à cet égard, le requérant invoqué une absence de motivation et la violation du principe de sécurité juridique


ELI: http://data.europa.eu/eli/C/2023/989/oj

ISSN 1977-0936 (electronic edition)